APÉ Étincelles: fonctionnement et objectifs d’un collectif éducatif et culturel engagé

Étincelle aepb se veut innovante en proposant des activités éducatives variées où chaque jeune trouvera sa place en fonction de sa personnalité et de ses besoins car nous reconnaissons l’enfant comme une personne unique. Même le plus faible est reconnu dans sa dignité. Notre regard sur l’homme est inspiré de celui de l’Évangile. Pour nous, l’Évangile fonde des existences libres et donne une vision positive de l’homme, une vision optimiste de l’avenir. L’association propose aux jeunes filles et garçons un espace de vie qui souhaite répondre à leur besoin de rêver, d’agir, de réussir leurs projets, de vivre en communauté, de donner sens à leur vie.

Nous sommes un collectif de salarié.e.s de l’animation en Drôme et Ardèche . Nous effectuons des recherches en lien avec le monde professionnel du Cinéma d’animation . Notre premier événement de l’année 2026 aura lieu dans la salle climatisée de la cartoucherie.. Les crêpes vont chauffer à nouveau en salle Sanial !

Le Collectif des Étincelles est de retour pour vous présenter leurs projets pour 2026, le 3 décembre 2025 à 17h30. Pour continuer notre tour des syndicats représentatifs du cinéma d’animation. Nous recevrons ce mercredi 5 mars 2025, après le SPIAC-CGT et le SNTPCT, un représentant de la Confédération Nationale du Travail (CNT) en la personne de Cédric Chapeleau, salarié et délégué syndical à Illumination Studios Paris.

L’association Réseau Etincelle contribue à l’insertion sociale et professionnelle des jeunes sans qualification, ni diplôme. Au travers des formations qu'elle leur propose, l'association cherche à leur redonner confiance en soi. En partant de leurs passions et leurs centres d'intérêt, elle ambitionne de valoriser le potentiel professionnel de chacun, de leur faire découvrir le monde de l'entreprise et de changer leur regard dessus. 500 jeunes sont formés chaque année. 64 % d'entre eux deviennent entrepreneurs de leur vie.

Réseau Étincelle s’inscrit dans le programme d’engagement citoyen du Groupe SEB, « Transmission des Savoirs », offrant aux collaborateurs la possibilité d’agir, au travers de mécénat de compétences, dans les domaines de l’insertion professionnelle et de l’éducation. Depuis 2021, les sites de Mayenne et de Pont-Évêque accueillent des jeunes du Réseau étincelle, en immersion. Au programme de ces formations : visite de sites, témoignages et échanges avec des collaborateurs, ateliers CV et préparation aux entretiens d’embauche, élaboration des projets d’insertion professionnelle. En 2023, deux parcours ont été réalisés sur ces même sites avec l’intervention de 21 collaborateurs. Depuis 2021, 81 jeunes ont ainsi été remobilisés grâce à des parcours, et 82 % d’entre eux sont devenus entrepreneurs de leur vie. Le Fonds Groupe SEB poursuit son engagement auprès de Réseau étincelle, afin d’aiguiller les jeunes dans leur parcours !

La plateforme Étincel a été développée par le projet « École, numérique et industrie » dans le cadre du Programme d’investissements d’avenir (sous l'autorité de l'Agence nationale pour la rénovation urbaine - ANRU). Le projet est porté par Réseau Canopé, soutenu par le ministère de l’Éducation nationale et de la Jeunesse, en partenariat avec des acteurs de l’industrie. Le projet « École, numérique et industrie » a pour objectif de favoriser, dans les enseignements scolaires, l’émergence d’une culture technique et industrielle pour tous les élèves, afin de mieux les préparer à être les citoyens et les professionnels de demain.

Des enjeux communs aux deux mondes Pour les filières industrielles : développer l’attractivité des filières technologiques et professionnelles industrielles ; favoriser l’orientation positive des élèves ; faire évoluer les visions stéréotypées sur l’industrie ; attirer les jeunes vers leurs métiers. Pour les enseignants : relier les enseignements à des situations concrètes pour augmenter la motivation des élèves ; avoir accès à des ressources authentiques libres de droit (données, modèles numériques, cahiers des charges, etc.) ; se familiariser à la réalité des activités et des métiers industriels. Le projet a également été pensé pour participer à l’égalité des chances : en faisant évoluer les visions stéréotypées sur l’industrie qui écartent les filles des métiers scientifiques et techniques ; en s’adaptant aux publics en difficulté.

Les contenus sont cofinancés et coélaborés par différents acteurs : des acteurs industriels, fédérations, fondations, associations, entreprises ; des acteurs institutionnels, collectivités, opérateurs comme le ministère de l’Éducation nationale et de la Jeunesse, l’inspection générale de l’Éducation nationale, l’Institut français de l’éducation (IFÉ), Réseau Canopé, etc. La plateforme Étincel La plateforme Étincel, qui présente les objets industriels dans leur contexte d’origine, propose des scénarios pédagogiques permettant de les exploiter dans plusieurs champs disciplinaires et niveaux scolaires. Elle propose trois fonctionnalités : recherche des ressources pédagogiques basées sur une problématique et un contexte industriel ; personnalisation des scénarios pédagogiques ; diffusion des contenus personnalisés auprès des élèves. La plateforme Étincel s’adresse aux enseignants des disciplines professionnelles et technologiques, ainsi qu’aux enseignants des disciplines générales. Ainsi, différents champs disciplinaires sont couverts : sciences technologiques et production, mais également économie-gestion et services ; sciences humaines et sociales ; arts, lettres et langues ; sciences expérimentales et mathématiques ; enseignements transversaux. Les niveaux prioritairement visés sont ceux du collège (cycle 3 et cycle 4) et du lycée.

Les contenus de la plateforme se séparent en deux grandes catégories : des ressources authentiques mises à disposition par les partenaires industriels ou des ressources numériques produites par Réseau Canopé ou ses partenaires. Elles servent de supports aux activités pédagogiques. Une ressource peut être utilisée dans différentes unités pédagogiques ; les unités pédagogiques, correspondant à des séances pédagogiques. Elles associent une ou plusieurs ressources et des éléments didactiques. État des inscriptions Toutes les structures référencées sur notre site sont inscrites à un ou plusieurs référentiels publics (base Sirene, RNE, RNA).Inscrite (Insee) le 07/02/2022 Cette structure est inscrite dans la base Sirene tenue par l’Insee, depuis le 07/02/2022. Elle a été mise à jour le 06/12/2025. Avis de situation Inscrite au RNA (Ministère de l’Intérieur) Cette structure est inscrite au Répertoire National des Associations (RNA).

Cette structure est inscrite au Répertoire National des Associations (RNA). Annonce de création au JOAFE Dénomination SIREN SIRET du siège social N° TVA Intracommunautaire Pas de n° TVA valide N° EORI. Le numéro EORI (Economic Operator Registration and Identification) est un identifiant unique communautaire permettant d’identifier l’entreprise dans ses relations avec les autorités douanières.

Activité principale (NAF/APE) Code NAF/APE Activité principale (NAF 2025) Le code NAF 2025 est une variable issue de la nouvelle nomenclature d’activités de l’Insee. Il sera applicable à partir du 1ᵉʳ janvier 2027 et coexistera jusqu’en fin 2026 avec la NAF actuellement en vigueur. En savoir plus sur la nomenclature NAF 2025 sur le site de l’Insee. Adresse postale Forme juridique. L’effectif salarié est une variable qui s’affiche à partir de deux données de l’Insee : la tranche d’effectifs salariés, qui est une variable statistique (données arrêtées au 31/12 de l’année n-2), et le caractère employeur des établissements (données déclaratives maintenues par l'URSSAF). 3 à 5 salariés, en 2023. Catégorie d'entreprise La catégorie d'entreprise est une variable statistique calculée par l'Insee. Lorsque l'unité légale appartient à un groupe, la donnée est calculée au niveau du groupe auquel appartient l'unité légale. Cette donnée n'est pas utilisable à des fins administratives. Date de création Convention(s) collective(s) IDCC 1285 Convention collective nationale pour les entreprises artistiques et culturelles (SYNDEAC).

Qualités, labels et certificats ESS - Économie Sociale et Solidaire Cette structure appartient au champ de l’Economie Sociale et Solidaire Mise à jour le 24/07/2026 Sources : INSEE, DGFiP, Douanes, DILA, MTPEI. Institut National de la Statistique et des Études Économiques (Insee). Direction Générale des Finances Publiques (DGFiP). Direction Générale des Douanes. Direction de l’Information Légale et Administrative (DILA). Ministère du Travail, du Plein Emploi et de l'Insertion (MTPEI).

Cette structure possède 1 établissement dont 1 est en activité. Une maturation de longue date. Ce projet, je le porte en moi depuis toujours. Il a évolué au fil du temps, du contexte et de mon expérience. Longtemps perçu comme un rêve inaccessible, il a aussi été une forme de thérapie lors de mes périodes de révolte professionnelle. 2003 : Les premières « Étincelles ». C'est en 2003 que j'ai commencé à poser les premiers mots sur le papier. Depuis, je n'ai cessé de noter des ébauches d'idées, des impressions, ou des citations inspirantes. 2008 : La certitude. Après une période de latence, le projet refait surface avec force. Été 2024 : Le passage à l'action. Dernières grandes vacances avant ma rentrée finale. L'évidence s'impose : je ne peux pas renoncer sans avoir essayé.

Pourquoi ne pas en faire un projet de retraite ? Je suis convaincue que son écriture n'a de sens que si elle s'appuie encore sur ma réalité de terrain. Année scolaire 2024-2025 : L'entrée dans le monde digital. Année scolaire 2025-2026 : Entre liberté et crédibilité. Désormais à la retraite, je découvre un nouveau rythme. Pour gagner en crédibilité, je crée l'association « Projet de création d'école indépendante en Beaujolais ». Cette structure me permet notamment de postuler pour un stand au salon Primevère, à la Halle Tony Garnier (Lyon). Février 2026 : L'épreuve du terrain au Salon Primevère. Figure emblématique des alternatives face aux défis actuels. Fin avril 2026 : Le verdict. C’est l’échéance que je m'étais fixée pour décider de la suite. Le défi du collectif : Une école est, par essence, une œuvre commune. Mon objectif premier était de bâtir une équipe soudée, créative et engagée. Je ne suis pas parvenue à relever ce défi. Si l'intérêt a été vif, l'engagement sur la durée a manqué.

J'ai rencontré des profils très (parfois trop) spécialisés (nature, développement personnel...) oubliant la globalité du projet, des personnes en rupture avec le système mais fragiles, ou encore une majorité de consommateurs plutôt que d'acteurs. L'entrepreneuriat hors profit : Créer une école exige les mêmes compétences qu'une création d'entreprise, sans le levier de la rentabilité financière. Une maturité sociétale encore fragile : Si la conscience de la dégradation du système scolaire progresse, comme j'ai pu le voir au salon Primevère, elle reste souvent cantonnée à un public déjà sensibilisé. Le changement de paradigme global demande encore beaucoup de pédagogie. La préservation du temps personnel : Bien que convaincue de la pertinence du projet, je suis arrivée au bout de mes ressources en termes d'énergie. Conclusion : Je referme temporairement cette parenthèse avec la satisfaction d'être allée au bout de ma démarche. Poursuivre la réflexion pédagogique me paraît essentiel. La liberté scolaire. Dans le pays des Lumières, l'École reste un monopole d'État. Pourtant, la liberté de choisir l’instruction de ses enfants est un droit fondamental. L'État doit prendre en charge le financement des alternatives à l'offre publique (via le chèque éducation). C’est paradoxalement ainsi que l’on évitera la marchandisation du secteur. Laissons l’initiative des méthodes aux enseignants et le choix de l’établissement aux parents. ...Nous faisons face à une crise structurelle. Au delà des discours, j'ai besoin de rester au contact du terrain. J'ai longuement réfléchi à des formes d'action plus accessibles pour mettre mon expérience au service des enfants. Une piste, qui m'est très familière, s’est finalement imposée comme une évidence : le périscolaire. Ce temps, qui ne relève plus de l'école, peut représenter jusqu'à cinq heures par jour (matin, midi, soir). C'est un espace idéal à investir pour offrir une respiration et introduire de manière plus souple et moins scolaire des thématiques telles que l'éducation à l'environnement, aux médias, à la consommation, aux outils numériques, ou encore au vivre ensemble. Mais aussi des domaines comme la philosophie, la connaissance de soi... Le projet d'école indépendante en Beaujolais à la rencontre du public au salon Primevère.

La diversité du public sensible aux enjeux éducatifs : parents, grands-parents, ( parfois arrière-grands-parents), enseignants en activité ou retraités, élus actuels ou futurs, associations ... Un constat unanime sur l'urgence de réagir : face à un système éducatif qui s'essouffle, repenser l'école devient impératif. Si les grands-parents estiment que l'école a servi leurs enfants, ils jugent qu'elle ne remplit plus son rôle pour leurs petits-enfants. Le défi de l'inclusion : offrir les mêmes chances à tous ne signifie pas imposer la même école pour tous. La découverte du modèle indépendant : La possibilité de créer une école a surpris et suscité un vif intérêt. Une meilleure compréhension des raisons qui poussent certaines personnes à créer une école indépendante : certains de nos interlocuteurs privilégient l'idée de changer le système de l'intérieur pour garantir l'égalité d'accès.

  1. Ce n'est pas une concurrence à l'école publique mais une complémentarité, voire un « lieu expérimental ». Alors... La localisation devient maintenant incontournable pour donner élan et légitimité au projet.
  2. Une commune dans laquelle élus et citoyens représentent des alliés plus que des adversaires, parce que l'école de demain se construit maintenant.
  3. Mais tout est possible : terrain sur lequel on installe un bâtiment modulaire ou une yourte, locaux commerciaux, communaux, bâtiments religieux non utilisés...
  4. Nous allons contacter les agences immobilières et explorer d'autres possibilités.
  5. Un groupe de personnes commence à se constituer et les motivations sont très diverses.

Afin d’apporter une visibilité et une crédibilité au projet, une association a été créée : "Projet Étincelles : création d'une école indépendante en Beaujolais". Cette "carte de visite" a permis une préinscription au salon Primevère qui se tiendra les 20/21/22 février 2026, à la Halle Tony Garnier à Lyon. Adhésion à l'association "Créer son école" et un entretien téléphonique avec Anne Coffinier, la Présidente. Une commune dans laquelle élus et citoyens représentent des alliés plus que des adversaires, parce que l'école de demain se construit maintenant. Mais le chemin de la création est encore long, il nous faut maintenant cibler un lieu. Vous pouvez à tout moment rejoindre le projet ou simplement apporter votre soutien. A ce jour, j'ai conscience de la force du collectif pour que ce beau rêve se transforme en réalité.

« Idéalement il faudrait avoir un financier, un juriste, une personne compétente en communication, une autre en levée de fonds et un architecte dans votre garde rapprochée ou dans votre réseau. » Pour vous lancer, il faut que vous soyez 3 personnes à en avoir envie, à bien vous entendre et vous connaître, et à partager globalement la même vision éducative. Parmi ces trois personnes, il faut une personne gestionnaire rigoureuse et une personne charismatique, c’est-à-dire douée pour les relations sociales, pour fédérer les énergies et convaincre. Bien sûr, cet idéal reflète rarement la réalité. Aussi, les personnes convaincues par ce projet mais qui ne se sentent pas forcément l'âme d'un entrepreneur sont également invitées à rejoindre le collectif. Prête à assumer les rôles de directrice et enseignante bénévolement dans un premier temps. Alors voilà, toutes les compétences sont bienvenues : finance, droit, gestion, bâtiment, communication... Propriétaires de locaux, mairies, entreprises, associations, parents, grands-parents, mécènes, enseignants à la retraite ... si l'aventure vous tente...

Actuellement, je continue à diffuser les affiches (dans les villages du Beaujolais) et échange avec les contacts anciens et nouveaux. La suite ? A ce jour, l'euphorie de la rentrée semble déjà bien loin. Certains, parents et enfants, ont facilement et avec bonheur réinvesti les codes de l'école, augurant ainsi une année scolaire sans nuages. Mais d'autres, plus inadaptés à ce moule, entrevoient déjà « un parcours du combattant » parsemé de frustration et d'incompréhension annonçant ou perpétuant un parcours scolaire sans saveur et plein d'amertume. C'est pour eux que je crois en la liberté scolaire. Et cette rentrée confirme l'essor spectaculaire des établissements indépendants : 115 nouvelles écoles ouvertes en 2025, 140 000 élèves désormais inscrits et 2594 établissements à travers la France. Quasi-inexistantes il y a 30 ans, les écoles libres hors contrat représentent aujourd'hui 4,4 % des écoles françaises. Ouvrir une nouvelle école est un processus long et exigeant mais également passionnant ! Mais d'autres l'ont fait et il n'est pas nécessaire de tout réinventer car les jalons ont déjà été posés, testés et validés. Très peu d'écoles indépendantes en région beaujolaise et de plus en plus de familles en demande d'un cadre éducatif plus conforme à leurs aspirations. Le système a besoin de respirer, de se renouveler. Dans l'urgence, si on veut faire quelque chose de nouveau, c'est obligatoirement hors contrat. C'est un non choix.

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