Devenir Architecte Indépendant : Guide Complet pour Réussir Votre Lancement

Vous souhaitez devenir architecte ? Bien que cette profession puisse s’exercer en tant que salarié, nombreux sont les professionnels exerçant leur activité en freelance. Le métier d’architecte n’est pas ouvert à tous, il est en effet nécessaire de respecter certaines obligations avant de se lancer. Missions, qualités et formations obligatoires… Aujourd’hui, nous vous donnons tous nos conseils pour vous lancer en tant qu’architecte et devenir indépendant ! Mettez toutes les chances de votre côté grâce à notre guide complet !

En résumé :

  • Le métier d’architecte est un métier de réactivité, de créativité, de rigueur et organisation ;
  • Pour démarrer à votre compte, il vous faut tout d’abord obtenir un diplôme d’architecte ainsi qu’une HMONP et vous inscrire à l’Ordre des architectes.
  • Les prochaines étapes seront de construire votre business plan et de choisir votre statut juridique ;
  • Un architecte indépendant peut être en auto-entreprise, en entreprise individuelle ou en société (SASU, EURL, SAS, SARL, alternative du portage salarial…).

Devenir Architecte d'intérieur | Formation Skill and You

En quoi consiste le métier d’architecte ?

Un architecte assure la conception et coordonne la réalisation de divers bâtiments à la demande d’un maître d’ouvrage (il pourra s’agir d’un particulier, d’une collectivité territoriale…). Ce dernier étudie la faisabilité du projet et dessine sur ordinateur les plans du bâtiment à construire, tout en prenant en compte les souhaits du donneur d’ordres, un budget donné et les règles d’urbanisme (les éventuels impératifs économiques, la réglementation…)

Une fois le projet validé, l’architecte a pour mission de contacter des entreprises prestataires spécialisés dans la construction (maçons, électriciens…). Il réalise ensuite un dossier technique et planifie le chantier. Ce dernier dépose ensuite les demandes de permis de construire et d’autorisations d’urbanisme. Enfin, l’architecte assure la conduite générale des travaux. Il suit toutes les étapes de construction en veillant au respect du dossier d’exécution. Ce dernier informe également son client de l’avancement des travaux.

Architecte sur un chantier

Les compétences et qualités de l’architecte

Pour exercer ce métier, certaines compétences et qualités sont indispensables :

Lire aussi: Facteurs Influant sur les Tarifs

  • La maîtrise du dessin : Bien qu’aujourd’hui, les outils informatiques puissent prendre le relais, vous devez tout de même être en mesure de dessiner des esquisses ou des croquis pour illustrer votre projet ;
  • La créativité : Le métier d’architecte demande d’être créatif ;
  • La maîtrise des outils techniques : Aujourd’hui, l’architecte travaille avec des logiciels de dessins pour réaliser les plans, logiciels qu’il devra maîtriser à la perfection ;
  • Des connaissances juridiques : Avoir un bagage juridique est obligatoire. Vous devez impérativement connaître les normes et le cadre réglementaire du domaine de la construction ;
  • Réactivité, rigueur et organisation : la réalisation des plans nécessite une grande rigueur. À quelques centimètres près, toute la conception du bâtiment peut se trouver faussée.

Le métier d'architecte vous intéresse et vous envisagez d'exercer en tant qu'indépendant ? Créatif et passionné par le monde du bâtiment, l'architecte invente, rénove ou réhabilite les logements des particuliers ou les espaces et édifices publics. Véritable professionnel de terrain, il n'hésite pas à quitter son cabinet pour suivre et vérifier les chantiers en cours. La profession étant réglementée, il vous faudra respecter une série d'obligations avant de vous lancer en auto-entreprise !

En tant qu’architecte, vous travaillerez pour des particuliers ou des entreprises, qu’elles soient privées ou publiques. Immeubles, maisons individuelles, bâtiments publics ou autres, votre champ d’intervention est large et pourra concerner la construction, la rénovation ou la réhabilitation.

Vous rencontrerez d’abord vos clients afin de connaître leurs projets. Vous pourrez ainsi les conseiller et les informer des contraintes techniques et réglementaires (normes d’accessibilité, de sécurité, etc.).

Une fois que vous aurez échangé avec votre client et pris connaissance de ses moyens financiers, il vous faudra établir des esquisses et des plans, après une visite sur site. Vous devrez également trouver des professionnels du bâtiment (maçon, charpentier, électricien, etc.) susceptibles d’accomplir les travaux nécessaires, en tenant compte du budget global de vos clients.

Il vous faudra comparer leurs prix et veiller à leur disponibilité afin que le projet soit terminé dans les temps.

Lire aussi: Guide Architecte d'Intérieur Freelance

Toute cette phase de préparation aboutira à la remise d’une étude de faisabilité qui comprendra les plans et une estimation des coûts.

Lorsque votre client vous aura donné son accord, les travaux pourront enfin commencer. Pour autant, vous devrez toujours être présent puisqu’en tant que maître d'œuvre, vous assurez la direction technique des travaux. En d'autres mots, vous contrôlez la conformité du déroulement avec les plans. À la fois au bureau et sur le terrain, vous pouvez être amené à suivre vos projets du début à la fin !

Les spécialisations possibles

À noter que le métier d’architecte est vaste et compte de nombreuses spécialisations, dont :

  • l’architecte urbaniste, spécialisé dans l’agencement des villes
  • l’architecte paysagiste, chargé de l'aménagement des espaces verts
  • l'architecte médiateur, chargé notamment de communiquer autour des projets architecturaux
  • l'architecte d’intérieur spécialisé dans l’aménagement intérieur des maisons, des boutiques ou encore des bureaux

Bien qu’il doive lui aussi concevoir des plans et dialoguer avec différents corps de métier, l’architecte d’intérieur est avant tout un designer et dessinateur. Cette activité non réglementée ne doit pas être confondue avec celle d'architecte maître d’œuvre. La profession d’architecte est soumise à des conditions strictes, ainsi qu’au respect du Code déontologique des architectes.

Comment exercer le métier de freelance ?

Vous avez décroché votre diplôme et souhaitez vous lancer à votre compte ? Ici, vous pouvez soit exercer votre métier en tant que salarié dans une agence privée ou un bureau d’études et d’ingénierie du bâtiment. Sachez néanmoins, que la grande majorité des architectes se lancent à leur compte en tant que libéraux.

Lire aussi: Missions de l'architecte solutions

Quelles sont les démarches et les règles à respecter pour se lancer en tant qu’architecte à son compte ?

Le métier d’architecte fait partie des professions réglementées. Ainsi, il sera nécessaire de remplir plusieurs conditions afin d’exercer.

Étape 1 : Obtenir un diplôme d’architecte 🎓

Pour prétendre au titre d’architecte, vous devez dans un premier temps justifier d’une qualification professionnelle et être titulaire d’un diplôme d’Etat d’architecte ou un autre diplôme reconnu par l’Etat. Ainsi, plusieurs formations sont possibles.

Dans un premier temps, vous pouvez suivre un premier cycle d’études d’une durée de trois ans afin d’obtenir un diplôme d’études en architecture (DEEA). Ce dernier équivaut à une licence et permet de travailler en agence ou dans un bureau d’études. À l’issue de ces trois premières années, vous devrez réaliser une formation complémentaire de deux ans afin de décrocher un DEA (diplôme d’État d’architecte).

Vous souhaitez renforcer vos compétences et vous spécialiser dans le domaine naval ou en design ? Il est possible de passer un diplôme de spécialisation et d’approfondissement (DSA) ou un diplôme propre aux écoles d’architectures (DPEA).

Étape 2 : Obtenir une HMONP 👩🏽‍🎓

Pour exercer en tant qu’architecte, l’indépendant devra également obtenir une Habilitation à l’exercice de la maîtrise d’œuvre en son nom propre (HMONP). Il s’agit d’une formation théorique de 150 heures et d’une mise en situation professionnelle de 6 mois.

Étape 3 : Vous inscrire à l’Ordre des architectes 🏛️

Vous devez ensuite obligatoirement adhérer à l’Ordre des architectes. Ici, vous devez :

  1. Envoyer un dossier d’inscription au Conseil Régional de l’Ordre des architectes. Ce dernier dépend de la domiciliation professionnelle. Ce dossier doit notamment inclure une copie de votre diplôme, une copie de votre pièce d’identité, un extrait de votre casier judiciaire et une attestation d’assurance. Cette inscription vous coûtera 300 euros ;
  2. Dans un délai de deux mois, le Conseil se prononce sur votre demande et vous envoie une notification de décision. Si la réponse est positive, vous pouvez commencer à exercer. Vous recevrez alors votre carte professionnelle dans les semaines suivantes.
  3. Vous devez prêter serment. Dans les mois qui suivent l’inscription, vous recevez une invitation à venir prêter serment dans les locaux de l’Ordre des architectes.

L’inscription à cet ordre impose de se conformer au code de déontologie des architectes, sous peine de radiation.

La profession d’architecte est soumise à des conditions strictes, ainsi qu’au respect du Code déontologique des architectes. En tant qu’architecte, vous devrez vous conformer au Code de déontologie des architectes. Le non respect de ces exigences peut entraîner diverses sanctions, dont la radiation de l’Ordres des architectes.

Selon ce Code, vous serez par exemple dans l’obligation de :

  • réaliser un contrat écrit pour chacune de vos missions
  • faire une parfaite distinction entre votre métier d’architecte et vos autres activités, si vous êtes dans ce cas
  • ne pas sous-traiter l’élaboration des plans d’un projet architectural
  • honorer les contrats sauf en cas de motifs justes et raisonnables.
  • afficher vos tarifs de manière claire

Il est également possible de bénéficier d’une équivalence au moyen d’une expérience professionnelle suffisante. S'inscrire au Conseil de l'Ordre des architectes est obligatoire pour devenir architecte indépendant. On vous liste les étapes à ne pas manquer !

En tant qu’auto-entrepreneur, vous pouvez soumettre votre dossier de demande d’inscription au Tableau de l’Ordre à l'un des deux organismes suivants:

  • Au guichet unique des entreprises
  • Au Conseil régional proche du domicile de votre micro-entreprise

Vous devez accompagner votre dossier d’une série de justificatifs, tels qu’une copie de votre diplôme, une copie de votre pièce d’identité avec photo, un extrait de votre casier judiciaire et une attestation d’assurance. N’oubliez pas d’envoyer un document prouvant votre adresse professionnelle (une facture d’électricité par exemple). L’inscription au Tableau de l’Ordre vous coûtera 300 euros.

Une fois votre inscription au Tableau de l’Ordre finalisée, le Conseil national vous enverra votre carte professionnelle. Vous la recevez donc automatiquement ! Elle constitue la preuve de votre inscription au Tableau, ainsi que de votre situation.

Indispensable, prêter serment auprès du Conseil régional vous permettra d’exercer votre activité d’architecte en toute légalité :

« Dans le respect de l'intérêt public qui s'attache à la qualité architecturale, je jure d'exercer ma profession avec conscience, probité et responsabilité et d'observer les règles contenues dans la loi sur l'architecture et dans le code de déontologie. »

Une fois ces trois démarches accomplies, vous pouvez pratiquer votre activité en toute légalité !

Étape 4 : Construisez votre business plan 🗺️

Parce que se lancer à son compte n’est pas anodin, nous vous invitons vivement à construire votre propre business plan ! Ce dernier vous donnera une vue sur vos objectifs à court, moyen et long terme. Vous pourrez alors adopter une stratégie de croissance !

Étape 5 : Choisir votre statut juridique 👩🏻‍⚖️

Parce que le terme « freelance » est simplement un anglicisme désignant les travailleurs indépendants, ce dernier n’est pas un statut juridique à proprement parler. Ainsi, avant de vous lancer à votre compte, qu’importe votre activité professionnelle, vous devrez impérativement choisir un régime juridique. Que vous soyez avocat, fleuriste indépendant, data scientist freelance ou encore web designer à votre compte, vous avez le choix entre les statuts juridiques suivants :

  • La micro-entreprise, également connue sous le nom d’auto-entreprise ;
  • L’entreprise individuelle ;
  • La société (et notamment l’EURL ou la SASU) ;
  • Le portage salarial.

Le statut d’auto-entrepreneur

La micro-entreprise, est la structure juridique privilégiée par les architectes pour exercer en freelance. Il s’agit d’une entreprise individuelle simplifiée. Ici, vous exercez à votre nom. Ce statut est particulièrement attractif en raison de son coût de création (aucun capital ne doit être apporté), sa simplicité et sa rapidité de mise en place. Jusqu’au 1er janvier 2023, le statut de microentrepreneur devait être demandé auprès d’un centre de formalités des entreprises (CFE). Désormais, ce dernier peut s’obtenir en quelques heures seulement, par simple demande en ligne sur le site de l’INPI.

Les cotisations sociales en auto-entreprise, sont relativement faibles et le travailleur bénéficie d’une imposition plutôt avantageuse, vous ne pourrez néanmoins pas déduire vos charges professionnelles de votre chiffre d’affaires.

Le principal inconvénient de l’auto-entreprise réside en ses seuils de CA. Pour bénéficier du statut de la micro, vous devez respecter des plafonds :

  • 188 700 € pour la vente de marchandises ;
  • 77 700 € de chiffre d’affaires annuel si vous effectuez de la prestation de services.

Devenir architecte auto-entrepreneur est donc tout à fait possible. Le statut présente de nombreux avantages, notamment par sa souplesse et son régime fiscal avantageux. Dans les faits, ce statut est surtout utilisé par des architectes indépendants en début d’activité, ou par des architectes salariés qui souhaitent être indépendants à titre complémentaire.

L’entreprise individuelle

Tout comme le micro-entrepreneurs, l’architecte en EI exerce son activité en son nom propre, autrement dit, lui et son entreprise ne font qu’un. Les formalités de création d’une entreprise individuelle sont les mêmes qu’en auto-entreprise. Notez qu’en entreprise individuelle, les obligations comptables seront tout de même plus importantes. Par ailleurs, les charges seront également plus élevées que dans le cadre d’une auto-entreprise. Ces dernières s’élèvent à 44 % du revenu imposable (contre seulement 22% de charges sociales en micro-entreprise). Contrairement à la micro-entreprise, l’entrepreneur individuel n’est soumis à aucun seuil de chiffre d’affaires, ce statut juridique est donc accessible à tous.

Depuis 2022, tous les travailleurs indépendants se voient automatiquement dotés de deux patrimoines, sans avoir à effectuer aucune démarche administrative. Ainsi, ils bénéficient d’une protection automatique de leur patrimoine personnel, pour leurs biens immobiliers comme leurs biens mobiliers. En cas de dette, le patrimoine personnel de l’architecte en EI ou en micro-entreprise ne pourra plus être saisi, vous jouissez alors d’une responsabilité limitée.

Les architectes exerçant à titre libéral sont des entrepreneurs individuels et bénéficient des dispositions protectrices de ce nouveau statut. Désormais, le patrimoine professionnel d’un architecte exerçant à titre libéral est distinct de son patrimoine personnel et seul le patrimoine professionnel (sauf renonciation au statut protecteur) constituera le gage général des créanciers dont les droits seront nés à l'occasion de l’exercice professionnel.

Le patrimoine professionnel est constitué des biens, droits, obligations et sûretés dont l’entrepreneur individuel est titulaire et qui sont utiles à son activité ou à ses activités professionnelles indépendantes. Le patrimoine professionnel ne peut être scindé, sauf en cas de procédure collective suite à des difficultés de l’entreprise. Les éléments du patrimoine de l'entrepreneur individuel non compris dans le patrimoine professionnel constituent son patrimoine personnel. L’ensemble du patrimoine personnel de l’entrepreneur individuel devient par défaut insaisissable par ses créanciers professionnels, sauf en cas de renonciation.

Dettes professionnelles

L'entrepreneur individuel n'est tenu de remplir son engagement à l'égard de ses créanciers dont les droits sont nés à l'occasion de son exercice professionnel que sur son seul patrimoine professionnel (sauf sûretés conventionnelles ou renonciation dans les conditions prévues à l'article L. 526-25 du code de commerce). Les dettes dont l'entrepreneur individuel est redevable envers les organismes de recouvrement des cotisations et contributions sociales sont considérées comme des dettes professionnelles.

Dettes personnelles

Seul le patrimoine personnel de l'entrepreneur individuel constitue le gage général des créanciers dont les droits ne sont pas nés à l'occasion de son exercice professionnel. Si le patrimoine personnel est insuffisant, le droit de gage général des créanciers peut s'exercer sur le patrimoine professionnel, dans la limite du montant du bénéfice réalisé lors du dernier exercice clos. Les sûretés réelles consenties par l'entrepreneur individuel avant le commencement de son activité conservent leur effet, quelle que soit leur assiette et affectent le patrimoine personnel.

Ce nouveau statut est entré en vigueur le 15 mai 2022. Il remplace celui de l’EIRL (entreprise individuelle à responsabilité limitée) dont le régime est mis en extinction progressive (à compter du 15 mai, il n’est plus possible de créer d’EIRL).

Attention : Pour bénéficier de cette protection, l’architecte libéral doit utiliser une dénomination sociale incorporant ses prénom et nom précédés ou suivis immédiatement des mots : « entrepreneur individuel » ou des initiales : « EI ». Cette mention doit aussi figurer dans l’intitulé de chaque compte bancaire dédié à l’activité professionnelle de l’architecte.

La Société

Vous souhaitez ouvrir une agence et vous associer à plus ou moins long terme ? Vous pouvez tout à fait créer une société (une EURL ou encore une SASU). Les démarches d’immatriculation seront bien plus longues à effectuer. Cette structure, présentera néanmoins quelques avantages non négligeables, elle vous permettra notamment d’accueillir des associés.

Le portage salarial

Enfin, l’architecte pourra opter pour le portage salarial. Il s’agit là d’un statut dit « hybride » se situant entre le salariat et l’indépendance. Dans le cadre du portage salarial, vous êtes salarié d’une société de portage, et effectuez des missions pour le compte d’une entreprise cliente. Contrairement aux statuts susmentionnés, un contrat de travail est conclu entre l’entreprise de portage et vous. Vous serez alors rémunéré par l’entreprise de portage.

Quel statut juridique est fait pour vous ?

De notre côté, nous conseillons au jeune architecte de créer dans un premier temps une auto-entreprise. Il s’agit là d’un régime simplifié qui est très facile à mettre en place et permet désormais de bénéficier de la même responsabilité que la société. En cas de dépassement des seuils de CA, vous passerez automatiquement en EI. Si dans le futur vous souhaitez faire entrer de nouveaux associés, vous pourrez éventuellement fermer votre EI pour créer une société.

Enfin, si vous hésitez à créer une entreprise, et avez quelques craintes concernant le statut d’indépendant, vous pouvez éventuellement opter pour le portage salarial ! Il s’agit d’un statut entre le salariat et l’indépendance. Ici, vous recherchez vous-même vos clients et vous organisez comme vous le souhaitez. Vous bénéficiez en parallèle des mêmes avantages sociaux que le salarié.

balises: #Entrepreneur

Articles populaires: