Entrepreneuriat en Algérie : Défis et Opportunités

Dans un café animé de Sidi Yahia, à Alger, un jeune homme présente son projet à deux amis. Il veut lancer une application de livraison de produits bio, made in Algeria. À quelques rues de là, une couturière de Bab El Oued vend ses créations sur Instagram. Et pourtant, malgré tout cela, les projets naissent. Par passion. Par nécessité. Ces jeunes ne veulent pas seulement “réussir”. Entreprendre en Algérie, c’est un acte de courage.

C’est croire que l’on peut bâtir ici, avec les moyens du bord, une entreprise qui a du sens. C’est refuser la fatalité, et choisir l’action. Et si l’avenir économique du pays passait justement par ces milliers de petites idées, portées par des gens ordinaires, dans des lieux extraordinaires ? Dans l’ombre des préjugés qui ont longtemps éclipsé le climat des affaires en Algérie, une révolution entrepreneuriale discrète mais percutante est en train de changer la donne.

Un entrepreneur franco-algérien, Raibed Tahri, vient de partager une découverte éblouissante : il est désormais possible de « créer son entreprise en trois jours » en Algérie. Le constat de Raibed Tahri, fondateur de la marque à succès Pap&Pille en France, après son récent séjour en Algérie, est clair : le pays connaît une révolution entrepreneuriale. Dans une vidéo accompagnant son post, Raibed Tahri donne la parole à Yacine Oualid, le ministre des Start-up en Algérie.

Ce dernier confirme que tout le processus est dématérialisé, de l’obtention du statut d’auto-entrepreneur à l’obtention de la sécurité sociale et du numéro fiscal. Yacine Oualid souligne que l’Algérie, avec son marché ouvert et ses secteurs inexploités, est une terre d’opportunités. Il fait appel à la diaspora algérienne à l’étranger, les encourageant à contribuer à la transformation du pays. Cette révolution entrepreneuriale ne se limite pas à la création d’entreprises, elle promet une transformation économique et sociale.

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Le statut d'auto-entrepreneur : une nouvelle ère pour l'entrepreneuriat en Algérie

La loi n°22-23 de 2022, suivie de ses récents décrets d’applications, offre de nouvelles opportunités sur le statut d’auto-entrepreneur en Algérie : flexibilité, avantages fiscaux et protection sociale, favorisant ainsi l’exploration d’un cadre propice à l’essor entrepreneurial dans un environnement économique en plein renouveau. Cette nouvelle réglementation vise à encadrer l’auto-entrepreneuriat, offrant des avantages fiscaux et simplifiant les procédures d’inscription pour les intéressés.

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À l’ère de l’essor de l’économie tertiaire, où la flexibilité et la diversification du marché du travail sont de mise, l’émergence en Algérie du nouveau statut de l’auto-entrepreneur pour les travailleurs indépendants, offre une alternative attrayante pour relever les défis économiques contemporains tout en répondant aux enjeux sociaux qui en découlent.

Cette loi s’inscrit dans le cadre de la politique de développement entrepreneurial en Algérie, visant à favoriser la création de richesses et à réguler l’économie du travail informel. L’ensemble de ces actions a été initié dans le but de promouvoir davantage l’entrepreneuriat, notamment chez les jeunes demandeurs d’emploi. De ce fait, ce régime juridique spécifique propose une gamme étendue d’avantages fiscaux et parafiscaux pour les intéressés, ce qui constitue un encouragement pour les micro-entreprises naissantes. La contribution fiscale est insignifiante, se limitant à 0,5%.

Si le statut de l’auto-entrepreneur en Algérie semble être un statut juridiquement hybride, combinant des éléments du droit commercial et du droit du travail, il est intéressant de remarquer que la loi de 2022 n’implique aucune modification du Code de commerce ni du Code du travail. La loi n°22-23 comble un vide juridique en offrant un nouveau statut simplifié d’auto-entrepreneur pour les travailleurs indépendants. Le statut d’auto-entrepreneur est caractérisé par des règles souples par rapport aux autres statuts de travailleurs non salariés (individuels).

Comme nous l’avons cité récemment, il y a également une certaine hybridation entre les dispositions du droit commercial et celles du droit du travail dans le régime applicable à l’auto-entrepreneur, bien que la loi n° 22-23 ne fasse référence à aucun des deux. Par exemple, un auto-entrepreneur pourrait être un consultant en informatique offrant ses services à différentes entreprises nécessitant une expansion de leur effectif ou la sous-traitance de certaines tâches. Cette approche permet aux freelances de divers secteurs de bénéficier d’une plus grande autonomie tout en restant en conformité avec la loi.

Création d'entreprise en Algérie

Création d'entreprise en Algérie simplifiée en 3 jours.

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Modalités et avantages du statut d'auto-entrepreneur

Chaque domaine d’activités comprend des activités spécifiques appartenant au même domaine, comme stipulé dans le décret exécutif n°23-197 du 25 mai 2023. La législation de 2022 promeut la flexibilité dans l’exercice de l’activité d’auto-entrepreneur, tout en accordant des avantages fiscaux et des simplifications procédurales. Pour s’inscrire en tant qu’auto-entrepreneur, il doit faire une demande d’inscription auprès du registre national de l’auto-entrepreneur sur une plateforme [1] gérée par un organisme public désigné par la loi.

Il a le droit d’exercer son activité à domicile ou dans tout autre lieu de son choix, bénéficiant ainsi de la protection de son domicile contre les saisies en cas de dettes liées à son activité. Malgré l’absence de référence au Code de commerce dans la loi n° 22-23, l’auto-entrepreneur peut basculer vers le statut de commerçant si son chiffre d’affaires dépasse le plafond fixé pour le statut d’auto-entrepreneur.

L'entrepreneuriat féminin : Stratégies et défis à Ghardaïa

Au Maghreb, les femmes entrepreneures font face à de nombreuses contraintes économiques, sociales et culturelles. Ces contraintes, identifiées dans de nombreuses études, limitent souvent fortement la capacité des femmes à initier leur projet d’entrepreneuriat et à le développer. L’étude analyse les stratégies menées par des femmes entrepreneures pour surmonter les différentes contraintes à leur activité économique. L’étude a été menée auprès de 40 femmes entrepreneures à Ghardaïa (sud de l’Algérie).

Dans cette région oasienne, les normes sociales et culturelles sont marquées par le patriarcat et contraignent fortement l’accès des femmes à l’espace public. Les femmes entrepreneures interrogées ont développé des stratégies pour faire face aux contraintes économiques (comme la saturation du marché local en produits traditionnels) en valorisant mieux leurs produits et en créant des produits et services pour répondre aux nouvelles demandes de consommation. Elles ont aussi mobilisé des stratégies pour surmonter les contraintes socioculturelles, notamment en utilisant les outils numériques, en impliquant les hommes de leurs foyers familiaux dans leur projet d’entrepreneuriat, et en s’investissant dans de nouveaux espaces publics où la présence des femmes est acceptée.

Ces différentes stratégies ont permis aux femmes de développer leurs activités économiques en s’adaptant aux normes locales plutôt qu’en entrant en conflit avec elles. Cependant, les activités développées restent en général dans le secteur informel. L’entrepreneuriat féminin suscite un intérêt croissant au Maghreb (Ben Habib et al., 2014 ; Bouzekraoui et Ferhane, 2017). Il se définit comme le processus par lequel les femmes identifient, évaluent et exploitent des opportunités commerciales en utilisant leur créativité, leurs compétences et leurs ressources pour créer et développer des entreprises, tout en surmontant les obstacles spécifiques liés à leur genre (Jennings et Brush, 2013).

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La littérature sur l’entrepreneuriat féminin au Maghreb se concentre principalement sur l’analyse des motivations des femmes et sur les contraintes qu’elles rencontrent (Bouzekraoui et Ferhane, 2017 ; Laffineur et al., 2018 ; Naguib, 2024). Les principales contraintes sont maintenant bien identifiées dans cette littérature. Il existe premièrement des contraintes qui limitent la capacité des femmes à accéder aux ressources nécessaires au développement d’une activité économique. Dans les zones rurales, les femmes ont un accès limité aux ressources naturelles, telles que les terres agricoles (Bossenbroek et al., 2015). L’accès au financement formel est souvent limité voire inexistant (Medouni et Bedrani, 2016). La codification du comportement des femmes dans l’espace public complique leur accès aux crédits et aux opportunités de financement (Naguib, 2024).

Par ailleurs, les femmes qui exercent leurs activités dans le secteur informel sont souvent exclues non seulement des systèmes financiers formels, mais également des garanties nécessaires pour accéder aux financements institutionnels (Kane et Chroqui, 2021 ; El Ghmari et Oukassi, 2021). Deuxièmement, les femmes entrepreneures font face à des contraintes sociales et culturelles. Le caractère généralement patriarcal des sociétés au Maghreb, qui se manifeste à travers des normes sociales, limite l’accès aux femmes à l’espace public, leur capacité à agir de manière autonome de leur famille, en particulier des hommes, et leur mobilité professionnelle (Constantinidis et al., 2017 ; El Abboubi et al., 2022 ; Kane et Chroqui, 2021 ; Kerrou, 2024).

L’obligation de concilier vie familiale et vie professionnelle constitue également un frein à l’entrepreneuriat féminin, notamment dans un contexte où les travaux domestiques sont habituellement perçus comme relevant de la responsabilité principale des femmes (Bouzekraoui et Ferhane, 2017 ; Ziani et Bouzidi, 2017). Les préjugés liés aux stéréotypes de genre sur la capacité des femmes à prendre des risques et à posséder les compétences pour gérer une entreprise, freinent la création de microentreprises par les femmes (Constantinidis, 2021 ; El Abboubi et al., 2022). De plus, le manque d’accompagnement des femmes et le manque d’exemples de réussite de l’entrepreneuriat féminin font que les femmes peuvent parfois aussi être convaincues elles-mêmes d’une moindre capacité à l’entrepreneuriat que les hommes (Metaiche et Bendiabdellah, 2016).

Ces contraintes à l’entrepreneuriat féminin ne sont pas uniformes au Maghreb. Dans certaines zones urbaines, en particulier dans les grandes villes, les contraintes au développement de l’entrepreneuriat liées au genre peuvent être peu présentes (Metaiche et Bendiabdellah, 2016 ; Chaker et Zouaoui, 2023). Ces contraintes varient dans l’espace mais sont aussi évolutives dans le temps, en particulier avec l’amélioration des niveaux d’éducation formelle des femmes et l’essor des réseaux sociaux sur internet.

Ces différentes études dessinent un tableau assez précis des contraintes à l’entrepreneuriat féminin mais elles n’ont que marginalement abordé la question des stratégies mobilisées par les femmes pour faire face à ces nombreuses contraintes. Certaines études mentionnent ponctuellement l’utilisation des réseaux sociaux (Nechar, 2021 ; Bossenbroek et al., 2024) ou l’implication des maris dans les projets d’entrepreneuriat féminin (Constantinidis et al., 2019). Cependant, elles n’ont pas fait une analyse de la diversité des stratégies mises en œuvre pour faire face aux différentes contraintes mentionnées ci-dessus.

La présente étude analyse les stratégies mises en œuvre par les femmes entrepreneures pour faire face aux contraintes limitant l’entrepreneuriat féminin et se saisir de nouvelles opportunités économiques, dans un contexte rural maghrébin caractérisé par de fortes normes patriarcales. L’étude porte sur des femmes entrepreneures de la wilaya de Ghardaïa en Algérie, où ces contraintes sont particulièrement fortes.

La région de Ghardaïa est située à 600 km au sud d’Alger dans le Sahara algérien (Fig. 1). L’enquête auprès des femmes a été menée dans les oasis de la vallée du M’zab, de Metlili et de Berriane. La région de Ghardaïa est historiquement marquée par un caractère patriarcal et conservateur profondément ancré au sein des sociétés locales. Dans ces trois oasis, les communautés partagent dans l’ensemble des normes culturelles qui influencent et façonnent les rôles et les comportements des femmes.

Les contraintes socio-culturelles sont plus rigides dans la communauté mozabite que dans les autres communautés. La vie féminine au M’zab est réglementée jusqu’aux moindres détails (Benessaiah, 2015). Les femmes mozabites de cette région sont soumises à un contrôle social strict concernant leur accès à l’espace public et leur mobilité spatiale (Spiga, 2010). Par exemple, le comité des femmes appelé timsirdine, une assemblée féminine à caractère religieux, veille à ce que les règles et les normes soient respectées par la communauté féminine mozabite et transmises de génération en génération.

Les normes sociales et religieuses qui considèrent l’espace public comme « masculin » et qui interdisent la mixité et le travail en dehors du foyer, sont des obstacles majeurs à l’entrepreneuriat féminin dans la région de Ghardaïa. Ces restrictions empêchent, par exemple, les femmes de développer des partenariats avec des hommes (fournisseurs ou clients) ou de se rendre au sein des administrations pour s’informer sur les opportunités de financement. Ces contraintes socioculturelles restreignent aussi l’accès des femmes aux marchés.

Localisation de la région de Ghardaïa

Localisation de la région de Ghardaïa.

Dans un contexte où le comportement des femmes est « scruté à la loupe » dans l’espace public, et où l’interaction avec des personnes extérieures à la communauté est mal perçue socialement, il a été très difficile pour nous d’entrer en contact avec des femmes de Ghardaïa. Pour cela, nous avons mobilisé différents réseaux. Nous avons d’abord sollicité un réseau masculin avec qui nous avions déjà eu l’occasion de travailler (agriculteurs, gestionnaire coutumier de l’eau d’irrigation, association de protection de l’environnement). Notre engagement sur le terrain et la relation de confiance construite depuis plusieurs années ont été déterminants pour convaincre certains hommes de nous mettre en contact avec des femmes entrepreneures. D’autres hommes ont décliné notre demande par crainte de l’influence - vue comme possiblement négative - que nous pourrions avoir sur les femmes de leur famille.

Nous avons aussi fait appel au réseau familial de l’une des co-auteurs, originaire de la région. Enfin, nous avons contacté une association féminine locale. Du fait de ces difficultés, l’objectif de l’étude est de mettre en évidence diverses stratégies mobilisées par des femmes entrepreneures de Ghardaïa pour faire face aux contraintes pesant sur leurs projets. Grâce aux différents réseaux mobilisés, 40 femmes entrepreneures ont participé à un atelier qui a eu lieu en septembre 2022 à Ghardaïa sur le thème de l’entrepreneuriat féminin dans les oasis. À partir des premiers éléments obtenus lors de l’atelier, des entretiens individuels ont été menés avec ces 40 femmes entre octobre 2022 et février 2023, pour aborder les stratégies des femmes entrepreneures pour mettre en place leur entreprise. Lors de l’atelier et des entretiens, les stratégies ont été entendues au sens de Chandler (1962, p.

Les profils dressés dans le Tableau 1 illustrent l’hétérogénéité des femmes entrepreneures, en termes de statuts matrimoniaux, d’âge et de niveaux d’instruction. La communauté d’origine des femmes ne détermine pas de manière significative les types d’activité et les trajectoires des femmes entrepreneures. Pour faire face aux contraintes économiques et tirer parti de nouvelles demandes de consommation locale, les femmes interrogées ont développé deux stratégies principales : une meilleure valorisation des produits traditionnels et le développement de nouveaux produits et services (Fig.

Stratégies des femmes entrepreneures

Stratégies des femmes entrepreneures.

Sur les 40 femmes interrogées, 16 ont développé une entreprise à partir des activités traditionnelles. Les activités traditionnelles les plus répandues sont le tissage, la transformation des produits agricoles, la couture et la broderie, ainsi que la préparation de pâtes et de plats traditionnels. Ces activités, longtemps considérées comme des tâches domestiques féminines, étaient par le passé destinées avant tout à un usage familial dont le surplus éventuel était vendu. Le savoir-faire pour ces activités traditionnelles est transmis d’une génération à une autre.

Quatre femmes sont devenues membres de deux associations féminines dédiées au tissage et qui ont initié l’estampillage des tapis. Souad (40 ans), présidente d’une association, souligne que « l’estampille représente la garantie de l’État que le tapis traditionnel est fabriqué à la main et avec des matières premières naturelles ». Cinq des 16 femmes ont recours à des emballages artisanaux et personnalisés. Cette stratégie a pour objectif de se différencier sur le marché.

Hamida (55 ans), qui fabrique des produits alimentaires en utilisant différentes recettes à base de blé, emballe ses produits dans des sacs en tulle auxquels elle joint sa carte de visite : « La transformation des produits agricoles est ma principale source de revenu. On est nombreuses dans le ksar [village ancien] à exercer cette activité car c’est à la portée de tout le monde. J’étais obligée de me distinguer des autres femmes pour générer un revenu qui me permette de couvrir mes besoins ».

Une des associations féminines actives dans le tissage traditionnel dans la région de Ghardaïa a récemment initié des ateliers de tissage au profit des touristes. Trois femmes sur 16 sont impliquées dans cette nouvelle dynamique encadrée par une association culturelle locale. La présidente de cette association s’est associée à des agences de voyage locales, avec l’appui de la chambre de l’artisanat, pour mettre en place cette initiative innovante dans la région. D’après cette dernière (Souad) : « l’idée des ateliers touristiques de tissage a émergé à la suite d’une forte demande de la part des touristes européens adeptes de cette activité ».

Trente-deux femmes ont initié de nouvelles activités économiques en réponse aux besoins émergents au sein de la communauté féminine. Ces activités concernent notamment des salons de beauté, des cabinets de médecine alternative (phytothérapie, acupuncture, etc.) et des magasins de vaisselle et de vêtements pour femmes et enfants. Des femmes se sont lancées dans la confection de petits accessoires féminins à la mode en tissage ou en broderie. Il s’agit par exemple de pochettes de téléphone, de sacs et d’étuis à lunettes. La volonté d’adopter un style de vie similaire à celui des femmes urbaines et occidentales est une tendance marquante à Ghardaïa.

Les femmes sont influencées par les réseaux sociaux. Selon Sarah (18 ans) : « Sous leur hayak [vêtement traditionnel], les femmes de la région veulent être coquettes. Pour répondre à cette demande, dix femmes ont entrepris de réinterpréter les savoir-faire ancestraux, en innovant dans le domaine du tissage et de la broderie. Djamila (32 ans) partage son expérience : « L’idée m’est venue après un tour au marché de Ghardaïa pour acheter un sac : les prix étaient excessivement chers. N’ayant pas les moyens suffisants pour m’en acheter un, j’ai décidé de confectionner un sac par moi-même. Ayant une base en couture, j’ai acheté un coupon de skaï et regardé des tutos sur YouTube. J’ai montré par la suite le produit final aux femmes de ma famille pour avoir leur avis.

Soutien et accompagnement des entrepreneurs en Algérie

Entre octroi de financements et accompagnement des entrepreneurs, Alger multiplie les mesures pour favoriser la naissance de jeunes pousses. L’accélérateur public de start up Algeria Venture et le fonds international Small Enterprise Assistance Funds (SEAF) ont signé, le 25 janvier à Le DG d’Algeria Venture, Sid Ali Zerrouki, et Hubertus van der Vaart, directeur des investissements de Small Enterprise Assistance Funds (SEAF) signent en présence du ministre de l’Economie de la connaissance, des Start up et des Micro entreprises, Yacine El Mahdi Oualid, une convention portant sur la création d’un fonds d’investissement appelé « Algeria Innovation Funds » d’une valeur de 80 millions de dollars. Alger, le 25 janvier. À un peu plus de la mi-mandat du président algérien, l’heure est à un premier bilan. Pour le pouvoir, « l’Algérie nouvelle » est sur la bonne voie. Pour une partie de la population, le pays est muselé.

Lancer une entreprise en Algérie est une aventure passionnante qui offre de nombreuses opportunités, mais qui peut également présenter des défis, surtout lorsque l’on réside à l’étranger. En tant que membre de la diaspora algérienne vivant en France, vous avez une perspective uniqueet le potentiel de créer des entreprises innovantes qui peuvent prospérer sur le marché algérien.

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Tableau récapitulatif des avantages du statut d'auto-entrepreneur en Algérie

Avantage Description
Flexibilité Règles souples par rapport aux autres statuts de travailleurs non salariés.
Avantages fiscaux Contribution fiscale limitée à 0,5% du chiffre d'affaires.
Simplification procédurale Processus d'inscription dématérialisé et simplifié.
Protection sociale Accès à la sécurité sociale et numéro fiscal.
Autonomie Possibilité d'exercer l'activité à domicile ou dans tout autre lieu de son choix.

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