Fonctionnement FBA pour autoentrepreneur : guide complet
Vous avez un projet et l’entrepreneuriat semble être la solution pour le concrétiser ? Vous êtes au bon endroit ! Dans cet article, nous vous aidons étape par étape à créer puis à gérer votre auto-entreprise. Vous trouverez toutes les informations pour bien comprendre le statut, les démarches pour devenir micro-entrepreneur, les clés pour gérer une activité au quotidien et un mémo sur la protection sociale des indépendants.
Qu’est-ce que le statut d’auto-entrepreneur (micro-entrepreneur) ?
Les termes micro-entrepreneur et auto-entrepreneur désignent le même statut. La micro-entreprise est aujourd’hui le terme officiellement utilisé, venu remplacer l’auto-entreprise. Le statut d'auto-entrepreneur est un régime simplifié qui appartient à la catégorie des entreprises individuelles : Une Entreprise Individuelle (EI) est une forme juridique d’entreprise permettant d’exercer en son nom propre. Un entrepreneur individuel dépend du régime classique. La micro-entreprise est également une entreprise individuelle, pouvant être considérée comme une sous-catégorie. Un auto-entrepreneur bénéficie d'un régime fiscal et social simplifié.
Qui peut devenir auto-entrepreneur ?
Toute personne physique majeure peut devenir auto-entrepreneur, à condition que l'activité choisie ne soit pas interdite. Un mineur émancipé est également en droit d’ouvrir une activité indépendante. Vous ne pouvez pas ouvrir une auto-entreprise si vous êtes déjà affilié comme Travailleur Non Salarié. En résumé, quelles sont les conditions d’accès au régime de l’auto-entreprise ? Vous devez être une personne majeure ou mineure émancipée, résider en France et avoir le droit d’exercer.
Activités autorisées et catégories d’activités
En auto-entreprise, vous pouvez exercer parmi 3 catégories d’activité : les activités commerciales, les activités artisanales et les activités libérales.
La vente de marchandises (BIC)
Elles consistent à acheter pour revendre ou à vendre les produits que vous fabriquez. Dans ce deuxième cas, seule la partie vente est comptée dans cette catégorie. Autrement dit, l’objectif principal est la vente de biens ou de marchandises, ou l’intermédiation commerciale. Voici quelques exemples de métiers de cette catégorie : l’ensemble des métiers d’achat / revente, la vente de vêtements, de bijoux, ou encore de denrées alimentaires, à consommer sur place ou à emporter.
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Les prestations de services commerciales et artisanales (BIC)
Ce sont les activités de production, de transformation, de réparation ou de prestation de services manuels. Elles impliquent un savoir-faire technique et peuvent, à ce titre, être règlementées. Voici quelques exemples de métiers de cette catégorie : coiffeur, mécanicien, électricien, photographe ou encore les métiers du BTP. Il existe quelques exceptions de métiers non règlementés : concierge, secrétaire, apporteur d’affaires…
Les activités libérales (BNC)
Selon le site de l'Urssaf, elles désignent les métiers où « l'activité intellectuelle » tient un rôle principal. Les bénéfices industriels et commerciaux (BIC) et les bénéfices non commerciaux (BNC) désignent deux catégories d’imposition distinctes.
Démarches pour devenir auto-entrepreneur
Pour devenir auto-entrepreneur vous devez remplir un formulaire en ligne en veillant à y joindre toutes les pièces justificatives demandées. Vous êtes considéré comme étant sous le statut de micro-entrepreneur dès lors que vous accusez la réception de votre SIRET. Contrairement aux formalités liées à la création d’une société (SARL, SAS, etc.), un auto-entrepreneur n’a pas besoin de : déposer un capital social, rédiger des statuts constitutifs, publier une annonce légale.
Depuis 2023, les formalités administratives pour la création d'une auto-entreprise s'effectuent en ligne via le guichet unique de l’INPI. Cette plateforme centralise les déclarations d’activité pour toutes les entreprises en France. Un formulaire est à compléter et des pièces justificatives sont demandées. Certaines activités requièrent des éléments spécifiques. Il est donc important de constituer votre dossier avec vigilance afin d’éviter toute erreur. Une fois transmis, le dossier est envoyé aux organismes concernés (CMA, Greffe, Urssaf…).
Réception du SIRET et code APE
L’obtention de votre numéro Siret est une première étape. Il vous faut ensuite créer un compte sur le site auto-entrepreneur de l’Urssaf. C’est ici que vous allez déclarer votre chiffre d’affaires et payer vos cotisations sociales. Le code APE définit l’activité principale exercée en micro-entreprise. L’INSEE détermine un code spécifique pour chaque catégorie d’activité. Il vous est attribué au moment de la création de votre auto-entreprise. Ce code équivaut au code NAF et se compose de 4 chiffres et 1 lettre. Par exemple, le métier d’électricien en auto-entreprise est défini par le code 43.21A sous le nom “Travaux d'installation électrique dans tous locaux”.
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Régimes micro-fiscal et micro-social : comment ça marche ?
En tant qu’auto-entrepreneur vous êtes soumis aux régimes micro-social et micro-fiscal. Le régime micro-fiscal : en auto-entreprise, vous ne déduisez pas vos charges. Un abattement forfaitaire est directement appliqué sur votre chiffre d’affaires déclaré. Celui-ci varie selon les catégories d’activité. Si toutefois cette option n’est pas intéressante pour vous, notamment si vous avez de nombreux frais liés à votre profession, vous pouvez toujours choisir l’option du versement libératoire. Ainsi, vous payez chaque mois (ou trimestre) un certain pourcentage de votre chiffre d’affaires.
Le régime micro-social vous permet de déclarer facilement le chiffre d’affaires que vous avez effectué durant le mois ou le trimestre. Les cotisations que vous réglez après avoir déclaré votre CA, vous garantissent une sécurité ! En effet, vous bénéficiez d’une couverture sociale, étant rattaché à la sécurité sociale des indépendants (SSI). La déclaration de CA et le paiement des cotisations sociales sont aussi simplifiés. Pourquoi parle-t-on de déclaration mensuelle ou trimestrielle ? Vous souhaitez en changer ? Ce sera toujours possible même après être devenu auto-entrepreneur !
Versement libératoire (impôt libératoire)
Aussi appelé prélèvement libératoire, le versement libératoire permet de payer votre impôt sur le revenu en même temps que vos cotisations. Concrètement, l’Urssaf prélève un pourcentage directement sur le chiffre d'affaires que vous déclarez (chaque mois ou trimestre) : 1 % pour l’achat / vente de marchandises, les prestations d’hébergement et la fourniture de denrées ; 1,7 % pour les prestations de services commerciales et artisanales ; 2,2 % pour les libéraux. Évidemment, avec cette option, votre déclaration annuelle fait office de récapitulatif. Vous n’avez rien à régler à ce moment-là.
Plafonds de chiffre d’affaires et conséquences
Pour garder le statut de micro-entrepreneur, vous devez respecter des plafonds de chiffre d’affaires annuel : 203 100 € pour la vente de biens ou hébergement, 83 600 € pour les prestations de services commerciales et artisanales et activités libérales. Que se passe-t-il en cas de dépassement des plafonds ? Si, durant deux années consécutives, vous dépassez le seuil fixé selon votre activité, alors vous sortez automatiquement du régime de la micro-entreprise. Ces plafonds peuvent être vite atteints, surtout pour les métiers qui nécessitent beaucoup d’achats (ex. : peintre en bâtiment). En cas de dépassement, on bascule vers un régime fiscal plus complexe (régime réel ou déclaration contrôlée).
Avantages et limites du statut
- Un statut facile de gestion : Le régime micro-social vous permet de déclarer facilement le chiffre d’affaires et la déclaration mensuelle ou trimestrielle est simple à mettre en place.
- Une sécurité liée au patrimoine personnel : Depuis 2022, les patrimoines professionnel et personnel d’un auto-entrepreneur sont séparés. Ce qui signifie que ce dernier ne peut être saisi par les créanciers professionnels (fournisseurs, bailleurs, banques pour l'activité professionnelle).
- Un atout de la micro-entreprise réside dans les possibilités qu’elle offre à ceux qui se lancent !
Attention toutefois, en cas de manquement grave ou de fraude, l’administration fiscale peut réclamer le paiement de certaines taxes ou certains impôts sur le patrimoine personnel d’un auto-entrepreneur. Le micro-entrepreneur bénéficie de la franchise en base de TVA, donc : il ne facture pas la TVA à ses clients. Mais il ne peut pas la récupérer sur ses achats (matériel, essence, prestataires, etc.). Si l’activité nécessite beaucoup d’investissements, cela réduit la rentabilité. Dans ce cas, un autre statut d’entreprise (avec déduction des charges professionnelles) peut être plus avantageux.
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Protection sociale et limites
Les auto-entrepreneurs dépendent du régime micro-social (travailleurs non-salariés) et profitent d’une protection sociale réduite : indemnités maladie versées seulement si un revenu minimum annuel est atteint ; retraite : trimestres validés uniquement au-dessus d’un certain chiffre d’affaires ; chômage : pas de cotisation, donc pas d’indemnisation (sauf cas très rares avec l’allocation des travailleurs indépendants).
Les aides et financements pour se former et lancer son activité
Souvent perçue comme une contrainte, voire comme une perte de temps, la formation est en réalité tout le contraire. De nos jours, elle constitue un atout, et même une opportunité, pour lancer avec succès son entreprise, et la faire grandir par la suite. Faire une formation vous permet de consolider les connaissances de votre domaine d'activité et de trouver plus facilement des clients. Frédérique David précise : "L’auto-entrepreneur doit intégrer qu’il est un chef d’entreprise comme un autre, avec les responsabilités qui lui incombent : trop souvent, certains se lancent sans connaitre leurs droits sociaux et se retrouvent en difficulté le jour où il y a un pépin."
Les formations visant à aider les entrepreneurs à créer leur entreprise se sont multipliées, tout comme les thématiques couvertes. Frédérique David insiste sur la nécessité de bien se former : "Je milite pour des formations qualitatives avec une véritable approche ludo-pédagogique. À cela s'ajoutent les formations mises au point par certaines grandes écoles et universités dont un certain nombre sont gratuites comme celle de l’EM business school Lyon avec parfois, une certification payante. Elles sont délivrées soit sous forme de MOOC (Massive Open Online Course), des cours en ligne ouverts à tous, soit sous la forme de classes à distance."
Selon Frédérique David : "L’auto-entrepreneur a, à sa disposition, tous types de formations longues, courtes, en présentiel ou à distance… En fonction des modalités choisies, ce sont les contenus de formation qui seront différents. Par exemple, une formation courte lui donnera les outils pour bien gérer son entreprise, mais le business plan ne sera pas abordé. Avec une formation longue, l’entrepreneur pourra travailler son projet plus en profondeur. Le choix de la formation se fait en fonction de l’avancée du projet et de ses connaissances."
Stage de Préparation à l'Installation (SPI)
Depuis 2019 et l'entrée en vigueur de la loi Pacte, le stage de formation à l'auto-entreprenariat, dont la dénomination exacte est Stage de Préparation à l'Installation (SPI), n'est plus obligatoire pour pouvoir être immatriculé au registre des Métiers. Le but de ce stage est de vous former à la gestion d'entreprise. La formation se fait en groupe et est dirigée, la plupart du temps, par un formateur qui est lui-même auto-entrepreneur. Elle se termine par un entretien individuel afin de mesurer vos acquis. Il faut compter une trentaine d'heures en moyenne, réparties sur une semaine. Pour vous inscrire, vous devez prendre contact avec votre Chambre des Métiers et de l'Artisanat. Ce stage n'est pas gratuit. Il vous coûtera entre 175 et 400 euros ; somme que vous devrez verser sous la forme d’une cotisation à la Chambre des Métiers et de l'Artisanat dont vous dépendez. Ce tarif est variable car les programmes ne sont pas harmonisés entre les différentes CMA. À noter également qu'il est possible, depuis l'année dernière, de suivre ce stage en ligne via une plateforme d’e-learning.
Aides pour financer la formation
Plusieurs aides existent pour aider à contourner le frein financier qui pourrait empêcher certains auto-entrepreneurs de suivre une formation.
- Pour pouvoir en bénéficier, il faut déjà avoir lancé son activité car la CPF est calculée en fonction du chiffre d'affaires réalisé dans l'année. Elle fonctionne par le biais d'une cotisation que l'auto-entrepreneur doit verser à l'Urssaf pour avoir droit à l’apprentissage professionnel continu. Une fois cette cotisation réglée, l’Urssaf se charge ensuite de la reverser à l’Agence centrale des organismes de Sécurité sociale qui alimente le Compte personnel de formation de l'auto-entrepreneur.
- Géré par la Caisse des Dépôts, le CPF est plafonné à 5 000 euros. Il peut permettre une prise en charge partielle ou intégrale du coût d'une formation. Il remplace, depuis 2015, le Droit à la Formation Individuelle (DIF). Il fonctionne sur le même principe : il faut avoir cotisé en tant que travailleur (salarié, indépendant, alternant…) pour pouvoir en bénéficier.
- Spécialement réservé aux auto-entrepreneurs, le FAF permet la prise en charge partielle ou totale du coût d'une formation. Les montants accordés varient entre 600 et 1 400 euros et ne dépendent ni du chiffre d’affaires, ni des cotisations versées au titre de la CFP. Il a aujourd’hui de nombreuses pistes de financement à sa disposition. Dès qu’il crée sa micro-entreprise, il cotise auprès d’un fonds de formation. En fonction de son activité, il a ainsi entre 700 euros, et jusqu’à 5000 euros par an pour se former !
Une chose est certaine : que vous vous soyez décidé à lancer votre entreprise, ou que vous souhaitiez simplement vous mettre à niveau, une formation vous sera toujours utile et vous pourrez la faire financer entièrement ou au moins en partie. Désormais, vous savez tout sur les formations dédiées aux auto-entrepreneurs et les moyens de les financer.
Établir son business plan en micro-entreprise
Même pour un statut simplifié comme celui de l’auto-entrepreneur, rédiger un business plan présente plusieurs intérêts : structurer clairement votre projet, réfléchir à votre stratégie, vérifier la faisabilité de votre activité (marché, concurrence, rentabilité). Si vous cherchez un financement, un local ou des partenaires, le business plan montre que vous êtes sérieux et professionnel. C’est un outil de pilotage : il vous aide à suivre et ajuster vos objectifs dans le temps.
Pour créer votre offre en tant que micro-entrepreneur, vous devez tenir compte de trois grands volets : votre positionnement (qui vous êtes, ce que vous vendez, à qui), ce que fait la concurrence (leurs tarifs, services associés), vos propres coûts + le revenu que vous visez (charges + rémunération + « jours sans mission »). Vous devez recenser toutes vos charges : directes (matières premières, etc.), indirectes (loyer, Internet, énergie…), cotisations, assurances, banque, etc. Votre chiffre d’affaires doit au minimum couvrir ces charges. Rappel : en micro-entreprise vous ne pouvez pas déduire toutes vos charges comme dans un régime réel. Fixez-vous un montant de rémunération personnelle que vous souhaitez vous verser (loyer, dépenses perso, emprunts…). Pensez aux périodes d’inactivité : vacances, creux d’activité.
Aides financières à la création et au démarrage
L’ACRE (Aide à la création ou à la reprise d'une entreprise) permet à l’auto-entrepreneur de profiter d’une exonération partielle de ses cotisations sociales. Concrètement, celles-ci seront réduites de 50 % durant les 3 premiers trimestres civils de son activité, en plus de celui de création. L’ARCE est bien une aide différente de l’ACRE. Elle est ouverte aux demandeurs d’emploi qui créent ou reprennent une entreprise. L’ARCE permet de percevoir 60 % des droits restants à l’allocation de retour à l'emploi (ARE). Cette aide est versée en deux fois. Le premier versement a lieu lors de la création de l’entreprise. La seconde moitié du capital est versée 6 mois après l’inscription au registre des entreprises, à condition que l’activité soit toujours en cours d’exploitation. Pour bénéficier de l'ARCE, il est toujours obligatoire d'avoir obtenu l'ACRE (aide aux créateurs et repreneurs d’entreprise).
Le maintien des allocations : un indépendant peut également cumuler ses revenus professionnels avec 60 % de ses allocations chômage (ARE), l’Allocation de Solidarité Spécifique (ASS), le Revenu de Solidarité Active (RSA) ou la prime d’activité. Les règles de cumul sont toutefois précises pour les micro-entrepreneurs. Le montant de ces allocations peut baisser en fonction de ses revenus.
Les autres aides : Le CAPE permet aux créateurs ou repreneurs d’entreprises de bénéficier du soutien matériel et financier d’une association ou d’une entreprise. Le NACRE est également là pour soutenir les entrepreneurs en leur offrant un accompagnement individualisé. Les prêts d’honneur et les micro-crédits, ainsi que les aides des collectivités territoriales, complètent l’écosystème de financement.
Gestion quotidienne et obligations
La déclaration de CA et le paiement des cotisations sociales sont simples : le régime micro-social vous permet de déclarer facilement le chiffre d’affaires que vous avez effectué durant le mois ou le trimestre. Les cotisations sociales sont calculées sur le montant total encaissé, sans déduction des dépenses professionnelles. Un abattement forfaitaire est prévu pour couvrir les dépenses. Seuls certains “frais de débours” (dépenses avancées pour le client) peuvent être déduits dans des cas particuliers.
La facturation : le micro-entrepreneur bénéficie de la franchise en base de TVA donc il ne facture pas la TVA à ses clients. Mais il doit veiller à respecter les mentions obligatoires sur ses factures et conserver ses justificatifs. En cas de passage à la TVA (obligation liée au dépassement de seuils), la facturation électronique devient un enjeu important pour la conformité.
Cumuls de statuts et évolutions
Devenir indépendant en tant qu’auto-entrepreneur est possible, que vous en fassiez votre activité principale ou secondaire. Il est possible pour l'auto-entrepreneur de cumuler plusieurs statuts en parallèle, tant que l'activité exercée n'est pas interdite. Vous pouvez donc ouvrir une micro-entreprise et conserver votre activité salariée, de dirigeant assimilé salarié, étudiante, votre pension de retraite (sous conditions), vos droits au chômage, etc.
Si votre activité se développe et que vos besoins évoluent (intérêt pour déduire les charges, récupération de TVA, protection sociale renforcée), vous pourrez envisager d’autre forme juridique (SARL, SASU...) ou de passer au régime réel.
[TUTO] Comment créer sa micro-entreprise ? (INPI 2026) - Guide Complet
Conseils pratiques et erreurs fréquentes
- Ne pas se lancer sans formation : la formation est un atout pour lancer et développer son activité. Elle permet de maîtriser ses droits sociaux et de connaître les règles fiscales et sociales (Frédérique David).
- Bien choisir son régime fiscal : si vous avez beaucoup de frais, le versement libératoire ou le régime réel peuvent être plus adaptés.
- Penser au business plan même pour une micro-entreprise : pour structurer le projet et convaincre des partenaires ou financeurs.
- Surveiller les seuils de CA : dépasser les plafonds a des conséquences importantes sur le régime fiscal et social.
- Vérifier les aides disponibles : CPF, FAF, ACRE, ARCE, NACRE, CAPE, aides locales, prêts d’honneur...
Ressources utiles
Pour en apprendre davantage sur le régime spécifique de l’auto-entreprise, rendez-vous au chapitre suivant, rubrique “choisir son régime fiscal” ! Retrouvez aussi des articles pratiques : Comment monter son entreprise sans argent, Devenir freelance, Les aides financières pour un auto-entrepreneur, et les guides métiers (électricien, plombier, photographe, développeur, etc.).
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