Isabelle Montaudon : biographie et parcours professionnel au sein de la CFE‑CGC

Ingénieure, militante et élue CFE‑CGC dans un environnement industriel complexe, mère de deux adolescents, cela fait beaucoup sur une seule tête, même si celle‑ci est bien faite. Le yoga et la méditation ne sont dès lors pas de trop pour faire baisser la pression. Dans la vie d’Isabelle Montaudon, ces moments d’intériorisation se sont toutefois invités un peu par défaut : « Je faisais beaucoup de course à pied, je me suis blessée, raconte‑t‑elle, et c’est alors que je me suis orientée vers la méditation et le yoga.

Le temps n’est pas ce dont elle dispose le plus. Dans le périmètre de son mandat de déléguée syndicale centrale CFE‑CGC pour l’unité économique et sociale (UES) Raffinage Pétrochimie de TotalEnergies, on trouve la bagatelle de 9 établissements (raffineries, sites et siège social) représentant environ 5 000 salariés. Elle manage « de façon transverse » les équipes de 9 sections syndicales, 13 délégués syndicaux, 8 représentants syndicaux, 56 élus. « Négociation d’accords, dialogue social et droit du travail, communication interne et externe, organisation de campagnes électorales pour les élections professionnelles », détaille‑t‑elle.

Mandats syndicaux et engagement

Dans son CV, ses mandats syndicaux tiennent une place équivalente à ceux de son parcours professionnel. Si l’on ajoute qu’Isabelle Montaudon, de par les activités de son entreprise, est affiliée à deux fédérations de la CFE‑CGC, Enermine et la Chimie, et qu’elle est membre des « Elles » de la Chimie, un réseau de militantes pour la parité femmes‑hommes, on comprend qu’elle ait eu besoin, progressivement, de prendre de la disponibilité pour ses mandats. « Je suis à plein temps syndical depuis 2017, complète‑t‑elle.

Je pense que je travaille plus que si je n’avais pas de mandats syndicaux. Je suis assez exigeante avec moi‑même et sur la manière de travailler. J’aime que les choses soient préparées, carrées, et donc je vois le militantisme comme un job à part entière, conforme à ma manière de faire les choses en général. »

De la délégation scolaire aux instances d’entreprise

Celle de quelqu’un qui ne prend pas l’injustice pour acquise : « En fait, rigole‑t‑elle, j’ai été déléguée de classe durant toute ma scolarité. J’ai donc toujours pris la parole pour représenter et défendre les intérêts des autres. Quand j’ai démarré chez Bayer, il a été naturel pour moi de me présenter aux élections du comité d’entreprise (CE) pour représenter mes collègues et comprendre le fonctionnement de l’entreprise.

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Responsabilités opérationnelles et syndicales

Dans le périmètre de son mandat de déléguée syndicale centrale CFE‑CGC pour l’unité économique et sociale (UES) Raffinage Pétrochimie de TotalEnergies, on trouve la bagatelle de 9 établissements (raffineries, sites et siège social) représentant environ 5 000 salariés. Elle manage « de façon transverse » les équipes de 9 sections syndicales, 13 délégués syndicaux, 8 représentants syndicaux, 56 élus.

« Négociation d’accords, dialogue social et droit du travail, communication interne et externe, organisation de campagnes électorales pour les élections professionnelles », détaille‑t‑elle. Si l’on ajoute qu’Isabelle Montaudon, de par les activités de son entreprise, est affiliée à deux fédérations de la CFE‑CGC, Enermine et la Chimie, et qu’elle est membre des « Elles » de la Chimie, un réseau de militantes pour la parité femmes‑hommes, on comprend qu’elle ait eu besoin, progressivement, de prendre de la disponibilité pour ses mandats.

Organisation du temps et vision du militantisme

Le temps n’est pas ce dont elle dispose le plus. « Je suis à plein temps syndical depuis 2017, complète‑t‑elle. Je pense que je travaille plus que si je n’avais pas de mandats syndicaux. Je suis assez exigeante avec moi‑même et sur la manière de travailler. J’aime que les choses soient préparées, carrées, et donc je vois le militantisme comme un job à part entière, conforme à ma manière de faire les choses en général. »

Ingénieure, militante et élue CFE‑CGC dans un environnement industriel complexe, mère de deux adolescents, cela fait beaucoup sur une seule tête, même si celle‑ci est bien faite. Le yoga et la méditation ne sont dès lors pas de trop pour faire baisser la pression.

«Les syndicats vont devoir faire certains devoirs…», note Isabelle

Activités et champs d’intervention

  • Négociation d’accords
  • Dialogue social et droit du travail
  • Communication interne et externe
  • Organisation de campagnes électorales pour les élections professionnelles
  • Représentation transversale des équipes et coordination des sections syndicales
Éléments Détails
Périmètre 9 établissements (raffineries, sites et siège social), ~5 000 salariés
Équipes managées 9 sections syndicales, 13 délégués syndicaux, 8 représentants syndicaux, 56 élus
Affiliations Fédérations Enermine et Chimie (CFE‑CGC), membre des « Elles » de la Chimie
Statut À plein temps syndical depuis 2017

Parcours personnel et professionnel

Celle de quelqu’un qui ne prend pas l’injustice pour acquise : « En fait, rigole‑t‑elle, j’ai été déléguée de classe durant toute ma scolarité. J’ai donc toujours pris la parole pour représenter et défendre les intérêts des autres. Quand j’ai démarré chez Bayer, il a été naturel pour moi de me présenter aux élections du comité d’entreprise (CE) pour représenter mes collègues et comprendre le fonctionnement de l’entreprise.

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Je faisais beaucoup de course à pied, je me suis blessée, raconte‑t‑elle, et c’est alors que je me suis orientée vers la méditation et le yoga. Le temps n’est pas ce dont elle dispose le plus.

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