Leadership Infirmier : Définition, Importance et Développement

La notion de leadership s’est imposée dans le domaine de la santé sous l’effet des contraintes auxquelles doivent faire face les systèmes de santé et des reconfigurations qu’elles leurs ont imposées. Ce concept a été décliné dans le domaine infirmier dans les différents champs d’activité qui le composent, notamment dans les fonctions d’encadrement mais aussi en pratique clinique.

Si on entre le mot-clé “leadership infirmier” dans une base de données de recherche spécialisée dans le domaine de la santé, on obtient un très grand nombre de références pertinentes. De plus, on observe que le nombre de publications relatives à ce thème ne cesse de croître au fil des années.

Bien que le concept de leadership ait été développé initialement dans le domaine de l’encadrement, il a rapidement été décliné dans le champ de la clinique en réponse aux nouveaux modes de gouvernance adoptés. Beaucoup d’études ont été réalisées afin d’évaluer l’impact du leadership infirmier dans les environnements où son développement était jugé prioritaire. Les résultats probants obtenus montrent les bénéfices qu’il permet de dégager pour les patients mais aussi pour les soignants et les organisations dans lesquelles ils exercent.

La diffusion de ces résultats positifs ne peut qu’encourager les décideurs à considérer le développement du leadership infirmier comme une stratégie gagnante pour relever les nombreux défis auxquels ils ont à faire face. Toutefois, on constate que ce concept est peu connu en France, aussi est-il utile d’en préciser les éléments saillants.

Définition et Évolution du Leadership Infirmier

De nombreuses définitions concurrentes du leadership ont été proposées par les auteurs depuis l’émergence de ce concept au début du XXe siècle. L’analyse de ces définitions permet de repérer l’évolution de ce concept. Initialement, le leadership était considéré comme inné, il s’agissait d’un trait de personnalité que possédait le leader.

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Quelques éléments ont pu être dégagés des études visant à identifier les attributs des leaders : assertivité, pugnacité, tolérance élevée au stress, créativité, sens des responsabilités, esprit d’initiative… Il faudra attendre le milieu du XXe siècle pour que cette conception soit remise en cause. On considère depuis que les comportements attendus d’un leader peuvent être acquis dans le cadre de dispositifs de formation spécifiques.

Ainsi a-t-on vu émerger une conception plurielle du leadership plus uniquement orientée sur la recherche de productivité mais intégrant davantage les facteurs humains associés au processus. En outre, la vision jusqu’alors exclusivement managériale du leadership a été étendue en réponse aux modifications des environnements de pratique.

Le leadership n’est plus considéré comme l’unique apanage du manager mais a été introduit au cœur des micro-systèmes, notamment au sein de l’activité des soignants qui composent les unités de soins dans lesquelles se prennent un grand nombre de décisions. La conception contemporaine du leadership souligne la complexité et le caractère dynamique de ce phénomène. Les aspects positifs associés à la notion de leadership ne doivent toutefois pas faire oublier que ce processus peut être dévoyé si l’éthique du leader est inappropriée.

Même si le concept de leadership est abordé différemment par diverses écoles de pensée, il est possible de dégager quelques caractéristiques essentielles :

  • Le leader exerce un certain pouvoir au sein du groupe.
  • Le leader doit tendre à mettre en cohérence ses valeurs et ses actions en toute circonstance.
  • Il lui appartient, au terme d’une analyse minutieuse du contexte, de construire une vision qui soit porteuse de sens et qui motive les suiveurs.
  • Il va mettre en synergie les membres du groupe et donner du pouvoir d’agir à chacun d’eux, ce qui aura pour effet de libérer leurs potentiels.
  • Le leader apporte son soutien indéfectible à chacun des membres du groupe dans l’accomplissement de leurs missions.

Ces caractéristiques générales sont affinées dans les divers modèles théoriques développés. Dès les années 1950, des études ont été menées afin de mieux comprendre les comportements des leaders. Les résultats ont permis d’identifier différents “styles de leadership”.

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Blake et Mouton ont représenté leur théorie sous la forme d’une grille permettant très aisément de repérer le style adopté par un leader. Le leadership de transformation a été proposé par Burns à la fin des années 1970 et a été affiné par Bas puis par Kouze et Posner. Comme son nom l’indique, ce type de leadership possède un haut pouvoir de transformation. Cette transformation s’opère à plusieurs niveaux.

Elle va tout d’abord concerner le contexte dans lequel ce type de leadership est mis en œuvre. La remise en cause du statu quo en matière d’organisation et le recours à l’innovation vont maximiser les chances d’arriver aux résultats escomptés. Mais la transformation va également concerner les acteurs impliqués dans le processus, notamment les suiveurs. Ils vont s’engager pleinement dans l’organisation et les projets du groupe car ils auront été associés au processus et qu’ils ont par ailleurs l’assurance que la contribution qu’ils apportent sera reconnue.

Les suiveurs vont s’identifier à l’organisation et intérioriser les objectifs fixés. Souvent, ils seront amenés, sous l’impulsion du leader, à dépasser ce qu’ils croyaient être leurs limites. Ce processus leur permet d’exploiter au mieux leurs potentiels, ce qui fait souvent naître chez eux un sentiment d’accomplissement.

Même si certains soignants présentent des aptitudes à l’exercice du leadership, il convient de leur permettre d’acquérir les compétences indispensables à sa mise en œuvre dans le cadre d’un dispositif de formation. Nombre de référentiels de compétences ont été spécifiquement développés dans le domaine du leadership infirmier.

L’intégration de ce thème dans les programmes de formation initiale et dans les actions de développement professionnel continu est essentiel. Bien préparer les futurs leaders est nécessaire mais pas suffisant. Pour que le leadership puisse s’exprimer, il doit exister au sein de la structure une réelle volonté de dépasser la conception moderne de l’encadrement et d’opter pour une approche en phase avec l’ère post-moderne dans laquelle nous évoluons.

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Cette volonté s’exprime par une recherche de cohérence au sein de l’organisation entre les valeurs, la philosophie et les objectifs affichés et ceux qui sont mis en pratique au quotidien. Il est tout aussi nécessaire de redonner du pouvoir d’agir aux acteurs évoluant dans les microsystèmes afin de leur permettre d’investir pleinement leur zone d’autonomie.

La méthodologie de Walker et Avant requiert également d’identifier les conséquences observables lorsque le concept a été mis en œuvre. Dans le cas du leadership infirmier, les conséquents ont fait l’objet de nombre d’études d’impact et de revues systématiques. Les résultats de ces travaux permettent d’identifier les bénéfices potentiels de la mise en œuvre d’un leadership efficace.

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Leadership et Management : Des Concepts Différents mais Complémentaires

Le fonctionnement optimal d’une équipe requiert leadership et management. Ces deux concepts sont complémentaires mais les auteurs s’accordent toutefois à souligner qu’ils sont différents :

  • Le manager accepte le statu quo, le leader le met en cause.

Ce distinguo est bien entendu quelque peu caricatural, mais il met toutefois en exergue la nécessité pour un manager d’être aussi un leader. Si le concept de leadership infirmier peut paraître attractif au regard des résultats que sa mise en œuvre permet d’obtenir, il est toutefois nécessaire de rappeler qu’il faut éviter toute approche parcellaire pour favoriser son développement et concevoir une démarche intégrée réunissant tous les antécédents de ce concept.

Toutefois, force est de constater qu’en France ce terme reste majoritairement inusité dans le vocabulaire infirmier. Il n’existe d’ailleurs pas de terme équivalent en français et le leadership ne figure pas dans la liste des concepts identifiés comme utiles à l’exercice infirmier. Alors que la France doit actuellement relever de nombreux défis de santé publique, il convient de s’interroger sur l’intérêt d’intégrer le développement du leadership infirmier dans la gamme des stratégies permettant de relever ces challenges.

L'infirmier, ne bénéficie d’aucune tribune publique à la hauteur de son mérite. Peu d'infirmiers collaborent dans des instances telles que la HAS, l'ARS ou la DGOS. Alors, de quelle façon peut-on exercer un « leadership infirmier » - ou une influence majeure - dans l'intérêt de la profession ? Comment développer un plan de carrière ambitieux afin d'améliorer la pratique infirmière ?

Pour reprendre une phrase de Peter F. Drucker : Le management est l’art de bien faire les choses, le leadership est l’art de faire les bons choix. Dans la profession infirmier, ce dernier correspond à une aptitude en soins infirmiers qui pousse les soignants à améliorer leur pratique. Il incite les infirmiers à impulser de nouvelles techniques de soins en s’appuyant sur des données probantes et en s’intéressant au contexte de santé publique.

Selon l’association des infirmières et infirmiers du Canada, le leadership consiste à conjuguer la science à une compréhension profonde des besoins de la population dans le domaine de la santé (…) pour permettre d’envisager de nouveaux avenirs et faire progresser la discipline des soins infirmiers. Mais nous ne pouvons pas tous être des leaders. Alors est-ce inné ou acquis ? Peut-être un peu des deux.

Pour mener un groupe, encore faut-il des prédispositions : avoir été délégué(e) de classe, mis en place un roulement pour le nettoyage de la cafetière ou défendu âprement les intérêts de la pauvre étudiante infirmière reléguée aux vidanges des bassins… Ces éléments sont de bons indicateurs d'une propension à la « leader-attitude ». Cependant quelques principes de base permettent d'optimiser cette aptitude et d'en faire une véritable force. Voici donc le top 11 des règles à respecter pour développer un « leadership infirmier » altruiste.

Top 11 des règles à respecter pour développer un « leadership infirmier » altruiste

  1. Se former

    C'est la base ! Sans être a minima formé dans un domaine, il est facile de se sentir distancé et décrédibilisé. Même en étant doté d'une bonne expertise, il est indispensable de toujours enrichir ses connaissances en les actualisant continuellement. La formation, doublée de pratique, apporte un positionnement différent, un enrichissement personnel, une ouverture d’esprit et une attitude réflexive.

    Il s'agit avant tout d'acquérir de nouveaux savoirs, de les utiliser au quotidien afin d'améliorer la qualité des soins et d'auto-évaluer ses actions. Il devient alors plus facile et légitime d’entraîner ses pairs sur le bon chemin lorsqu'un sujet est parfaitement maîtrisé.

  2. Exercer une veille « actualité professionnelle »

    Pour être un leader encore faut-il être au fait de l'actualité. Certes, effectuer une veille est chronophage, mais c’est une routine à adopter. S'accorder 15 à 30 min par jour pour balayer l’actualité permet de rester informé.

    Il suffit de trouver quelques sites de référence, de programmer des alertes en choisissant quelques mots clés et/ou de s’inscrire à des newsletters. Des revues spécialisées dans le domaine de la santé publient chaque jour l’essentiel des nouvelles. Les médias et sites professionnels sont très riches en informations. De plus, le moteur de recherche Google Scholar® propose des articles scientifiques rédigés à partir de sources fiables. Paramétrer son smartphone et/ou sa tablette permet de rester connecté et d'assurer cette veille. Il faut cependant veiller à ne pas s'éparpiller car trop d’infos tue l’info !

  3. Partager l’information

    De récentes études démontrent l’impact positif du partage d'informations professionnelles via ces derniers. Santé Connect a organisé le premier observatoire sur l'usage des réseaux sociaux par les professionnels de santé afin d'analyser l'utilisation de ces nouveaux outils collaboratifs en santé. Près de la moitié des soignants se connecte quotidiennement et 82% au moins une fois par semaine. Ce partage d’informations, via les réseaux sociaux, peut grandement améliorer la pratique infirmière.

  4. Écrire

    Que ce soit pour relater une expérience vécue ou pour partager une nouvelle méthode, il ne faut jamais hésiter à écrire ! Un écrit peut motiver le début d'une nouvelle recherche. Certes, chaque travail de rédaction nécessite un certain approfondissement, un temps pour se poser, réfléchir, relire et corriger, mais l’essentiel est de communiquer sur un sujet. Être un leader c’est aussi s’exprimer par écrit. Une orthographe et une syntaxe soignées sont cependant préférables.

    Une relecture minutieuse et la correction par un tiers avant l'envoi d'un écrit sont de ce fait conseillés. Sourcer ses écrits relève également d'une grande importance. Il existe des tutoriels qui aident à constituer une bibliographie pertinente. Enfin, il est important de comprendre un peu l’anglais car les articles scientifiques sont bien souvent écrits dans la langue de Shakespeare.

  5. Participer à des colloques et congrès

    Outre un intérêt professionnel, ces événements permettent de rencontrer d'autres soignants et d’alimenter son carnet d’adresses. Les salariés peuvent également négocier leur participation auprès de leur cadre de service en mettant en avant le développement de leurs compétences. Enfin, la rédaction d'un résumé de congrès ou de colloque peut ouvrir d'autres portes.

    Conseil, publication, organisation d'événements... De futures collaborations très intéressantes peuvent en résulter.

  6. Savoir déléguer et valoriser ses pairs

    Il est bien sûr indispensable de savoir travailler en collaboration. On ne peut pas tout maîtriser. L’empowerment consiste en une responsabilisation et une implication des acteurs, doublées d’une certaine autonomie, avec la notion de céder le « pouvoir ». C’est le glissement du « faire pour » (paternaliste et stigmatisant) vers le « faire avec » (émancipateur et valorisant). Il est capital pour un leader de proposer des idées ou pistes de travail et de favoriser une prise de décision collégiale.

    En effet il peut être facile de basculer vers « l’autocratie ». Cependant, parfois le leader se retrouve « seul » dans le processus de décision. C'est à lui de garder le cap et d'être en mesure de justifier ses choix.

    Par ailleurs, il existe 4 styles de leadership : Le directif (« je décide »), le persuasif (« je décide et j’explique pourquoi »), le participatif (« nous décidons ensemble ») et le délégatif (« vous décidez »). Votre style sera fonction de la situation et du degré d’autonomie de vos collaborateurs.

  7. Rester au cœur du terrain

    Connaître les besoins, craintes, aspirations, ressources et freins de ses collègues et des patients est une force. Ce qui est fréquemment reproché aux syndicats ou aux « administratifs » c’est de rester éloignés des réalités du terrain, de ne pas savoir entendre les plaintes et d’ignorer les besoins des professionnels. C'est d'ailleurs la raison pour laquelle des solutions inadaptées sont bien souvent proposées aux salariés.

    Un bon « leader infirmier » sera au cœur du métier, attentif aux enjeux du terrain (conditions de travail, burnout, horaires, nomenclature des actes, lourdeurs administratives...), et capable d’apprécier par lui-même les difficultés et attentes formulées.

  8. Lancer des idées, fixer des objectifs, être innovant

    L’innovation et la prospective doivent rester les fers de lance du bon leader infirmier. L’aspect visionnaire et pro actif est attendu et apprécié. Un chef de file se doit d’être force de proposition. Un projet viable doit répondre à l'acronyme SMART (S = Spécifique, M = Mesurable, A = Acceptable, R = Réaliste, T = Temporellement défini).

    Il n’y a rien de plus frustrant que de tenter d’atteindre la lune sans jamais y parvenir. En outre, les leaders qui entraînent leurs collègues dans des chemins de traverse sans issues perdent à coup sûr leur crédibilité. Alors des idées oui, mais il faut au préalable étudier leur faisabilité afin de les mener à terme et récolter une satisfaction collective.

  9. Cultiver son réseau privé et professionnel

    Aider ses pairs, rendre service et rester régulièrement en contact avec les acteurs de la profession… Rien de mieux pour se démarquer. Mais là encore, il faut rester prudent et veiller à ne pas perdre sa lucidité au profit de titres pompeux mais inutiles. Garder sa ligne de conduite est une belle preuve d’honnêteté intellectuelle qui séduira à coup sûr les professionnels et les instances.

  10. Connaître le système de santé et les politiques menées en la matière

    Comment influencer son entourage professionnel sans connaître le fonctionnement des politiques et des systèmes de santé ? Les ignorer c’est aller droit dans le mur. Il est en outre important d'adopter un langage « académique », politique, relativement neutre, sans accusations ou jugements marqués, sous peine de se faire laminer.

    Être dans la construction et la proposition et non dans l’opposition et la contestation. Bien entendu cela dépend aussi des fonctions exercées : un leader syndical sera souvent plus enclin à aborder de façon directe les situations puisque c’est son rôle. Néanmoins, lors d’un débat, être calme, posé et factuel aide à asseoir sa crédibilité et popularité. Rester courtois et ouvert aux autres arguments en les considérant est une preuve de sagesse. Cela évite de s'engager dans un combat peu porteur pour la profession et de se discréditer auprès de ses pairs.

  11. Rester humble !

    Bien qu'elle soit l'ultime règle, elle est la plus importante. Bien sûr cela est grisant de voir sa photo dans les revues professionnelles, d’être connu, reconnu, publié, sollicité de toutes parts pour donner son avis ou participer à d'importants événements… Mais le danger c'est de perdre son humilité et d'avoir le sentiment d’être intouchable. Plus haut vous montez, plus dure est la chute.

    Écouter tout le monde, apprendre de chacun, valoriser les initiatives et surtout accepter avec humilité de se remettre en question sont des atouts maîtres pour exercer un bon leadership infirmier.

La profession infirmière attend donc la levée de nouveaux leaders qui se battront pour la faire avancer, en synergie avec leurs pairs, les instances et les syndicats... En effet, si seul on va plus vite, ensemble on va plus loin.

La complexité du système de santé actuel justifie que les IDE s'investissent pleinement dans ces évolutions afin de guider, accompagner et influencer de manière plus engagée leurs pairs et leurs collaborateurs dans une prise en charge holistique et optimale des personnes. Le développement des sciences infirmières, l’analyse des pratiques professionnelles et une formation plus spécifique au leadership en santé sont également des atouts indéniables pour répondre à cette ambition.

Espérons qu’en croisant leurs regards, expériences et pratiques du leadership, les mondes de la santé et ceux de l’entreprise deviennent des ressources d’apprentissage mutuels.

En conclusion, malgré la persistance de quelques freins, la validation d’un IDE leader prend tout son sens dans le paysage de responsabilité actuel. A un niveau politique et institutionnel, on observe le même mouvement : A la suite de la crise sanitaire, la contribution massive des infirmières dans la gestion de la pandémie a été largement reconnue.

En 2020, l’Organisation mondiale de la santé (OMS) a émis des recommandations pour valoriser la place infirmière dans le monde en proposant la création d’un poste de directeur des soins infirmiers, celui de Chief Nursing Officer, directement rattaché au ministère de la santé. Les IDE deviennent désormais incontournables pour la transformation du système de santé en tant qu’acteurs de l’action publique.

La mission contemporaine de l’IDE consiste à influencer le patient et les populations pour que ceux-ci préservent leur santé et à un niveau plus global, pour promouvoir des environnements favorables aux comportements de soin.

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