Impuissance infantile : Causes, conséquences et solutions
La violence envers les enfants est un problème grave qui peut avoir des conséquences dévastatrices sur leur développement et leur bien-être. Cet article explore les causes de l'impuissance infantile, les différentes formes de violence, les signaux d'alerte et les mesures à prendre pour protéger les enfants en danger.
Les causes de la violence envers les enfants
La violence à l’égard des enfants au sein de la famille peut être causée par de nombreux facteurs qui augmentent le risque de violence physique et qui mettent l’enfant en danger.
Les différentes formes de violence
- Violence physique: La violence physique est la forme de maltraitance la plus facilement repérable car elle peut laisser des traces visibles.
- Violence psychologique: La violence psychologique - ou violence morale, violence mentale, violence émotionnelle - peut être une forme de violences conjugales mais elle est également une forme de maltraitance répandue envers les enfants. C’est une forme de violence envers autrui sans qu’une violence physique soit mise en œuvre directement. Ces violences peuvent s’exprimer de différentes manières.
Sarthe : une cellule pour prévenir la maltraitance des enfants
Signaux d’alerte et comportements révélateurs
Certains signaux peuvent permettre de repérer un cas de maltraitance physique. Certains signaux d’appel ou comportements chez l’enfant traduisent parfois d’un cas de maltraitance :
- Méfiance vis-à-vis d’un adulte
- Passivité, inhibition ou agressivité
- Instabilité
- Crainte de rentrer chez soi
- Angoisses
- Tristesse permanente
- Explications suspectes
- Absentéisme inexpliqué
Conséquences de la violence sur le développement de l'enfant
La violence envers les enfants entraîne de multiples conséquences sur leur développement et épanouissement :
- Des problèmes de croissance
- Des troubles de la vision
- Des troubles de santé mentale et de comportement
Par ailleurs, cette forme de maltraitance et les violences subies peuvent freiner le développement et l’épanouissement personnel de l’enfant.
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Les formes, les schémas et la gravité de la violence physique envers les enfants varient en fonction de l’âge.
Dépression chez l'enfant
Les situations de maltraitance peuvent avoir des conséquences sur le bien-être et la santé mentale d’un enfant. Il peut, par exemple, faire une dépression ou développer des troubles dépressifs. Chez l’enfant, les critères de l’épisode dépressif caractérisé sont les mêmes que pour les adultes. Les enfants déprimés éprouvent des sentiments persistants de tristesse, d’impuissance, de vide, de désespoir et de dévalorisation.
Les enfants peuvent exprimer des idées et intentions suicidaires dès l’âge de 5-6 ans.
Que faire face à une situation de maltraitance ?
Un geste : alerter en appelant le 119 Service National d’Accueil Téléphonique de l’Enfance en Danger (SNATED), joignable gratuitement 24h/24 et 7j/7 depuis n’importe quel téléphone, fixe, mobile ou cabine téléphonique, en France et dans les DOM (Guadeloupe, Guyane, Martinique, Réunion, Mayotte).
Si vous n’appelez pas, vous prenez le risque avant tout de laisser un enfant en situation de détresse, voire de danger immédiat. Mais vous risquez aussi des sanctions pénales :
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« Le fait, pour quiconque ayant eu connaissance de privations, de mauvais traitements ou d’agressions ou atteintes sexuelles infligés à un mineur ou à une personne qui n’est pas en mesure de se protéger en raison de son âge, d’une maladie, d’une infirmité, d’une déficience physique ou psychique ou d’un état de grossesse, de ne pas en informer les autorités judiciaires ou administratives est puni de trois ans d’emprisonnement et de 45 000 euros d’amende.
Le comportement tyrannique chez l'enfant
Le comportement tyrannique correspond à une dynamique familiale particulière qui démarre tôt et qui s’installe peu à peu au sein du foyer. Le quotidien de la maison est ainsi organisé autour du comportement de l’enfant, le but étant d’éviter tout stress par peur de déclencher encore une nouvelle crise (les parents s’accordent à dire : « on marche sur des œufs toute la journée »). Bien que l’(hyper)accommodation du parent soit, au départ, destinée à aider l’enfant, dans la durée, elle ne fera qu’aggraver les difficultés du jeune.
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