Impact de la COVID-19 sur les Statistiques Démographiques en France
Au 1ᵉʳ janvier 2021, la France compte 67,4 millions d’habitants. En 2020, la population a augmenté de 0,3 %, comme en 2019. Cependant, cette augmentation est marquée par la forte hausse du nombre des décès pendant la pandémie de Covid-19.
L’épidémie de Covid-19 est apparue sur le territoire français début 2020, avec de multiples conséquences sur le plan sanitaire et sur le système de soins. Elle a conduit à la mise en place de mesures de prévention comme le port du masque, le dépistage et la vaccination. On peut se demander comment ces mesures ont impacté la dynamique de l’épidémie.
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Évolution de l'espérance de vie
L’espérance de vie a baissé en 2020 dans la quasi-totalité des pays de l’UE, comme pour les hommes. En 2020, l’Europe a été fortement touchée par l’épidémie de Covid-19. L’espérance de vie à la naissance est de 85,2 ans pour les femmes et de 79,2 ans pour les hommes. L’espérance de vie à 80 ans baisse de 0,3 an pour les femmes comme pour les hommes.
Pour les femmes, la baisse est d’un an ou plus dans huit pays. Pour les hommes, le constat est proche. La baisse est marquée pour les hommes que pour les femmes.
L’espérance de vie a baissé en 2020 dans la quasi-totalité des pays de l’UE. La baisse est plus marquée, allant d’un an en Allemagne à plus de trois ans dans les pays baltes. Pour les femmes, la baisse est d’un an ou plus dans huit pays. Pour les hommes, le constat est proche.
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En 2020, l’Europe a été fortement touchée par l’épidémie de Covid-19. En 2020, l’épidémie de Covid-19 a fortement touché le continent européen. L’espérance de vie a baissé en 2020 dans la quasi-totalité des pays de l’UE. Pour les femmes, la baisse est d’un an ou plus dans huit pays. Pour les hommes, le constat est proche.
La baisse est marquée pour les hommes que pour les femmes. L’espérance de vie a baissé en 2020 dans la quasi-totalité des pays de l’UE. Pour les femmes, la baisse est d’un an ou plus dans huit pays. Pour les hommes, le constat est proche.
L’espérance de vie à la naissance était la plus élevée de l’UE avant l’épidémie (86,7 ans en 2019). L’espérance de vie à la naissance était la plus élevée de l’UE avant la pandémie (78,8 ans), et en Belgique. Il y a une très légère baisse en Lettonie, à Malte (- 0,1 an) et en Allemagne (- 0,2 an). au Danemark (+ 0,2 an), mais également à Chypre (+ 0,1 an).
Elle est en Irlande et n’a diminué que de 0,1 an en Estonie et en Finlande. La baisse diffère davantage de l’évolution de l’espérance de vie à la naissance. L’espérance de vie retrouve en 2021 celle de 2019 et + 0,9 an pour les hommes. Les femmes en gagnent 0,3 après en avoir perdu 0,5 en 2020.
En 2020, l’espérance de vie à la naissance est de 85,2 ans pour les femmes et de 79,2 ans pour les hommes. L’espérance de vie à 80 ans baisse de 0,3 an pour les femmes comme pour les hommes.
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Pour les femmes, la baisse est d’un an ou plus dans huit pays. Pour les hommes, le constat est proche. La baisse est marquée pour les hommes que pour les femmes.
Tableau récapitulatif de l'espérance de vie en France
| Année | Espérance de vie à la naissance (Femmes) | Espérance de vie à la naissance (Hommes) | Espérance de vie à 80 ans (Femmes) | Espérance de vie à 80 ans (Hommes) |
|---|---|---|---|---|
| 2019 | 86,7 ans | 78,8 ans | N/A | N/A |
| 2020 | 85,2 ans | 79,2 ans | N/A | N/A |
| 2021 | N/A | N/A | N/A | N/A |
Impact sur la natalité
En 2020, 740 000 bébés sont nés en France. En 2020, l’indicateur conjoncturel de fécondité (ICF) s’établit à 1,84 enfant par femme, après 1,86 en 2019. Le nombre de naissances diminue chaque année depuis six ans. En 2020, le solde naturel, différence entre les nombres de naissances et de décès, s’établit à + 82 000.
Le nombre de naissances diminue chaque année depuis six ans. En 2020, l’indicateur conjoncturel de fécondité (ICF) s’établit à 1,84 enfant par femme, après 1,86 en 2019. L’indicateur conjoncturel de fécondité (ICF) est la somme des taux de fécondité par âge observés une année donnée. En 2020, l’indicateur conjoncturel de fécondité (ICF) s’établit à 1,84 enfant par femme, après 1,86 en 2019.
L’âge moyen des mères à la maternité atteint 30,9 ans en 2022. La baisse des naissances a été nettement plus forte dans les communes urbaines que dans les communes rurales (- 10 % contre - 6 %), en Île-de-France comme dans les autres régions. L’épidémie de Covid-19 a pu inciter les couples à reporter leur projet de parentalité.
Le nombre de naissances diminue chaque année depuis six ans. Le nombre de naissances diminue chaque année depuis six ans. Le nombre de naissances diminue chaque année depuis six ans. En 2020, l’indicateur conjoncturel de fécondité (ICF) s’établit à 1,84 enfant par femme, après 1,86 en 2019.
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Le nombre de naissances diminue chaque année depuis six ans. En 2020, l’indicateur conjoncturel de fécondité (ICF) s’établit à 1,84 enfant par femme, après 1,86 en 2019. En 2020, 740 000 bébés sont nés en France. En 2020, l’indicateur conjoncturel de fécondité (ICF) s’établit à 1,84 enfant par femme, après 1,86 en 2019.
La baisse des naissances a été nettement plus forte dans les communes urbaines que dans les communes rurales (- 10 % contre - 6 %), en Île-de-France comme dans les autres régions. L’épidémie de Covid-19 a pu inciter les couples à reporter leur projet de parentalité.
Les naissances sont localisées au lieu de résidence de la mère. La structure par âge des femmes en âge de procréer varie selon les départements. La structure par âge des femmes en âge de procréer varie selon les départements.
Le nombre de naissances dans une commune a d’autant plus diminué que la part de personnes pauvres y est importante. Les femmes de moins de 25 ans correspondent à leur premier enfant. Le recours à la PMA a été plus difficile pendant la pandémie. En France, un peu plus de 3 % des enfants nés en 2018 sont issus d’une PMA, mais les femmes plus âgées sont surreprésentées parmi celles qui y recourent.
Le nombre de naissances dans une commune a d’autant plus diminué que la part de personnes pauvres y est importante. Le nombre de naissances dans une commune a d’autant plus diminué que la part de personnes pauvres y est importante.
Mortalité et surmortalité
En 2020, l’Europe a été fortement touchée par l’épidémie de Covid-19. Le nombre de décès a ainsi augmenté de 11 % dans l’Union européenne (UE). En 2020, l’Europe a été fortement touchée par l’épidémie de Covid-19. En 2020, l’Europe a été fortement touchée par l’épidémie de Covid-19.
En 2020, le nombre de décès est supérieur de 43 000 par rapport à 2019, soit une hausse de 8,3 %. L’excédent de mortalité a été très différencié selon les pays européens. Eurostat a collecté, sur la base du volontariat, les données hebdomadaires sur les décès auprès des autorités statistiques des pays européens.
En 2022, 66 900 habitants d’Occitanie sont décédés, toutes causes confondues. Le Covid-19 est la 5e cause de décès dans la région et la 3e en France. Les décès liés à d’autres causes que la Covid-19 ont donc augmenté en 2022.
Par rapport à 2021, elle a augmenté avant 55 ans et après 85 ans. Les décès ont également augmenté, dans une moindre mesure, chez les 35-54 ans. La part des décès avec mention Covid-19 est en baisse entre 2021 et 2022.
La surmortalité augmente avant 75 ans. Les 75-84 ans ont été les plus fortement touchés par l’épidémie (11 % de décès de plus qu’attendus). En 2022, il semble avoir été plus que compensé par un excédent de décès. Les décès liés à la Covid-19 ont été moins nombreux en 2022 qu’en 2021.
En 2020, la surmortalité a surtout touché des personnes âgées de 70 ans ou plus. Le pic de la deuxième vague. Le nombre de décès a diminué de 6 % par rapport à la même période en 2019. La mortalité est ici mesurée dans les 90 jours après l’entrée à l’hôpital. La mortalité est ici mesurée dans les 90 jours après l’entrée à l’hôpital.
La mortalité est ici mesurée dans les 90 jours après l’entrée à l’hôpital. La mortalité est ici mesurée dans les 90 jours après l’entrée à l’hôpital. En 2021, il y a eu 6,3 % de décès de plus qu’attendus, contre 7,5 % en 2020. En 2021, la surmortalité augmente avant 75 ans. En 2021, la surmortalité augmente avant 75 ans.
L’excédent de mortalité affecte alors davantage les femmes que les hommes. En 2021, la mortalité a été influencée à la fois à la baisse et à la hausse. L’excédent de mortalité affecte alors davantage les femmes que les hommes.
Les disparités sont également marquées au niveau infra-national. La surmortalité en France sur l’ensemble des 8 semaines comprises entre le 2 mars et le 26 avril. Le niveau de surmortalité a été très différencié selon les pays européens.
L’augmentation du nombre de décès est sans commune mesure. En 2020, le nombre de décès est supérieur de 43 000 par rapport à 2019, soit une hausse de 8,3 %.
La mortalité est ici mesurée dans les 90 jours après l’entrée à l’hôpital. La mortalité est ici mesurée dans les 90 jours après l’entrée à l’hôpital.
Entre le 1er mars et le 15 juin 2020, comme pour ceux hospitalisés entre le 1er septembre 2020 et le 1er février 2021 (y compris éventuel passage en soins de suite et de réadaptation). Lors de chacune de ces deux périodes, environ 20 % des malades hospitalisés sont décédés durant leur séjour à l’hôpital. L’âge moyen des patients décédés à l’hôpital est passé de 71 ans lors de la première vague à 75 ans lors de la deuxième.
Lors de chacune de ces deux périodes, environ 20 % des malades hospitalisés sont décédés durant leur séjour à l’hôpital. L’âge moyen des patients décédés à l’hôpital est passé de 71 ans lors de la première vague à 75 ans lors de la deuxième.
En 2020, le nombre de décès est supérieur de 43 000 par rapport à 2019, soit une hausse de 8,3 %. En 2020, le nombre de décès est supérieur de 43 000 par rapport à 2019, soit une hausse de 8,3 %.
L’épidémie de Covid-19 a touché des personnes âgées de 70 ans ou plus. En 2021, la mortalité a été influencée à la fois à la baisse et à la hausse.
Impact sur le système de santé
Les services de réanimation ont été fortement sollicités durant la première vague épidémique. Le recours à la téléconsultation s’est maintenu au second semestre 2020. La consommation de médicaments, dont l’insuline et les antiépileptiques, s’est maintenue. Les consultations des psychiatres a été plus limitée : moins d’un cinquième.
Les services de réanimation ont été fortement sollicités durant la première vague épidémique. Le recours à la téléconsultation s’est maintenu au second semestre 2020. La consommation de médicaments, dont l’insuline et les antiépileptiques, s’est maintenue. Les consultations des psychiatres a été plus limitée : moins d’un cinquième.
La consommation de médicaments, dont l’insuline et les antiépileptiques, s’est maintenue. La consommation de médicaments, dont l’insuline et les antiépileptiques, s’est maintenue.
Impact psychologique et social
En 2020, la population a augmenté de 0,3 %. La crise sanitaire et les mesures strictes ont eu un impact sur l’accès aux soins. L’épidémie de Covid-19 est apparue sur le territoire français début 2020. L’épidémie de Covid-19 est apparue sur le territoire français début 2020.
Les mesures de confinement ont particulièrement affecté les jeunes. Les mesures de confinement ont particulièrement affecté les jeunes.
Les services de réanimation ont été fortement sollicités durant la première vague épidémique. Les services de réanimation ont été fortement sollicités durant la première vague épidémique.
Les consommations de médicaments (antidépresseurs, neuroleptiques, anxiolytiques et hypnotiques) ont augmenté de 11 % en une année. Les consommations de médicaments (antidépresseurs, neuroleptiques, anxiolytiques et hypnotiques) ont augmenté de 11 % en une année.
Les consommations de médicaments (antidépresseurs, neuroleptiques, anxiolytiques et hypnotiques) ont augmenté de 11 % en une année. Les consommations de médicaments (antidépresseurs, neuroleptiques, anxiolytiques et hypnotiques) ont augmenté de 11 % en une année.
13,4 % des jeunes femmes (15-24 ans) et 11,0 % des hommes présentent un syndrome dépressif, contre 10,9 % en 2019. 13,4 % des jeunes femmes (15-24 ans) et 11,0 % des hommes présentent un syndrome dépressif, contre 10,9 % en 2019.
13,4 % des jeunes femmes (15-24 ans) et 11,0 % des hommes présentent un syndrome dépressif, contre 10,9 % en 2019. 13,4 % des jeunes femmes (15-24 ans) et 11,0 % des hommes présentent un syndrome dépressif, contre 10,9 % en 2019.
Mariages et PACS
Le nombre de mariages a chuté de 34,1 % par rapport à 2019. Des mariages ont été annulés et des projets de mariages reportés. Le nombre de PACS conclus est en baisse depuis plus de vingt ans.
Le nombre de mariages a chuté de 34,1 % par rapport à 2019. Des mariages ont été annulés et des projets de mariages reportés. Le nombre de PACS conclus est en baisse depuis plus de vingt ans.
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