Procédure de redressement judiciaire et rachat d’un salon de coiffure en liquidation
En temps normal, reprendre un salon de coiffure peut demander un apport assez important. Lorsque celui-ci est en liquidation, le salon de coiffure devient plus abordable. C'est pour cela que le rachat de salon de coiffure en liquidation est très intéressant. Afin de vous aider dans votre quête, MeetPRO vous propose sa plateforme.
La plateforme MeetPRO est assez unique, car elle met en contact les différents acteurs du monde entrepreneurial : des chefs d'entreprise, des cédants, des accompagnants et des acheteurs. Chaque utilisateur de MeetPRO peut proposer une offre. Vous pourrez ainsi facilement trouver une offre de rachat de salon de coiffure en difficulté. Trouver également des informations pratiques qui vous aideront dans votre projet.
Les différentes formules de vente d’un salon de coiffure en liquidation
Afin de reprendre un salon de coiffure en liquidation judiciaire, il faudra vous pencher sur les différentes formules de cessions. En effet, pour céder un fonds de commerce en liquidation, trois formules de vente peuvent avoir lieu :
- Une vente aux enchères : Le salon de coiffure sera mis en vente publique et les fonds reviendront au plus offrant.
- Une vente sous forme de dépôt d’offre sous enveloppes closes : Les offres seront recueillies sous enveloppes, l’offre la plus élevée remporte le tout.
- Une cession sur ordonnance : Le cédant est autorisé à liquider le fonds de commerce en fonction des offres que les acheteurs peuvent présenter.
Les rachats de salon de coiffure en difficulté, ce qu’il faut savoir
La liquidation est liée à l’arrêt de l’activité d’une société lorsque celle-ci rencontre des difficultés et où le redressement est quasi impossible. De manière globale, la liquidation vise l’optimisation des conditions de règlement des différents créanciers. Le rachat d’un salon de coiffure en difficulté présente également des risques, et ce fait à vos risques et périls. Dans un rachat classique, vous bénéficiez de certaines garanties, mais pour ce qui est de l’achat d’un salon de coiffure en liquidation, vous ne bénéficierez d’aucunes d’entre elles. Il faut donc être vigilant.
Les prérequis
Lorsque vous vous engagez à reprendre un salon de coiffure en difficulté, cela implique plusieurs choses. Avoir une forte réactivité : la liquidation suit un process bien réglementé. Le liquidateur ne disposera que de deux mois pour recevoir une offre. Deux mois, c’est assez court lorsqu’on pense aux préparations nécessaires. En effet, vous n’aurez donc que deux mois pour effectuer un audit et dresser votre projet de redressement. Gérer le personnel : dans le cadre d’une reprise et vente d’un salon de coiffure en difficulté, la restructuration du personnel peut être indispensable. Afin de mener à bien votre projet de redressement, vous devez avoir l’entière collaboration de vos futurs employés.
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Reprendre un salon de coiffure en liquidation judiciaire, les avantages et inconvénients
Avant de vous lancer dans la reprise d’un bien en liquidation vous devez peser le pour et le contre parce qu’une fois lancé, vous ne pourrez plus faire marche arrière. Le premier avantage, ce sera bien évidemment le prix d’achat. Dans tous les cas, il sera moins élevé par rapport à une reprise classique. En plus, une entreprise en difficulté est plus éligible à des aides publiques. Si vous souhaitez davantage d’informations sur le sujet, vous pouvez entrer facilement en contact avec des accompagnants grâce à MeetPRO. Refaire tourner le salon de coiffure ne prendra que peu de temps parce que vous aurez déjà tous les équipements à votre disposition, mais vous aurez aussi la main-d’œuvre nécessaire. Le plus gros inconvénient du rachat d’un salon de coiffure en difficulté, c’est le risque.
Demande d'ouverture d'une procédure de redressement judiciaire
Le redressement judiciaire est destiné à permettre la poursuite de l'activité de l'entreprise, le maintien de l'emploi et l'apurement du passif. Sa finalité est l'élaboration d'un plan de redressement, à l'issue de la période d'observation, d'une durée maximale de 10 ans fixant les modalités de remboursement du passif. Le plan de redressement comporte, s'il y a lieu, l'arrêt, l'adjonction ou la cession d'une ou de plusieurs activités.
Contrairement à la sauvegarde où seul le chef d'entreprise peut demander l'ouverture de la procédure au tribunal, ce dernier peut être saisi d'une demande d'ouverture d'une procédure de redressement judiciaire :
- par le chef d'entreprise,
- par l'assignation d'un créancier titulaire d'une créance certaine, liquide et exigible ; ce dernier devant toutefois prouver l'état de cessation des paiements du débiteur,
- ou par une requête du procureur de la République.
L'ouverture de cette procédure doit être demandée par le chef d'entreprise après 45 jours de cessation des paiements s'il n'a pas dans ce délai demandé l'ouverture d'une procédure de conciliation. Comme en sauvegarde, le jugement d'ouverture gèle le passif antérieur, ouvre une période d'observation en vue de restructurer l'entreprise, de reconstituer la trésorerie et de procéder à la vérification des créances déclarées par les créanciers entre les mains du mandataire judiciaire, qui agit au nom et dans l'intérêt collectif des créanciers. L'administrateur a une mission fixée par le tribunal et peut être chargé d'effectuer les actes nécessaires à la mise en œuvre du plan.
La nomination de l'administrateur est obligatoire lorsque la cession totale ou partielle de l'entreprise est envisageable, et facultative si certaines conditions sont réunies. Le redressement judiciaire peut se terminer par le désintéressement des créanciers, ou par la liquidation judiciaire si le redressement est manifestement impossible. Une cession totale ou partielle peut être ordonnée, avec éventuelle liquidation si le plan est inatteignable.
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Les procédures collectives peuvent conduire à une sauvegarde, un redressement ou une liquidation judiciaire. Le tribunal prononce la liquidation judiciaire si le redressement est manifestement impossible, et peut se saisir d’office dans ce cas. Lors d’une cession, le tribunal peut désigner un liquidateur et ordonner la liquidation si nécessaire.
Tout savoir sur le redressement judiciaire et la liquidation: les créances, les organes de la procédure, la vérification des créances, le rôle du mandataire et de l’administrateur, et les conditions d’ouverture et de sortie de la procédure.
La Redressement Judiciaire : [Droit des entreprises en difficultés]
Les informations présentées ci-dessus s'appuient sur les dispositions du code de commerce et les pratiques des procédures collectives, notamment les articles relatifs au redressement judiciaire, à la liquidation et aux missions des mandataires et administrateurs.
- Ouverture de la procédure et période d'observation
- Gestion des créances et des actes d'administration
- Plan de redressement ou décision de liquidation
- Possible cession totale ou partielle de l'entreprise
Tables et données pratiques
| Formule | Effet sur le rachat | Garanties |
|---|---|---|
| Vente aux enchères | Prix déterminé par le meilleur offreur | Aucune garantie habituelle |
| Dépôt d’offres closes | Offre la plus élevée emporte | Aucune garantie habituelle |
| Cession sur ordonnance | Offres des acheteurs influencent la cession | Aucune garantie habituelle |
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