Artisanat traditionnel d’Istanbul: guide complet sur les arts décoratifs et les savoir-faire turcs
Mais ce qui s’est beaucoup développé en Turquie, ce sont les arts décoratifs toujours aussi étroitement liés à l’architecture et à l’environnement quotidien, ce qui leur confère une grande valeur. En estas líneas te contamos lo más relevante del arte y la artesanía de Turquía, con las que entrerás en contact pendant ton voyage. Comme décrit dans la page Architecture, il existe de nombreuses périodes et donc de nombreux styles en Turquie. Il existe de nombreuses périodes et donc de nombreux styles en Turquie.
Les dômes, mosaïques et céramiques: expression des arts byzantins et ottomans
Si, dans la Turquie gréco-romaine, les bâtiments étaient souvent polychromes et ornés de sculptures, qu’il s’agisse de reliefs ou de sculptures rondes, la situation a changé avec la division et la chute de l’Empire romain d’Occident. Mais ce qui est vraiment unique dans ce type d’art, c’est son caractère unique. Il est utilisé sur les murs et, surtout, à l’intérieur des grandes coupoles, qui sont un élément clé de l’architecture byzantine et de l’architecture ottomane ultérieure. Ces dômes sont un élément clé de l’architecture byzantine et de l’architecture ottomane ultérieure. Ces mosaïques se distinguent par la grande proportion de tesselles dorées. Les mosaïques byzantines, ou celles qui s’en inspirent, se distinguent donc par leur couleur dorée sur des fonds neutres ou dans des compositions simples, bien que d’autres à caractère figuratif aient également survécu. Sainte-Sophie
La basilique Sainte-Sophie, qui est aujourd’hui une mosquée, était à l’origine une basilique du VIe siècle dont les mosaïques couvraient tout l’espace. L’un des arts les plus maîtrisés de Turquie est la fabrication de tuiles ou de céramiques: d’une grande importance dans la culture musulmane, c’était l’une des ressources décoratives les plus utilisées à l’époque ottomane. En Estambul, tras caer en manos otomanas, acabó sustituyendo a los mosaicos bizantinos, de modo que le interior de les principales mezquitas de cette ciudad construites à partir de mediados del siglo XVI employent azulejos de cerámica pour couvrir tout le espace intérieur. Ce type de poterie a une un fond blanc sur lequel est placé le dessin lui-même, où les couleurs bleu et turquoise sont généralement présentes. Et pour les pigments, du lapis-lazuli, de l’émeraude ou du corail. Mais la plupart des mosquées d’Istanbul à l’époque ottomane utilisent plus ou moins la céramique d’Iznik, tout comme d’autres mosquées de différentes régions, telles que la mosquée d’Istanbul.
Iznik/Nicée et la céramique ottomane
Les céramiques les plus connues de Turquie sont les céramiques d’Iznik, l’ancienne Nicée, qui parent de leurs couleurs vives les plus belles mosquées d’Istanbul, Rustem Pasa ou Selim Sultan. Inspirées des porcelaines chinoises de l’époque Ming, leur décoration est originellement à dominante blanche et bleue. Plusieurs déclinaisons de vert viennent enrichir la palette des couleurs. Enfin, le rouge tomate deviendra l’emblème de ces céramiques. Les motifs s’inspirent de l’observation minutieuse de la nature : les longues feuilles dentelées de style saz, l’œillet, la tulipe, le cyprès s’ornent de volutes nuageuses d’inspiration chinoise. Les pièces identifiables à leur aspect brillant de la glaçure plombifère doivent leur renommée à leur beauté. Les créations d’Iznik connaissent leur apogée entre la fin du XVe et le XVIIe siècle.
Après le XVIIe siècle, la majorité des céramiques et des faïences turques sont élaborées à Kütahya et Avanos en Cappadoce et ne font que reproduire les anciens motifs et couleurs qui ont fait la gloire d’Iznik. D’autres centres de production se sont développés à Ayvalik, Bursa, Edirne ou Istanbul. Les poteries occupent désormais une place de choix dans les boutiques d’Istanbul, vous les trouverez notamment en vente chez les marchands de tapis. Les carreaux de faïence et les ustensiles de cuisine en céramique sont en effet très prisés des touristes. Les pièces fabriquées et décorées entièrement à la main sont évidemment les plus chères. N’achetez JAMAIS des antiquités et des fossiles même s’ils sont en vente dans un commerce!
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Textile, tapis et kilims: héritage nomade et richesse décorative
Un autre aspect marquant de l’art turc est le textile, héritage persan apporté par les peuples turcs nomades de l’Europe du Sud-Est. Les peuples nomades turcs, venus d’Orient, ont compris l’utilité et la beauté de ces pièces au cours de leur voyage au Moyen-Âge. Les Seldjuks utilisaient différents tissus pour leur quotidien et pour la décoration, et les Ottomans ont poursuivi cette tradition dans toute la région d’Anatolie. Les tapis Lotto sont basés sur la même idée, mais sur des tapis fabriqués sur la côte de la mer Égée. Ils étaient produits dans la ville éponyme, à une soixantaine de kilomètres d’Istanbul, et utilisaient non seulement de la laine et du coton, mais aussi parfois de l’étoffe de coton et de l’étoffe de coton.
Le tapis est l’objet phare du pays. Son histoire remonte à plusieurs siècles et sa fabrication répond à une tradition artisanale anatolienne, transmise de génération en génération, par le biais des femmes. Il est confectionné collectivement et fait partie de la dot des futures mariées. C’est également un élément incontournable du mobilier des nomades. Aujourd’hui encore, ils restent très utilisés, mais leur production suit la logique du marché. Afin de protéger cet artisanat traditionnel, le gouvernement turc a établi un programme de préservation de la fabrication des tapis turcs.
Il existe deux grandes catégories de tapis (kilim) : le tapis noué et le tapis tissé. Ils sont proposés en laine, coton ou soie. Le prix dépend du matériau utilisé, du nombre de nœuds au centimètre carré, et du fait que les vrais sumak soient en laine. Souvent, les petites boutiques proposent des prix plus intéressants. En vertu d’un accord douanier entre l’Union européenne et la Turquie, vous n’aurez pas à payer de droit de douane; toutefois, demandez le certificat d’origine pour éviter des droits éventuels.
Céramique Iznik, poterie et artisanat local: autres spécialités
Les céramiques d’Iznik ne se fabriquent presque plus aujourd’hui, mais leurs influences restent visibles dans les mosquées et les palais. Après Iznik, d’autres centres comme Kütahya et Avanos perpétuent la tradition, tout en reproduisant les motifs historiques. La poterie occupe une place majeure dans les boutiques d’Istanbul, notamment chez les marchands de tapis. L’argile, les carreaux et les ustensiles en céramique attirent les visiteurs-mais les pièces entièrement faites à la main restent les plus coûteuses. N’oubliez pas: commerce et exportation des objets archéologiques sont formellement interdits en Turquie.
Narguilé, artisanat du cuivre, bijoux et épices: expériences sensorielles et shopping
Il y a deux sortes de narghilés: l’objet décoratif et l’objet à fumer. Pour l’achat du second, privilégiez les matériaux durables et évitez les tuyaux en plastique. La cuisine turque est riche en saveurs et en épices. Au Mısır Çarşısı, le marché aux épices d’Istanbul, vous trouverez un grand choix d’épices et d’herbes, dont certaines ne sont pas traditionnellement utilisées en Turquie mais apportent leur couleur et arôme. Origan, thym, menthe, sumac, anis étoilé et cumin font partie des incontournables.
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La Turquie est un grand producteur d’huile d’olive; Edremit et Bursa dominent la production. Le choix sizma surpasse largement la riviera, et des variantes aromatisées existent. Les pâtisseries turques, comme les baklavas et kadayifs, accompagnent admirablement le thé turc. Les loukoums restent une douceur emblématique, parfois fourrés, et servis avec un thé ou une boisson locale. Le rakı, boisson anisée, se présente en bouteilles variées et est très prisé pendant les fêtes.
Marchés, bazars et shopping à Istanbul: de Grand Bazar à Istiklal
Impossible de visiter Istanbul sans passer par le Grand Bazar, l’un des plus anciens et des plus vastes marchés couverts du monde. Datant du XVe siècle, il s’étend sur plus de 4 000 commerces répartis sur 61 rues. On y trouve un vaste choix d’épices, bijoux, textiles, tapis faits main et maroquinerie. Négociation fait partie de l’expérience. Autre destination emblématique: le Bazar des Épices (Mısır Çarşısı) dans Eminönü. Pour la mode moderne, Istiklal est incontournable, de même que les quartiers de Nişantaşı et Kadıköy pour le shopping plus détendu et l’artisanat local. Istanbul regorge aussi de concept stores mêlant mode, art et lifestyle pour une expérience shopping variée.
Pour profiter pleinement de votre expérience shopping, n’oubliez pas d’obtenir votre Istanbul Tourist Pass®, qui offre un accès coupe-file aux principales attractions et musées. Obtenez-le et commencez votre parcours shopping dans l’une des villes les plus passionnantes du monde!
Istanbul - Derviches Tourneurs
La culture turque n’est pas qu’un ensemble d’objets: c’est une expérience vivante. Le hammam, la cérémonie du thé, les danses et les musiques traditionnelles enrichissent le voyage et permettent de comprendre les traditions qui soutiennent l’artisanat local. Istanbul illustre parfaitement le mélange entre Orient et Occident, avec des marchés historiques comme le Grand Bazar et des quartiers modernes comme Beyoğlu et Nişantaşı, où l’on peut rencontrer des artisans et des créateurs.
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