Avantages et Inconvénients des Différents Styles de Leadership
Le leadership en entreprise est la capacité d’influencer, de guider et de motiver une équipe vers un objectif commun. Vous avez envie d’être un bon leader, de mobiliser vos équipes et les différentes ressources humaines autour d’objectifs communs pour améliorer la performance de votre entreprise ? Le leadership, terme anglais désignant les qualités d’un dirigeant, définit la capacité d’un individu en position d’autorité à mobiliser les autres individus d’un même groupe pour les emmener vers un objectif défini.
Contrairement au management, qui se concentre davantage sur l’organisation et la planification, le leadership s’appuie sur l’inspiration et l’influence. Le leadership est une qualité, la capacité à inspirer et à motiver une équipe via une vision commune, tandis que le management est opérationnel, consistant à organiser le travail, planifier, gérer les ressources et s’assurer que tout se déroule bien au quotidien dans l’entreprise.
Le leadership est également une question d’adaptabilité, un leader devant savoir ajuster son approche en fonction des défis rencontrés et des dynamiques de groupe. Il n’y a pas qu’une seule bonne façon de diriger et les meilleurs leaders sont ceux capables d’appliquer plusieurs styles de leadership.
Les Styles de Leadership Traditionnels
Ces modèles, souvent qualifiés de « traditionnels », ont été définis dans les années 1930, et ont servi de base aux méthodes de management pendant de nombreuses décennies.
Le Leadership Autoritaire
Le leadership autoritaire, ou autocratique, repose sur un modèle centralisé où le leader détient l’ensemble du pouvoir décisionnel. Ce style de leadership trouve son origine dans les structures militaires et industrielles du début du XXe siècle, où la rapidité d’exécution et la discipline étaient essentielles pour atteindre des résultats et les objectifs fixés.
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Avantages du leadership autoritaire :
- Dans un contexte où le facteur temps est critique, comme lors d’une crise ou d’une situation d’urgence, le leadership autoritaire permet de prendre des décisions rapidement et sans hésitation.
- Avec des règles claires et une communication directe, les collaborateurs comprennent exactement ce qu’ils doivent accomplir.
- Dans des secteurs où la précision et la conformité sont cruciales (comme l’aéronautique ou la finance), un contrôle serré permet de minimiser les erreurs.
- Lorsque des employés débutent dans un rôle ou dans un secteur spécifique, ils peuvent manquer de compétences ou d’expérience pour prendre des initiatives.
Inconvénients du leadership autoritaire :
- En contrôlant trop strictement les décisions et les actions, ce style limite la capacité des employés à proposer des idées innovantes ou à résoudre des problèmes de manière autonome.
- Lorsque les employés ont le sentiment que leurs idées et contributions ne sont pas valorisées, leur engagement diminue.
- Le leadership autoritaire peut entraîner des frustrations, surtout si les collaborateurs se sentent constamment surveillés ou critiqués.
- Le style autoritaire peut aliéner les employés les plus compétents, en particulier ceux qui recherchent plus d’autonomie dans leur travail.
Exemple : Lors de la pandémie de COVID-19, de nombreux pays ont opté pour des décisions autoritaires, comme les confinements, pour contrôler la propagation du virus. Dans une usine de fabrication automobile, un chef d’équipe autoritaire qui impose des procédures strictes garantit que les normes de qualité et de sécurité sont respectées.
Le leadership autoritaire, bien qu’il puisse sembler dépassé dans certains environnements modernes, conserve une pertinence dans des contextes spécifiques. L’essentiel est de savoir l’utiliser avec discernement, tout en restant attentif à ses impacts sur les équipes et à long terme. Le leadership autoritaire ne doit pas être un modèle exclusif.
Le Leadership Démocratique
Le leadership démocratique, ou leadership participatif, repose sur une gestion participative où le leader implique activement son équipe dans la prise de décision. Cette approche s’inscrit dans la continuité du management participatif, qui vise à encourager l’autonomie et la responsabilisation des employés en les intégrant pleinement dans les processus de réflexion et d’action.
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Le leader participatif aime étudier toutes les propositions avant de prendre une décision, il recherche le consensus par la voie participative. Le leader participatif encourage ses employés et valorise leur travail et leurs accomplissements. Il fournit des directives et des recommandations pour atteindre les objectifs fixés de concert, mais laisse un certain pouvoir de décision aux employés.
Le leadership participatif permet de recueillir le meilleur de chaque employé et de mettre en commun des compétences et qualifications complémentaires. Ce système participe à créer des synergies à travers l’ouverture au dialogue et à l’échange.
L’autonomie et la confiance accordée aux salariés augmentent leur motivation et leur satisfaction professionnelle. De plus, certaines décisions nécessitent d’être prise rapidement et le système participatif rallongent le temps de prise de décision, cela devient un frein si ce système est systématisé, il induira dans ce cas une perte d’efficacité certaine.
Le Leadership Permissif
Le leadership permissif, aussi appelé « laisser-faire », est un style de leadership qui accorde une grande autonomie aux collaborateurs. Ce modèle de leadership est particulièrement apprécié dans les environnements où l’indépendance et la créativité sont essentielles, comme les startups, les agences de design ou les entreprises technologiques.
Pour éviter les problèmes liés à ce style de leadership, un leader permissif doit trouver un équilibre entre autonomie et accompagnement. Il ne s’agit pas de laisser son équipe livrée à elle-même, mais de s’assurer que chaque collaborateur dispose des ressources, des outils et des informations nécessaires pour mener à bien son travail.
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Exemple du leadership du laisser-faire :
- Le lundi matin, vous dites bonjour et allez vous réfugier dans votre bureau, sans forcément faire le point sur les objectifs de la semaine, les questions de votre équipe ou les projets en cours.
- Vous n’imposez pas d’horaires à votre équipe. Chacun arrive quand il le veut, se met en télétravail selon ses besoins et ses envies.
- Vous énoncez en début d’année l’objectif à atteindre et la stratégie à mettre en place dans les grandes lignes.
- S’ils ont des questions, ils viendront vous voir, et s’ils ne vous sollicitent pas, c’est qu’ils n’ont pas de questions.
- Vous n’avez pas établi d’objectifs SMART avec chaque membre de votre équipe.
Avantages du leadership du laisser-faire :
- Permettre le job-crafting : vous laissez vos collaborateurs dessiner les contours de leurs missions.
- Autonomiser sur les délais de traitement : ce leadership permet aux collaborateurs de travailler selon leur capacité de traitement.
- Booster la confiance et la performance de vos salariés : savoir que son manager donne beaucoup de responsabilités, permet aux uns et aux autres d’évoluer comme ils l’entendent est, pour certains, une marque de confiance.
- Fonder une équipe soudée : puisque vous êtes en retrait, l’équipe se serre les coudes et évolue ensemble.
- Faciliter les partenariats avec les consultants : manager une équipe, c’est aussi potentiellement manager des prestataires externes.
Inconvénients du leadership du laisser-faire :
- Le manque de motivation : sans cadre précis, sans objectifs SMART, sans un leader pour motiver ses troupes, comment rester motivé ?
- La baisse de la performance : sans supervision, on l’a vu, les collaborateurs restent généralement dans leur zone de confort ou alors se lancent dans des projets de grandes envergure par excès de confiance.
- L’échec : gérer une équipe de dix personnes, par exemple, dans laquelle chacun fait ce qu’il veut - plus ou moins- c’est aller droit vers l’échec.
- L’effet Dunning Kruger : biais cognitif, l’effet Dunning Kruger se caractérise comme un excès de confiance.
Les Nouveaux Types de Leadership
Le psychologue américain Daniel Goleman a identifié différents styles de leadership, basés sur l’intelligence émotionnelle, qui placent l’humain au cœur du management. Une étude en 2023 menée par l’EDHEC NewGen Talent Centre en collaboration avec le G16 Careers auprès de plus de 2 000 jeunes diplômés révèle que les attentes envers les managers ont évolué. 73 % des jeunes professionnels privilégient un manager transparent et honnête, et 67 % un leader qui accorde sa confiance et favorise l’autonomie.
Les nouveaux types de leader identifiés par Daniel Goleman favorisent l’innovation, la collaboration et l’adaptabilité, pour que les équipes évoluent dans un environnement plus dynamique et stimulant.
Le Leadership Visionnaire
Le leadership visionnaire repose sur la capacité du leader à anticiper l’avenir et à inspirer son équipe avec une vision claire et ambitieuse.
Le Leadership Collaboratif
Le leadership collaboratif repose sur l’idée que la performance d’une organisation repose avant tout sur l’intelligence collective et l’implication de ses équipes. La communication est au cœur de cette approche : les échanges sont encouragés, les feedbacks sont fréquents et les décisions sont prises de manière collective. Ce type de leadership favorise un management horizontal, où la hiérarchie est moins marquée et où les responsabilités sont davantage partagées.
Le Leadership Coaching
Le leadership coaching est centré sur le développement personnel et professionnel des collaborateurs. Le leader coach adopte une posture de guide plutôt qu’un superviseur. Plutôt que de donner des ordres ou de fixer des directives strictes, il privilégie les échanges constructifs, les feedbacks réguliers et l’encouragement à la prise d’initiative. Ce style de leader encourage ses collaborateurs à développer de nouvelles compétences, à relever des défis et à sortir de leur zone de confort.
Le Leadership Chef de File
Le leadership chef de file, aussi appelé leadership exemplaire, repose sur l’idée que le leader doit être un modèle pour son équipe. C’est lui qui donne l’exemple. Le leader fixe des objectifs ambitieux et pousse son équipe à dépasser ses limites.
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Les Styles de Management
1. Le Management Directif
Ce mode de management vertical désigne une posture où le manager décide seul et délivre les directives de façon précise, avec des résultats à atteindre. En supervisant chaque mission, il exerce un contrôle sur le travail rendu, avec un objectif : c’est le respect de la hiérarchie qui prime, pas question de remettre en doute ses décisions.
Ses atouts : les consignes sont énoncées et claires. Utilisé à bon escient, ce mode de management est efficace, surtout en situation de crise (projet urgent, nécessité d’être réactif) ou lorsque les collaborateurs manquent d’expérience.
Ses inconvénients : le management directif ne laisse pas de place à l’autonomie et peut générer une perte de motivation, voire de sens, chez les salariés. Encore très pratiqué, ce style de management est celui qui génère sans doute le plus de conflits et de mal-être au travail.
2. Le Management Persuasif
Aussi appelé management « paternaliste », il implique de faire preuve de charisme et de leadership. Ce mode de management associe une forte autorité à une communication bienveillante et ouverte. Ici, le manager reste décisionnaire, mais est avant tout à l’écoute de ses équipes.
Ses atouts : ce mode de management fait plus de place à l'humain, et permet aux collaborateurs d’'être force de proposition. Le résultat ? Moins de risques de conflits, une cohésion de groupe retrouvée et un sentiment d’appartenance de la part des salariés.
Ses inconvénients : mêler autorité et bienveillance est un exercice périlleux. L’enjeu : offrir une certaine liberté dans un environnement bien cadré. Cela demande plusieurs qualités, comme l’intelligence émotionnelle, la capacité à convaincre et bien évidemment, du charisme.
3. Le Management Délégatif
Avec le management délégatif, les équipes sont autonomes et responsables. Le manager responsabilise ses équipes et n’hésite pas à déléguer des tâches. Les collaborateurs sont généralement inclus dans les prises de décision.
Ses atouts : en ayant une grande marge de manœuvre pour agir, les salariés sont plus impliqués dans la vie de l’entreprise et davantage motivés. Ce mode de management horizontal renforce la communication au sein des équipes et améliore la cohésion et l’ambiance au travail.
Ses inconvénients : le management délégatif fonctionne à condition que les équipes soient suffisamment expérimentées et n’aient pas besoin de directives pour accomplir leurs tâches. Du côté du manager, il est indispensable de savoir déléguer efficacement, d’apprendre à faire confiance et d’écouter son intuition.
4. Le Management Participatif
Le management participatif implique les équipes dans les prises de décisions et facilite la circulation de l’information. Le lien de subordination entre le manager et son équipe tend à s’effacer.
Ses atouts : exercé dans un cadre défini, le management participatif apporte de nombreux avantages : motivation accrue, émergence de nouvelles idées, autonomie, responsabilisation, épanouissement professionnel… Ce mode de management met l’intelligence collective au service de l’entreprise.
Ses inconvénients : il nécessite un minimum d’engagement de la part des équipes et doit être accepté par la direction et les salariés pour être efficace. Le manager doit également fixer un cadre, au risque d’observer une certaine anarchie. En cas de divergences, la prise de décision peut être ralentie… ce qui est préjudiciable en période de crise.
5. Le Management Bienveillant
Plus qu’un style, le management bienveillant est une tendance émergente qui met l’accent sur la compréhension, l’attention, et une attitude positive envers les autres. Le manager est investi dans les questions de qualité de vie au travail et place l’humain au cœur des relations et de l’entreprise.
Ses atouts : le management bienveillant a des effets positifs sur la créativité, la productivité et l’engagement des salariés. En instaurant un climat sécurisant, il contribue à réduire le stress et, par extension, l’absentéisme au travail.
Ses inconvénients : ce mode de management fonctionne peu s’il n’est pas ancré dans la culture de l’entreprise. De plus, il nécessite de faire preuve chaque jour de patience, de prise de recul et de persévérance, ce qui n’est pas toujours évident.
Le Leadership Transformationnel
Le leader transformationnel implique des façons d’être, de penser et d’agir différentes. Or, des mots comme sincérité, empathie, bienveillance, intégrité, résilience et humilité font leur apparition dans le vocabulaire, décrivant ce nouveau style de leader, plus à même d’avoir un impact fort et durable sur les salariés et sur l’entreprise. Le style transformationnel fait ainsi évoluer le management vers un modèle plus vrai et plus humain, empreint de conscience de soi et d’authenticité.
Les mouvements récents ayant ébranlé le monde du travail post-covid ont considérablement affecté l’engagement des salariés. Si le défi est de taille pour susciter à nouveau cet engagement, les leaders transformationnels y parviennent à travers une gestion plus humaine de leur équipe. D’une part, ils sont soucieux de bâtir une relation de confiance avec chacun et d’agir avec sincérité et transparence. En créant ainsi des liens forts avec les salariés, ces derniers sont davantage enclins à s’investir dans leurs missions. Le leader transformationnel modifie les rapports hiérarchiques en étant attentif à ce que chacun, à sa façon, participe aux réflexions, prenne part aux décisions et contribue aux avancées de l’entreprise.
En comparaison au leader transactionnel, dont la vision court-termiste des objectifs peine à donner un sens au travail, le leader transformationnel s’inscrit davantage dans cette quête de sens et génère davantage de satisfaction. Il sait se mettre en retrait pour offrir à chacun la visibilité dont il a besoin pour participer aux objectifs communs. Avec son mode de gestion où le leader est perçu comme omniscient et détenteur des solutions, le style transactionnel ne favorise pas l’initiative du salarié. D’autre part, le système punition-récompense limite l’innovation et maintient l’attention du salarié sur les tâches qui lui sont assignées. Le style transactionnel peut créer un climat de compétition plutôt que de coopération, en étant axé sur les intérêts individuels via la punition-récompense. Le transformationnel s’inscrit plutôt dans une dynamique fédératrice qui engage l’esprit d’équipe. Il amène le groupe à penser en termes de « tout » vers des objectifs collectifs.
Ce style de leadership a démontré des retombées positives pour les organisations, notamment sur le bien-être psychologique, tant pour les salariés, les managers et les dirigeants. La façon de diriger les équipes, de façon plus humaine, responsabilisante et stimulante, impacte la performance, et non seulement sur l’atteinte des objectifs, mais sur leur dépassement. Outre le travail personnel permettant au leader transformationnel de se développer, le contexte organisationnel influencerait également le style de leadership. Ainsi, pour affirmer tout son potentiel, le leader transformationnel trouverait davantage de latitude dans des environnements valorisant le changement et ceux orientés vers la confiance et la considération.
Le Leadership Transactionnel
Le leadership transactionnel est un style de leadership qui met l’accent sur trois éléments : ordre, structure et planification axée sur les objectifs. Un leader transactionnel donnera ses directives à son équipe sans détour. Par conséquent, ce type de leadership a tendance à s’appuyer sur l’acquis (conserver la situation telle quelle), plutôt qu’à remettre en question l’ordre des choses.
Les dirigeants fonctionnent souvent à partir d’un système de récompenses afin de motiver leur équipe. Le leadership transactionnel doit vous permettre de réussir à éveiller l’intérêt personnel de chacun des membres de l’équipe. Pensez également à les encourager à donner le meilleur d’eux-mêmes et en contrepartie, proposez-leur des avantages ou récompenses. Dans certains cas, il est possible d’associer leadership transactionnel et leadership du laissez-faire (délégatif) : pour ce dernier, le chef d’équipe ne s’occupe de rien jusqu’à ce qu’on vienne le solliciter.
Le leadership transactionnel est défini comme un style de gestion où le leader favorise la conformité de ses subordonnés par le biais de motivations extrinsèques telles que des récompenses et des punitions.
Caractéristiques du leadership transactionnel:
- Orientation vers les objectifs : Les leaders fixent des objectifs clairs et mesurables pour leurs équipes.
- Système de récompense et punition : Des récompenses sont données pour les performances conformes aux standards, tandis que les performances inadéquates sont sanctionnées.
- Supervision active : Les leaders transactionnels surveillent attentivement les performances pour s'assurer que les normes sont respectées.
- Efforts limités à court terme : Ce type de leadership est généralement axé sur le court terme et sur des tâches spécifiques.
Avantages et inconvénients du leadership transactionnel:
| Avantages | Inconvénients |
|---|---|
| Clarté des objectifs et des attentes | Peut limiter la créativité et l'innovation |
| Facilite la mesure de la performance | Peut conduire à la démotivation si les employés ne reçoivent pas assez de feedback positif |
| Structure hiérarchique claire | Peut créer une dépendance envers les leaders pour les décisions importantes |
Exemple : Imaginez une équipe de vente avec des objectifs de vente mensuels. Un leader transactionnel établirait clairement ces objectifs et utiliserait des récompenses, comme des primes, pour les membres de l'équipe qui réussissent à les atteindre, tout en donnant des avertissements à ceux qui échouent à les atteindre.
Choisir le Bon Style de Leadership
Le choix du style de leadership dépend de nombreux facteurs : la culture de l’entreprise, la composition des équipes, les objectifs à atteindre et la personnalité du leader. Il n’existe pas de modèle unique qui fonctionne en toutes circonstances.
Conseils pour adapter son leadership :
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