CFE+ Volvo : Définition et Enjeux
Cet article explore la définition et les enjeux de la CFE+ (Confédération Française de l'Encadrement - CGC) au sein du groupe Volvo, notamment à travers sa filiale Renault Trucks. Il met en lumière les accords signés, les restructurations entreprises et les réactions des organisations syndicales face à ces évolutions.
Renault Trucks, filiale du groupe Volvo en France, a connu des périodes de réorganisation et de dialogue social intense, impliquant divers accords et plans sociaux. La CFE-CGC, en tant qu'organisation syndicale représentative, a joué un rôle clé dans ces processus.
Accords d'Intéressement et Dialogue Social
Par un accord signé fin juin 2017 avec quatre organisations syndicales sur cinq, Renault Trucks voulait "renouer avec une politique d’intéressement", "afin de renforcer le sentiment d’appartenance de ses salariés et de les associer à sa performance économique". Plusieurs sources précisent que le dernier accord sur le sujet est arrivé à échéance en 2012. La direction affirme dans le texte que l’intéressement reposera pour les années 2017-2019, sur le résultat d’exploitation, "afin d’intéresser l’ensemble du personnel à la performance économique de l’entreprise".
Restructurations et Plans Sociaux
"Renault Trucks SAS, filiale du groupe Volvo en France, est entrée ce jour dans un processus d’information et de consultation des instances représentatives du personnel concernant un projet de réorganisation qui amènerait à la suppression de 591 postes et à la création de 79 postes" : c’est ce qu’indique la direction de Renault Trucks, après le CCE qui a eu lieu le 28 avril 2015. "L’essentiel des postes supprimés se situerait dans les services administratifs de l’organisation commerciale", et toucherait donc le site situé en périphérie de Lyon (Rhône). Les détails du plan social devraient être précisés lors des CCE prévus le lundi 11, mardi 12 et mercredi 13 mai prochains.
Deux organisations syndicales sur quatre (CFDT et CFE-CGC), majoritaires, ont signé, jeudi 17 septembre 2015, l'accord proposé par la direction de Renault Trucks, concernant les mesures d’accompagnement des quelque 500 salariés licenciés dans le cadre du PSE annoncé fin avril 2015. La CFE-CGC salue des "conditions satisfaisantes pour les salariés volontaires au départ" et se montre confiante sur la capacité de l’entreprise à "limiter très fortement le nombre de licenciements contraints", chiffrés à 25.
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| Date | Événement | Conséquences |
|---|---|---|
| Avril 2015 | Annonce d'un projet de réorganisation | Suppression de 591 postes et création de 79 postes |
| Septembre 2015 | Signature d'un accord sur les mesures d'accompagnement du PSE | Accompagnement de 500 salariés licenciés |
| Juin 2017 | Signature d'un accord d'intéressement | Nouvelle politique d'intéressement pour les salariés (2017-2019) |
Le tribunal administratif de Lyon annule, le 31 mai 2016, l’homologation du document unilatéral relatif au PSE de la société Renault Trucks élaboré à l’occasion du projet d’externalisation d’une partie de son activité informatique, censurant une définition irrégulière des catégories professionnelles regroupant les salariés susceptibles d’être licenciés. Le tribunal s’appuie sur l’examen des enseignements dispensés pour l’obtention d’un diplôme informatique exigé pour les fonctions visées, ainsi que sur le profil de formation et l’expérience des ingénieurs concernés.
Les organisations syndicales, quant à elles, craignent les départs contraints.
Camions Renault
Revendications Syndicales et Conditions de Travail
"Personne ne peut ignorer le mécontentement et l’épuisement des agents France Travail", écrivent la CFDT, la CFE-CGC, la CFTC, la CGT, FO, la FSU, le Snap, le STC, Solidaires et l'Unsa. L’ensemble des syndicats de l’opérateur appelle à la mobilisation pour le 18 septembre 2025, selon un tract commun daté du 10 septembre. Ils demandent "des moyens budgétaires et humains" pour remplir leurs missions et des conditions de travail "qui ne mettent pas à mal la santé et la sécurité". Ils revendiquent des augmentations de salaires et des recrutements en CDI pour l’opérateur.
"Depuis la création de France Travail et l’entrée en vigueur de la loi Plein-emploi", les organisations regrettent "une transformation à marche forcée et des changements à un rythme effréné".
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