Devenir illustrateur freelance à Strasbourg et trouver des clients

Un illustrateur est un artiste visuel qui crée des images, des dessins ou des graphismes pour accompagner ou représenter un texte, une histoire, un livre ou tout autre support visuel. L’illustration est utilisée dans les livres pour enfants, les magazines, les publicités, les journaux, les affiches, les jeux et les films d’animation, ainsi que dans de nombreux autres domaines de la communication visuelle. L’illustrateur doit être capable de comprendre le message qu’il doit transmettre et de l’interpréter de manière créative et efficace.

Vous sortez du bac et vous aimeriez faire de votre passion votre métier. Plusieurs choix s’offrent à vous. Les écoles publics versus les écoles privées. Personnellement, je conseille fortement les écoles publiques (bien que j’ai suivi une formation dans le privé). Pourquoi ? Le prix, les écoles privés sont tout simplement hors de prix, la formation dans le public est vraiment top. Pour ce qui est du privé, attention aux pièges, prenez la crème de la crème, celles qui ont vraiment une très bonne réputation. Ainsi, rendez-vous aux portes ouvertes, parlez avec les anciens élèves… Autre point important, après le diplôme évitez les cycles masters 4, 5… Une vraie perte de temps et d’argent. Allez directement postuler dans une agence histoire de vous rôder et casser votre côté scolaire, mieux encore, si vous en avez la possibilité partez à l’étranger pour travailler 2 ou 3 ans histoire d’avoir un super background.

Quelles spécialisations pour l’illustrateur freelance ?

Des catégories d’illustrateur ? Vraiment ? Parmi ces catégories, je fais de l’illustration pour la communication, la publicité. Cela requière d’être vraiment à l’écoute des besoins et envies du client, d’être créatif afin de proposer des idées, flexible, car parfois les deadlines sont vraiment courtes, et enfin d’avoir d’excellentes notions du marketing / consommation / problématique de cible… Je suis également illustrateur jeunesse, pour cela, il faut être créatif, avoir un style ludique, savoir « parler » aux enfants, connaître les problématiques de la pédagogies, surtout si l’on fait de la communication pour les enfants. Etre illustrateur jeunesse, ce n’est pas uniquement faire des livres et travailler pour l’édition ou la presse. En effet de plus en plus de marques et d’agences, cible les enfants dans leur campagne de communication et de publicité. Cela va de la simple affiche print, au spot de publicité en passant par l’habillage sur un stand… Il m’arrive également de faire de la BD et de l’illustration médicale, mais toujours dans un but de communication ou de publicité.

Il existe plusieurs moyens de trouver un illustrateur, exemple dans Google / Bing / Qwant en tapant « illustrateur freelance » vous allez vite vous rendre compte qu’il y a une multitude de dessinateurs. Cependant, choisissez bien votre prestataire en fonction de son style graphique. Ne demandez pas un illustrateur spécialisé dans le digital / vectoriel de faire de l’illustration à l’aquarelle et vis versa. Sauf si vous avez vu qu’il en faisant dans son portfolio. Prenez bien soin de consulter également ses références, ses années d’expérience, s’il a déjà eu des publications dans des magazines spécialisés… En règle générale ces points ci-dessus sont gage de qualité et vous permettrons de travailler en tout sérénité.

Autre méthode pour travailler avec un illustrateur : l’agent d’illustrateur. Ce sont surtout les grosses agences de communication et de publicité qui font appel aux agences d’illustration. L’avantage, c’est que l’agent saura en fonction de vos besoins vous diriger vers le bon illustrateur. Une fois le devis établi, le bon de commande signé, normalement vous devriez recevoir les premiers croquis, puis la mise en couleur et enfin le fichier HD. Certains dessinateurs sont réticents à donner leurs fichiers sources. Demandez au préalable si il y aura ou non la livraison des fichiers sources et demandez que cela soit stipulé dans le bon de commande. En ce qui concerne les allers-retours clients, normalement, le nombre de retours est de 3. Certains d’entre nous travaillent au forfait, d’autre à la journée. Les tarifs à la journée sont d’environ 350 euros HT (pour un illustrateur junior) à 1000 euros HT (pour un illustrateur star). N’oubliez pas la cession des droits. Vous achetez une illustration, oui et non, vous achetez en fait son utilisation. Tout comme la musique, la photographie… l’illustration est sujet à la cession de droits, ainsi les prix varient en fonction de son utilisation. Sera prise en compte : le support, le territoire, et nombre de mois ou d’années d’utilisation.

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Les étapes pour réussir en tant qu’illustrateur freelance

Un illustrateur donnera forcement une plus-value à votre communication. Pourquoi ? • La prise de contact. • Le book de l’illustrateur doit être régulièrement mis à jour, mais surtout le style doit vous « parler ». • La méthode de travail. N’hésitez pas à demander quelle est la méthode de travail de l’illustrateur. Je conseille toujours de réaliser un croquis avec aller-retour client avant de passer à la mise en couleur.

Je suis illustrateur mascotte je dessine / crée des illustrations pour représenter une mascotte, c’est-à-dire un personnage un animal ou tout autre type de personne, qui représente une entreprise, une organisation, une équipe sportive, une marque, ou tout autre entité qui cherche à se faire connaître et à se différencier des autres. En tant qu’illustrateur mascotte je peux être chargé de concevoir et de dessiner des personnages en fonction des besoins spécifiques de l’entité qu’ils représentent. En tant illustrateur isométrique, j’utilise une technique de dessin appelée « projection isométrique » pour créer des illustrations en 3D. La projection isométrique est une technique de représentation graphique qui permet de créer une illusion de profondeur en dessinant des objets en trois dimensions (3D) selon des axes spécifiques. Je suis illustrateur jeunesse dans communication et l’édition. Je crée des illustrations pour les livres pour enfants, les magazines, les sites Web, les publicités et tout autre support de communication destiné aux enfants. Les illustrations sont souvent utilisées pour renforcer le contenu des histoires pour enfants ou pour aider les enfants à comprendre des concepts ou des idées complexes. Illustrateur de map et de carte c’est dessiner / illustrer pour représenter des cartes géographiques, des plans de ville, des plans de transport, des plans de bâtiments, des plans de jardins, et autres types de plans et de cartes. Je suis illustrateur communication c’est a dire que je crée des illustrations pour les supports de communication, tels que les affiches, les publicités, les brochures, les sites web, les magazines, les livres, et tout autre média visuel destiné à transmettre un message ou une idée. Etre illustrateur dans le domaine de l’écologie c’est un dessinateur qui crée des illustrations pour aider à sensibiliser et à informer le public sur les problèmes environnementaux. Etre illustrateur médical professionnel c’est créer des illustrations et des graphiques pour aider à communiquer des informations médicales complexes de manière claire et précise. Les illustrations médicales peuvent inclure des dessins anatomiques, des schémas de procédures chirurgicales, des représentations de maladies et de troubles, ainsi que des graphiques de données médicales. Je suis également illustrateur de schéma je dessine des schémas pour aider à communiquer des idées et des informations complexes de manière claire et précise. Je suis amené a travailler pour des entreprises qui ont besoin de communiquer au grand public afin d’expliquer certains processus.

Pour devenir illustrateur freelance, il faut être prêt à être polyvalent, car cela implique différentes tâches à gérer au quotidien. Il faut trouver de nouveaux clients et fidéliser ceux que vous avez déjà, et enfin s’occuper des démarches administratives liées à votre entreprise, la communication, voire devenir commercial pour se vendre soi-même. Pour trouver des clients, il est nécessaire d’abord de se demander avec quel client vous souhaitez travailler. Cela va dépendre de votre style de dessin, des domaines ou des centres d’intérêt que vous détenez. C’est la raison pour laquelle le fait de créer un portfolio original et qui correspond à votre style est important, et passe prioritaire pour réussir dans le domaine graphique. Le portfolio permet de construire son image et de pouvoir communiquer plus facilement.

Un illustrateur peut avoir plusieurs statuts, cela va dépendre de sa notoriété dans le monde du graphisme. Il sera à la fois son patron et son employé et il aura le statut de travailleur indépendant. Il devra juste déclarer aux impôts son chiffre d’affaires, créer des factures et devis si nécessaire, et s’inscrire à l’INSEE pour obtenir un numéro SIRET. Il pourra aussi définir le régime fiscal qui lui convient le mieux. À force d’expérience, il pourra alors améliorer son statut en créant une entreprise individuelle ou une société, mais qui impliquera plus de responsabilité. C’est l’illustrateur lui-même qui commercialise son travail personnellement. Cette Maison accompagne, conseille, informe et assiste les graphistes et leur permet une identification professionnelle dans le pays. Enfin, l’Association pour la Gestion de la Sécurité Sociale des Auteurs (ou AGESSA) peut aussi donner un statut aux illustrateurs. Elle possède les mêmes prérogatives que la Maison des Artistes depuis janvier 2019 en favorisant l’action sociale pour les illustrateurs.

Parcours inspirants et conseils pratiques

Imagine. Résultat ? Son parcours ? Après une prépa à Paris, il intègre les Arts Déco de Strasbourg pour cinq ans. Une école réputée notamment pour sa section illustration. Pourtant, il dessine. Il peint aussi, avec des couleurs vives et beaucoup de textes. En 2008, fraîchement diplômé, Antoine décroche un stage à New York. C’est là qu’il rencontre Milton Glaser. Oui, THE Milton Glaser. Le créateur du logo « I Love NY » avec le cœur rouge. Antoine livre un panier gourmand puis un DVD d’animation à son studio. Cette rencontre le marque profondément. Fin 2008, la crise des subprimes frappe. L’agence new-yorkaise annule le projet de visa d’Antoine. Il rentre en France, travaille six mois dans une agence parisienne. Alors il multiplie les entretiens. Pas forcément pour trouver un job, mais pour discuter. Les retours qu’il reçoit sur son portfolio sont clairs : les gens adorent sa peinture. Pas son graphisme. En échangeant avec des directeurs artistiques, il réalise qu’il existe une voie dans l’illustration qui pourrait lui correspondre. Ce qu’il faut retenir : Ne t’enferme pas dans une case dès le départ. Parfois, écouter les retours extérieurs te révèle une direction inattendue. Antoine pensait ne pas avoir le niveau pour l’illustration. Il réalise d’abord deux cartes de l’Italie pour un distributeur de produits alimentaires et de vin. Puis, il décroche un contrat de quatre ans avec Bruxelles Airlines. Et Antoine s’amuse. Il teste des styles différents chaque mois. De manière complètement expérimentale. Certains fonctionnent. Mais cette liberté lui permet de trouver une écriture qui lui plaît. Un jour, Antoine décide de faire Paris en entier dans ce style. Il vient de quitter la capitale pour s’installer à Nantes. Il poste la carte sur son site. Un blog américain tombe dessus et écrit un article. Il avait mis une petite édition de posters en vente sur sa boutique en ligne. Les ventes explosent. Antoine ne dort plus beaucoup. Il doit se réapprovisionner en cartons solides. Les commandes partent principalement vers les États-Unis. Il écrit toutes les adresses à la main. Après Paris, Antoine se lance dans la carte de Nantes. Le succès est encore plus fort. L’office du tourisme de Nantes le soutient dès le début. Voici un détail crucial : la carte de Nantes contenait des erreurs. Antoine ne connaissait pas très bien la ville. Il a inversé deux quartiers. La leçon pour toi : Les projets personnels sont des « petites graines » qui vont s’implanter chez les gens. Antoine estime qu’au moins un tiers de ses projets découlent de ces cartes. Des clients les voient chez des amis. Ça leur donne des idées. Au début de sa carrière, Antoine se heurte à un mur. Il rate des compétitions. Puis arrive le projet avec Hermès. Un directeur artistique se projette avec le travail d’Antoine. Avoir une illustration colorée avec le logo Hermès ? Ça envoie un message. Au contraire. D’abord, il faut tomber sur un directeur artistique qui se projette. Quelqu’un qui ose penser différemment. Il faut que je me fonde un peu dans l’univers de la marque, dans son identité. C’est du travail de commande. Antoine reste fidèle à son style, mais il l’harmonise avec la marque. Aujourd’hui, Antoine travaille sur des projets ultra variés. Les Mini Mondes occupent une partie régulière de son temps depuis quatre ans. Il crée aussi une grande carte de France pour Airbnb. Cette diversité lui permet de vivre confortablement de l’illustration en freelance. Antoine travaille avec des agents. Premier avantage : la gestion administrative. Les agents s’occupent des devis, des négociations, du suivi des projets, de la facturation. Deuxième avantage : le soutien au quotidien. « On se parle tous les jours », explique Antoine. Ce ne sont pas juste des intermédiaires commerciaux. Ce sont de vrais partenaires. Troisième avantage : la négociation des tarifs. Les agents défendent les prix. Ils maintiennent des tarifs viables sur la durée. Quand tu es seul face à un client, tu peux vite céder. Te dire que si tu es « trop capricieux », tu vas rater le projet. Antoine a le droit de gérer seul les jobs qui arrivent en direct. Pourtant, il passe 98% du temps par ses agents. Parce que leur négociation compense largement la commission. L’agent français : Un contact lors d’un entretien dans une agence parisienne. Cette personne le met en contact avec un agent. Antoine en trouve un autre rapidement. Puis des années plus tard, il revient vers le premier agent rencontré. Celui-là même qui l’avait refusé au début. L’agent anglais : Antoine le contacte au même moment que l’agent français. Réponse ? Oui, tu as bien lu. La leçon ici : La patience paie. Parfois, il faut attendre deux ans pour une réponse. Démarcher des centaines de fois. Depuis quatre ans, Antoine accompagne les Mini Mondes. Maintenant, ce sont surtout des magazines mensuels pour enfants. Des guides de voyage immersifs qui font découvrir des pays chaque mois. Antoine a créé les personnages dès le début. La direction artistique. L’identité visuelle globale. Rapidement, Antoine ne peut plus assurer seul le rythme des deux magazines mensuels. Comment faire pour que d’autres personnes dessinent dans ton style ? Des règles sur les habits. Les proportions. On a une sorte de banque d’images, des petites règles à respecter. Avant, Antoine improvisait. Il utilisait les mêmes couleurs, mais n’avait jamais pris le temps de créer un nuancier. De le mettre à disposition. Cette formalisation lui a pris du temps. Au début, il faisait tous les personnages. Chaque mois, une famille complète pour chaque destination. Il faisait aussi la gamme de couleurs. La couverture. Aujourd’hui, son rôle a encore évolué. Ce qu’il faut retenir : Documenter tes règles créatives te permet de déléguer. Et donc de développer des projets plus ambitieux. Sans ça, Antoine ne pourrait pas maintenir deux magazines mensuels.

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Conseils pratiques pour trouver des clients à Strasbourg

  1. Premier conseil d’Antoine : trouve une écriture vraiment personnelle. Mais attention. Pour vivre de l’illustration en freelance, tu dois aussi être polyvalent. Ton style doit pouvoir s’adapter à différents univers. Du grand public au luxe. Pourquoi ? Parce que les magazines ne paient pas toujours très bien. Le gros de l’activité, ce sont les entreprises. Les marques.
  2. 2e conseil : bosser. Beaucoup. Antoine a toujours des listes de projets personnels qu’il veut réaliser. Récemment, il a fait une série de cabanes. Des groupes de rock aussi. Les projets personnels nourrissent les projets professionnels. Ils montrent ton univers.
  3. 3e conseil : le travail constant. Antoine n’a jamais arrêté de créer. Même sans commandes. Il explore, teste, produit. Et puis, il y a l’imperfection. Les erreurs sur la carte de Nantes qui ont créé de la conversation. La bonne nouvelle ? Commence par planter des graines. Crée un projet personnel qui te ressemble. Montre-le. Démarche. Persévère.

Éléments pragmatiques pour démarrer à Strasbourg

Marine, elle aussi, a osé tout quitter pour devenir illustratrice freelance sans école d’art. Tu veux te lancer en tant qu’illustrateur freelance ou créateur indépendant ? On a créé un guide gratuit pour t’aider à démarrer du bon pied. Et si tu veux découvrir d’autres parcours inspirants, explore les portraits des créateurs nomades. Devenir illustrateur freelance, c'est le rêve de nombreux créatifs : vivre de son dessin, choisir ses projets, collaborer avec des marques, des éditeurs ou des entrepreneurs, tout en gardant une vraie liberté artistique. Mais derrière cette image séduisante, devenir illustrateur freelance demande bien plus que du talent. Il faut structurer son offre, trouver des clients, fixer ses prix, gérer l'administratif et sécuriser son activité.

Faut-il un diplôme pour devenir illustrateur freelance ? C'est l'une des premières questions que se posent ceux qui veulent savoir comment devenir illustrateur freelance sans diplôme, et la réponse est non. Contrairement à d'autres métiers, l'illustration ne repose pas sur un parcours certifié. Que vous souhaitiez devenir graphiste illustrateur freelance ou vous spécialiser dans l'illustration jeunesse ou éditoriale, vos clients voudront avant tout voir votre portfolio, votre style et votre capacité à livrer dans les délais. Passer par une école d'art peut accélérer votre progression (encadrement technique, production régulière, accès à un réseau) mais beaucoup d'illustrateurs autodidactes vivent très bien de leur activité, à condition de structurer leur apprentissage et de comprendre comment répondre à des besoins clients réels.

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