Achat Voiture Auto-Entrepreneur : Avantages et Inconvénients

L'auto-entreprise, également appelée micro-entreprise, séduit de plus en plus d'artisans souhaitant lancer leur activité d'indépendant. Vous hésitez à vous lancer et à créer une autoentreprise ? Vous voulez sauter le pas en vous installant à votre compte ? La CMA vous liste les avantages et les inconvénients du statut d’auto-entrepreneur.

Le statut d’auto-entrepreneur est idéal pour lancer facilement et rapidement une activité de vente de voiture. Sa simplicité représente un atout majeur. De plus, la loi prévoit différents dispositifs permettant d’aider un auto-entrepreneur.

Dans cet article, nous vous expliquons comment faire un choix éclairé, tout en respectant les règles fiscales qui s’appliquent. Il s’avère important d’évaluer les avantages et les inconvénients du statut avant de prendre une décision. L’idée est de mener une activité adaptée au statut en tenant compte de ses contraintes comme le plafond du chiffre d’affaires.

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Les Avantages de l'Auto-Entreprise

La microentreprise est un régime très apprécié pour sa simplicité (création, cessation, comptabilité) et pour ses avantages fiscaux et sociaux. Voici les grands points positifs de la micro-entreprise.

Auto-entrepreneur et assurance auto

1. Gestion Facilitée

Bon nombre d’entrepreneurs n’osent pas créer leur activité par crainte de se retrouver face à une gestion quotidienne lourde et contraignante. Cette forme juridique propose un régime réduisant au minimum les formalités administratives et les obligations comptables. Grâce à l’auto-entreprise, vous évitez la rédaction de statuts, les bilans comptables et les publicités légales obligatoires. Les auto-entrepreneurs peuvent effectuer leur comptabilité en toute simplicité !

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Dans le détail, vous devrez simplement tenir un livre de recettes et un registre des achats, émettre des factures pour vos clients et ouvrir un compte bancaire dédié à votre activité si le chiffre d’affaires annuel généré sur ce compte dépasse 10 000 € pendant deux années consécutives. De plus, il faudra déclarer votre chiffre d’affaires et régler vos cotisations sociales et fiscales selon un calendrier défini.

Créé pour faciliter le lancement d’une activité qui ne nécessite pas ou peu d’investissement, avec le statut autoentrepreneur, les démarches sont simples et les obligations comptables sont réduites au minimum. Un autoentrepreneur n’a pas besoin d’un comptable. Que ce soit pour débuter ou arrêter une activité autoentrepreneur, une déclaration suffit (qui peut être faite en ligne).

2. Formalités Simplifiées

Les formalités pour ouvrir une auto-entreprise sont facilitées comparé aux autres formes juridiques, comme la SASU, ou l’EURL. Pour devenir auto-entrepreneur, vous devrez déposer votre dossier de déclaration de début d’activité sur la plateforme du Guichet Unique de l’INPI. Toutes les démarches sont dématérialisées. Vous serez immatriculé au Registre National des Entreprises (RNE) et votre entreprise sera immatriculée. Le régime de la micro-entreprise ne possède pas de capital social. A l’inverse des sociétés, vous n’aurez donc pas besoin d’apport financier pour lancer votre activité.

3. Statuts Cumulables

Le statut d’auto-entrepreneur est ouvert aux salariés, fonctionnaires, demandeurs d’emploi, étudiants, retraités et dirigeants assimilés salariés. Il est donc intéressant pour les personnes voulant conserver leur statut actuel tout en complétant leurs revenus. Grâce à cette flexibilité, chaque personne peut développer une activité complémentaire sans renoncer à la sécurité financière apportée par un emploi salarié par exemple, ou par des allocations.

Le cumul des statuts est aussi l’occasion d’enrichir votre expérience professionnelle, d’assimiler de nouvelles compétences et de vivre de votre passion, tout en profitant d’un cadre légal simplifié. L’auto-entreprise est donc attractive si vous souhaitez diversifier vos sources de revenus ou vous préparer à une transition progressive vers une activité indépendante à temps plein.

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4. Franchise en Base de TVA

La franchise en base de TVA (taxe sur la valeur ajoutée) est l’un des grands avantages de la micro-entreprise. En qualité d’auto-entrepreneur dédié à l’artisanat vous ne serez pas redevable de la TVA si votre CA ne dépasse pas 36 800 € par an en prestation de services, et 91 900 € par an pour les ventes de marchandises. En respectant ce seuil, vous ne facturerez pas la TVA à vos clients. Vous serez donc plus compétitif que vos concurrents. De plus, vous n’aurez pas besoin de faire une déclaration de TVA, ce qui vous évite une formalité complexe.

5. Charges Sociales Allégées

Les nouveaux créateurs d’entreprise peuvent profiter de l’ACRE (Aide à la création ou à la reprise d’une entreprise) depuis le 1er janvier 2020. Ce dispositif vous permet de profiter d’une exonération partielle de vos cotisations sociales. L’aide est valable pour la première année de vie de votre entreprise. Passé 12 mois, l’exonération prendra fin et vous serez alors soumis au taux classique des artisans. Son montant est égal à 21,2 % de votre CA si vous êtes dans la prestation de services, et à 12,3 % si vous êtes dans la vente de marchandises. Il faudra déclarer chaque mois, ou chaque trimestre, votre CA en ligne. Vos cotisations sociales seront calculées automatiquement, puis prélevées.

6. Impôt sur le Revenu Plus Visible

Concernant les impôts, vous aurez la possibilité, sous conditions de revenus, d’opter pour le versement libératoire. Il s’agit d’un système simplifié de paiement de l’impôt sur le revenu (IR). En clair, le micro-entrepreneur paye un pourcentage fixe de son chiffre d’affaires chaque mois ou trimestre, au lieu de payer l’impôt sur le revenu à la fin de l’année. Le versement libératoire permet de lisser les règlements et d’éviter les mauvaises surprises fiscales en fin d’année.

En cas de dette fiscale, un pourcentage supplémentaire sera prélevé au titre de l’impôt sur le revenu et viendra s’ajouter aux cotisations sociales. Ce pourcentage est déterminé lors de la déclaration de CA. Le taux de versement libératoire pour les artisans dédiés à la prestation de services est de 1,7 %. Il descend à 1 % pour les artisans vendant des marchandises.

Grâce à ce type d’imposition vous pourrez :

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  • Payer vos impôts toute l’année, sans régularisation le dernier mois.
  • Calculer automatiquement le montant, et l’anticiper
  • Payer moins d’impôt si votre chiffre d’affaires est moins haut, puisque le taux ne varie pas.

Les Inconvénients de l'Auto-Entreprise

Bien que le régime de la micro-entreprise offre plusieurs avantages, il est important de connaître les limites et les contraintes de ce statut. L’autoentreprise est un très bon choix si vous avez peu de frais, en revanche, il n’est pas conseillé de la choisir si vous avez beaucoup de frais.

1. Charges Fixes

Si vous profitez de cotisations sociales allégées, vous devez néanmoins vous acquitter de diverses charges en tant qu’auto-entrepreneur. Il y a tout d’abord les frais associés à votre compte bancaire dédié. Les frais sont plus lourds si vous ouvrez un compte bancaire professionnel. Ensuite, vous devez payer des assurances, comme la responsabilité civile professionnelle, obligatoire pour les artisans, ou la garantie décennale, si vous comptez exercer dans le secteur du bâtiment. De plus, vous serez contraint de régler la Cotisation Foncière des Entreprises (CFE). Elle sera calculée par rapport à la valeur locative des biens qui seront utilisés par votre entreprise. Vous devrez vous en acquitter une fois par an, avant le 15 décembre. Bonne nouvelle, la CFE est exonérée pour votre première année d’activité.

2. Plafond de Chiffre d'Affaires

Les micro-entrepreneurs ne doivent pas dépasser un plafond annuel de chiffre d’affaires en vigueur pour garder leur statut. Si votre future activité nécessite l’achat de matières premières, ce qui est souvent le cas des artisans, alors le seuil pourra être rapidement atteint.

3. Cotisations Basées sur le Chiffre d'Affaires

Imaginons que vous êtes couvreur, et que vous venez de facturer votre client à hauteur de 400 € pour l’achat de matières premières et 600 € pour la prestation. Comme vous êtes micro-entrepreneur, vous ne pouvez pas déduire vos dépenses professionnelles lors de votre déclaration à l’Urssaf. Vous devez donc payer des cotisations sociales non pas sur votre bénéfice (600 €) mais sur votre CA (1 000 €). Le calcul des cotisations s’effectue sur la base du total encaissé et d’après un taux fixe déterminé par le type d’activité. Comme vu précédemment, pour les prestations de services c’est 21,2 % du CA, et pour la vente de marchandises c’est 12,3 %. En tant que couvreur, vous avez donc 211 € de cotisations sociales à régler.

4. Franchise de Base de TVA

Vous avez pu le lire plus haut, vous bénéficierez de la franchise de base de TVA si vous ne dépassez pas 36 800 € de chiffre d’affaires annuel en prestation de services. Cela veut dire que toutes les dépenses opérées pour votre entreprise, comme l’achat de matériel, les frais de déplacement, et autres services professionnels, sont supportées en intégralité par vous-même, sans possibilité de profiter de la TVA payée. Si le lancement de votre activité s’accompagne de nombreux frais professionnels, vous devrez en assumer les coûts. C’est la raison pour laquelle la micro-entreprise n’est pas un statut d’entrepreneuriat avantageux pour tout le monde. D’autres formes juridiques, comme la SARL ou l’EURL, permettent de déduire la TVA des dépenses professionnelles, ce qui allège la charge financière. Elles impliquent toutefois une gestion administrative plus complexe. Il est donc très important d’évaluer vos besoins et vos prévisions de dépenses avant de choisir le statut d’auto-entrepreneur.

5. Couverture Sociale Réduite

Si vous comptez exercer votre activité d’indépendant à titre exclusif, vous ne profiterez pas de la même couverture sociale que les salariés. Vous aurez le statut de travailleur non salarié (TNS) et serez soumis au régime micro-social. Vos indemnités journalières en cas de maladie ou d’accident sont versées si votre revenu annuel est supérieur à 47 100 € bruts. De plus, la validation des 4 trimestres de retraite n’est possible que si vous réalisez 14 001 € de chiffre d’affaires minimum sur l’année. En effet, vos droits à la retraite dépendent des cotisations sociales que vous avez payées. Enfin, vous ne cotisez pas pour le chômage en tant qu’auto-entrepreneur. Le gouvernement a néanmoins créé des allocations des travailleurs indépendants. Mais sachez que les conditions d’octroi sont très strictes.

L'Auto-Entrepreneur en Vente de Voiture

L’auto-entrepreneur en vente de voiture doit répondre à un ensemble d’obligations prévues par la loi, de la même manière que tous les micro-entrepreneurs. Le régime de la micro-entreprise prévoit également des règles auxquelles il faut se conformer. Il est par exemple nécessaire de s’aligner au plafond de chiffre d’affaires imposé.

Activités Possibles

Une activité de vente de voiture peut faire intervenir différents acteurs. Plusieurs professionnels sont mobilisés, de l’achat à l’acheminement chez le client. Il est ainsi possible de le choisir pour l’une des activités liées à l’achat et la vente de véhicules. Voici quelques exemples :

  • Acheteur-Revendeur : Son activité est quasi-identique à celle des concessionnaires. Elle consiste à faire l’acquisition de véhicules à tarif réduit pour ensuite les revendre au meilleur prix. L’écart entre le prix d’achat et le prix à la vente constitue la marge du vendeur.
  • Revendeur en Dépôt-Vente : Un revendeur en dépôt-vente travaille en collaboration avec des particuliers qui lui confient des voitures à vendre. Il se charge de les promouvoir auprès des acquéreurs potentiels. Il peut disposer d’un local où il expose les modèles disponibles.
  • Courtier : De la même manière que le gérant d’un dépôt-vente, un courtier n’achète pas de voitures. Il se charge uniquement de trouver le modèle recherché par son client et de négocier son prix. Ensuite, l’acquéreur est mis directement en relation avec le vendeur auprès de qui il effectuera le paiement.
  • Négociant ou Mandataire Automobile : Le négociant ou mandataire automobile travaille avec des particuliers ou des professionnels. Le client lui fait part de ses souhaits et il se charge de trouver le modèle demandé. À la différence du courtier, le négociant achète directement le véhicule avant de le revendre à son client. Il applique une marge qui lui permet par la suite d’avoir une rémunération.
  • Artisan-Commerçant : L’activité d’un artisan-commerçant comprend l’entretien et la réparation de véhicule. Il arrive qu’elle soit exercée par un professionnel qui travaille également dans l’achat et la revente.

Connaissances et Compétences Requises

La connaissance du marché est cruciale avant de se lancer dans une activité de vente de voiture. Les besoins diffèrent selon la clientèle et la zone géographique, et évoluent. Il est important de les comprendre et de savoir s’y adapter pour garder sa compétitivité. Bien entendu, il est particulièrement important d’avoir les caractéristiques d’un bon vendeur. Travailler dans le secteur nécessite aussi une excellente capacité de négociation. De même, des connaissances de base en mécanique automobile s’avèrent utiles.

Démarches Administratives

Un auto-entrepreneur en vente de voiture doit suivre les démarches classiques. La déclaration de début d’activité sur le guichet unique est obligatoire. L’auto-entrepreneur automobile doit tenir un document appelé registre de brocante ou registre de police. Il faut que celui-ci soit présenté au commissaire de police ou au maire de la commune où est installé le local. La personne approchée se chargera de le parapher. Ce document est utilisé uniquement pour les ventes de véhicules entre professionnels. Il permet à celui qui achète de passer outre les démarches d’immatriculation à chaque acquisition.

La déclaration d’achat est obtenue après quelques formalismes obligatoires. Les deux parties (acheteurs et vendeurs) doivent dans un premier temps se procurer le formulaire représentant le certificat de déclaration d’achat. Chacune d’elles doit l’éditer en deux exemplaires pour pouvoir en garder une copie. Le formulaire rempli et signé doit être enregistré au Système d’immatriculation de véhicules (SIV). Le professionnel qui a acheté le véhicule recevra un récépissé de déclaration d’achat après cet enregistrement. Il doit l’utiliser pour mener la vente légalement. L’acheteur dispose d’un délai de 15 jours pour enregistrer la déclaration d’achat. Cependant, la carte grise restera au nom de l’ancien propriétaire même après l’accomplissement de la procédure. Il s’agit généralement d’un particulier, la dernière personne à l’avoir en sa possession.

Bien que facultative, la souscription d’une assurance protection juridique est aussi recommandée, elle protège en cas de litiges avec l’acheteur. De même, celle de l’assurance multirisque est conseillée aux professionnels qui possèdent un local.

Toutes les entreprises sont immatriculées dans le registre national des entreprises (RNE). De plus, l’immatriculation au Registre du commerce et des sociétés est obligatoire pour une micro-entreprise qui exerce une activité commerciale. La démarche est gratuite. Elle fait suite à la déclaration de début d’activité réalisée sur le guichet unique de l’INPI. Toutefois, le professionnel enregistré doit s’acquitter d’une taxe qui tient lieu de frais de chambre consulaire.

Fiscalité et Cotisations Sociales

En plus des charges sociales, un auto-entrepreneur dans le secteur automobile doit payer des impôts. Une auto-entreprise de vente de voiture est soumise au régime micro fiscal, le micro-BIC étant sa catégorie fiscale. Le versement libératoire lui permet de payer ses charges fiscales en même temps que les cotisations sociales. Quant au prélèvement à la source, il lui donne accès à un abattement forfaitaire qui compense les frais professionnels non déductibles. L’administration fiscale ajoute ainsi le bénéfice calculé de façon forfaitaire aux autres revenus du loyer fiscal. Toutefois, il appartient à l’administration fiscale de l’appliquer. L’auto-entrepreneur est tenu ainsi de déclarer le chiffre d’affaires sans abattement.

Pour rappel, un auto-entrepreneur en vente de voiture doit déclarer son chiffre d’affaires à l’URSSAF tous les mois ou tous les trois mois. Ensuite, ses cotisations sociales seront calculées à partir du montant renseigné. Pour les micro-entreprises bénéficiant de l’ACRE, le taux est de 6,2 et 10,6 % respectivement pour la vente et la prestation de services.

Pour rappel, une auto-entreprise peut bénéficier du dispositif appelé ACRE (Aide aux créateurs et repreneurs d’entreprise) en France. Il donne droit à une exonération d’une partie des charges sociales. Pour les entreprises créées avant 2020, le taux est dégressif d’une année à une autre. Il va de 75 % la première année à 10 % la troisième et dernière année. Il faut que la micro-entreprise respecte le plafond de chiffre d’affaires instauré pour accéder à ce dispositif. Un dépassement met directement fin à l’exonération.

Seuils de TVA et Chiffre d'Affaires

L’auto-entrepreneur doit également gérer des seuils de TVA. Par exemple, si une personne achète une voiture 9000 € pour la revendre 10000 €, elle va devoir payer des cotisations sociales sur son CA (donc 10 000 €) soit 1230 € de cotisation sociale, alors qu’elle n’a fait que 1000 € de bénéfice.

Ceci dit, la loi attend de l’auto-entrepreneur qu’il respecte le seuil de chiffre d’affaires imposé. Un plafonnement a été créé pour que les avantages attribués à la micro-entreprise bénéficient uniquement aux structures de taille réduite.

Tableau récapitulatif des seuils à respecter :

Type d'activité Seuil de chiffre d'affaires annuel Seuil de TVA
Vente de marchandises 188 700 € 91 900 €
Prestations de services 77 700 € 36 800 €

Stratégies pour Développer Son Activité

Le secteur visé est aussi déterminant, certains étant plus dynamiques que d’autres. L’auto-entrepreneur doit faire preuve de patience et de persévérance pour développer son activité. Il est tout aussi important d’user des bonnes techniques. Elles seront plus importantes pour un acheteur-revendeur comparé à celles d’un mandataire ou un courtier automobile. Cela requiert un capital non négligeable au démarrage de l’activité.

Les constructeurs ont chacun leur clientèle qui dépend du modèle qu’ils mettent sur le marché. Certains véhicules seront également plus demandés que d’autres. Il appartient à l’entrepreneur de choisir son segment de marché et la clientèle cible. Il peut se focaliser dans la gamme classique ou la gamme luxe par exemple. La méthode est utilisée même par les concessionnaires automobiles. L’idée consiste à proposer de services additionnels, tels que la garantie et l’entretien, qui contribuent à attirer et fidéliser la clientèle.

Entrer dans un secteur aussi concurrentiel que l’automobile peut soulever de nombreuses interrogations. Souvent, des doutes naissent alors chez les professionnels qui connaissent peu le domaine. Une étude de marché s’impose avant de se lancer. Même si le métier ne requiert aucun diplôme, suivre une formation apporte un réel avantage. En guise de rappel, il faut également être un bon vendeur pour réussir dans ce secteur.

En avoir un bon est presque vital. En effet, chaque contact peut contribuer au développement de l’activité. Il existe plusieurs façons d’étendre son réseau. Les supports digitaux sont un excellent moyen de développer une relation de proximité avec les clients. Néanmoins, il faut prendre le soin de veiller en même temps sur son image et les contenus partagés. En effet, les recommandations clients sont d’une aide précieuse pour booster les ventes.

À noter : la clé du succès repose toutefois sur un bon choix de supports.

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