Activité Mixte Auto-Entrepreneur : Guide Complet

Lorsqu’on souhaite exercer plusieurs activités en tant qu’auto-entrepreneur, il est essentiel de comprendre les démarches nécessaires pour effectuer les déclarations appropriées. La possibilité de cumuler différentes activités au sein d’une même auto-entreprise offre une flexibilité et une diversification des sources de revenus. Cependant, il est important de connaître les règles et les obligations afin de gérer efficacement ces multiples activités. Le blog du dirigeant vous aide à déclarer et gérer plusieurs activités en tant qu’auto-entrepreneur.

Cumuler plusieurs activités quand on est auto entrepreneur

Peut-on déclarer plusieurs activités différentes en tant qu’auto-entrepreneur ?

Bien qu’une seule micro-entreprise puisse être détenue par une personne physique, il est toutefois autorisé d’exercer plusieurs activités au sein de cette structure, même si elles ne sont pas liées entre elles.

Lorsque vous souhaitez déclarer plusieurs activités sur votre auto-entreprise, il est nécessaire de toutes les mentionner lors de votre enregistrement. Vous devrez :

  • Identifier celle qui sera considérée comme votre activité principale, en prenant en compte celle qui est prévue pour générer le plus de revenus.
  • Mentionner les autres activités que vous exercerez de manière accessoire.

Le régime de l’auto-entreprise offre la possibilité au micro-entrepreneur de déclarer ou de mettre à jour rapidement des activités multiples éventuelles.

Dans le cas de la création d’une micro-entreprise avec plusieurs activités, il vous suffit de déclarer et de spécifier l’activité principale ainsi que les activités secondaires. Dans le cas où une micro-entreprise est déjà en activité et que l’entrepreneur souhaite ajouter une activité supplémentaire, celui-ci doit effectuer la modification auprès du guichet unique.

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Déclaration et gestion de plusieurs activités en auto-entrepreneur

Les Seuils de Chiffre d'Affaires à Ne Pas Dépasser

Lors de la création de votre entreprise, et en l'absence d'option pour un régime réel d'imposition, vous bénéficiez de plein droit du régime du micro-entrepreneur (anciennement appelé auto-entrepreneur) au titre de l'année de la création.

Les années suivantes, pour bénéficier de ce régime au titre d'une année N, votre chiffre d'affaires hors taxes (HT) N-1 ou N-2, ajusté s'il y a lieu au prorata du temps d'exploitation, ne doit pas avoir dépassé un certain seuil. Pour les revenus perçus en 2025, le seuil est de :

  • 188 700 € pour les activités de vente de marchandises, objets, fournitures et denrées à emporter ou consommer sur place et de fourniture de logement, à l'exception de toutes les locations meublées ;
  • 15 000 € pour les locations de meublé de tourisme non classé ;
  • 77 700 € pour toutes les autres prestations de services.

Si vous exercez une activité mixte (ventes et prestations de service), votre chiffre d'affaires global annuel N-1 ou N-2 ne doit pas avoir dépassé 188 700 €. De plus, la partie relative aux activités de service ne doit pas avoir dépassé 77 700 €, et celle relative aux activités de locations de meublé de tourisme non classé ne doit pas avoir dépassé 15 000 €.

Ainsi, si vous dépassez les seuils de chiffre d'affaires du régime de la micro-entreprise pendant 2 années consécutives, vous relevez de plein droit du régime réel d’imposition. Ce changement de régime s’appliquera au 1er janvier de l'année suivante.

Exemple
Vous créez votre entreprise commerciale le 8 mai 2024 et réalisez un chiffre d'affaires supérieur à 188 700 € la première année. Si vous dépassez également ce seuil en 2025, alors vous sortirez du régime de la micro-entreprise et vous serez soumis au régime réel d'imposition à partir du 1er janvier 2026. En revanche, si vous êtes en dessous du seuil en 2025, même si vous avez dépassé le seuil en 2024, vous continuerez de bénéficier du régime de la micro-entreprise en 2026.

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Les seuils de chiffre d'affaires ou de recettes à ne pas dépasser sont désormais déconnectés de ceux de la franchise en base de TVA. Pour rappel, le micro-entrepreneur ne facture pas de TVA jusqu’à certains niveaux de chiffre d’affaires hors taxes, soit pour 2025 :

  • au 1er janvier N si votre chiffre d'affaires de l’année N-1 a excédé la limite de 85 000 € (sans dépasser le seuil majoré de 93 500 €) pour les activités de vente de biens corporels, de ventes à consommer sur place, ou de fournitures de prestations d’hébergement ou 37 500 € (sans dépasser le seuil majoré de 41 250 €) pour les autres activités de prestations de services,
  • dès le 1er jour du dépassement si au cours de l'année civile, votre chiffre d'affaires excède le seuil majoré de 93 500 € pour les activités de vente et de 41 250 € pour les activités de services.

NB : la loi de finances pour 2025 a introduit un seuil unique de franchise en base de TVA fixé à 25 000 € de chiffre d’affaires à partir du 1er mars 2025. Le ministère de l'Économie a suspendu cette mesure jusqu'à la fin de l'année 2025 afin de poursuivre ses consultations avec les fédérations professionnelles et les parlementaires.

Les Effets du Dépassement

Le dépassement des seuils conditionnant le bénéfice de la franchise en base de TVA n’implique donc pas nécessairement la remise en cause du statut de micro-entrepreneur.

En cas de dépassement des seuils de 188 700 € (ventes de marchandises) ou 15 000 € (location de meublé de tourisme non classé) ou 77 700 € (autres prestations de services), deux situations sont possibles :

Situations N-1 N N+1
Cas 1
Dépassement des seuils sur une seule année
CA < 188 700 € ou 77 700 € ou 15 000 € CA > 188 700 € ou 77 700 € ou 15 000 € (Dépassement) Conservation du régime fiscal du micro-entrepreneur
CA < 188 700 € ou 77 700 € ou 15 000 €
Cas 2
Dépassement des seuils sur deux années consécutives
CA > 188 700 € ou 77 700 € ou 15 000 € (dépassement) CA > 188 700 € ou 77 700 € ou 15 000 € (dépassement) Perte du régime fiscal du micro-entrepreneur au 01/01/N+1

Conséquences de la perte du régime micro-entrepreneur :

  • Sur le plan juridique : le dépassement des seuils de chiffre d’affaires conditionnant le bénéfice du statut de micro-entrepreneur est sans incidence sur le statut juridique choisi initialement pour votre activité. Toutefois, il est possible d’opter pour une structure juridique différente.
  • Sur le plan fiscal : vous passez du régime de micro-entrepreneur au régime réel d'imposition pour les bénéfices industriels et commerciaux (BIC), ou au régime de la déclaration contrôlée pour les bénéfices non commerciaux (BNC).
  • Sur le plan social : vous ne pourrez plus payer vos cotisations mensuellement ou trimestriellement sur la base du chiffre d'affaires que vous aurez réalisé. Pour plus d’informations, nous vous invitons à vous rapprocher de votre organisme social (URSSAF, MSA, etc.)
  • D’un point de vue comptable : en tant que micro-entrepreneur, vous avez pu bénéficier d'une comptabilité ultra simplifiée. En sortant du régime de la micro-entreprise, vous ne pouvez plus en bénéficier.

Comment Déclarer et Gérer Plusieurs Activités ?

Le cas le plus simple pour une activité mixte est de déclarer les différentes activités lors de la création du statut d’auto-entrepreneur. Vous devez préciser toutes vos activités pour que votre situation soit fixée et réglementaire. C’est à ce moment que vous devez choisir votre activité principale et vos activités secondaires.

Lire aussi: Commercial, Artisanal, Libéral : Auto-Entrepreneur

S’il est difficile pour vous de déterminer quelle sera votre activité principale (générant le plus de CA), pas de panique, vous pouvez choisir l’activité qui vous paraît être dominante. En cas de doute, préférez l’activité dont le plafond est le plus élevé (une activité commerciale).

Si vous souhaitez exercer une activité mixte auto entrepreneur et l’ajouter à votre auto-entreprise, vous devez faire un ajout d’activité secondaire en cours d’année auprès de votre CFE. De la même manière, si vous désirez supprimer une activité que vous n’exercez plus, vous devez en faire la demande à votre CFE. Pour plus d’informations, n’hésitez pas à vous rendre sur la page d’accueil des CFE. Sur le site, cochez la case "modification d’activité" pour remplir et générer votre déclaration de modification d’activité.

En activité mixte, vous n’effectuez qu’une seule déclaration de chiffre d’affaires, mais vous devez ventiler la part de chiffre d’affaires pour chacune de vos activités. Il est donc important de suivre le chiffre d’affaires pour chacune des activités exercées. Pour déclarer votre chiffre d’affaires et payer vos cotisations, vous devez vous rendre sur le site de l’Urssaf (ou passer par une plateforme comme Superindep.fr qui l’automatise pour vous).

La déclaration d’impôts d’une auto-entreprise (formulaire 2042 C pro) qui comprend plusieurs activités doit détailler les différents revenus perçus, par catégorie d’activités. Il faut veiller à répartir les chiffres d’affaires dans les bonnes cases, selon les activités, puisque les taux d’abattements forfaitaires ne sont pas les mêmes.

  • Les revenus des activités commerciales et artisanales (BIC), doivent être renseignés dans les cases 5TA/5TB si vous êtes au prélèvement libératoire (micro fiscal simplifié) et dans les cases 5KO/5KP pour le cas contraire (micro-fiscal).
  • Les professions libérales (BNC) doivent remplir la case 5TE si prélèvement libératoire (micro-fiscal simplifié) ou 5H sinon (micro-fiscal).

Si vous exercez plusieurs activités au sein de votre auto-entreprise, le taux des cotisations sociales sera différent pour chaque activité déclarée.

Ce qu’il faut retenir dans le cas des activités mixtes, c’est que les plafonds ne sont pas cumulables. Les règles pour les seuils de franchise de TVA vont suivre le même principe que pour le seuil de CA. Si vous êtes en dessous du seuil par activité, vous ne facturez pas la TVA.

Activités Compatibles avec le Régime de la Micro-Entreprise

De nombreuses activités peuvent être créées sous le régime social de l’auto-entreprise. Les différents domaines sont :

  • les activités commerciales (vente de marchandises ou prestations d’hébergement) ;
  • les activités libérales (toute activité professionnelle non salariée, ni agricole, ni commerciale, ni artisanale) ;
  • et les activités artisanales (production de services et de produits grâce à un savoir-faire spécialisé).

Il y a deux cas possibles :

  • vous pouvez déclarer vos activités lors de la création de votre auto-entreprise ;
  • ou, si vous avez déjà une auto-entreprise, vous pouvez faire une demande d’ajout d’activité via votre Centre de Formalité des Entreprises (CFE).

Le cumul d'activités correspond au fait d'exercer plusieurs activités distinctes au sein d'une seule structure. Ainsi, une société ou une entreprise individuelle (y compris micro-entreprise) peut avoir plusieurs activités. Les activités cumulées peuvent être de même nature ou de nature différente ((par exemple : cumul d'une activité commerciale et d'une activité artisanale).

En cas de cumul d'activités, il y a une activité principale et une ou plusieurs activités secondaires.

Exemple :
Un coiffeur indépendant travaillant dans un salon exerce une activité artisanale. En plus de cette activité artisanale, il donne des cours dans une école de coiffure, il s'agit d'une activité libérale. Il cumule donc une activité artisanale et une activité libérale au sein d'une seule et même entreprise.

Pour cumuler plusieurs activités au sein d'une seule micro-entreprise, il faut respecter certaines règles.

Le régime de la micro-entreprise n'est pas compatible avec tous les types d'activités. En effet, seules les activités suivantes peuvent être exercées en micro-entreprise :

  • Commerciale, sauf les activités soumises à la TVA immobilière (agent immobilier, promoteur immobilier ou marchand de biens) et les loueurs d'immeubles nus ou à usage professionnel
  • Artisanale
  • Libérale, sauf les activités libérales qui relèvent d’une caisse de retraite autre que la Cipav ou la Sécurité Sociale des Indépendants.

L'entrepreneur qui exerce un activité agricole ne peut pas bénéficier du régime de la micro-entreprise. Ainsi, pour conserver son régime, le micro-entrepreneur ne peut pas cumuler son activité principale avec une activité agricole. Il peut en revanche très bien cumuler plusieurs activités de même nature (avoir 2 activités commerciales par exemple).

Seuils de Chiffre d'Affaires à Ne Pas Dépasser

Pour bénéficier du régime de la micro-entreprise, l'entrepreneur ne doit pas dépasser certains seuils de chiffre d'affaires. Ces seuils dépendent de l'activité exercée :

  • Vente de marchandises ou fourniture de logements (hors location de meublés de tourismes) : 188 700 €
  • Vente de prestations de services et fourniture de meublés de tourismes classés : 77 700 €
  • Fourniture de meublés de tourismes non classés : 15 000 €.

En cas de cumul d'activités, les règles concernant les seuils à dépasser sont adaptées. Les 2 conditions cumulatives suivantes doivent être remplies :

  • Le chiffre d'affaires global hors taxe ne doit pas dépasser 188 700 €
  • Le chiffre d'affaires global hors taxe pour chacune des catégories d'activités doit être inférieur au seuil qui lui correspond :
    • Vente de marchandises ou fourniture de logements (hors location de meublés de tourismes) : 188 700 €
    • Vente de prestations de services et fourniture de meublés de tourismes classés : 77 700 €
    • Fourniture de meublés de tourismes non classés : 15 000 €.

Le micro-entrepreneur qui dépasse ces seuils de chiffre d'affaires ne peut plus bénéficier du régime de la micro-entreprise. Par exemple, un micro-entrepreneur exerce une activité de réparation automobile et vend aussi des pièces détachées. Il réalise un chiffre d'affaires global de 111 000 € répartis de la manière suivante :

  • Son chiffre d'affaires pour son activité de vente est de 35 000 € : il est donc au-dessous du seuil pour les activité de vente de biens (188 700 €)
  • Son chiffre d'affaires pour son activité de réparation est de 79 000 €, il est donc au-dessus du seuil pour les activités de prestation de services (77 700 €).

Bien que le chiffre d'affaires global et le chiffre d'affaires pour l'activité de vente de marchandises soient au-dessous du seuil de 188 700 € , l'entrepreneur ne peut pas bénéficier du régime de la micro-entreprise car son chiffre d'affaires pour son activité de réparation est supérieur à 77 700 €.

Conséquences sur le Régime Fiscal

Le micro-entrepreneur bénéficie d'une régime fiscal avantageux. En effet, son chiffre d'affaires n'est pas imposé sur la totalité de son montant. Un abattement fiscal est appliqué sur le chiffre d'affaires.

Tableau - Taux applicables en fonction du type d'activité

Type d'activité Taux d'abattement applicable
Vente de marchandises et hébergement (hors location de meublés de tourisme) 71 %
Prestations de services en BIC et location de meublés de tourisme 50 %
Prestations de services en BNC 34 %

Lorsque le micro-entrepreneur cumule plusieurs activités, il faut appliquer à chaque catégorie de chiffre d'affaires l'abattement qui lui correspond.

Exemple :
Un micro-entrepreneur vend des outils de bricolage et propose également ses services en tant que réparateur. Son activité de vente de marchandises lui rapporte 59 000 € par an et son activité de réparateur lui rapporte 33 000 € par an.

Pour calculer le montant de son impôt, l'administration fiscale applique sur chaque chiffre d'affaires l'abattement fiscal correspondant :

  • Vente de marchandises : 59 000 € - (59 000 € x 71 %) = 17 100 €
  • Prestations de services : 33 000 € - (33 000 € x 50 %) = 16 500 €

Le total de chiffre d'affaires imposé : 17 100 € + 16 500 € = 33 600 €

Conséquences sur la Facturation de la TVA

Le micro-entrepreneur dont le chiffre d'affaires ne dépasse pas certains seuils peut bénéficier du régime de la franchise en base de TVA. Ce régime exempte le micro-entrepreneur de collecter la TVA pour le compte de l'État. Autrement-dit, il ne facture pas la TVA à ses clients et il n'est pas soumis aux obligations administratives qui concernant la TVA.

Le micro-entrepreneur qui facture la TVA à ses clients, va devoir être attentif aux taux de TVA applicables aux marchandises vendues ou aux prestations fournies.

Lorsqu'un entrepreneur exerce une seule activité, il est déjà confronté à l'application de plusieurs taux de TVA qu'il doit ventiler sur la facture qu'il remet au client. Autrement dit, il faut indiquer pour chaque marchandise ou chaque prestation de service le taux et le montant de la TVA applicables.

C'est d'autant plus nécessaire lorsque le micro-entrepreneur cumule plusieurs activités de natures différentes. La probabilité d'avoir différents taux de TVA qui s'applique pour un seul client est plus élevée.

Si le micro-entrepreneur ne souhaite pas ventiler ses taux de TVA, alors le taux applicable à l'ensemble de la facture est le taux le plus élevé.

Les seuils pour bénéficier de la franchise de TVA sont différents selon la nature de l'activité exercée :

Activité commerciale et d'hébergement

Pour bénéficier de la franchise en base de TVA, l'entreprise doit être dans l'une des situations suivantes :

  • Chiffre d'affaires de l'année civile précédente (N-1) ne doit pas dépasser 85 000 €
  • Chiffre d'affaires de l'avant-dernière année civile (N-2) ne doit pas dépasser 85 000 € et celui de l'année civile précédente (N-1) ne doit pas dépasser 93 500 €
  • Chiffre d'affaires de l'année civile en cours (N) ne doit pas dépasser 93 500 €. Si l'entreprise dépasse le seuil, elle est soumise à la TVA le 1er jour du mois de dépassement

Si l'entreprise vient de démarrer son activité, elle doit ajuster son chiffre d'affaires de l'année de création au prorata de son temps d'exploitation pour déterminer si elle peut bénéficier de la franchise en base de TVA l'année suivante.

Exemple :
Une entreprise réalise un chiffre d'affaires de 82 000 € en 2024. Le seuil de chiffre d'affaires à ne pas dépasser est de 85 000 €, elle peut donc bénéficier de la franchise en base de TVA.

Activité de prestation de services

Pour bénéficier de la franchise en base de TVA, elle doit être dans l'une des situations suivantes :

  • Chiffre d'affaires de l'année civile précédente (N-1) inférieur à 37 500 €
  • Chiffre d'affaires de l'avant-dernière année civile (N-2) inférieur à 37 500 € et chiffre d'affaires de l'année civile précédente (N-1) inférieur à 41 250 €
  • Chiffre d'affaires de l'année civile (N) en cours inférieur à 41 250 €. Si l'entreprise dépasse le seuil, elle est soumise à la TVA le 1er jour du mois de dépassement

Si l'entreprise vient de démarrer son activité, elle doit ajuster son chiffre d'affaires de l'année de de création au prorata de son temps d'exploitation pour déterminer si elle peut bénéficier de la franchise en base de TVA l'année suivante.

Exemple :
Une entreprise réalise un chiffre d'affaires de 24 000 € en 2024. Le seuil de base de chiffre d'affaires à ne pas dépasser est de 37 500 € ainsi, elle peut bénéficier de la franchise en base de TVA.

Activité libérale (sauf avocat)

Pour bénéficier de la franchise en base de TVA, l'entreprise doit être dans l'une des situations suivantes :

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