Artisanat africain, contenants et parfums traditionnels : techniques de fabrication

Après une première escale en Asie, le nez chatouillé par une multitude de senteurs, nous vous proposons de reprendre la route pour respirer cette fois le parfum d’Afrique. Berceau de la beauté et du bien-être depuis des millénaires, le continent regorge de matières premières odorantes qui nous font voyager en quelques gouttes. Il est impossible de résumer l’Afrique en une seule odeur tant son territoire et ses cultures sont variés.

Un voyage olfactif à travers les paysages et les marchés

Au cœur de ce territoire aussi vaste que parfumé, poser le pied en Afrique c’est mettre son nez en émoi. Sur la passerelle de l’avion nous sommes accueillis par un parfum nouveau : celui des tropiques. Imaginez l’odeur d’une terre brûlée, d’une vie grouillante de monde et d’animaux, de poussière, de fleurs, d’épices… Entre moiteur et délicatesse, l’Afrique s’exprime dans un parfum qui nous collera à la peau et aux narines.

Débutons notre voyage olfactif en Afrique du Nord et plus particulièrement au Maroc. Le passage obligatoire du voyageur sera de se perdre dans les dédales colorés des souks de Marrakech. Derrière les portes de la Médina, juste à côté de la place Jemaâ El Fna, c’est un véritable spectacle pour les yeux et le nez qui s’offre à vous. Si la danse parfumée de l’encens vous enveloppe doucement, c’est une senteur moins agréable qui vous attend dans le souk des tanneurs à Fès. Acceptez volontiers le brin de menthe que l’on vous proposera pour cacher les odeurs des pigments utilisés dans la préparation du cuir.

Laissez ensuite votre nez vous guider jusqu’au souk Jdid à Essouira. Les effluves salés de l’océan se mélangeront aux parfums du marché à poisson et aux centaines d’épices odorantes que l’on vous vendra au kilo. Le nez émoustillé de tant d’odeurs, c’est le ventre creux que l’on pénètre dans les cuisines des familles africaines. Autour des marmites s’amoncelle une multitude de sachets d’épices de toutes sortes. Les saveurs piquantes du piment rouge chatouilleront d’abord la langue et le nez des plus courageux. Vous pourrez ensuite vous adoucir avec l’akpi, une amande provenant d’un arbre fruitier, ou encore grâce aux noyaux de mangues sauvages.

Encens et parfums traditionnels : thiouraye et Bint-El-Sudan

Le thiouraye est un élément très fort de la culture olfactive de l’Afrique noire et plus particulièrement du Sénégal. Toutes les rues et les maisons du pays dégagent cette odeur chaude et apaisante. Encens artisanal, le thiouraye est un mélange de copeaux de bois, d’herbes odorantes et d’encens en grains, que l’on imbibe traditionnellement avec des ingrédients parfumés : du santal, du musc, de l’oud ou encore de l’ambre. Utilisé comme un encens, le thiouraye se consume pour embaumer les maisons et les vêtements.

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Il existe plusieurs variétés de thiouraye et pas vraiment de recette standard pour le fabriquer. Chaque femme crée sa propre composition et la transmettra à sa fille pour en assurer la pérennité. Le mélange est ensuite gardé dans un bocal en verre pour le laisser macérer pendant plusieurs mois, voire des années, pour que tous les parfums se lient entre eux. Après cette phase, le produit est prêt à être brûlé. Pour ce faire, les sénégalaises utilisent généralement un encensoir en terre cuite appelé « ande ».

Pendant longtemps, c’est un parfum produit en Afrique qui a été le plus vendu au monde. Surnommée « le Chanel n°5 d’Afrique », cette fragrance encore largement méconnue s’appelle Bint-El-Sudan, soit la fille du Soudan. Elle est créée en 1920 par Eric Burgess, un aventurier britannique. Selon les récits, 14 chefs de tribus arabes seraient venus à sa rencontre lors de son voyage à Khartoum au Soudan. Les bras chargés de coffres remplis d’essences odorantes, ils lui auraient demandé d’en faire du parfum.

Il s’exécuta dès son retour en Angleterre pour élaborer un parfum sans alcool et au mélange subtil. C’est alors qu’une véritable campagne de communication s’est lancée. Assez innovante pour l’époque, des affiches colorées furent accrochées dans toutes les rues des grandes villes sahéliennes. Le parfum se vendra d’abord aux pèlerins africains en direction de la Mecque. On l’utilisera aussi comme monnaie d’échange dans le commerce transsaharien. Pour certains, sa prospérité s’explique par son odeur caractéristique aux notes fleuries et sucrées mais aussi grâce à sa texture huileuse et grasse.

Matières premières africaines utilisées en parfumerie

Comme un retour aux sources, (les toutes premières formes de parfums apparurent en Égypte il y a près de 6000 ans) l’Afrique devient depuis quelques décennies une grande source d’inspiration pour les parfumeurs. Les laboratoires cosmétiques ont su exploiter les secrets de la culture africaine grâce à l’ajout de beurre de karité, de cacao ou encore du rassoul dans leurs formules.

L’hyraceum est une matière première d’origine animale peu courante dans la parfumerie classique. Cette essence, issue des excréments fossilisés d’un rongeur qui ressemble à une grosse marmotte, est récoltée depuis l’Antiquité en Afrique de l’Est. L’hyraceum est un produit rare donc très onéreux. C’est également le seul ingrédient animal autorisé, avec l’ambre gris, car aucune souffrance n’est causée pour l’obtenir.

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La fleur d’oranger provient du bigaradier, arbre cultivé en Afrique du Nord, notamment au Maroc et en Tunisie. Originaire de Chine, le bigaradier aurait connu un engouement important dès l’Antiquité en Arabie. Sa culture s’est propagée sur tout le pourtour méditerranéen et en Espagne après son importation par les arabes. Ingrédient de choix de l’art culinaire marocain, la fleur d’oranger est synonyme de fête. En parfumerie, on apprécie toujours son odeur poudrée et sucrée.

Située dans la province du Tamatave, au nord de Madagascar, l’Analanjirofo, la « région des clous de girofle » en malgache, porte plutôt bien son nom ! C’est depuis ces collines que proviennent environ 40% de la production mondiale. Introduit au début XIXème siècle, ses fleurs sont ramassées à la main lorsque les boutons sont prêts à s’ouvrir. Ces boutons, appelés clous, sont ensuite séchés au soleil et revêtent leur couleur brune caractéristique. L’essence de girofle a une senteur chaude, camphrée et médicinale.

Techniques d’extraction traditionnelles et modernes

Les origines du parfum en Afrique remontent à des millénaires, lorsque les premières civilisations ont commencé à explorer les richesses olfactives de leur environnement. Dans les cultures africaines, l’utilisation de fragrances n’était pas simplement une question d’esthétique, mais revêtait une signification spirituelle. Les méthodes traditionnelles de fabrication de parfums sont également cruciales pour comprendre l’histoire du parfum sur le continent. Ces pratiques artisanales se transmettaient de génération en génération, où le savoir-faire incluait la distillation, l’infusion et le mélange d’ingrédients.

Distillation

La distillation consiste à séparer par évaporation les différents constituants volatils d'un mélange. Cette opération se fait à l'aide d'un alambic. Cet appareil est une sorte de cuve en acier sur laquelle a été monté un tuyau dans lequel on dépose l'ensemble des végétaux nécessaires à la réalisation d'un parfum associés à cinq à dix fois leur volume en eau. Ce mélange d'eau et de végétaux très odorants est ensuite chauffé à haute température et mis sous pression. La vapeur d'eau produite entraine alors les éléments parfumés dans la colonne de distillation. Ces derniers sont ensuite refroidis et recueillis dans ce que l'on appelle un vase florentin (autrement appelé essencier). C'est alors que l'étape de la décantation intervient.

En effet, la séparation des différents éléments se fait automatiquement par différence de densité étant donné que les deux liquides sont peu miscibles. L’eau se sépare donc progressivement des éléments odorants. C'est précisément ceux-ci qui sont récoltés et que l'on appelle plus communément l'essence.

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Expression (pour les agrumes)

L'expression est un procédé d'extraction réservé uniquement aux agrumes. Il s'emploie aussi bien pour la création de parfums pour hommes que de fragrances pour femmes. L'expression est une méthode d'extraction par pression. Cependant, seule l'écorce des fruits hespéridés est suffisamment riche et odorante pour pouvoir s'exprimer simplement et directement sous la forme d'une essence naturelle. L'écorce est tout d'abord séparée du fruit. Elle est ensuite percée de petits trous de façon mécanique jusqu’à ce que l'on en obtienne le zeste. L'extrait de fruits obtenus est ensuite décanté et filtré sur du papier mouillé. Ainsi, le parfumeur sépare les parties aqueuses des huiles essentielles. Aujourd'hui, ce moyen de fabrication est essentiellement réalisé à l'aide de centrifugeuses. Ce procédé permet d’obtenir une odeur très fraîche et vivifiante.

Enfleurage

L'enfleurage peut être réalisé à chaud et à froid. Ces méthodes s'emploient en fonction du type de plantes à traiter. L'enfleurage à froid est un procédé particulièrement ancien qui a aujourd'hui presque totalement disparu. Néanmoins, il reste employé pour l'extraction des fleurs fragiles à l'instar de la fleur d'oranger, du jasmin ou des tubéreuses. Notons cependant qu'il s'agit d'une technique particulièrement coûteuse. Les pétales des fleurs sont ramassés à la main et sont disposés en fines couches sur une pellicule de graisse animale répandue sur une plaque de verre. Celle-ci est appelée le châssis. Toutes les 24 ou 48 heures (72 heures pour la tubéreuse), les pétales sont enlevés minutieusement et son remplacés par des fleurs fraîches.

Cette opération est ensuite répétée jusqu'à saturation des graisses. La sorte de cire odorante obtenue est alors raclée et chauffée jusqu'à décantation par traitement éthylique. Le tout est ensuite filtré jusqu'à obtention de l'absolue. L'enfleurage à chaud, quant à lui, est utilisé avec des fleurs plus robustes. Ces dernières sont plongées dans une graisse animale chauffée plusieurs fois. Les fleurs, quant à elles, sont remplacées par d'autres plusieurs fois jusqu'à obtention d'une graisse saturée. Tout comme pour l'enfleurage à froid, celle-ci est ensuite chauffée, décantée et lavée à l'alcool jusqu'à l'obtention de l'absolue. Cette technique est beaucoup plus utilisée que l’enfleurage à froid.

Extraction et Softact (CO2)

L'extraction est une méthode qui consiste à laisser infuser des matières végétales dans de l'eau et du solvant portés à 60°. Afin de réaliser cette opération, les parfumeurs utilisent différents types de solvants. Il peut s'agir de méthanol, d'éthanol, de benzène ou de dioxyde de carbone. Ces derniers sont choisis en fonction du type de plantes à traiter. Chacun de ces produits est volatil. Ainsi, lorsque le mélange est chauffé, les solvants s'évaporent petit à petit jusqu'à ce qu'il ne reste qu'une sorte de cire que l'on appelle la « concrète ».

Le Softact est également nommé extraction par CO2. Ce nouveau procédé révolutionnaire utilise le gaz carbonique en tant que solvant. Le CO2 est placé sous la pression d'une température inférieure à 40°. Il passe donc au stade supercritique, c'est-à-dire liquide et ultra malléable. Les morceaux d'écorces ou de fleurs sont alors placés dans un système fermé dans lequel passe le CO2. Ce dernier est ensuite récupéré et permet d'obtenir des extraits de parfum d'une qualité olfactive incomparable. Les essences issues de ce procédé sont particulièrement pures et ne contiennent aucune trace de solvant. Le Softact est considéré comme étant une méthode d'extraction particulièrement douce. Cette technique permet d'extraire des substances odorantes peu volatiles, sèches ou récalcitrantes aux techniques traditionnelles. À titre indicatif, sachez qu'elle est particulièrement employée pour le traitement des épices.

Molécules de synthèse, Nature Print et innovations olfactives

L'utilisation de molécules de synthèse permet de reproduire une senteur naturelle de façon à la rendre utilisable en parfumerie. La création d'une nouvelle molécule de synthèse nécessite souvent une à plusieurs années de recherches. Des techniques particulièrement sophistiquées sont alors mises en œuvre de façon à produire une essence pure, stable et en grande quantité. Chaque molécule de synthèse résulte d'un travail plus ou moins long et complexe. La complexité de chaque réaction chimique ainsi que le nombre d'étapes successives nécessaires à sa réalisation ou que le temps nécessaire à l'obtention de celle-ci influencent sensiblement le coût de ces matières premières. Les parfumeurs travaillent donc constamment à l'optimisation de la chaîne de production des molécules de synthèse de façon à réduire au maximum le coût de ces matières premières.

La Nature Print est une sorte de photographie instantanée des odeurs. Elle consiste à capter une odeur, à en sélectionner l'extrait, à l'évaluer au moyen de la chromatographie gazeuse et de la spectrographie pour la reproduire avec finesse et précision. L'idée est de reconstruire la finesse et la complexité d'une odeur naturelle le plus fidèlement possible. La Nature Print permet ainsi d'augmenter considérablement le panel d'odeurs à disposition des parfumeurs. En effet, la nature est une source d'inspiration inépuisable et c'est précisément cette dernière qui est ici mise en flacon.

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Artisanat des contenants et savoir-faire matériel

La décoration africaine est bien plus qu’une simple tendance esthétique ; elle est le reflet d’un patrimoine culturel riche et diversifié. Au cœur de cette esthétique se trouvent des techniques artisanales ancestrales, transmises de génération en génération, qui donnent vie à des pièces uniques et précieuses. L’artisanat africain est ancré dans des traditions séculaires, où les techniques et les connaissances sont transmises de génération en génération. Chaque pièce est imprégnée d’une histoire et d’un savoir-faire unique, reflétant la diversité des cultures africaines.

Les pièces décoratives africaines faites à la main sont valorisées pour leur authenticité et leur singularité. Chaque objet est le résultat d’un processus minutieux et souvent long, qui met en valeur le dévouement et l’expertise des artisans. La sculpture sur bois est l’une des formes d’art les plus emblématiques d’Afrique. Les artisans utilisent des outils simples pour façonner des pièces complexes et détaillées, souvent inspirées de la nature ou de figures ancestrales. Chaque région possède ses propres styles distinctifs.

La poterie africaine est à la fois fonctionnelle et décorative. Les artisans africains utilisent des méthodes traditionnelles de modelage et de cuisson pour créer des pièces uniques, souvent ornées de motifs symboliques. Les poteries peuvent être utilitaires, comme les jarres pour conserver l’eau ou la nourriture, ou décoratives, comme les vases.

Les textiles africains sont réputés pour leurs couleurs vibrantes et leurs motifs géométriques complexes. Les techniques de teinture traditionnelles, telles que l’indigo et le bogolan (teinture à la boue), créent des tissus aux teintes riches et profondes. Le wax, le bogolan ou encore le kente sont autant de tissus emblématiques qui témoignent du savoir-faire des artisans.

L’art de la métallurgie est profondément enraciné dans de nombreuses cultures africaines. Les techniques traditionnelles, comme la fonte à la cire perdue, permettent de créer des bijoux et des objets en métal d’une beauté saisissante. Les bijoux africains témoignent du talent des artisans dans le travail du métal. On trouve ainsi une grande variété de colliers, bracelets, boucles d’oreilles… réalisés en or, argent, cuivre ou bronze. Les bijoux peuvent être ornés de perles, coquillages, pierres semi-précieuses ou autres éléments naturels.

Contenants traditionnels pour parfums et encens

Pour conserver et transporter les parfums et encens, les artisans africains utilisent des contenants variés : bocaux en verre pour laisser macérer les mélanges, flacons d’huile parfumée, encensoirs en terre cuite appelés « ande ». Le mélange est ensuite gardé dans un bocal en verre pour le laisser macérer pendant plusieurs mois, voire des années, pour que tous les parfums se lient entre eux. Pour ce faire, les sénégalaises utilisent généralement un encensoir en terre cuite appelé « ande ».

Les pièces de décoration africaines sont souvent uniques ou produites en édition limitée, ce qui les rend particulièrement recherchées. La complexité du travail artisanal et le temps nécessaire à la création de chaque pièce contribuent à leur rareté et à leur valeur. Plusieurs facteurs contribuent à la rareté des pièces de décoration africaines. La disponibilité limitée des matériaux, comme certains bois précieux ou pierres semi-précieuses, influence la production.

Commerce, transmission et enjeux contemporains

Depuis des millénaires, le commerce a joué un rôle fondamental dans l’évolution de la parfumerie en Afrique. Les routes commerciales, en particulier celles qui reliaient l’Afrique à des régions comme l’Arabie et l’Inde, ont été des vecteurs d’échanges culturels et de transmission de savoir-faire. Les échanges commerciaux ont permis l’introduction de nouvelles techniques de distillation et de mélange, vitales pour l’élaboration des parfums. Les artisans africains, en interagissant avec des commerçants étrangers, ont appris à exploiter des ingrédients locaux et exotiques pour créer des fragrances uniques.

Au cours des dernières décennies, l’industrie du parfum en Afrique a connu un véritable renouveau, impulsé par des marques émergentes et des artisans locaux qui mettent en valeur la richesse des ingrédients africains. Ces créateurs s’efforcent de redéfinir la parfumerie moderne en intégrant des essences uniques, souvent issues de récoltes durables et de filières respectueuses de l’environnement. Des initiatives telles que des ateliers de formation pour de jeunes parfumeurs et des concours mettent en valeur l’art traditionnel de la parfumerie, tout en encourageant les nouveaux talents à s’exprimer.

En effet, des organisations non gouvernementales et des établissements d’enseignement ont développé des programmes spécifiques pour préserver et transmettre les savoirs ancestraux liés aux parfums. Cependant, malgré cette dynamique positive, plusieurs défis demeurent. Le marché mondial du parfum est dominé par des marques établies et des tendances souvent uniformisées, ce qui peut rendre difficile la percée des créateurs africains. De plus, la protection des connaissances traditionnelles et des ressources naturelles est essentielle pour garantir un développement éthique et équitable de l’industrie.

Préserver et valoriser un patrimoine vivant

Vous l'aurez compris, la parfumerie est un domaine en constante évolution. Les produits naturels sont traités différemment aujourd'hui qu'ils ne l'ont été hier et qu'ils le seront demain. Les nombreuses avancées scientifiques permettent d'étendre toujours plus le champ des possibles. Les parfumeurs ont ainsi des ressources de plus en plus étendues et la parfumerie est un art qu'il est primordial de protéger et de sauvegarder. L’artisanat africain est un domaine riche et varié qui témoigne du talent et de la créativité des artisans du continent.

Pour acquérir des pièces authentiques de décoration africaine, il est essentiel de rechercher des vendeurs et des artisans de confiance. Vérifiez l’origine des pièces et leur mode de fabrication pour vous assurer de leur authenticité. Les pièces rares de décoration africaine peuvent transformer votre intérieur en un espace unique et inspirant. Utilisez des objets tels que des sculptures, des masques et des textiles pour créer des points focaux dans votre décoration. En intégrant ces éléments dans votre intérieur, vous créez non seulement un espace esthétique et accueillant, mais vous participez aussi à la préservation et à la promotion de l’artisanat africain.

Technique Usage Exemples africains
Distillation Huiles essentielles (eau + végétaux) Fleurs d’Afrique de l’Est, bois aromatiques
Expression Agrumes (zestes) Fleur d’oranger du Maroc
Enfleurage Fleurs fragiles Fleur d’oranger, jasmin
Extraction (solvants) Concrètes et absolues Girofle, épices
Softact (CO2) Essences pures, épices Épices africaines, bois rares

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