Comment créer et gérer une petite entreprise à portée internationale
Pourquoi des services ou produits performants en France ne le seraient-ils pas à l’étranger ? L’entreprise gagnerait-elle à se fournir en dehors des frontières ? Mais comment gérer la logistique ? Pour une PME-PMI, tout projet de développement à l’international débute naturellement par une foule d’interrogations.
Soyons clairs sur ce point : le bon moment n’existe pas ! Même dans un marché macro-économique qui serait fortement déprimé, une PME ou PMI peut parfaitement performer sur son créneau. Le défi est de prendre du temps pour définir précisément son projet, en pensant l’offre de manière globale, sans gaspiller trop d’énergie et de ressources, souvent limitées pour les PME et PMI.
Pourquoi mettre en place une stratégie d'internationalisation ?
Mettre en place une stratégie d’internationalisation permet avant tout d’ouvrir de nouveaux relais de croissance. Lorsque le marché domestique arrive à maturité ou devient fortement concurrentiel, le développement à l’international offre des opportunités commerciales supplémentaires et un potentiel de chiffre d’affaires élargi. L’internationalisation constitue également un levier de diversification des risques.
En répartissant ses activités sur plusieurs zones géographiques, l’entreprise réduit sa dépendance à un seul marché et gagne en résilience face aux fluctuations économiques, réglementaires ou sectorielles. Enfin, se développer à l’international contribue à renforcer la compétitivité globale de l’entreprise. L’exposition à de nouveaux marchés favorise l’innovation, l’adaptation des offres et la montée en compétences des équipes, tout en améliorant l’image de marque et la crédibilité de l’entreprise auprès de ses partenaires et clients.
Qu'est-ce qu'une stratégie d'internationalisation ?
Une stratégie d’internationalisation désigne l’ensemble des décisions et actions mises en œuvre par une entreprise pour développer ses activités au-delà de son marché domestique. Elle vise à s’implanter, vendre ou produire dans un ou plusieurs pays étrangers, de manière progressive ou plus accélérée, selon les objectifs et les ressources de l’organisation.
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Cette stratégie ne se limite pas à l’exportation de produits ou de services. Elle implique une réflexion globale sur les marchés cibles, les modes d’entrée (export, partenariat, filiale, joint-venture), l’adaptation de l’offre, ainsi que les enjeux culturels, juridiques et économiques propres à chaque pays.
Les grandes stratégies d'internationalisation
Il n’existe pas une seule manière de se développer à l’international. Les entreprises peuvent adopter différentes stratégies en fonction de leur taille, de leurs ressources et de leur secteur d’activité.
Stratégie d’exportation directe
La stratégie d’exportation directe consiste à vendre ses produits ou services à l’étranger depuis le pays d’origine, sans implantation locale. Elle repose généralement sur des distributeurs, des agents commerciaux ou une force de vente dédiée à l’international. C’est souvent la première étape de l’internationalisation, car elle limite les investissements et les risques tout en permettant de tester un marché.
Stratégie multi-domestique
La stratégie multi-domestique vise à adapter l’offre, le marketing et parfois l’organisation de l’entreprise à chaque marché local. Chaque pays bénéficie d’une autonomie importante afin de répondre aux attentes spécifiques des consommateurs et aux contraintes culturelles ou réglementaires. Cette approche favorise la proximité avec les marchés, mais implique des coûts plus élevés et une coordination plus complexe.
Stratégie globale (standardisation)
La stratégie globale repose sur une forte standardisation des produits, des processus et du positionnement de marque à l’échelle internationale. L’objectif est de réaliser des économies d’échelle et de garantir une cohérence forte sur tous les marchés. Elle est particulièrement adaptée aux secteurs où les besoins clients sont homogènes et où la compétitivité prix constitue un facteur clé.
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Stratégie transnationale
La stratégie transnationale combine les avantages des approches globale et multi-domestique. Elle cherche à concilier standardisation des activités clés et adaptation locale lorsque cela est nécessaire. Cette stratégie, plus complexe à piloter, permet aux entreprises de rester compétitives à l’échelle mondiale tout en conservant une capacité d’ajustement aux spécificités locales.
Autres formes : franchise, joint-venture, acquisitions, licence
La franchise permet à une entreprise de se développer rapidement à l’international en s’appuyant sur des partenaires locaux indépendants. Le franchiseur met à disposition son concept, sa marque et son savoir-faire, tandis que le franchisé assure l’exploitation sur le marché local.
La joint-venture consiste à créer une entité commune avec un partenaire local. Chaque partie apporte des ressources, des compétences ou des actifs spécifiques. Ce mode d’implantation facilite l’accès au marché, le partage des risques et la compréhension des enjeux culturels ou réglementaires, mais il suppose une gouvernance claire et des objectifs bien alignés entre les partenaires.
L’acquisition permet d’entrer rapidement sur un marché étranger en rachetant une entreprise déjà implantée. Elle offre un accès immédiat à un réseau de clients, à des équipes locales et à une connaissance approfondie du marché. Cette stratégie est toutefois coûteuse et comporte des risques d’intégration, notamment sur les plans humain, organisationnel et culturel.
La stratégie de licence consiste à autoriser une entreprise étrangère à exploiter une technologie, une marque ou un savoir-faire en échange de redevances. Les partenariats, quant à eux, reposent sur une coopération plus souple entre deux organisations.
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Étapes clés pour construire sa stratégie d'internationalisation
- Analyser le potentiel des marchés cibles : taille du marché, niveau de concurrence, barrières réglementaires, habitudes de consommation et risques économiques ou politiques.
- Choisir le mode d’entrée : exportation, partenariat, implantation locale ou acquisition : chaque option implique des niveaux d’investissement, de contrôle et de complexité différents.
- Adapter l’offre et le modèle économique : Produits, services, prix, communication ou logistique peuvent nécessiter des ajustements pour répondre aux attentes locales tout en préservant la cohérence de la marque.
- Structurer les équipes et piloter les performances : la réussite de l’internationalisation dépend fortement de la structuration des équipes, du pilotage des performances et de la capacité de l’entreprise à s’adapter en continu aux spécificités des marchés internationaux.
Aspects financiers et instruments de sécurisation
L’autre élément incontournable de toute expansion commerciale à l’international est la question du paiement. Comment vais-je me prémunir des risques à l’export et à l’import ? Les établissements bancaires jouent là un rôle déterminant de tiers de confiance. Crédit documentaire (Crédoc), garantie de soumission, garantie d’acompte etc…sont autant d’instruments qui donnent la possibilité, en plus de sécuriser la relation commerciale, de négocier des délais avec son client ou fournisseur, pour une précieuse souplesse de trésorerie.
Point notable, ces solutions « historiques » ont désormais des alternatives digitales. Ainsi, en Europe, we.trade, solution mise en place par Société Générale avec d’autres banques européennes, permet de valider un contrat en temps réel selon des paramètres personnalisables : prix, quantités, dates de livraison. L’outil va ensuite assurer la traçabilité totale des échanges et permettre de réaliser le paiement dès que les conditions prévues dans le contrat sont validées par les deux parties.
Enfin, la non-couverture du risque de change peut impacter fortement la marge. La solution My.Fx offre aux clients Société Générale autonomie et sécurité pour la gestion des risques de change ainsi qu’une accessibilité continue en temps réel aux marchés des changes. Elle se complète également des conseils personnalisés de la salle des marchés.
Risques, défis et bonnes pratiques
Le développement à l’international offre de nombreuses opportunités, mais il expose également l’entreprise à des défis spécifiques qu’il est essentiel d’anticiper. Le premier concerne les différences culturelles et managériales. Les modes de communication, de négociation ou de prise de décision peuvent varier fortement d’un pays à l’autre et impacter la relation client comme la gestion des équipes locales.
Les contraintes juridiques et réglementaires constituent un autre enjeu majeur. Droit du travail, fiscalité, normes commerciales ou règles douanières imposent une parfaite connaissance des cadres locaux afin d’éviter les risques de non-conformité ou de sanctions. L’internationalisation comporte également des risques financiers : fluctuations des taux de change, coûts d’implantation élevés, rentabilité incertaine à court terme.
À cela s’ajoutent des défis logistiques et organisationnels, notamment en matière de chaîne d’approvisionnement, de coordination des équipes et de pilotage des performances à distance. Enfin, une stratégie d’internationalisation mal préparée peut fragiliser l’entreprise si elle mobilise trop de ressources ou détourne l’attention du cœur de marché. Anticiper ces risques, s’entourer des bons partenaires et adopter une approche progressive sont donc des conditions clés pour sécuriser un développement international durable.
Ressources et accompagnement pour PME, TPE et startups
Ainsi, Team France Export a été imaginée et bâtie pour faire gagner un temps précieux aux entreprises qui veulent s’ouvrir à l’international. Véritable hub réunissant acteurs publics et privés, le dispositif donne accès à l’ensemble des informations et structures pertinentes (BPIfrance, Business France, établissements bancaires, chambres de commerce, régions, conseillers économiques à l’étranger, ambassades, clubs d’entreprises locaux, etc.). Tout a été pensé pour proposer aux PME et ETI des solutions efficaces et ciblées via des sources validées et fiables.
Concrètement, les entreprises peuvent y trouver de très larges informations sur un pays spécifique ou un produit donné ainsi que sur les interlocuteurs qui seront capables de les aider sur place. Des organismes comme la CCI (Chambre de Commerce et d’Industrie), BPI France ou France active peuvent vous fournir des informations utiles et vous aider à affiner votre stratégie.
Plusieurs interlocuteurs aident les entreprises dans leurs projets de développement à l'international. Business France est un organisme public chargé du développement international des entreprises françaises. Il aide les entreprises dans leurs démarches et leur propose un accompagnement adapté à leurs besoins. La Chambre du commerce et de l'industrie (CCI) propose aux entreprises françaises un service d'aide pour s'implanter sur un marché étranger.
Les Conseillers du Commerce Extérieur de la France (CCE) soutiennent les développements à l’international et proposent un système de parrainage ainsi qu’un dispositif de « mentorat individuel ». La direction générale des douanes et des droits indirects propose aux entreprises de les aider à mieux connaître et comprendre les démarches et notions liées à l'export. Bpifrance propose un ensemble de solutions sur mesure au service des projets d'exportation.
Conseils pratiques pour micro-entrepreneurs et TPE
Vous souhaitez développer votre micro-entreprise à l'international ? Il est tout à fait possible d’exercer une activité à l’étranger en gardant le statut d’auto-entrepreneur en France. Commencez par identifier vos motivations en vous posant les bonnes questions. Quelles sont les raisons derrière ce choix ? Puis, fixez-vous des objectifs clairs et réalistes : Quelle sera votre cible ? Quel type de résultats espérez-vous ? Quel produit ou service souhaitez-vous développer à l’international ?
Réalisez une étude de marché pour vous assurer qu’il existe une demande suffisante pour vos produits et services. Identifiez les concurrents, les attentes et besoins du public ciblé, et l’état du marché visé. En fonction du pays que vous visez, vos clients n’utilisent peut-être pas les mêmes réseaux sociaux. En vous basant sur les habitudes de consommation de vos cibles locales, sélectionnez les canaux de communication les plus appropriés (publicité en ligne, marketing digital, réseaux sociaux, prospection, etc.).
Si vous êtes expatrié, rapprochez-vous de la communauté française locale pour bénéficier de conseils et d’entraide. Si vous travaillez de chez vous en France, envisagez de nouer un partenariat stratégique avec une personne qui est déjà sur place. Pour la partie facturation, vous devez suivre la réglementation française, c'est-à-dire réaliser des factures conformes en n'omettant aucune mention obligatoire.
Si vous êtes assujetti à la TVA, vous devez réaliser une déclaration auprès du Service des Impôts afin d’obtenir votre numéro de TVA intracommunautaire. Il est possible de facturer dans des devises étrangères à condition que celle-ci soit reconnue internationalement. Pour éviter que votre développement commercial à l’étranger se transforme en casse-tête administratif et comptable, il est important d’anticiper ces différents aspects le plus tôt possible.
Stratégies sectorielles et exemples concrets
Le groupe McDonald's illustre parfaitement une stratégie transnationale. Si la marque repose sur un concept et une identité globale fortement standardisés, elle adapte ses menus, sa communication et parfois son organisation aux habitudes alimentaires locales. IKEA a longtemps privilégié une stratégie globale fondée sur la standardisation de ses produits, de ses parcours clients et de son modèle logistique, tout en intégrant progressivement des ajustements locaux.
Dans le secteur des services numériques, Netflix a mis en œuvre une stratégie multi-domestique évolutive en investissant massivement dans la production de contenus locaux. Enfin, Airbnb s’est développé à l’international grâce à une stratégie d’exportation et de partenariat appuyée sur un modèle de plateforme.
Éviter les erreurs fréquentes et penser l’international dès le départ
Amplification médiatique des succès de licornes et pression des investisseurs après chaque levée de fonds font naître des ambitions internationales chez nombre de startup. Convaincues de détenir une offre unique après des années de développement et enthousiasmées par les soutiens financiers reçus, les jeunes pousses à potentiel reproduisent les mêmes écueils lorsqu’elles se lancent à la conquête de nouveaux marchés : volonté de développer plusieurs pays en parallèle, projet peu mature et précipitation.
Avec l’expérience, l’écosystème d’accompagnement des startups françaises a atteint sa maturité. Le passage à l’échelle et les relais de croissance des pépites de la tech passant souvent par l’internationalisation de l’activité, incubateurs, accélérateurs et fonds d’investissement incitent aujourd’hui à « penser international » dès le début du projet. Outre la réflexion sur un nom d’entreprise anglophone, rassembler des compétences solides, des cultures variées et des collaborateurs bilingues permet d’ancrer la sensibilité internationale dans l’ADN de la startup dès son origine.
Vouloir partir à la conquête de marchés étrangers pour compenser une baisse de performance sur un marché français toujours en croissance est une fausse bonne idée. Il est nécessaire d’être suffisamment solide et de pouvoir s’appuyer sur des preuves de performances pour être crédible auprès de clients étrangers. Si vous êtes dans ce cas, appuyez sur « pause ».
Pour identifier vos propres marchés porteurs, un seul moyen : collecter données et renseignements de sources fiables sur son secteur et les analyser à l’aune de votre situation et de votre potentiel réel. Les réseaux de l’incubateur, des filières sectorielles, des Banques internationales, les Pôles de compétitivité ou les acteurs de la Team France Export sont à même de vous fournir les informations fiables sur lesquelles baser vos décisions.
Tests marché et montée en puissance
Des tests marchés sont indispensables pour évaluer les performances intrinsèques de son produit, son positionnement, sa communication et le fonctionnement de son organisation dans le pays. Vouloir partir tous azimuts à la conquête de plusieurs marchés en même temps est l’un des écueils les plus fréquents. Les investissements pour assurer le succès d’un développement international sont élevés et leur dispersion est un obstacle à la performance, même si tous les pays, selon leur taille et leur proximité géographique, ne nécessitent pas le même niveau d’investissement.
Cependant, chaque cas est spécifique. Par exemple, les acteurs économiques de pays tels que l’Espagne, l’Allemagne ou les Pays-Bas, favorisent les entreprises qui ont une présence locale. Des solutions RH alternatives et aidées existent telles que le recrutement de Volontaire International en Entreprise (V.I.E) pour vous représenter localement et lever cet obstacle culturel.
« Notre 1er V.I.E était une commerciale de zone qui nous a permis de trouver des clients avec un effet boule de neige. Alors que le V.I.E n’a duré que un an, aujourd’hui, j’ai un portefeuille de clients très actifs sur l’Allemagne et l’Italie grâce à cette personne. Je le recommande vivement et je viens de démarrer un autre V.I.E au Royaume-Uni. Découvrez comment Fermob a su transformer son ambition internationale en véritable levier de performance avec V.I.E.
Prospection à distance et adaptations récentes
Pour garder le cap de leur internationalisation pendant la crise sanitaire, des entreprises exportatrices ont fait évoluer leurs pratiques de développement commercial en ayant recours à la prospection à distance. Qu’en est-il de l’efficacité de cette approche pour conquérir des marchés étrangers ? Quels en sont les avantages ? Les conditions ?
Prospecter sans peur
Préparer un business plan international
Avant de vous tourner vers l’export, faites un état des lieux de l’entreprise. Est-elle suffisamment stable sur le plan financier ? Peut-elle supporter les risques éventuels d’une expansion à l’étranger ? Quel produit ou service exporter ? Quelles équipes mobiliser sur ce projet ? Une fois que vous avez statué sur l’état de votre entreprise et la réussite potentielle de votre projet, il faut effectuer une analyse externe consistant à identifier le marché qui sera le plus adapté à votre activité en fonction de divers critères comme l’économie locale, la logistique nécessaire ainsi que les règles juridiques et politiques.
Dans le business plan export, il faut réaliser une étude de marché dans le(s) pays où vous souhaitez vous exporter. Si vous souhaitez implanter votre entreprise à l’international ou exporter un de vos produits, cette étape est indispensable. Elle définit votre positionnement pour asseoir votre image de marque. Le business plan à l’international doit comporter une partie chiffrée qui doit s’articuler autour d’un compte de résultat, d’un bilan prévisionnel sur trois à cinq ans et d’un plan de trésorerie sur un à deux ans.
Qui peut m'aider ?
Une entreprise peut se développer dans un pays étranger quelle que soit sa taille. Elle peut se lancer dans le commerce international, s'implanter physiquement dans un autre pays ou encore former des partenariats avec une ou plusieurs entreprises étrangères. Plusieurs interlocuteurs peuvent l'accompagner dans ce projet. Lorsqu'une entreprise souhaite se développer à l'international, il est important de se renseigner au préalable sur plusieurs points.
Il est essentiel de connaître les habitudes de consommation du pays visé avant d'y commercialiser un produit ou un service. La stabilité économique et sociale du pays est aussi un élément à vérifier avant de se lancer. Lorsqu'une entreprise souhaite se développer à l'international, elle peut réaliser des ventes de biens ou de prestations de services dans un pays étranger sans s'y implanter physiquement.
Selon les règles applicables aux échanges européens ou internationaux, il peut être intéressant pour une entreprise de créer une structure dans un pays étranger. Elle peut ainsi décider d'ouvrir une succursale ou une filiale. Une autre solution serait de collaborer avec un partenaire sur place en créant une joint-venture ou un groupement européen d'intérêt économique (GEIE).
| Action | Avantage | Inconvénient |
|---|---|---|
| Exportation directe | Faible coût initial, test de marché | Contrôle limité sur place |
| Présence locale (filiale/succursale) | Contrôle fort, proximité client | Coûts et risques élevés |
| Joint-venture / Partenariat | Accès au réseau local, partage des risques | Nécessite alignement et gouvernance |
| Franchise / Licence | Déploiement rapide, faible investissement | Contrôle sur la marque à préserver |
La stratégie d’internationalisation des firmes permet de structurer l’expansion sur des bases solides, en adaptant les ressources et les produits aux réalités du marché visé. S’internationaliser ne se décide pas sur un coup de tête. Votre entreprise peut investir dans une stratégie de production adaptée à l’export, sans fragiliser ses activités locales.
Vendre ses produits et ses services à l’international ne s’improvise pas. Mais si votre stratégie est claire et réaliste, elle peut se révéler un incroyable accélérateur de succès à l’échelle planétaire !
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