Devenir Couvreur Auto-Entrepreneur : Avantages et Inconvénients

Un couvreur est un professionnel du bâtiment spécialisé dans la pose, l’étanchéification, la réparation et l’entretien des toitures et des éléments associés. Un auto-entrepreneur est un professionnel qui possède une entreprise individuelle (EI) et qui est soumis au régime de la micro-entreprise. Ce statut permet de bénéficier d’obligations fiscales et comptables allégées. Oui, il est tout à fait possible de devenir couvreur sous le statut de l’auto-entreprise. Ce statut reste accessible à cette profession, bien qu’elle soit réglementée.

Couvreur travaillant sur un toit

Qui peut devenir couvreur ? Quelle est la formation pour devenir couvreur ?

La profession de couvreur est une activité réglementée. L’activité de couvreur étant réglementée, il est nécessaire de suivre une formation pour exercer ou pour créer son entreprise. Il existe différents cursus accessibles dès la fin de 3ème, après le bac ou dans le cadre d’une reconversion professionnelle :

  • Le CAP couvreur ;
  • Le CAP étancheur du BTP ;
  • Un bac professionnel étancheur ou couvreur ;
  • Le bac professionnel intervention sur le patrimoine bâti ;
  • Un BTS charpente couverture ou enveloppe du bâtiment.

Il est toutefois possible de devenir couvreur sans diplôme, à condition de justifier d’une expérience professionnelle de 3 ans en tant que couvreur. Le cas échéant, il est également possible de justifier une expérience professionnelle d’au moins 3 ans en tant que couvreur pour exercer ensuite cette activité à titre indépendant. Vous pouvez demander une attestation de reconnaissance de qualification professionnelle à la Chambre des Métiers et de l’artisanat.

Suivre une formation est indispensable pour pouvoir se reconvertir en tant que couvreur. Cependant, retourner à l’école pour passer un CAP ou un BTS du bâtiment en alternance n’est pas l’unique solution. La formation pour adulte est souvent bien plus adaptée dans le cadre d’une reconversion professionnelle. Il existe des organismes spécifiques qui vous préparent à passer :

  • CAP couvreur ;
  • Brevet professionnel couvreur ;
  • Brevet de maîtrise couvreur-zingueur ;
  • Titre professionnel (TP) couvreur-zingueur.

Si vous ne souhaitez pas passer par un centre de formation pour adultes, vous pouvez également trouver un employeur qui vous formera durant 3 ans jusqu’à l’obtention de votre reconnaissance de qualification professionnelle de couvreur.

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S’il désire exercer en tant qu’artisan couvreur indépendant, le couvreur doit aussi pouvoir communiquer aisément avec sa clientèle, afin de nouer une relation de confiance et de répondre aux interrogations.

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Étapes pour devenir couvreur auto-entrepreneur

Étape 1 : Valider son projet pour devenir couvreur

Avant de vous lancer, il est important de réaliser une étude de marché de la couverture pour valider le potentiel commercial de votre activité. Faire une étude de marché de la couverture est essentiel pour vous assurer que votre projet professionnel est viable sur la zone géographique sur laquelle vous souhaitez exercer.

Le business plan permet d’estimer la rentabilité de votre projet et d’obtenir plus facilement des financements. Effectuer son business plan de couvreur comporte les éléments suivants :

  • Présentation du projet : décrivez votre concept, vos compétences, votre expérience et vos objectifs ;
  • Étude de marché : ajoutez les résultats de votre étude de marché réalisée en amont ;
  • Modèle économique : précisez comment vous comptez générer des revenus (votre politique tarifaire, votre stratégie de fidélisation client, votre stratégie de communication…) ;
  • Statut juridique : choisissez le statut juridique le plus adapté à votre situation ;
  • Plan financier : détaillez vos prévisions financières (bilan prévisionnel, plan de trésorerie, compte de résultat prévisionnel) et élaborez un plan de financement.

Il est ensuite recommandé d’établir votre prévisionnel financier. Il s’agit d’une projection à trois ans de votre activité.

Étape 2 : Fixer ses tarifs de couvreur

En tant que professionnel du bâtiment, vous devez fournir un devis cohérent pour vos clients tout en dégageant une marge suffisante pour bien vivre de votre activité.

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Pour fixer vos prix, prenez en compte :

  • Le prix et les marges sur les matériaux ;
  • La concurrence ;
  • Votre valeur ajoutée ;
  • Les frais de déplacement ;
  • Votre rentabilité (estimée dans le business plan).

Exemple:

  • Pose d’une couverture seule : 55 à 65 € du m²
  • Pose de tuiles photovoltaïques : 1 500 € du m²
  • Étanchéification d’un toit-terrasse : 30 à 70 € du m²
  • Nettoyage et démoussage de la toiture : 10 à 20 € le m²

Étape 3 : Choisir son statut juridique de couvreur

Pour démarrer, il est intéressant d’opter pour le régime de la micro-entreprise.

Étape 4 : Choisir un local

Les couvreurs travaillent principalement sur les chantiers où ils effectuent des installations de toiture, les réparations et des entretiens. La location d’un local n’est donc pas forcément nécessaire.

Pour savoir s’il est pertinent de louer un local commercial pour exercer votre activité de couvreur, vous devez prendre en compte :

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  • La fréquence des interventions sur chantier ;
  • La nature de vos services ;
  • L’espace dont vous disposez pour stocker du matériel (votre véhicule est-il suffisant ?) ;
  • La gestion éventuelle d’une équipe.

Louer un local implique des frais supplémentaires comme le loyer, les charges et éventuellement les coûts de rénovation. Il est important d’évaluer attentivement vos besoins et votre budget.

Étape 5 : Prévoir le budget pour devenir couvreur

Devenir couvreur nécessite un petit investissement de départ. Vous devez anticiper :

  • L’acquisition de l’équipement et du matériel ;
  • L’achat d’un véhicule utilitaire professionnel ;
  • Les coûts de formation ;
  • La souscription aux assurances professionnelles.

Il faut prévoir entre 10 000 et 50 000 € pour devenir couvreur et lancer son entreprise. Certains facteurs peuvent influencer ce budget, notamment votre zone d'activité ou si vous comptez recruter.

Quelles sont les sources de financement possibles ?

Il existe plusieurs aides financières pour se lancer plus sereinement et amortir vos frais de lancement :

  • L’ACRE (aide à la création ou à la reprise d’une entreprise) pour profiter d’une exonération de charges la première année ;
  • Le CAPE (contrat d’appui au projet d’entreprise) qui met à disposition des aides financières si vous participez à la formation à la création ou reprise d’une entreprise ;
  • Le prêt bancaire traditionnel.

Étape 6 : Réaliser les formalités de création d’entreprise

Créer une micro-entreprise

Les démarches pour devenir auto-entrepreneur couvreur sont très simples :

  • Vérifiez que vous êtes bien éligible au statut de la micro-entreprise ;
  • Déclarez et immatriculez votre entreprise via le Guichet Unique ;
  • Fournissez vos pièces justificatives (pièce d’identité, domiciliation, non-condamnation, diplôme de couvreur) ;
  • Ouvrez un compte professionnel (obligatoire à partir de 10 000 € de CA pendant 2 années consécutives).

Checklist:

  • Votre code APE : 9391B - Travaux de couverture par éléments
  • Votre catégorie d’imposition : Bénéfices industriels et commerciaux (BIC)
  • Votre taux de cotisations sociales : 21,20 % pour la main-d’œuvre et 12,3 % pour la revente de fourniture
  • Votre plafond de chiffre d’affaires : 188 700 €

Créer une société

Les formalités de création d’une société sont plus conséquentes :

  • Choisissez le statut et la raison sociale de la société ;
  • Rédigez les statuts juridiques (vous-même ou avec l’aide d’un avocat spécialisé) ;
  • Ouvrez un compte professionnel (optez pour le compte pro en ligne Propulse by CA) ;
  • Déposez votre capital social sur votre compte pro ;
  • Publiez un avis de constitution au Journal d’annonces légales (JAL) ;
  • Immatriculez la société sur le site du Guichet Unique pour recevoir votre SIREN.

Étape 7 : Obtenir les autorisations nécessaires pour exercer comme couvreur

Pour rappel, le métier de couvreur est réglementé. En outre, certaines habilitations peuvent être requises selon la nature de vos missions. C’est le cas notamment si vous êtes amené à utiliser une plateforme élévatrice, à monter un échafaudage ou à manipuler des installations électriques dans le cadre de votre activité. Enfin, il est nécessaire de demander une carte d’artisan ambulant si vous exercez votre profession dans une ville différente de celle de votre adresse de domiciliation.

La profession de couvreur est soumise à des réglementations strictes de sécurité pour travailler sur les toitures.

Recruter si nécessaire

Une fois que votre activité se développe, il peut être intéressant de recruter du personnel. Vous pouvez par exemple faire appel à :

  • Un expert-comptable ;
  • Un ouvrier polyvalent ;
  • Un commercial.

Avantages du statut d’auto-entrepreneur

Les 6 grands avantages de l’auto-entreprise :

  1. Gestion facilitée : Grâce à l’auto-entreprise, vous évitez la rédaction de statuts, les bilans comptables et les publicités légales obligatoires. Cette forme juridique propose un régime réduisant au minimum les formalités administratives et les obligations comptables. Dans le détail, vous devrez simplement tenir un livre de recettes et un registre des achats, émettre des factures pour vos clients et ouvrir un compte bancaire dédié à votre activité si le chiffre d’affaires annuel généré sur ce compte dépasse 10 000 € pendant deux années consécutives. De plus, il faudra déclarer votre chiffre d’affaires et régler vos cotisations sociales et fiscales selon un calendrier défini. Cette gestion simplifiée vous libérera du temps pour vous concentrer sur le développement de votre activité.
  2. Formalités simplifiées : Les formalités pour ouvrir une auto-entreprise sont facilitées comparé aux autres formes juridiques, comme la SASU, ou l’EURL. Pour devenir auto-entrepreneur, vous devrez déposer votre dossier de déclaration de début d’activité sur la plateforme du Guichet Unique de l’INPI. Toutes les démarches sont dématérialisées. Vous serez immatriculé au Registre National des Entreprises (RNE) et votre entreprise sera immatriculée. Le régime de la micro-entreprise ne possède pas de capital social. A l’inverse des sociétés, vous n’aurez donc pas besoin d’apport financier pour lancer votre activité. Autre avantage : vous ne serez pas obligé de solliciter l’aide d’un expert-comptable. Les auto-entrepreneurs peuvent effectuer leur comptabilité en toute simplicité !
  3. Statuts cumulables : Le statut d’auto-entrepreneur est ouvert aux salariés, fonctionnaires, demandeurs d’emploi, étudiants, retraités et dirigeants assimilés salariés. Il est donc intéressant pour les personnes voulant conserver leur statut actuel tout en complétant leurs revenus. Grâce à cette flexibilité, chaque personne peut développer une activité complémentaire sans renoncer à la sécurité financière apportée par un emploi salarié par exemple, ou par des allocations. Le cumul des statuts est aussi l’occasion d’enrichir votre expérience professionnelle, d’assimiler de nouvelles compétences et de vivre de votre passion, tout en profitant d’un cadre légal simplifié. L’auto-entreprise est donc attractive si vous souhaitez diversifier vos sources de revenus ou vous préparer à une transition progressive vers une activité indépendante à temps plein.
  4. Franchise en base de TVA : La franchise en base de TVA (taxe sur la valeur ajoutée) est l’un des grands avantages de la micro-entreprise. En qualité d’auto-entrepreneur dédié à l’artisanat vous ne serez pas redevable de la TVA si votre CA ne dépasse pas 36 800 € par an en prestation de services, et 91 900 € par an pour les ventes de marchandises. En respectant ce seuil, vous ne facturerez pas la TVA à vos clients. Vous serez donc plus compétitif que vos concurrents. De plus, vous n’aurez pas besoin de faire une déclaration de TVA, ce qui vous évite une formalité complexe.
  5. Charges sociales allégées : Les nouveaux créateurs d’entreprise peuvent profiter de l’ACRE (Aide à la création ou à la reprise d’une entreprise) depuis le 1er janvier 2020. Ce dispositif vous permet de profiter d’une exonération partielle de vos cotisations sociales. L’aide est valable pour la première année de vie de votre entreprise. Passé 12 mois, l’exonération prendra fin et vous serez alors soumis au taux classique des artisans. Son montant est égal à 21,2 % de votre CA si vous êtes dans la prestation de services, et à 12,3 % si vous êtes dans la vente de marchandises. Il faudra déclarer chaque mois, ou chaque trimestre, votre CA en ligne. Vos cotisations sociales seront calculées automatiquement, puis prélevées.
  6. Impôt sur le revenu plus visible : Concernant les impôts, vous aurez la possibilité, sous conditions de revenus, d’opter pour le versement libératoire. Il s’agit d’un système simplifié de paiement de l’impôt sur le revenu (IR). En clair, le micro-entrepreneur paye un pourcentage fixe de son chiffre d’affaires chaque mois ou trimestre, au lieu de payer l’impôt sur le revenu à la fin de l’année. Le versement libératoire permet de lisser les règlements et d’éviter les mauvaises surprises fiscales en fin d’année. En cas de dette fiscale, un pourcentage supplémentaire sera prélevé au titre de l’impôt sur le revenu et viendra s’ajouter aux cotisations sociales. Ce pourcentage est déterminé lors de la déclaration de CA. Le taux de versement libératoire pour les artisans dédiés à la prestation de services est de 1,7 %. Il descend à 1 % pour les artisans vendant des marchandises.

Inconvénients du statut d’auto-entrepreneur

Les 5 principaux inconvénients de l’auto-entreprise :

  1. Charges fixes : Si vous profitez de cotisations sociales allégées, vous devez néanmoins vous acquitter de diverses charges en tant qu’auto-entrepreneur. Il y a tout d’abord les frais associés à votre compte bancaire dédié. Les frais sont plus lourds si vous ouvrez un compte bancaire professionnel. Ensuite, vous devez payer des assurances, comme la responsabilité civile professionnelle, obligatoire pour les artisans, ou la garantie décennale, si vous comptez exercer dans le secteur du bâtiment. De plus, vous serez contraint de régler la Cotisation Foncière des Entreprises (CFE). Elle sera calculée par rapport à la valeur locative des biens qui seront utilisés par votre entreprise. Vous devrez vous en acquitter une fois par an, avant le 15 décembre. Bonne nouvelle, la CFE est exonérée pour votre première année d’activité.
  2. Plafond de chiffre d’affaires : Les micro-entrepreneurs ne doivent pas dépasser un plafond annuel de chiffre d’affaires en vigueur pour garder leur statut. Le principal inconvénient de ce statut est sa limite de chiffre d’affaires annuel. Si votre future activité nécessite l’achat de matières premières, ce qui est souvent le cas des artisans, alors le seuil pourra être rapidement atteint.
  3. Cotisations basées sur le chiffre d’affaires : Imaginons que vous êtes couvreur, et que vous venez de facturer votre client à hauteur de 400 € pour l’achat de matières premières et 600 € pour la prestation. Comme vous êtes micro-entrepreneur, vous ne pouvez pas déduire vos dépenses professionnelles lors de votre déclaration à l’Urssaf. Vous devez donc payer des cotisations sociales non pas sur votre bénéfice (600 €) mais sur votre CA (1 000 €). Le calcul des cotisations s’effectue sur la base du total encaissé et d’après un taux fixe déterminé par le type d’activité. Comme vu précédemment, pour les prestations de services c’est 21,2 % du CA, et pour la vente de marchandises c’est 12,3 %. En tant que couvreur, vous avez donc 211 € de cotisations sociales à régler.
  4. Franchise de base de TVA : Vous avez pu le lire plus haut, vous bénéficierez de la franchise de base de TVA si vous ne dépassez pas 36 800 € de chiffre d’affaires annuel en prestation de services. Cela veut dire que toutes les dépenses opérées pour votre entreprise, comme l’achat de matériel, les frais de déplacement, et autres services professionnels, sont supportées en intégralité par vous-même, sans possibilité de profiter de la TVA payée. Si le lancement de votre activité s’accompagne de nombreux frais professionnels, vous devrez en assumer les coûts. C’est la raison pour laquelle la micro-entreprise n’est pas un statut d’entrepreneuriat avantageux pour tout le monde. D’autres formes juridiques, comme la SARL ou l’EURL, permettent de déduire la TVA des dépenses professionnelles, ce qui allège la charge financière. Elles impliquent toutefois une gestion administrative plus complexe. Il est donc très important d’évaluer vos besoins et vos prévisions de dépenses avant de choisir le statut d’auto-entrepreneur. En outre, il n’est pas possible de déduire l’achat de matériaux des frais professionnels de l’entreprise.
  5. Couverture sociale réduite : Si vous comptez exercer votre activité d’indépendant à titre exclusif, vous ne profiterez pas de la même couverture sociale que les salariés. Vous aurez le statut de travailleur non salarié (TNS) et serez soumis au régime micro-social. Vos indemnités journalières en cas de maladie ou d’accident sont versées si votre revenu annuel est supérieur à 47 100 € bruts. De plus, la validation des 4 trimestres de retraite n’est possible que si vous réalisez 14 001 € de chiffre d’affaires minimum sur l’année. En effet, vos droits à la retraite dépendent des cotisations sociales que vous avez payées. Enfin, vous ne cotisez pas pour le chômage en tant qu’auto-entrepreneur. Le gouvernement a néanmoins créé des allocations des travailleurs indépendants. Mais sachez que les conditions d’octroi sont très strictes. Un couvreur auto-entrepreneur paye des cotisations sociales et ne profite pas de la même protection que les salariés.

Salaire d'un couvreur auto-entrepreneur

Le salaire d’un couvreur dépend essentiellement de son niveau d'études et de son expérience. Un artisan couvreur installé à son compte applique généralement un tarif horaire moyen compris entre 45 à 75 € de l’heure. En fonction de la taille de ses chantiers et de son carnet de commandes, le couvreur indépendant peut dégager un chiffre d’affaires qui oscille entre 3 000 et 5 000 € par mois.

Pour les mêmes prestations en province, un couvreur sous le statut d’auto-entrepreneur peut espérer gagner entre 1800 et 3000 € par mois, le taux horaire étant plus bas.

En tant que couvreur indépendant, la principale difficulté est de se faire connaître face à une concurrence très rude dans le secteur.

Enfin, il s’avère plus difficile d’obtenir un prêt bancaire qu’une société.

Tableau récapitulatif : Avantages et Inconvénients du statut d'auto-entrepreneur pour un couvreur

Avantages Inconvénients
Gestion administrative simplifiée Plafond de chiffre d'affaires limité
Formalités de création réduites Cotisations sociales calculées sur le chiffre d'affaires total
Possibilité de cumuler avec d'autres statuts Couverture sociale réduite
Franchise en base de TVA (sous conditions) Difficulté à déduire les frais professionnels
Charges sociales allégées (ACRE) Accès aux prêts bancaires plus difficile
Impôt sur le revenu simplifié (versement libératoire) Charges fixes (assurance, CFE)

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