Bruno : Histoires de Jeunes Entrepreneurs Inspirants

Cet article relate les parcours exceptionnels de deux jeunes entrepreneurs nommés Bruno, chacun ayant marqué son domaine par sa détermination et son esprit d'initiative. Le premier, Bruno Vieira, a conquis le monde de la photographie à Saint-Louis, tandis que le second, Bruno, a participé à l'émission "Mariés au premier regard" en quête d'amour.

Si je devais devenir photographe pro en 2025, voici ce que je ferai.

Bruno Vieira : De Brésilien à Entrepreneur Photographe à Saint-Louis

À 24 ans, le Brésilien Bruno Vieira se retrouve à la tête de l’un des commerces les plus renommés de Saint-Louis. Lui qui ne connaissait pas un mot de français il y a encore quelques années, s’est taillé un beau parcours façon bottes de sept lieues. Avec un parcours presque aussi tourmenté que le scénario du film de Philippe de Broca, Bruno Vieira, c’est l’homme de l’iso. En l’espace d’une poignée d’années, il a, en dépit de sa jeunesse, réussi un parcours sans faute en prenant la relève d’un commerçant ludovicien et non le moindre : le photographe Jean-Jacques Diemer, grand spécialiste de l’iso devant l’éternel. Alors que le jeune Bruno vient de loin, au sens propre comme au figuré.

Bruno Vieira, jeune entrepreneur photographe

Les Débuts Difficiles à Ananàs

Pour commencer, plantons le décor à Ananàs, petite ville située dans le nord du Brésil, pas très loin de l’Amazonie. L’histoire ne débute pas de la meilleure des façons pour Bruno, qui vient au monde prématurément en décembre 1996. Pour les médecins d’alors, son sort était scellé. « Ma grand-mère a prié très fort, en promettant que si son petit-fils allait survivre, elle lui donnerait le prénom de José, diminutif de Joseph. » Le petit « José » Bruno Vieira, surnommé depuis « le battant d’Ananàs » survit.

Entre le Bœuf et l'Émeraude

À l’époque, son père partageait son horizon professionnel entre le bœuf et l’émeraude. « On ne manquait de rien, grâce à Dieu », souffle Bruno, les yeux au ciel. Mais très vite, alors qu’il n’a que trois ans, ses parents se séparent. Tout aussi rapidement, les relations s’enveniment entre lui, son frère de deux ans son cadet et leur belle-mère. À tel point que c’est la grand-mère qui prend en charge le battant et son frangin.

Mais leur mère est loin. Encore plus loin le jour où sa meilleure amie l’emmène en Suisse pour chercher du travail et plus tard, se marier avec un… Alsacien.« La France vous faisait rêver ? » « Non, c’était maman ». Prise de remords, leur mère leur achète une maison au Brésil, avec une gouvernante, pour que leur enfance soit heureuse et leur vie, belle, et pour combler son absence. Bien sûr, rien ne remplace une maman.

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L'Arrivée en France

« En 2009 nous avons quitté le Brésil pour Staffelfelden. Nous ne parlions pas français, nous ne savions rien de la France. » Le 16 juillet 2009, Bruno et son frère « débarquent » dans le Haut-Rhin, leurs copains, leurs cousins derrière eux, sans rien savoir des repères autour desquels devait s’articuler leur nouvelle vie, ni de la France, ni de la langue française. « À l’âge de 12 ans, le jour de la rentrée au collège de Wittelsheim, je pleurais, je ne comprenais rien, je me sentais comme si je n’étais rien, je n’osais pas regarder les autres dans les yeux, car ne sachant pas parler français. Je voulais rentrer. »

Intégration de Bruno en France

Devenir le Meilleur

Il a fallu trois trimestres à Bruno pour se mettre à l’aise. Avec les notes comme avec les potes. Il a également pu compter sur l’aide de Mme Ménard, sa professeure de langue française, pour se hisser au-dehors de la nasse. Cette dernière écrivait dans son bulletin scolaire « montre une volonté certaine de réussir », au sujet de Bruno. « Le fait d’être avec ma mère était déjà une super-motivation. Et puis, quand on arrive dans un autre pays, il faut être deux fois plus fort pour montrer qu’on mérite d’être là ». Après son brevet, Bruno déménage à Huningue. Ah le lycée, l’autre nouveau monde ! Les premiers émois amoureux, ça aide aussi à trouver sa place.

La Découverte de la Photographie

Arrive le jour où Bruno, alors âgé de 17 ans, doit effectuer un stage, comme son lycée le prescrit. Mais ne sait pas trop vers quoi tendre. Il frappe à la porte de tous les commerces ludoviciens. Y compris celle du photographe Jean-Jacques Diemer. À ce moment-là, en 2014, Bruno ne sait rien du monde de la photographie. Mais il tente quand même. « Je vois entrer un gamin très poli, un peu maniéré, se souvient Jean-Jacques Diemer. Il venait d’apprendre le français, il n’y connaissait rien en photo mais avait un super contact avec les clients. Je l’ai pris au comptoir, il avait soif de tout connaître. C’était un vrai perroquet, il répétait ce que je disais à d’autres clients. Cela m’a rappelé que le plus important, ce sont les relations humaines, dans ce métier. C’est ce qui passionne Bruno, plus que la photo. Mais il aime tout. » À tel point que Diemer le garde avec lui.

Le Déclic d'une Nouvelle Passion

Quant à Bruno, il découvre un autre nouveau monde, celui de la photo. Un peu comme Alice au pied du pays des merveilles, en moins béat. « Ça m’a fait comme… un déclic. Je n’avais jamais touché un appareil photo. Mais je découvre un univers et, en même temps, je découvre une passion. Je savais que la vente me plaisait. Or dans la photo, le contact avec les clients est particulier : ce sont tous des passionnés ! s’enthousiasme Bruno Vieira. « Jean-Jacques m’a accordé toute sa confiance, quant à moi, je passais mes soirées à étudier les catalogues d’appareils photos et les techniques de prise de vue. »

Les Épreuves et la Persévérance

Nouvel épisode : en janvier 2015, Diemer vend son magasin. Quatre mois plus tard, Bruno perd sa mère. « Elle est morte un mois avant le bac. L’établissement m’a proposé de repousser les épreuves, je n’ai pas voulu. Je l’ai passé, je l’ai eu. Mais je me sentais perdu. » Sa mère, sa force, son aimant, son soutien de toujours, n’était plus de ce monde.

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« Son ex-mari m’a proposé un hébergement et un stage de BTS dans son entreprise de vente de voitures de luxe. On ne s’est pas entendu. Un soir, j’ai jeté mes affaires dans ma voiture et j’ai dormi sur le parking d’un supermarché. » Une cousine éloignée l’héberge, il revient au magasin de photos Diemer, alors géré alors par Alloui Lofti. Il réussit son BTS, est embauché par ce dernier, qui le coache également. Une autre vie peut commencer.

Propriétaire à 21 Ans

Tout s’accélère alors. Il obtient un CDI en juillet 2018. Huit mois plus tard, Bruno apprend que le magasin sera vendu. Il a 21 ans, il propose « cash » de reprendre Diemer Photos. Avec l’assurance de celui qui a cumulé les expériences au sein du magasin. Il le reprend en location-gérance, avec un euro en poche. Avant de poursuivre d’autres investissements. Toujours avec la même assurance, désarçonnante.

« Mon histoire m’a appris que rien n’était impossible, réagit Bruno. Le fait de s’en prendre plein la figure vous fait comprendre que vous n’avez pas le choix, qu’il vous faut réussir. En tant qu’étranger, il faut que j’aie de l’avance. Que je me prouve en permanence que j’ai réussi. » Mais également grâce à la confiance que beaucoup lui ont accordée, à commencer par sa prof de français. Enfin il y a quelques mois, il déménage son magasin 4, rue de Mulhouse. Encore une réussite. Sans tourner le dos à son mentor.

En novembre dernier, Bruno est reparti au Brésil sur un coup de tête. Retrouver de cette chaleur humaine qui lui manque. Après trois semaines, il s’est aperçu que son activité lui manquait. Aujourd’hui, il engage une procédure pour obtenir la nationalité française et ainsi, pourquoi pas, boucler sa boucle.

Depuis quelques mois, Diemer Photos est installé 4 rue de Mulhouse, à côté du restaurant La Diligence. Avec ses deux salariés, Margaux et Luc, il propose de l’encadrement, de la location de bornes à selfies, de l’impression photo, des prises de vues en studio et bien sûr des photos d’identité, son activité principale. Un locataire propose par ailleurs du matériel pour smartphone dans le même magasin.

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Bruno : Candidat de "Mariés au Premier Regard"

Bruno, âgé de 42 ans en 2025, est un entrepreneur français qui participe à la neuvième saison de l'émission Mariés au premier regard diffusée sur M6. Dès son plus jeune âge, Bruno se distingue par une détermination sans faille et un esprit d'initiative remarquable.

Bruno, candidat de Mariés au Premier Regard

Un Entrepreneur Précoce

À seulement 23 ans, Bruno devient le plus jeune entrepreneur de France en créant sa propre entreprise. Une expérience qu’il décrit comme extrêmement enrichissante, et dont il est encore très fier aujourd’hui : "Je suis fier de ce que j'ai pu construire professionnellement. C'est une réussite dans ma vie et c'est un point qui est super important", déclare-t-il avec enthousiasme. Cette réussite, il l'attribue à son tempérament de "bulldozer", comme il aime à se décrire lui-même.

Les Relations Personnelles

Sur le plan personnel, Bruno est père de deux enfants issus de relations précédentes : une fille prénommée Léa, et un fils nommé Noah. Malgré ses succès professionnels, il reconnaît que son investissement dans le travail a parfois nui à sa vie personnelle, menant à des séparations.

Une Épreuve Difficile

Quelques années avant sa participation à Mariés au premier regard, Bruno fait face à une épreuve majeure : une opération du cœur pour remplacer sa valve aortique. Cette expérience bouleversante lui fait prendre conscience de la fragilité de la vie et de l'importance de profiter de chaque moment.

La Quête de l'Amour

En 2025, en quête d'amour et désireux de privilégier sa vie sentimentale, Bruno décide de participer à l'émission Mariés au premier regard. Sa compatibilité est établie à 78 % avec Coralie, une infirmière libérale de 37 ans. Fidèle à son caractère audacieux, Bruno propose une approche inédite : se marier sans que les futurs époux ne se voient avant la cérémonie. Ce défi, surnommé "Cap ou pas cap", est une première dans l'histoire de l'émission et suscite à la fois curiosité et appréhension. Durant l'émission, ils se disent oui. Mais d'après Aquababe le couple se serait séparé au bout de deux mois.

Un Romantique Convaincu

Bruno se décrit comme une personne romantique, croyant fermement en l'amour et en l'importance du couple. À 42 ans, Bruno est plus que jamais prêt à s'engager pleinement dans une relation amoureuse, en espérant trouver en Coralie la personne avec qui il pourra construire un avenir.

Comparaison des parcours de Bruno Vieira et Bruno (Mariés au premier regard)
Caractéristique Bruno Vieira Bruno (Mariés au premier regard)
Âge au moment de l'histoire 24 ans 42 ans
Origine Brésil France
Domaine d'activité Photographie Entrepreneur
Situation familiale Célibataire Père de deux enfants
Défi majeur Intégration en France, reprise d'une entreprise Opération cardiaque, quête de l'amour
Émission de télévision Aucune Mariés au premier regard

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