Présentation et missions du syndicat CFE-CGC SNEPI
La CFE-CGC, née en 1944, est le premier syndicat français des cadres et de l’encadrement dont elle défend les intérêts tant dans l’entreprise que dans la société. La CFE-CGC tient à la particularité qui la distingue, depuis sa création en 1944, des autres organisations syndicales représentatives françaises : elle est la seule à défendre les intérêts d’une catégorie professionnelle spécifique, l’encadrement. Ouverte depuis longtemps déjà aux agents de maîtrise et aux techniciens, elle accueille depuis 1998 tous les « professionnels de l’entreprise ».
Identité, représentativité et valeurs
Aujourd’hui, la CFE-CGC s’adresse aux classes moyennes, tout en gardant sa spécificité qui est d’être la voix des techniciens, agents de maîtrise, forces de vente, cadres, ingénieurs et à ceux qui ont vocation à le devenir - c’est-à-dire à des salariés dont les fonctions comportent responsabilité, initiative et/ou commandement. La CFE-CGC est très attachée à son identité catégorielle. Nous représentons les personnels de l’encadrement (techniciens, agents de maîtrise, ingénieurs, cadres) dont les effectifs progressent en entreprise.
ADHÉRER AU SNEPIE SI VOUS PARTAGEZ NOS VALEURS : Humanisme, Responsabilité, Pragmatisme, Liberté, Professionnalisme, Équité, Éthique
ADHÉRER AU SNEPIE ET SOYEZ ACTEUR DANS LE DIALOGUE SOCIAL AU SEIN DE VOTRE ENTREPRISE. Acteur dans les changements des organisations et dans la transformation des métiers. Acteur dans la prise en compte de vos attentes sur les accords de niveau Groupe et/ou Entreprise au fur et à mesure de leurs négociations et de leurs déploiements. Acteur majeur à la défense active de votre emploi, de votre métier et de votre avenir.
Missions générales et champs d’action
Son action n’est pas limitée, cependant, à l’enceinte de l’entreprise. Elle poursuit ainsi sa mission de représentation et de défense de l’encadrement dans toutes les instances paritaires (logement, formation, retraite, Unedic, etc.). Elle représente par ailleurs la « société civile » dans des instances de décision telles que les conseils d’administration des lycées et facultés et les commissions départementales et régionales pour l’emploi.
La défense des droits des cadres dans les négociations interprofessionnelles n’en reste pas moins son moyen d’action privilégié. Un partage équitable des acquis des 35 heures, un droit à la formation tout au long de la vie professionnelle, une gestion assouplie et des conditions garanties de retraite, telles sont, parmi d’autres, les exigences qu’elle promeut dans un monde du travail en pleine mutation. Le collectif de travail existe sur la base du partage. C’est la mise en commun de compétences diverses et complémentaires qui produit la valeur ajoutée collective. Le travail en commun ne va pas de soi, il s’organise, se contrôle et s’évalue.
Responsabilité sociale et engagement éthique
S’opposant aux logiques purement financières qui précarisent la vie des cadres comme de l’ensemble des salariés, la Confédération milite pour une intégration effective des principes éthiques fondamentaux à la gestion des entreprises. C’est dans ce but qu’elle a créé en juillet dernier avec la Caisse des Dépôts, SANOFI, VEDIORBIS et d’autres grandes entreprises pour partenaires, l’Observatoire de la responsabilité sociétale des entreprises (ORSE). Celui-ci a pour objectif d’étudier et de promouvoir des normes sociales et environnementales.
Gouvernance et légitimité
Inversement, sa représentativité ne repose pas sur la seule conformité aux critères définis par la loi. Les responsables confédéraux de l’organisation ont tous une activité professionnelle. Ils sont tous élus, y compris le président et l’exécutif, directement élus par le congrès. 1 - Pour être habilité à s’exprimer, à négocier et à signer des accords au nom de l’ensemble des salariés, un syndicat doit être considéré comme représentatif, ou autrement dit, il doit être légitime pour représenter les salariés. Comme l’indique le ministère du Travail « La représentativité confère une autorité pour peser sur les décisions publiques.
Actions de proximité : SNEPI et accompagnement
(Syndicat National de l’Encadrement du Personnel de l’Ingénierie) ; C’est l’activité au cœur de la branche ; celle de son origine : la nécessité technique de faire appel à des équipes spécifiques chargées de concevoir, organiser et assurer la réalisation de travaux et de projets complexes nécessitant des compétences variées, transversales sur un plan hiérarchique et en partie extérieures à l’entreprise, donc non compatibles avec l’organisation habituelle.
Syndicat PARTAGE, Président Daniel BAUDRY, Vice-Présidente Emilie BRUN, il accompagne les femmes et les hommes qui décident de se lancer dans l’activité professionnelle par le biais du Portage Salarial et leur donne la possibilité d’accéder au dialogue social et conventionnel.
Rejoindre le SNEPIE CFE-CGC améliorera votre bien-être, votre développement professionnel et personnel. ÊTRE ACCOMPAGNÉ, SOUTENU, DÉFENDU. Vous aurez la possibilité d’avoir recours à des interlocuteurs privilégiés pour : des conseils juridiques dans le droit du travail et droit privé, de l’assistance dans vos démarches auprès des institutions paritaires (CPAM, CARSAT, Santé / Prévoyance / Handicap / Retraite / Action Logement / …), de l’assistance juridique dans le cadre d’une éventuelle action auprès du Conseil des Prud’hommes.
Adhésion, cotisation et financement
ADHÉRER AU SNEPIE, C’EST NÉANMOINS S’ACQUITTER D’UNE COTISATION. LA COTISATION RESTE MODIQUE ALLANT DE 0,13 € À 0,26 € PAR JOUR SELON VOTRE CATÉGORIE PROFESSIONNELLE (EN TENANT COMPTE DU CRÉDIT D'IMPÔT DE 66 %). MAIS, UNE COTISATION - POUR QUOI FAIRE ? VOTRE COTISATION Vous payez une cotisation au SNEPIE. Cette cotisation permet à notre syndicat de fonctionner. Sachez que les deux tiers de celle-ci sont reversés à la Fédération de la métallurgie qui acquitte elle-même une somme forfaitaire à la Confédération.
La cotisation payée à la Fédération par le SNEPIE donne droit notamment à une aide juridique et à des publications par celle-ci. Les sommes cotisées sont déductibles ou font l’objet d’un crédit d’impôt sur le revenu à hauteur de 66 % (le crédit d’impôt ne s’applique pas sur une déclaration aux frais réels). L’année de cotisation est due dans son intégralité quel que soit le mode de règlement.
Répartition du 1/3 de cotisation restant au SNEPIE
| Destination | Pourcentage |
|---|---|
| Charges de fonctionnement | 40 % |
| Dépenses en soutien aux sections | 25 % |
| Charges liées à la structure (fournitures, avocat, …) | 20 % |
| Dépenses statutaires | 15 % |
LES AUTRES RESSOURCES Votre cotisation constitue pratiquement l’unique source de financement du SNEPIE. Ses autres ressources sont aléatoires et proviennent de sponsors et de subventions au titre de notre participation dans les Conseils d’Administration d’entreprises. Comme toute association le SNEPIE peut recevoir des dons faisant l’objet d’une réduction ou d’un crédit d’impôt.
Engagements, actions et témoignages
Grâce au travail de nos sections syndicales et de tous nos militants, la CFE-CGC est l’organisation qui a le plus progressé lors des trois derniers cycles électoraux. Nous sommes le premier syndicat dans bon nombre de grandes entreprises (EDF, Renault, Stellantis, dans la banque, dans l’assurance…).
« Le dialogue est plus que jamais fondamental tant nous vivons des transformations majeures dans le monde du travail : transitions économique et écologique, essor de l’intelligence artificielle, enjeux de réindustrialisation… Les partenaires sociaux doivent en être acteurs. »
Lors d’une rencontre organisée le 30 juin par l’association Dialogues en présence de ses adhérents, Christelle Thieffinne, nouvelle présidente confédérale, a livré sa vision du dialogue social et évoqué les spécificités de la CFE-CGC. Élue le 10 juin dernier à la présidence de la CFE-CGC lors du 39e congrès confédéral à Strasbourg, Christelle Thieffinne s’est prêtée à l’exercice des questions-réponses lors d’une rencontre organisée le 30 juin au siège confédéral à l’initiative de Dialogues et de sa directrice générale Sophie Thiéry.
« La CFE-CGC - c’est inscrit dans ses statuts - est indépendante de tout parti politique. Nous y sommes très attachés. Pour les échéances nationales l’an prochain, nous transmettrons nos revendications aux candidats et demeurons ouverts aux échanges. »
Pour Camille Delas, l’engagement syndical représente un atout indéniable pour accélérer son évolution professionnelle dans le domaine de la formation professionnelle. Très investie dans les œuvres sociales et l’organisation d’événements au comité d’entreprise (CE) du CFA d’Ocquerre, Camille Delas a adhéré à la CFE-CGC BTP en 2007. « J’ai rencontré d’autres adhérents avec qui j’ai partagé les mêmes valeurs humaines d’écoute et de solidarité. Cette rencontre m’a poussé à me présenter aux élections professionnelles en 2009, où j’ai été élue trésorière au comité d’entreprise (CE) avant d’être nommée plus tard déléguée syndicale (DS) en 2014 jusqu’en 2019 en tant que cadre », explique-t-elle.
Enjeux actuels et priorités
À cet égard, je constate que les services RH se sont vu imposer au fil des années des logiques purement financières prenant le pas sur la gestion humaine de leurs missions. C’est problématique. Au niveau national interprofessionnel, l’agenda est sur pause. Les organisations patronales, Medef en tête, sont peu enclines à négocier. C’est assez incompréhensible. Mais les travaux reprendront, peut-être après la conférence travail, emploi, retraites (TER) qui doit déboucher sur des sujets à la rentrée, dont l’IA et l’emploi des jeunes.
Les récents épisodes de canicule ont notamment mis en exergue l’inadaptation des équipements publics et du monde du travail. Dans les périodes de fortes chaleurs, aucun niveau maximal de température n’est imposé aux entreprises. Toutefois, le Code du travail prévoit certaines dispositions afin d’assurer la sécurité et le confort des salariés.
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