Comment payer un entrepreneur : Guide complet

Guides France vous aide à y voir plus clair dans un environnement qui est parfois complexe pour les guides-conférencier(e)s. En effet, les guides conférenciers sont très souvent prestataires de services pour une multitude d’acteurs : agents maritimes, offices de tourisme, croisiéristes, agences de voyages françaises et étrangères, plate-formes. Ceux-ci, qui officient pour la grande majorité en indépendant et sous le statut d’auto-entrepreneur, peuvent parfois être désarçonnés.

En tant qu’auto-entrepreneur, l’argent que vous gagnez vous appartient entièrement, mais il n’arrive pas sur votre compte tout seul comme un salaire classique. Eh oui, vous êtes à la fois le boss et l’employé, ce qui veut dire que vous gérez tout, y compris votre rémunération. Si cette liberté est séduisante, elle peut aussi soulever des questions : comment se payer ? Combien ? Et surtout, doit-on obligatoirement émettre une fiche de paie comme pour un salarié ?

Rémunération en Holding : Pourquoi se rémunérer et comment faire ?

Comprendre les bases de la rémunération en tant qu'auto-entrepreneur

La bonne nouvelle quand on est auto-entrepreneur, c’est qu’on peut se rémunérer librement, sans règles trop contraignantes. Pour vous payer, il vous suffit de transférer l’argent de votre compte dédié (professionnel ou non) vers votre compte personnel. Cela dit, cette liberté implique aussi de bien gérer vos finances, car tout ne peut pas aller directement dans votre poche.

En tant qu’auto-entrepreneur, on ne parle pas de salaire à proprement parler mais de revenus. Le salaire (classique) : C’est ce qu’un employé reçoit chaque mois, en échange de son travail, sous la forme d’un virement accompagné d’une fiche de paie. Le revenu d’un auto-entrepreneur : Ici, pas de contrat, ni de montant fixe. Vous êtes payé selon votre chiffre d’affaires, c’est-à-dire ce que vous facturez à vos clients.

💡 À savoir : Il est tout aussi important de noter que chiffre d’affaires ≠ revenu. En théorie, aucun plafond ou minimum réglementaire n’encadre la rémunération d’un auto-entrepreneur. Vous êtes donc totalement libre de définir le montant que vous vous versez chaque mois.

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Votre chiffre d’affaires brut, c’est la somme totale que vous avez facturée à vos clients sur une période donnée. En tant qu’auto-entrepreneur, vos cotisations sociales sont un pourcentage de votre chiffre d’affaires. Bien que le régime auto-entrepreneur ne permette pas de déduire directement des frais professionnels, il est important de les prendre en compte pour avoir une vision réaliste de votre rentabilité.

Exemple concret

Prenons un exemple concret, disons que vous facturez 2 500 € ce mois-ci. Déterminer votre « salaire » mensuel peut être un véritable défi, surtout quand notre chiffre d’affaire peut varier d’un mois à l’autre. Choisir entre un salaire fixe ou variable ne dépend que de vous, de vos priorités et de vos préférences en matière de gestion financière. Définir un salaire mensuel fixe peut être une excellente idée, surtout si vous souhaitez sécuriser vos finances personnelles. Un salaire variable est plus flexible et convient particulièrement aux auto-entrepreneurs dont l’activité est saisonnière ou irrégulière.

Gestion financière auto-entrepreneur

Les cotisations sociales et le versement fiscal libératoire

Chaque mois ou trimestre, vous déclarez votre chiffre d’affaires à l’URSSAF, qui prélève ensuite vos cotisations sociales. Si vous avez opté pour le prélèvement fiscal libératoire, une part fixe de votre chiffre d’affaires est directement dédiée à l’impôt. Même si vos frais professionnels ne sont pas directement déductibles, ils impactent vos finances. Mettez en place une stratégie d’épargne dédiée. Si vous approchez des plafonds légaux, vous pourriez être soumis à la TVA ou perdre le statut d’auto-entrepreneur.

💡 Astuce : Utilisez un outil de gestion comme Abby pour suivre vos dépenses et recettes. Pour éviter les à-coups financiers, il est recommandé d’adopter une routine de virement. Pourquoi ? Si votre activité connaît des variations saisonnières, planifiez vos virements en conséquence pour lisser vos revenus sur l’année.

L'importance de se verser un salaire

Encore une fois, en tant qu’auto-entrepreneur, vous n’avez aucune obligation légale de vous verser un salaire. Vos cotisations sociales sont dues même si vous ne vous versez pas de salaire. Vous ne bénéficiez pas d’une fiche de paie. Vous pourriez manquer de points pour votre retraite. Si vous ne réalisez pas un chiffre d’affaires suffisant pour valider des trimestres, cela impactera directement votre future pension.

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Ne pas se verser de salaire peut parfois sembler une bonne idée, notamment pour conserver un maximum de trésorerie dans l’entreprise.

  1. Les banques exigent généralement des justificatifs de revenus pour évaluer votre capacité d’emprunt. Si vous souhaitez souscrire un prêt immobilier, personnel ou professionnel, un relevé équivalent à une fiche de paie peut rassurer les organismes prêteurs.
  2. Les propriétaires ou agences immobilières demandent souvent des fiches de paie pour évaluer la stabilité financière des locataires.

Comment produire un justificatif de revenus ?

Même si vous n’êtes pas salarié, il est tout à fait possible de produire une fiche de paie ou un justificatif équivalent qui détaille vos revenus. Cela peut être fait manuellement ou à l’aide d’outils spécifiques.

  1. Pour simplifier le processus, de nombreux outils et logiciels permettent de générer des fiches de paie ou des relevés adaptés aux auto-entrepreneurs.
  2. Logiciels dédié et logiciels comptables : Si vous utilisez déjà un logiciel comme QuickBooks ou Sage, ils offrent souvent des fonctionnalités pour produire des rapports ou attestations de revenus.
  3. L’URSSAF peut fournir une attestation de déclaration de chiffre d’affaires, qui est souvent acceptée comme preuve de revenus dans de nombreuses démarches.

La facturation pour les micro-entrepreneurs

En tant que professionnel, un micro-entrepreneur doit savoir facturer ses prestations ou ses produits qu’il commercialise. Pour éviter toute fraude, des règles strictes sont à respecter au moment d’établir une facture. Cela concerne notamment les mentions obligatoires et la numérotation. Une facture constitue un justificatif de chaque vente ou de chaque prestation de services réalisée. Ainsi, elle facilite la tenue de la comptabilité du côté du freelance. Mais est-ce que l’établissement d’une facture est obligatoire ?

En fait, tout dépend du type de client. Entre professionnels, la facturation est obligatoire selon la loi, et ce, pour toute opération réalisée. En revanche, pour les clients particuliers, elle est facultative, sauf en cas de ventes à distance et d’échanges intercommunautaires. Dans le cas où la prestation concerne la réalisation de travaux immobiliers, l’établissement d’une note est aussi requis. Il en est de même lorsque le coût du service est supérieur ou égal à 25 euros.

Note vs. Facture

Il faut souligner que le contenu d’une note et d’une facture diffère. En effet, pour la note, les informations à présenter sont moins détaillées. Normalement, on doit y trouver la date, le nom et l’adresse de la micro-entreprise, le nom du client et le montant total à payer. La quantité et le prix unitaire du produit vendu ou de la prestation fournie figurent aussi dans la note. En revanche, la facture doit comporter des mentions obligatoires et des informations bien détaillées.

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Sachez aussi que les deux documents sont à éditer en deux exemplaires. L’un est attribué au client et l’autre est à conserver pour une période de 10 ans. Il faut les présenter sur un support en papier. Sur demande du client, la facturation peut être faite sur un support électronique.

Exemple de facture auto-entrepreneur

Mentions obligatoires sur une facture

Comme il a été déjà indiqué précédemment, la facture délivrée par un micro-entrepreneur doit comporter des mentions obligatoires. Si s’agit d’un client professionnel, il faudra renseigner le nom ou la raison sociale de l’entreprise facturée. la quantité et le prix. Une majoration de prix liée au transport ou à l’emballage devra être clairement indiquée.

En tant que micro-entrepreneur, vous devez aussi présenter dans la facture la taxe sur la valeur ajoutée (TVA) si vous en êtes redevable. Dans ce cas, vous devez préciser votre numéro d’identification à la TVA, la quantité et le prix hors taxes des produits ou des prestations vendues, le taux appliqué et le montant de TVA facturée. En revanche, pour les micro-entrepreneurs qui bénéficient d’une franchise en base de TVA, il est interdit d’indiquer la TVA dans la facture.

Si vous consentez à une réduction de prix (remise, rabais ou ristourne), vous devez obligatoirement l’indiquer sur la facture.

Numérotation des factures

Pour rappel, le numéro de la facture fait partie des mentions obligatoires. Il n’est pas attribué au hasard. Sachez en effet que le numérotage doit être fait selon une règle stricte. En fait, il est basé sur une séquence chronologique continue. Deux techniques peuvent être utilisées. La première, c’est la numérotation séquentielle simple comme 1, 2, 3,4 etc. La seconde, c’est la numérotation séquentielle avec préfixe du type « Année »-001 ou « mois »-001. exemple.

Il est important de souligner que chaque facture par l’auto-entrepreneur doit avoir un numéro unique. Ainsi, il est interdit de délivrer deux documents portant le même numéro. Supprimer ou modifier une facture est aussi interdit par la loi.

Mode de paiement

Nombreux sont les auto-entrepreneurs qui se demandent si le mode de paiement compte parmi les mentions obligatoires. La réponse est non. Cependant, c’est une information très importante qui facilite la collaboration entre vous et votre client. Ainsi, il vaut mieux le préciser. Les moyens de paiement possibles sont très variés. On peut opter pour le versement en espèces, le prélèvement bancaire, le virement électronique ou encore le paiement par chèque.

Attention ! Si le montant de la facture excède les 1.000 €, votre client particulier ou professionnel devra vous régler par chèque ou par virement bancaire ou électronique.

Livre des recettes

Un micro-entrepreneur ou auto-entrepreneur doit tenir un livre des recettes peu importe son type d’activité. Comme son nom l’indique, ce document présente les sommes perçues pendant un exercice comptable dans l’ordre chronologique de leur encaissement. Autrement dit, son contenu concerne les ventes effectuées ou les prestations fournies. Si le micro-entrepreneur ne facture pas la TVA, le montant de la vente HT suffit.

Simplifier sa comptabilité avec des outils SaaS

Aujourd’hui, il est possible de simplifier sa comptabilité d’auto / micro entrepreneur grâce à des solutions SaaS, c’est-à-dire des solutions accessibles en ligne directement depuis son navigateur. Sinao est un outil qui aide les freelances / micro-entrepreneurs à gérer de manière simple leur activité Freelance. L’éditeur de facture innovant de Sinao vous permet de visualiser votre facture finale tout en la remplissant. Pas besoin d’un formulaire compliqué.

Utiliser un logiciel pour sa gestion ce n’est pas seulement gagner du temps et faire de belles factures. C’est aussi avoir un œil constant sur la santé financière de votre activité. Sinao propose une version gratuite pour les auto / micro entrepreneurs afin de pouvoir lancer son activité sereinement. Vous allez donc pouvoir créer vos devis, factures et suivre vos achats. Si vous avez besoin d’une solution plus avancée, Sinao propose 3 offres d’abonnements avec des fonctionnalités intermédiaires et supérieures.

Logiciel de facturation Sinao

Déterminer le bon moment et le bon montant pour se rémunérer

En tant que chef d’entreprise, il n’est pas toujours facile de définir la rémunération adéquate par rapport à son travail, son activité et sa trésorerie disponible. Le chiffre d’affaires n’est pas la seule variable à prendre en compte. En effet, un gérant de société ou d’auto-entreprise peut se rémunérer lorsque les revenus de l’entreprise sont suffisants pour régler ses charges fixes et qu’il reste du bénéfice. Pour se verser un salaire, vous devez déjà réfléchir à la rémunération minimale dont vous avez besoin.

Établissez un plan financier prévisionnel en tenant compte des cotisations sociales et des impôts que vous devrez payer. Le plan de financement prévisionnel permet de vous assurer de l’équilibre financier de votre activité. Il récapitule l’ensemble de vos besoins financiers et vos ressources. Vous pourrez alors déterminer vos bénéfices, donnée clé pour votre rémunération entrepreneur.

Pour déterminer le montant idéal de votre rémunération, vous devez donc estimer toutes vos charges professionnelles : frais courants, cotisations sociales, impôt sur le revenu, taxes sur le chiffre d’affaires, etc. Se verser un salaire ne dépend pas uniquement de vos revenus ! Gardez en tête que vos cotisations sociales représentent la somme la plus importante à défalquer de votre CA total.

Quel chiffre d’affaires pour se verser un salaire ?

Jusqu’à ce que votre entreprise ait atteint son point d’équilibre avec des recettes supérieures ou égales aux dépenses, vous ne serez pas en mesure de vous verser un salaire mirobolant. De plus, si vous avez inclus des investisseurs dans la création de votre entreprise, vous devez utiliser cet argent pour participer à la croissance de la structure et non pour vous enrichir directement.

Pour déterminer le bénéfice disponible de votre entreprise vis-à-vis de votre chiffre d’affaires prévisionnel, vous devez estimer vos charges, mais pas que : votre marge commerciale est aussi une donnée clé. Il s’agit de la différence entre le prix de vente de vos prestations et les frais professionnels inhérents à ces mêmes prestations. En somme, combien vous coûtent vos services et combien vous rapportent-ils ? Pour que vous soyez rentable, la différence doit être positive.

Avant de vous verser un salaire, penchez-vous sur vos charges personnelles incompressibles. En effet, votre rémunération entrepreneur doit vous permettre de couvrir vos frais.

Pour garantir la pérennité d’une firme, sachez le montant du salaire est limité par l’administration fiscale afin d’éviter une rémunération excessive. On considère qu’un salaire est excessif s’il s’agit d’une manière détournée de percevoir les bénéfices de la société. Une rémunération de chef d’entreprise normale est cohérente vis-à-vis du travail effectif réalisé.

En règle générale, il est conseillé de fixer un montant invariable pour le salaire du chef d’entreprise avec un versement régulier (souvent mensuel) pour faciliter le suivi global.

Quand se verser un salaire ?

Pour un entrepreneur individuel, il est possible d’obtenir une rémunération dès que la trésorerie le permet. Il suffit pour cela de se baser sur ce qui est planifié dans votre bilan prévisionnel. Il n’a de comptes à rendre à des associés et peut librement choisir les dates, avec un ou plusieurs versements par mois pour se rémunérer.

Mais il est aussi possible d’attendre plusieurs mois avant de se rémunérer afin d’utiliser les premières rentrées d’argent pour recruter ou investir. Un excédent de trésorerie peut vous servir à vous constituer des réserves financières pour financer votre besoin en fonds de roulement et anticiper des périodes futures plus difficiles financièrement.

Pour les entreprises soumises à l’impôt sur les sociétés, se verser un salaire est régi par davantage de règles.

Spécificités du statut micro-entrepreneur

Le statut micro-entrepreneur offre de nombreux avantages ! Le premier est de ne pas distinguer votre patrimoine personnel de votre patrimoine professionnel. Il est donc possible de se verser un salaire sans faire de bulletin de paie. Il vous suffit de faire un virement de votre compte bancaire professionnel vers votre compte bancaire personnel, ou bien d’utiliser l’argent de votre entreprise directement si vous n’avez qu’un seul compte en banque. Votre salaire en micro-entreprise découle simplement de vos bénéfices.

En entreprise individuelle, il n’y a pas non plus de séparation juridique entre ce qui appartient à l’entreprise et ce qui appartient au gérant. Vous pouvez donc piocher dans votre trésorerie pour vous verser une rémunération, sans formalité ni bulletin de salaire nécessaires. Dans les deux cas, il s’agit d’ici d’un simple transfert de fonds. En entreprise individuelle, les prélèvements réalisés ne sont pas non plus considérés comme une charge déductible.

Pour se verser un salaire auto-entrepreneur sans impacter la santé financière de votre entreprise, n’oubliez pas de tenir compte des versements mensuels ou trimestriels que vous devez à l’URSAAF ! Vous devez défalquer de votre chiffre d’affaires le montant à verser à cet organisme au titre du paiement des cotisations sociales. Il s’agit d’un pourcentage de votre chiffre d’affaires déclaré, pourcentage qui dépend de votre secteur d’activité.

Après la création de votre auto-entreprise, pensez à demander l’Acre si vous y avez droit. C’est un dispositif d’exonération de cotisations pour favoriser les créations et reprises d’entreprises.

Rémunération des chefs d'entreprises soumis à l'IS

Les chefs d’entreprises soumis à l’impôt sur les sociétés peuvent profiter d’une rémunération indépendante du bénéfice. Pour les autres, les bénéfices industriels et commerciaux sont directement considérés comme la rémunération du gérant.

Au même titre que les salariés, le dirigeant profite d’une déduction forfaitaire de 10 %. Celle-ci sert à couvrir les dépenses professionnelles (déplacements, documentations personnelles, formations permanentes, frais de restauration, etc.). Une indemnisation supplémentaire peut être demandée si elle ne suffit pas à couvrir les dépenses réelles.

Sous le régime des assimilés-salariés, le président ou gérant non majoritaire d’une société est affilié au régime de la sécurité sociale, sauf pour les gérants majoritaires de SARL soumis à l’IS. Ils peuvent se verser un salaire en guise de rémunération et rester sous le régime social des non-salariés. À titre d’exemple, un salaire brut de 2000 € permet de vous dégager un revenu net d’environ 1560 € (440 € en moins pour la part salariale). Le coût total de la rémunération sera de 2840 € (840 € en plus pour la part patronale).

Salaire ou dividendes : comment choisir ?

Si vous êtes dirigeant d’une société soumise à l’impôt sur les sociétés (IS), vous avez la possibilité de percevoir une rémunération soumise à cotisations sociales ou bien un revenu sous forme de dividendes. Pour verser ou distribuer des dividendes, il est essentiel que la société ait réalisé des bénéfices. Ensuite, durant l’Assemblée Générale Ordinaire des associés (AGO) qui a lieu une fois par an, la répartition éventuelle de la totalité ou d’une partie des bénéfices est décidée.

En SA, SAS ou SASU : les dividendes sont des revenus du capital et soumis aux prélèvements sociaux de 17,5 %. Vous pouvez tout à fait trouver un équilibre entre rémunération et dividendes pour réaliser une optimisation fiscale.

Évidemment, il est recommandé de ne jamais utiliser la totalité de votre trésorerie pour vous rémunérer. La priorité doit être de pérenniser votre entreprise et financer les imprévus, les baisses d’activité ou encore les impayés et retards clients. Veillez donc à vous constituer des économies de réserve. Vous n’êtes pas à l’abri d’un problème qui pourrait impacter la stabilité financière de votre société !

Facteurs influençant la rémunération

Beaucoup de variables (quand, comment, combien ?) dépendent directement de votre activité, de votre croissance et de votre chiffre d’affaires, mais aussi de choix stratégiques dans le pilotage de votre entreprise. Préférez-vous vous rémunérer rapidement ou vous constituer une trésorerie rapidement ?

Cotisations sociales en micro-entreprise

En tant que micro-entrepreneur, vous êtes affiliés au régime général de la sécurité sociale des indépendants et vous êtes soumis, selon un taux qui varie en fonction de votre secteur d’activité, aux cotisations et contributions sociales suivantes :

  • l’assurance maladie / maternité
  • la cotisation complémentaire d’indemnité journalière
  • la CSG et la CRDS
  • les allocations familiales
  • la retraite de base et la retraite complémentaire obligatoire*
  • le régime d’invalidité et décès

Vous êtes en outre soumis à :

  • la contribution à la formation professionnelle
  • et, si vous êtes artisan ou commerçant, à la taxe pour frais de chambre consulaire

* Les activités relevant de la catégorie des BNC ne cotisent pas à la retraite complémentaire à l'exception de celles relevant de la Cipav

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