Entrepreneuriat : Définition et Enjeux

L’entrepreneuriat désigne l’action d’entreprendre ou de mener à bien un projet. Dans le milieu des affaires, l’entrepreneuriat est toujours au rendez-vous. Il consiste aussi à la création d’une activité économique dans le but d’atteindre un objectif ou de répondre à un besoin bien précis. Il s'agit d'une chasse à l’idée, mais cette dernière va au-delà des moyens.

L'industrialisation des pays occidentaux dès le dernier tiers du XVIIIe siècle, la maturité du développement économique au XIXe siècle, l'entrée dans la société de consommation de masse au XXe siècle auraient été impossibles sans l'existence d'un groupe social particulier, celui des entrepreneurs. La fonction entrepreneuriale est fondée sur le volontarisme. L'entrepreneur tire des ressources de son milieu économique et social, les transforme pour créer de nouvelles valeurs marchandes, qui, à leur tour, enrichissent la collectivité.

Avec l'économie d'entreprise, les structures économiques et sociales se sont transformées. L'entrepreneur crée l'entreprise et commande son développement. La production nécessite de réunir les moyens de production dont dépend la fabrication des produits. Ces différents facteurs de production sont agencés dans une combinaison dite « combinaison factorielle » ou « combinaison des facteurs de production ».

Pour l'économiste français Léon Walras (1834-1910), l'entrepreneur assure la liaison entre les marchés des facteurs et les marchés des produits. L'entrepreneur est l'agent dynamique de la vie économique. Il bouscule la routine de la production par le recours à l'innovation. L'économiste autrichien Joseph Alois Schumpeter (1883-1950), dans Théorie de l’évolution économique (1912), caractérise l'innovation comme la réalisation d’une nouvelle combinaison productive plus efficace que la précédente. L'entrepreneur est l'homme du risque, car l'innovation peut se révéler infructueuse en termes de débouchés commerciaux.

L’entrepreneuriat désigne l’ensemble des activités et processus liés à la création, au développement ou à la reprise d’entreprises. Un entrepreneur ne se contente pas de reproduire un modèle existant. Il développe une vision, identifie des opportunités, mobilise des ressources et prend des risques calculés pour concrétiser son projet. Cette définition distingue clairement l’entrepreneuriat du simple « business ».

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L’entrepreneuriat authentique se caractérise par sa capacité à générer de la valeur nouvelle. Cette valeur peut être économique, sociale, environnementale ou technologique. BlaBlaCar a créé de la valeur en optimisant l’utilisation des véhicules particuliers pour le transport longue distance. Cette innovation a résolu plusieurs problèmes simultanément : réduction des coûts de transport, diminution de l’impact environnemental, création de lien social. Ces exemples illustrent la différence fondamentale entre entrepreneuriat et simple activité commerciale. Cette approche exige des compétences spécifiques : capacité d’analyse, vision stratégique, aptitude à fédérer des équipes, résilience face aux échecs, agilité pour s’adapter aux évolutions du marché.

Le développement de l’activité entrepreneuriale fait indiscutablement beaucoup parler et écrire. Les discours sur l’entrepreneuriat sont premiers et n’ont été suivis que depuis quelque temps par d’autres sur ce qu’on appellera ici l’esprit d’entreprendre. Ce vocable est prédominant en langue française depuis que la création entrepreneuriale et les attitudes, cultures et compétences entrepreneuriales sont devenues une préoccupation au sein des systèmes éducatifs et de formation.

Tout en insistant particulièrement ici sur l’expression « esprit d’entreprendre », révélatrice de l’introduction d’une préoccupation entrepreneuriale dans le champ éducatif, nous explorerons aussi les significations et les usages de termes associés. Or, si les usages du lexique se rapportant à l’entrepreneuriat sont très présents dans la société actuelle, ils sont dans le même temps entourés du plus grand flou. C’est ce qui motive l’intérêt d’en débattre dans cette rubrique « Autour des mots ».

Nous commencerons par nous attarder sur les termes entreprendre, entrepreneuriat et entrepreneur en revenant à la fois sur certains aspects de leur construction et sur certains de leurs usages. Nous proposerons par la suite un développement plus centré sur l’expression esprit d’entreprendre puis sur l’éducation à l’esprit d’entreprendre (désormais EEE). Ce cheminement de l’exploration lexicale nous conduira en particulier à analyser la portée des ambiguïtés, des ambivalences et controverses entraînées par l’usage de ce champ lexical dans différents contextes.

L’idée d’entreprendre convoque une pluralité de significations associées à des représentations des entreprises, des entrepreneurs, de leurs compétences, qualités et attitudes. L’Académie française définit « entreprendre » comme un verbe transitif qui se conjugue comme « apprendre » et rappelle qu’au 12e siècle, il a le sens d’« attaquer », « saisir, surprendre », puis « commencer quelque chose ». Composé d’entre et de prendre, il a le sens de « commencer », en lien avec l’ancien français emprendre, « commencer, mettre en œuvre ».

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Le contenu et la polysémie du terme « entreprendre » ouvrent ainsi de nombreux possibles et sont révélateurs des usages qui peuvent en être faits. Le Dictionnaire historique de la langue française examine en particulier l’élément « entre- » qui retient ici notre attention et dont l’emploi dans des termes composés (entracte, entre-soi, entremets) sert notamment « pour désigner l’espace compris entre deux choses ». À cet égard, on peut mobiliser de manière profitable la pensée du philosophe et sinologue François Jullien, qui invite à considérer les idées et les choses en mouvement et par là même leur caractère non stabilisé ou potentialisé.

Dans sa leçon inaugurale de la Chaire de l’altérité (Jullien, 2012), il met en exergue l’intérêt de penser la préposition entre en tant que concept, en soulignant son absence de statut dans la tradition grecque où la pensée première repose sur l’être et la détermination. Jullien avance que l’entre n’en est pas moins effectif de notre expérience et invite à explorer des espaces nouveaux entre deux formes de l’être.

Si l’on applique cette proposition conceptuelle à l’entre-preneur ou l’entre-prenant, elle met en évidence un trait caractéristique selon lequel celle ou celui qui entreprend s’engage dans des domaines de pratiques peu connus, peu stabilisés et, ce faisant, prend le risque de l’incertitude, de l’adaptation permanente et de la navigation perpétuelle entre des situations intermédiaires. L’entre d’« entreprendre » peut donc se lire comme un marqueur puissant de l’adaptation permanente à des changements très rapides qui marquent notre société. C’est donc une forme d’activité qui s’inscrit dans l’« ici et maintenant » et qui ne peut pas se satisfaire des schémas stabilisés, programmatiques ou figés.

Dans les représentations courantes, le mot « entrepreneuriat » renvoie lui aussi presque systématiquement, et implicitement, à la démarche de création d’entreprise. Par exemple, d’après le dictionnaire Larousse, « entrepreneuriat » désigne la fonction et l’activité d’entrepreneur mais suggère aussi l’innovation, l’appréciation et la mise en valeur d’activités à des fins d’exploitations nouvelles. Il s’agit dans ce sens d’une modalité de travail professionnel (l’activité indépendante par distinction du salariat) prenant toujours plus d’importance dans l’espace social au point d’être susceptible de reconfigurer progressivement l’organisation du monde du travail et de la vie sociale tout entière.

Dans cette optique et toujours dans les représentations sociales, l’entrepreneuriat est souvent associé par extension à une aventure humaine conduisant à une forme d’accomplissement de soi, mais aussi à une conduite libre de l’activité professionnelle dans le cadre d’une flexibilisation du marché du travail.

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Le terme « entrepreneur », au sens de celui qui entreprend, qui agit selon un mode entrepreneurial, renvoie pour sa part également à ce domaine lexical. Le Longman le définit ainsi comme « quelqu’un démarrant une affaire ou organisant des transactions d’affaires afin de gagner de l’argent, souvent de manière à engager des risques financiers ». Un retour sur l’histoire apporte un éclairage intéressant. Le Dictionnaire du moyen français (1330-1500) indique que le terme entrepreneur a pour origine le latin prehendere (1456) et désigne « celui qui exécute certaines fournitures ou certains travaux à son propre compte » Selon Jean-Baptiste Say (1803, p. 79), l’entrepreneur c’est l’agriculteur, le manufacturier ou le commerçant ; ou, pour les désigner par une dénomination commune à tous les trois, l’« entrepreneur d’industrie », qui est « celui qui entreprend de créer pour son propre compte, à son profit et à ses risques, un produit quelconque ».

Outre son caractère fluctuant, le lexique propre au registre entrepreneurial (entreprendre, entrepreneuriat, entreprendre) est singulièrement connoté et ambivalent. Il est connoté car son utilisation est associée en arrière-plan à des considérations politiques et idéologiques pour ou contre des mesures telles que la déréglementation du travail et la précarisation progressive du salariat. L’idée d’entreprendre est dès lors vectrice de controverses sociales, car son évocation combinée éventuellement à une vision idéologique peut renvoyer à la réussite des uns et la fragilisation des autres. Le développement du travail indépendant suggère alors pour certains la liberté, la perspective séduisante d’être son propre patron et de travailler pour soi. Dans d’autres cas, il évoque la précarité d’une position sociale qui conduit l’individu à être le seul responsable de sa survie.

C’est ici que s’impose la figure du risque, marqueur de l’activité et des représentations de l’entrepreneur. Il peut être lu de deux manières : soit en tant que menace et danger, soit en tant qu’opportunité et chance. Sous cet angle, entreprendre c’est effectivement s’exposer à l’incertitude de la situation. S’il court un risque, l’entrepreneur est aussi considéré quelquefois comme ayant le goût du risque et la capacité d’en prendre. Le rapport au risque est un aspect de l’état d’esprit sur lequel nous allons revenir. Fayolle et al. (2008) considèrent qu’une nouvelle approche du risque entrepreneurial est d’ailleurs nécessaire et en prônent une conception multidimensionnelle ainsi que des décisions audacieuses ou imprudentes qui intègrent aussi bien la possibilité de l’échec que celle de manquer la saisie d’une opportunité.

Aussi, proposer une lecture analytique et critique de l’expression « éducation à l’esprit d’entreprendre » n’est pas chose simple. Polysémique, ambivalente, connotée, chargée idéologiquement, vectrice d’implicites, présentant des contours flous, fluctuante du fait de l’évolution rapide de la société et des problèmes que l’entrepreneuriat est supposé pouvoir régler en partie, cette expression concentre un ensemble de caractéristiques la rendant malaisée à saisir, à mobiliser ou à circonscrire. Compte tenu de la vigilance requise, on pourrait même dire que des suspicions entourent les recherches concernées, que l’investissement par la recherche en éducation et en formation autour de l’esprit d’entreprendre donne lieu à certaines réticences vis-à-vis du choix même de l’éducation à l’entrepreneuriat comme objet de recherche. À cet égard, on peut avancer l’hypothèse que certains chercheurs hésitent, voire évitent de s’emparer de cet objet, considérant au fond qu’étudier l’EEE constituerait déjà en soi une forme d’adhésion à, voire de promotion de certaines de ses finalités, comme, par exemple le développement d’une culture entrepreneuriale parmi les nouvelles générations actuellement scolarisées.

Toutefois, l’instabilité et la sensibilité lexicale autour de l’objet « éducation à l’esprit d’entreprendre » peuvent en fait constituer un excellent analyseur de sa complexité, de son ambivalence, de sa duplicité idéologique et axiologique, de ses potentiels de transformation ou de reproduction de l’organisation sociale.

S’il est adossé à des références tout à fait inconstantes, il n’en a pas moins fait son entrée dans le vocabulaire de la sphère éducative. Il pose alors de manière actualisée la question des relations école/entreprise ou encore des liens entre éducation/formation et travail ainsi que celle de l’orientation professionnelle. Le constat de finalités multiples assignées au développement de l’esprit d’entreprendre est fondamental pour saisir la complexité de la pensée sociale autour de l’entrepreneuriat et de l’esprit d’entreprendre. Le projet politique de développer « l’esprit d’entreprise » ou « d’entreprendre » fait consensus si l’on en croit les textes des gouvernements, des associations, de l’OCDE et de certaines ONG.

Si nombre de textes de cadrage et rapports européens encouragent le développement de l’« esprit d’entreprise », comme enjeu de développement économique, les textes français consacrés à l’éducation marquent une variation délaissant l’« esprit d’entreprise » pour favoriser le développement de l’« esprit d’entreprendre ». Dans cette différence qui s’avère être davantage qu’une nuance est en germe la distinction conceptuelle entre esprit d’entreprise et esprit d’entreprendre dont se sont emparés les chercheurs. Dans les référentiels qui désignent les compétences clés (key-competences), on trouve dans le cadrage européen de 2016 : « esprit d’initiative et d’entreprise » et dans le décret français de 2006 « l’autonomie et l’initiative ». On peut y voir aussi, au-delà d’inévitables effets de traduction entre langues des différents états associés à une démarche de bilan et de comparaison (comme celle des rapports européens Eurydice [Commission européenne/EACEA/Eurydice, 2016]), des précautions oratoires et politiques pour ne pas déclencher des levées de boucliers contre la visée d’un changement culturel auquel la communauté éducative, en France en tout cas, fut, jusqu’il y a peu de temps, peu préparée. Chambard (2013) voit dans ce glissement « une stratégie d’euphémisation et de dépolitisation qui consiste à détacher le thème de l’éducation à l’entrepreneuriat de toute promotion trop explicite d’un référentiel économique d’obédience néolibérale, et de tenter par là même de le rendre plus consensuel » (p. 108-109).

Le glissement lexical repéré se répercute aussi sur la définition des compétences visées par l’EEE. L’étude croisée des textes européens et français évoqués précédemment révèle alors une ambiguïté épistémologique liée par exemple à la référence à la notion de compétence. Deux types de compétences sont évoquées dans les textes. Les premières sont des qualités génériques ou personnelles (la créativité, l’esprit d’initiative, le travail en équipe, la confiance en soi, etc.). Les secondes des aptitudes spécifiques à la gestion d’entreprise. Certaines observations indiquent que l’arbitrage pour l’orientation vers une conception ou une autre de l’entreprendre a lieu dans l’activité. La complexité des évolutions en jeu et leur portée possible rendent nécessaire une analyse de nature politique des activités et des dispositifs et une attention particulière au choix des mots qui les désignent, agissant comme des révélateurs, des paradoxes et tensions sociales à l’œuvre dans les dispositifs et vécus par les acteurs.

Les formes pédagogiques visant à susciter l’esprit d’entreprendre ne sont donc pas homogènes et ouvrent sur des pratiques variables. On doit toutefois à la littérature scientifique consacrée aux liens entre éducation et entrepreneuriat, la distinction de catégories pédagogiques appliquées à ce domaine.

À cet égard, l’attention portée aux rhétoriques politiques et organisationnelles fait de l’EEE un objet d’étude à part entière. D’une certaine manière, son développement dans les discours politiques sur l’enseignement scolaire et supérieur formalise une actualisation des préoccupations autour de la volonté de rapprocher les mondes de l’éducation et ceux du travail. Il repose sur un certain nombre de construits discursifs hérités du domaine des politiques socio-économiques d’après-guerre - en particulier aux États-Unis - ayant progressivement marqué le domaine des sciences de gestion avant de prendre une place stratégique dans les discours prescripteurs des orientations de l’enseignement supérieur. Ce n’est qu’à la fin des années 1990 qu’un tel discours s’appliquera aux définitions des politiques pour l’enseignement scolaire.

La forme correcte du mot est « entrepreneuriat », qui dérive directement du mot « entrepreneur ». Les deux termes partagent une base commune et l’orthographe correcte de « entrepreneur » comprend les lettres « eu », non « a ». L’erreur commune d’écrire « entreprenariat » avec un « a » peut être attribuée à plusieurs facteurs. Deuxièmement, plusieurs mots français finissant par « -ariat » (comme « secrétariat », « commissariat ») pourraient inciter par analogie à écrire incorrectement « entrepreneuriat » avec un « a ».

Le terme « entrepreneuriat » englobe les activités liées à la création, la gestion et le développement d’une entreprise. Les entrepreneurs jouent un rôle essentiel dans la stimulation de la croissance économique, l’introduction de nouvelles idées sur le marché et la création d’emplois, ce qui leur confère une place spéciale dans le tissu socio-économique.

Pour mémoriser l’orthographe correcte, rappelez-vous que le mot « entrepreneur » contient « eu » et non « a ». Si toutefois vous avez de grandes difficultés avec l’orthographe, l’aide d’un professeur particulier de français peut être très bénéfique.

Orthographe : Entrepreneuriat ou Entreprenariat ?

Grâce à sa méthode, les élèves ne font plus de fautes

Le mot entreprenariat, quant à lui, est souvent confondu avec entrepreneuriat. En réalité, c’est à l’origine une faute d’orthographe qui est devenue tellement courante qu’elle tend à rentrer dans la norme. Peu importe la manière de l’écrire, on peut dire qu’un entrepreneur fait la part des choses entre ce qui est urgent et ce qui ne l’est pas. La bonne orthographe est entrepreneuriat, et non « entreprenariat » qui constitue une erreur fréquente. Cette confusion orthographique cache aussi une mécompréhension plus profonde de ce concept économique majeur. Nous allons clarifier cette distinction importante et vous expliquer pourquoi maîtriser cette nuance peut transformer votre vision du monde des affaires.

Le terme correct est entrepreneuriat, avec « eu ». Cette orthographe découle logiquement du mot « entrepreneur », lui-même issu du verbe « entreprendre ». Le mot « entreprenariat » n’existe pas dans la langue française standard. Vous ne le trouverez dans aucun dictionnaire de référence, qu’il s’agisse du Larousse, du Robert ou de l’Académie française. Pour vous en souvenir facilement, pensez à la cohérence : si nous disons « entrepreneur », nous devons écrire « entrepreneuriat ».

Cette confusion provient principalement de la prononciation. À l’oral, la différence entre « entrepreneuriat » et « entreprenariat » est subtile, ce qui explique pourquoi l’erreur s’est propagée. La médiatisation croissante de l’entrepreneuriat depuis les années 2000 a amplifié ce problème. Les réseaux sociaux et la communication digitale ont accéléré cette diffusion.

Techniquement, le mot « entreprenariat » ne signifie rien, puisqu’il n’existe pas. Souvent, ceux qui écrivent « entreprenariat » pensent au même concept que l’entrepreneuriat. Dans certains cas, nous observons une tentative inconsciente de simplification du terme. La forme « entreprenariat » pourrait sembler plus accessible, moins intimidante que le mot complet « entrepreneuriat ».

Utiliser « entreprenariat » nuit à votre crédibilité professionnelle. Dans un contexte business, cette erreur orthographique peut être perçue comme un manque de rigueur ou de culture économique. Au niveau personnel, maîtriser l’orthographe correcte démontre votre sérieux et votre engagement dans votre démarche entrepreneuriale.

Tableau Récapitulatif : Entrepreneuriat vs Entreprenariat

Terme Orthographe Définition Contexte
Entrepreneuriat Correcte (avec "eu") Ensemble des activités liées à la création et à la gestion d'entreprises Professionnel, académique, économique
Entreprenariat Incorrecte (avec "a") N'existe pas dans la langue française À éviter
Réussir son projet entrepreneurial

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