Financement des travailleurs autonomes : Options et aides disponibles

Les travailleurs indépendants constituent un profil ambigu pour les banques : si leurs revenus sont souvent plus élevés que la moyenne, comme c’est le cas pour certains freelances ou professions libérales, leur situation est jugée précaire car ils ne bénéficient pas d’un contrat sur le long terme. Si vous faites partie de cette catégorie de profils, sachez que les banques seront méticuleuses dans l’étude de votre demande de financement.

Travailleur indépendant travaillant sur un ordinateur

Aides à la création d'entreprise pour les jeunes entrepreneurs

Quand on est jeune, plusieurs options s'offrent à vous pour financer votre création d’entreprise. Les aides pour les jeunes entrepreneurs existent même si elles sont pour la plupart méconnues. Il existe, en effet, différents types d’aides qu’un jeune peut utiliser pour devenir entrepreneur.

Ces aides peuvent être de nature financière comme avec les prêts sur l'honneur ou le CAPE ou encore de nature fiscale et sociale avec l’ARCE ou l’ACRE.

  • Le Contrat d’Appui au Projet d’Entreprise (CAPE) : C’est un contrat qui a une durée maximale de 1 an mais il peut être renouvelé par écrit 2 fois. De plus, le CAPE n’est pas un contrat de travail. Il permet néanmoins de bénéficier d’une protection sociale similaire à celle du salarié. A noter : Cet engagement est un engagement sur la personne et non pas de l’entreprise créer.
  • L’Association pour le droit à l’initiative économique (ADIE) : Elle permet à toutes personnes qui n’ont pas accès au système classique de financement bancaire de pouvoir créer leur entreprise à l’aide du micro-crédit. Pour ce faire, un dossier doit être constitué et examiné par un comité de crédit qui décide d’accorder ou non les fonds sollicités. Un suivi peut également être mis en place où des spécialistes apportent leur soutien gratuitement. De plus, le montant du prêt peut varier selon l’organisme qui l’octroie.
  • Les aides régionales : Plusieurs aides régionales existent afin qu’un jeune entrepreneur puisse monter son entreprise. Ensuite, le Pass Création est une initiative de la région Centre Val de Loire. Tandis qu’en Outre-mer, c’est le projet initiative jeune (PIJ) qui s’impose comme aide possible aux jeunes entrepreneurs. Pour terminer, l’aide “entreprendre, la région à vos côtés” est une aide de la Région Nouvelle Aquitaine dédiée à la reprise ou création des très petites entreprises.
  • La jeune entreprise universitaire (J.E.U) : Par principe, être étudiant n’est pas un obstacle pour devenir un jeune entrepreneur. La jeune entreprise universitaire ou J.E.U est un statut qui a vocation à encourager la création d’entreprise par des personnes impliquées dans des travaux de recherche dans des établissement supérieurs. De ce fait, une exonération de l’impôt sur les sociétés ainsi qu’une exonération totale d’imposition forfaitaire annuelle est possible.
  • Les missions locales : Ainsi, pour bénéficier d’une aide d’une mission locale, il faut s’inscrire dans l’un des points d’accueil disponibles en France. Une fois inscrit, un conseiller s’entretiendra avec vous afin d’évaluer vos besoins et de comprendre la situation.

Les aides à la création d’entreprise pour les jeunes entrepreneurs ne sont pas que des aides financières. En effet, cette plateforme offre des réseaux d’accompagnement à la création d’entreprise suivants les besoins et du stade d’avancement de la création.

Les aides financières pour les auto-entrepreneurs

Aide de France Travail (anciennement Pôle Emploi)

Une aide de France travail (anciennement Pôle emploi) à la création d’entreprise est offerte à tous ceux qui se lancent dans l’aventure entrepreneuriale en période de chômage. Concernant tout particulièrement l’établissement public qui s’occupe des demandeurs d’emploi, toutes les régions sont desservies. Les créateurs d’entreprise seront accompagnés durant les premiers mois de leur activité, en plus d’être formés.

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Prenant en compte cette situation, France travail se donne pour mission d’aider les porteurs de projet à se lancer et à percer. 50 % des sociétés effectuent un dépôt de bilan dans les cinq ans qui suivent le démarrage de leur activité.

  • L’aide à la reprise ou la création d’entreprise (ARCE) : Grâce à l’aide à la reprise ou la création d’entreprise (ARCE), les intéressés recevront une partie de leur indemnité chômage de manière anticipée. Cette aide de France travail (anciennement Pôle emploi) à la création d’entreprise (perçue en deux tranches) est censée représenter 60 % de l’ensemble des allocations. Pour prétendre à l’ARCE, les intéressés doivent être rayés de la liste des demandeurs d’emploi. Encore faut-il qu’ils aient eu droit à l’aide aux créateurs ou repreneurs d’entreprise (ACRE).
  • L’Aide aux Créateurs ou Repreneurs d’Entreprise (ACRE) : Les bénéficiaires de l’aide aux créateurs ou repreneurs d’entreprise (ACRE) profitent, en début d’activité, d’une diminution des cotisations sociales. La solution ACRE s’ouvre à tous ceux qui veulent reprendre ou créer une société quels qu’en soient le régime juridique et le secteur d’activité, depuis 2019.
  • Le Nouvel Accompagnement pour la Création ou la Reprise d'Entreprise (NACRE) : Durant trois ans au maximum, le parcours NACRE offre un accompagnement sur-mesure aux personnes qui souhaitent ériger une société. Les porteurs de projet peuvent participer aux formations dispensées par France travail pour s’initier aux bases de l’entrepreneuriat et peaufiner leur business plan. Celles-ci peuvent durer jusqu’à 290 heures, selon le format. Des conseils seront prodigués sur la gestion financière axée sur la recherche de rentabilité.

L’entrepreneur doit éviter de créer sa société en fin d’année au risque d’augmenter inutilement les charges sociales. France travail modifiera effectivement la base de calcul des droits. Pour payer les cotisations sociales, les porteurs de projets peuvent compter sur les allocations chômage versées dès l’obtention de l’ACRE.

Il reste impossible de cumuler l’aide au retour à l’emploi avec une autre aide financière à la création d’entreprise pour demandeur d’emploi. Cependant, les demandeurs d’emploi qui perçoivent des allocations chômage ou qui y sont éligibles peuvent, en parallèle, percevoir une rémunération. Le montant des allocations équivaudra à la valeur brute des ARE mensuelles, déduites de 70 % des revenus mensuels bruts générés par le projet. En l’absence d’une quelconque rétribution (ou d’une aide de France travail à la création d’entreprise), les créateurs et les repreneurs perçoivent l’intégralité de leur indemnité.

Une requête devra être envoyée à un organisme ayant établi une convention avec l’État. La demande d’accompagnement devra être effectuée par lettre recommandée avec accusé de réception (LRAR). Les chefs d’entreprise accèderont à la liste des organismes signataires, une fois sur le site de Pôle emploi. La procédure commence par le remplissage d’un formulaire ARCE auprès de France travail dont le détenteur de projet est rattaché. Un certificat d’immatriculation ou extrait K-bis devra compléter le dossier.

Aides pour les auto-entrepreneurs sans revenu

La principale aide pour les auto-entrepreneurs sans revenu est le revenu de solidarité active (RSA). Le revenu de solidarité active (RSA) est versé aux personnes n’ayant pas ou ayant de faibles revenus. C’est une aide qui assure aux personnes sans ressource un revenu minimum qui varie selon la composition du foyer. Cependant pour bénéficier du RSA, il faut au moins avoir 25 ans ou être qualifié de jeune actif et par conséquent avoir entre 18 et 24 ans.

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Le RSA activité (Revenu de Solidarité Active) a été remplacé par la prime d'activité depuis 2016. Le RSA est donc une aide aux auto-entrepreneurs de la CAF, vise à encourager la création d’entreprise par les travailleurs indépendants âgés de plus de 18 ans. Il est donc tout à fait possible de profiter du cumul prime d’activité et auto-entrepreneur.

Cumul de la CAF et du statut de jeune entrepreneur

Par principe, il est tout à fait possible pour un jeune entrepreneur de toucher la CAF. Néanmoins, des conditions sont à respecter dont notamment le fait d’avoir 18 ans, d’être de nationalité française et de résider en France métropolitaine ou DOM.

Financement immobilier pour les travailleurs indépendants

Afin de maximiser vos chances, nous vous dévoilons nos bons conseils pour obtenir un prêt immobilier en tant que travailleur indépendant.

Les défis des travailleurs indépendants face aux banques

Pour chaque demande de financement, les banques s’attachent à réduire au maximum les risques de défaut. Elles vont ainsi chercher à comprendre votre situation en profondeur pour établir si vous serez en mesure de rembourser l’emprunt sollicité sur le long terme.

Les établissements bancaires mobilisent plusieurs indicateurs pour analyser votre situation, parmi lesquels vos revenus et votre situation professionnelle. Ces deux données occupent une importance cruciale et pèsent quasiment à part égale dans la balance : une situation professionnelle moins stable qu'un CDI ne sera pas toujours compensée par des revenus élevés.

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Dans le cas des travailleurs indépendants, votre situation est jugée peu stable car :

  • Votre activité peut prendre fin plus facilement que pour une personne salariée
  • Les indemnités proposées en cas d’inactivité sont faibles voire inexistantes.

A chaque demande de financement, les banques établissent quel sera le taux d’endettement du souscripteur : pour rappel, le taux maximum accepté est de 35 % depuis janvier 2021 (il était de 33 % auparavant). Parmi les différents types de revenus pris en compte pour ce calcul, le salaire est le plus pertinent car il est perçu régulièrement et constitue, pour la plupart des individus, la source de revenus la plus importante.

Dans le cas d’une personne salariée, la banque peut consulter les revenus imposables apparaissant sur les bulletins de salaire. Il est plus fastidieux de trouver cette information dans le cas des indépendants. Les bilans constituent en effet une source d’information difficile à exploiter, qui nécessite une investigation plus longue. Veillez donc à présenter vos revenus de la façon la plus claire possible pour que l'information soit la plus évidente possible.

L'importance du secteur d'activité

Par ailleurs, votre banque va s’attacher à avoir une vision globale de votre situation pour établir le degré de stabilité de vos revenus. A cet égard, les indépendants constituent en effet une catégorie professionnelle particulière. Un dépôt de bilan peut être synonyme de plusieurs mois sans revenus, et donc d’un remboursement difficile de votre emprunt. Ainsi, le secteur d’activité sur lequel vous intervenez peut avoir un impact notable sur l’issue accordée à votre demande de financement. Cela est d’autant plus vrai dans le contexte actuel.

Des secteurs comme le développement web ou la plomberie ne pâtissent pas de la crise du Covid et présentent, de manière générale, un niveau important d’activité et une rémunération intéressante : cela peut jouer en votre faveur. A l’inverse, la restauration et le secteur culturel sont mis à mal par les mesures de restriction sanitaire. Sans surprise, votre dossier sera plus compliqué à défendre à l’heure actuelle.

A l’aune de ces éléments, il est préférable d’avoir recours à un professionnel du crédit immobilier qui sera en mesure de valoriser les points forts de votre dossier. Il vous mettra par ailleurs en relation avec des établissements habitués à travailler avec des indépendants ayant un profil similaire au vôtre, afin de maximiser vos chances.

Conseils pour optimiser votre dossier

  • Présentez au moins vos 3 derniers bilans : En tant que travailleur indépendant, votre banque va avoir à cœur d’étudier la stabilité de votre situation sur le long terme : pour ce faire, elle utilisera vos revenus passés comme base pour ses estimations. Elle vous demandera ainsi de fournir vos bilans sur les trois dernières années afin d’estimer vos revenus moyens. Prenez le temps d’étudier votre situation et d’identifier les points qui peuvent créer des difficultés. Par exemple, si votre année N-3 a été plutôt mauvaise, il est peut-être préférable d’attendre quelques mois pour présenter des bilans plus avantageux à votre banque.
  • Emprunter à 2 est rassurant pour les banques : Si votre profil ne présente pas les qualités escomptées, la solution peut être de réaliser un emprunt à deux : dans ce cas, ce sont votre profil et celui de votre co-emprunteur qui seront pris en compte. La situation financière de votre co-emprunteur sera également passée au crible : il fera face aux mêmes exigences que vous et devra attester de revenus satisfaisants et stables dans le temps. A noter Si votre co-emprunteur est en CDI, fonctionnaire ou dispose d’une situation stable en tant que profession libérale, cela jouera certainement en votre faveur ! Il s’agit de profils extrêmement valorisés par les banques. A contrario, si votre co-emprunteur est en CDD, le dossier sera certainement plus difficile à défendre auprès de la banque. En effet, ses revenus ne seront pas pris en compte, ce qui diminue votre capacité d’emprunt.
  • Indiquer à la banque que vous allez domicilier vos revenus chez elle : En proposant ce type de produit, l’objectif des établissements bancaires est d’attirer de nouveaux clients et de les fidéliser. Proposer de domicilier vos revenus chez elle peut ainsi constituer une carte à jouer dans le cadre des négociations réalisées avec celle-ci.
  • Présenter un apport et des comptes bancaires irréprochables : S’il est recommandé de présenter un apport représentant 10 % du montant que vous souhaitez emprunter, vous pouvez optimiser votre dossier en augmentant votre apport. Si votre situation familiale le permet, n’hésitez pas à demander à vos parents une donation qui viendra compléter l’apport que vous aurez constitué. Une épargne, même petite, réalisée avec régularité sera quant à elle valorisée.

Afin de garantir un accès au crédit le plus équitable possible, les établissements bancaires s’attachent à considérer un profil dans son ensemble. Ainsi, un haut de revenu n’est pas la garantie d’une réponse positive : si vous n’êtes pas en mesure de prouver votre capacité à mettre de côté chaque mois, votre banque pourra vous opposer son véto.

Prêt pour entrepreneur

Pour lancer ou développer son activité entrepreneuriale, disposer constamment des fonds financiers nécessaires est primordial pour maintenir un juste équilibre financier dans la durée. Pour cela, le micro crédit est la solution retenue par des emprunteurs indépendants toujours plus nombreux.

L'intérêt d'un prêt pour entrepreneur

Globalement, tout l’intérêt de faire un prêt pour entrepreneur est de pouvoir lancer ou développer son activité professionnelle plus rapidement. Selon chaque secteur d’activité, les dépenses à prévoir pour le lancement ou le développement de son entreprise sont multiples.

Pour concrétiser son projet professionnel dans les meilleures conditions, le micro prêt pour entrepreneur est le coup de pouce financier qui arrive à point nommé pour financer notamment le matériel et les équipements indispensables dans le quotidien de l’entrepreneur :

  • Achat d’un véhicule utilitaire.
  • Location ou achat d’un bien immobilier professionnel.
  • Achat d’équipements : ordinateur de bureau ou portable, imprimante, mobilier de bureau,...
  • Achat de matériel : marchandise, outillage,...

Afin de minimiser le coût de l’investissement destiné à équiper son entreprise, il est possible d’opter pour la location d’équipements ou de matériel. De toute évidence, cette option présente l’avantage de minimiser l’investissement financier initial associé au projet de création ou reprise d’entreprise.

Comment obtenir un crédit en tant qu'auto-entrepreneur ?

Pour avoir un crédit quand on est auto-entrepreneur, la condition essentielle exigée par les banques est de disposer d’une situation financière stable (revenus réguliers, absence d’incidents bancaires,...). Dans le cas inverse, les banques exigent notamment des garanties telles que la souscription à l’assurance emprunteur ou la présence d’une caution.

Par l’absence de visibilité sur les rentrées financières des entrepreneurs, les banques et organismes de crédit se montrent majoritairement réticents pour accorder un avis favorable à la demande de financement pour travailleur autonome. Néanmoins, de multiples établissements bancaires sont à même de soutenir le projet entrepreneurial de l’emprunteur par le biais d’un mini prêt conso.

Lorsque l’entrepreneur procède au remboursement simultané de plusieurs prêts chaque mois, il peut être judicieux d’opter pour le rachat de crédit. De cette manière, les mensualités des crédits de l’emprunteur (auto-entrepreneur, freelance,...) sont regroupées en un remboursement unique. Au regard des banques, l’obtention d’une seule mensualité de prêt conso est un facteur rassurant qui équilibre positivement les finances du souscripteur. Objectivement, le rachat de crédit est aussi l’occasion d’obtenir un TAEG (Taux Annuel Effectif Global) à taux plus bas et avantageux. Voici un excellent moyen de faire baisser le montant de sa mensualité de prêt et de gagner en pouvoir d’achat.

Conseils pour obtenir un microcrédit en tant qu'indépendant

Au premier abord, obtenir un microcrédit pour indépendant est un projet qui implique de devoir faire preuve de persévérance. Toutefois, il est possible d’accélérer ses projets grâce à des leviers à actionner pour emprunter quand on est autonome financièrement :

  • Démontrer à la banque sa capacité à bien gérer son budget. À cet effet, le but est d’avoir une idée précise de son reste à vivre, toutes charges professionnelles et personnelles déduites. Dès lors, il est plus simple de communiquer à la banque le montant exact de ses revenus d’entrepreneur indépendant.
  • Être en capacité d’épargner : d’une certaine manière, la présence d’un apport financier est un point particulièrement apprécié par les banques. Dans cet ordre d’idées, les établissements bancaires peuvent avoir l’assurance que l’emprunteur gère son budget de façon optimale. D’ailleurs, cette épargne se décline sous de multiples formes : assurance-vie, livrets, Plan d'Épargne Retraite (PER),...
  • Réduire le montant de ses charges fixes : factures d’électricité, de gaz, de téléphonie,...

En quelques minutes, cet outil digital innovant fait place nette parmi les offres disponibles sur le marché bancaire. Avec la prise en compte de votre profil emprunteur, le simulateur de crédit vous guide vers la meilleure offre du moment. Par extension, la simulation de prêt répond en tous points à votre projet professionnel (achat de mobilier, travaux dans un bien immobilier, acquisition d’une nouvelle auto, formation,...).

À qui s'adresse le microcrédit pour travailleur indépendant ?

Ces dernières années, les créations et reprises d’entreprises affichent une croissance exponentielle en France. Motivé par le besoin de vivre de sa passion ou afin de gagner en autonomie, l’entrepreneuriat est un projet de vie en plein essor à travers l’hexagone.

Théoriquement, il est à la portée de tous les emprunteurs non salariés de souscrire à un mini crédit pour travailleur autonome. Dans les faits, les entrepreneurs rencontrent souvent des difficultés pour concrétiser leurs projets de vie (achat d’un bien immobilier, rachat de prêt,...) à crédit. De ce point de vue, des solutions existent pour bénéficier d’un prêt d’argent sans contrat de travail et pallier un besoin d’argent urgent.

Dans tous les cas, la banque ou l’organisme de crédit se base sur la capacité d’emprunt du demandeur pour analyser son dossier de microcrédit professionnel.

Capacité d'emprunt des travailleurs non salariés

De façon concrète, la capacité d’emprunt est le point de référence des banques qui influe sur leur prise de décision pour accorder des mini crédits aux emprunteurs entrepreneurs, ou pas. Selon le cadre légal du Code de la consommation, cette analyse permet de connaître précisément le taux d’endettement du souscripteur.

Dans cette optique, le taux d’endettement détermine si l’emprunteur peut supporter le montant de sa nouvelle mensualité de prêt. Au cas par cas, ce taux est fixé à hauteur de 33% pour la souscription d’un crédit à la consommation. En outre, l’analyse du taux d’endettement permet d’avoir l’assurance que l’emprunteur dispose d’un montant financier suffisant pour ses dépenses de la vie courante.

Critères analysés par la banque pour une demande de prêt

Sur la base des revenus et charges fixes de l’emprunteur non salarié, l’objectif de la banque est de déterminer le montant à emprunter. Au cours de l’étude du dossier de microcrédit, voici les 3 principaux critères analysés par la banque pour accorder un avis favorable à une demande de prêt pour entrepreneur :

  • Situation personnelle du souscripteur : âge, composition du ménage, nombre d’enfants à charge,...
  • Statut de l’entrepreneur : artisan, profession libérale,...
  • Crédits en cours de remboursement : prêt immobilier, crédit auto,...

Comment fonctionne un organisme de micro crédits ?

Comparativement à un établissement bancaire classique, un organisme de micro crédits dispose d’un mode de fonctionnement simplifié. Majoritairement disponibles en ligne, les mini crédits sont proposés à des taux souvent plus attractifs.

En d’autres termes, Younited Credit permet aux entrepreneurs de bénéficier d’un crédit conso personnel simple et rapide. De la sorte, le capital emprunté peut être utilisé au gré des besoins du souscripteur, sans justificatif d’utilisation. En une seule fois ou au fur et à mesure, le capital obtenu permet au demandeur (auto-entrepreneur, freelance,...) de financer ses projets professionnels à taux imbattable jusqu’à 3 000 euros.

Tableau récapitulatif des aides et dispositifs

Aide/Dispositif Description Conditions d'éligibilité
ARCE Versement anticipé d'une partie des allocations chômage sous forme de capital. Être demandeur d'emploi et bénéficier de l'ACRE.
ACRE Exonération partielle de cotisations sociales en début d'activité. Création ou reprise d'une entreprise, sous certaines conditions de revenus.
NACRE Accompagnement personnalisé pour la création ou la reprise d'entreprise. Demandeurs d'emploi et bénéficiaires de minima sociaux.
CAPE Contrat d'appui au projet d'entreprise, offrant une protection sociale. Engagement sur la personne, pas sur l'entreprise.
ADIE Microcrédit pour les personnes n'ayant pas accès au financement bancaire classique. Dossier examiné par un comité de crédit.
RSA Revenu de solidarité active, versé aux personnes ayant de faibles revenus. Avoir au moins 25 ans ou être jeune actif (18-24 ans).
personnes qui travaillent sur un projet

En finalité, le guide ultime du micro crédit travailleur indépendant démontre que souscrire à un prêt conso sans contrat de travail est tout à fait possible. Pour aller plus loin, la simulation de micro crédit vous guide vers la meilleure offre de prêt du moment pour freelances, auto-entrepreneurs ou entrepreneurs indépendants.

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