Gestion et optimisation des processus pour les PME/PMI du secteur agroalimentaire
L’optimisation des processus est essentielle pour le développement des PME, agissant comme un moteur de croissance et d’amélioration de la performance. L’optimisation des processus n’est pas juste une question d’efficacité; elle est fondamentale pour la croissance durable des PME. Vous dirigez votre entreprise depuis une certain temps et vous êtes confronté à une stagnation dans votre développement du CA, perte de part de marché, érosion de vos résultats financiers.
Pourquoi optimiser les processus dans l’agroalimentaire ?
Les PME peuvent se développer de diverses manières : augmentation du chiffre d’affaires, expansion de l’effectif et croissance par acquisition. L’amélioration des processus de vente et de production est vitale pour accroître le chiffre d’affaires. Elle nécessite une identification et réduction des inefficacités pour mieux répondre aux demandes du marché. Pour rester compétitives, les entreprises agroalimentaires doivent ainsi s’aligner sur les prix du marché, tout en restant suffisamment rentables pour survivre.
Gagner en productivité suppose d’optimiser le rapport entre la production et les ressources déployées. Grâce à des process optimisés, il devient possible pour les PME agroalimentaires d’augmenter leur capacité de production, sans augmenter leurs coûts. Basculer du flux poussé au flux tiré permet par exemple d’adopter la cadence de travail la plus appropriée et d’organiser les flux en fonction du poste goulot.
Contraintes spécifiques du secteur agroalimentaire
Lorsque l’entreprise agroalimentaire ne fournit pas son client en temps et en heure, elle paie des pénalités. Pour les éviter et être en mesure d’honorer toute commande supplémentaires, les entreprises ont tendance à produire davantage que leur volume de commandes. La tendance du marché et de la demande incite les entreprises à étendre leur catalogue pour proposer de plus en plus de références. Cette pratique pose un certain nombre de problèmes d’organisation de la production.
Alors que le premier poste de dépenses des entreprises agroalimentaires reste l’achat de matières premières (55%), leur prix ne cesse d’augmenter. La dernière étude de l’Insee (2022) montre que les matières premières alimentaires ont augmenté de 41% au cours de l’année 2021. Les matières premières les plus concernées par cette augmentation sont les denrées tropicales (+61,4%), la viande (+44,5%), les produits de la mer (+39,5%) et les oléagineux (+24,8%). En sus, la guerre en Ukraine va inévitablement impacter le prix des matières premières alimentaires. En effet, l’Ukraine et la Russie sont à l’origine de 30% du commerce de blé mondial et font partie des plus gros exportateurs mondiaux de céréales et d’oléagineux. Impossible pourtant pour une entreprise agroalimentaire de concevoir ses produits sans matières premières.
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Enjeux humains et organisationnels
Vous êtes confronté au fait que votre organisation en place est tributaire de votre implication quotidienne et le management des collaborateurs ne repose que sur vous. Aujourd’hui, vous aspirez à de nouvelles perspectives, pour votre entreprise pour vous libérer du temps à consacrer à une nouvelle étape de votre développement. Vous souhaitez que vos managers et collaborateurs soit plus impliqué dans la gestion des activités. Vous vous interrogez si le moment n’était pas venu de mettre en oeuvre une organisation plus autonome qui implique davantage vos équipes, vous permettant ainsi de préparer la transmission de votre entreprise ou encore préparer la cession.
Les encadrants représentent des moteurs de transformation de l’entreprise, en particulier dans les PME. Dès lors, pour améliorer les performances, leur implication s’avère nécessaire. Le facteur humain étant le levier principal de performance, les PME de l’agroalimentaire ont tout intérêt à s’appuyer sur les compétences et l’objectivité d’un Expert.
Réduire les coûts et les gaspillages
Dans ce contexte, la réduction des coûts est nécessaire pour conserver des marges suffisantes à la rentabilité de l’entreprise. Parmi les possibilités qui s’offrent à elles pour répondre à cet enjeu : la réduction des gaspillages. Le dernier rapport du GIEC ne fait que confirmer ce que nous savions déjà : l’urgence climatique est plus que jamais d’actualité. Aussi, les PME de l’agroalimentaire peuvent agir à leur échelle, sans renier sur leurs gains en productivité.
Si dans les années 1950-1960 le prix de vente était fixé par les industriels, il est aujourd’hui déterminé par le marché. Pour beaucoup d’entreprises, la mise en place de Méthodes et la conduite du changement n’est pas chose aisée. Les process des PME agroalimentaires sont souvent issus de dizaines d’années d’activité et sont donc profondément ancrés dans les habitudes.
La main d’œuvre : coût et performance
Malgré l’automatisation de certains process, les PME de l’agroalimentaire ont souvent beaucoup de main d’œuvre, avec une part importante d’intérimaires. En plus de représenter un coût conséquent, la main d’œuvre peut être une source de perte de performance pour l’entreprise.
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Approches méthodologiques : Lean, Six Sigma et Méthodes
L’excellence opérationnelle représente un but à atteindre en travaillant sur la performance industrielle au quotidien, dans une démarche d’amélioration continue. Elle se fonde pour l’essentiel sur des techniques connues sous le nom de « Lean » et de « Six Sigma ». Contrairement à d’autres secteurs tels que l’automobile, l’aéronautique ou la métallurgie, les Méthodes ne sont pas ou peu présentes dans l’agroalimentaire. En effet, les encadrants de l’agroalimentaire sont souvent très orientés process et n’ont pas connaissance des outils et des avantages de la fonction Méthodes.
Pour beaucoup d’entreprises, la mise en place de Méthodes et la conduite du changement n’est pas chose aisée. Faire appel à un cabinet de conseil en performance industrielle peut alors être une solution efficace.
Solutions pratiques et accompagnement
Le facteur humain étant le levier principal de performance, les PME de l’agroalimentaire ont tout intérêt à s’appuyer sur les compétences et l’objectivité d’un Expert. Cabinet de conseil en performance industrielle, Valoy Conseil vous apporte expertise et Méthodes pour une conduite du changement adaptée, et des résultats rapides. Spécialistes de l’agroalimentaire, nos consultants vous conseillent et vous accompagnent tout au long de votre projet.
Vous entendez vos clients vous formuler de nouvelles exigences en termes de certification qualité, sécurité, environnement ou autre… Aussi, pour garder un avantage concurrentiel durable, vous devez relever un nouveau défi : Comment mettre en place rapidement et efficacement une certification ?
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Programmes de soutien et initiatives
Notre objectif ? L’« Accélérateur PME agroalimentaire » est un programme de soutien personnalisé de 30 petites et moyennes entreprises agroalimentaires. Il s'agit d'accompagner des PME à fort potentiel de croissance, notamment dans la réalisation de leurs projets en innovation et à l’international. La première promotion a été lancée en avril 2019. Une seconde promotion débutera en avril 2020.
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Données macro et panorama sectoriel
Le secteur agroalimentaire est constitué de 15 040 entreprises, dont 98% sont des TPE/PME, qui génèrent un chiffre d'affaires de 213 milliards d'euros et représentent 461 144 emplois.
| Indicateur | Valeur |
|---|---|
| Nombre d'entreprises | 15 040 |
| % TPE/PME | 98% |
| Chiffre d'affaires | 213 milliards d'euros |
| Emplois | 461 144 |
| Part des achats en matières premières | 55% |
| Augmentation matières premières (2021) | +41% |
Actions prioritaires pour les dirigeants
- Identifier et réduire les inefficacités dans les processus de vente et de production pour mieux répondre aux demandes du marché.
- Optimiser les processus RH pour intégrer efficacement les nouveaux employés et réduire la dépendance au dirigeant.
- Mettre en place des Méthodes et former les encadrants pour qu’ils deviennent moteurs de la transformation.
- Adopter des techniques Lean et Six Sigma pour structurer l’amélioration continue et réduire les gaspillages.
- Consulter des experts externes pour accélérer la mise en place de démarches qualité et certifications.
Pour garder un avantage concurrentiel durable, les PME doivent s’organiser pour être plus autonomes, impliquer davantage leurs équipes et préparer la transmission ou la cession éventuelle de l’entreprise. L’amélioration des processus de vente et de production est vitale pour accroître le chiffre d’affaires. Elle nécessite une identification et réduction des inefficacités pour mieux répondre aux demandes du marché.
