Procédure et enjeux juridiques de la mise en gérance d’une auberge communale
Un contrat de location-gérance permet au propriétaire d’un fonds de commerce de confier son exploitation à un tiers, qui en devient le gérant. Ce dernier doit alors s’acquitter d’une redevance auprès du propriétaire et devient entièrement responsable des dettes éventuellement contractées. Ce type d’accord impacte donc l’entreprise. De ce fait, il nécessite la publication d’une annonce légale dès sa signature. Pour des raisons personnelles, un commerçant peut avoir besoin de stopper son activité. Pour éviter de fermer son commerce, il a la possibilité de conclure un contrat de location-gérance avec une personne qui va poursuivre l’activité de l’entreprise. Pour un propriétaire de fonds de commerce, un contrat de location-gérance représente un bon moyen de tester les capacités d’un potentiel repreneur. En pratique, il s’agit pour lui d’arrêter son activité et de la faire exploiter par le locataire, devenant gérant, tout en percevant un loyer.
Ce type d’accord se révèle également bénéfique pour le repreneur intéressé. Il devient, certes, responsable des dettes contractées, mais la location-gérance lui permet d’évaluer le fonds de commerce avant de le racheter. Ce type de contrat implique des changements majeurs au niveau de l’entreprise. Il engendre notamment un changement d’interlocuteur pour les tiers, qu’il s’agisse de clients, de fournisseurs ou de services administratifs. La signature d’un contrat de location-gérance constitue un événement marquant de la vie d’une société dont ceux-ci doivent absolument être informés. Pour être légale et enregistrée au registre du commerce et des sociétés, la formalité nécessite la publication d’une annonce légale. Il est également indispensable que le locataire soit immatriculé au RCS. S’il ne l’a pas déjà fait, il doit faire enregistrer son immatriculation sur le guichet unique. Les formalités de création d’entreprise se font sur le site du guichet unique.
Le locataire gérant peut être un entrepreneur individuel ou être une personne morale (SASU, EURL par exemple). L’annonce légale de mise en location-gérance d’un commerce doit paraître dans les 15 jours suivant la signature du contrat. Le bailleur comme le locataire peuvent être des personnes physiques ou morales. Il convient d’indiquer, dans l’annonce, leurs noms exacts tels qu’inscrits dans les statuts ainsi que leurs adresses complètes. Il faut ensuite résumer brièvement l’activité de l’entreprise et donner l’adresse du fonds de commerce et la durée du contrat de location-gérance. Un avis de mise en location-gérance est une publicité légale dont la parution est réglementée. L’annonce légale doit paraître dans un support habilité à recevoir des annonces légales, SHAL, détenant une habilitation délivrée par la préfecture du département où est situé le fonds de commerce. Ces médias peuvent prendre deux formes : journaux papiers ou site internet (service de presse en ligne, SPEL). Ces derniers ont l’avantage de pouvoir publier votre annonce légale très rapidement et de vous délivrer l’attestation de publication d’annonce légale.
La publication des annonces légales est payante, selon un tarif défini par arrêté ministériel. Dans le cas d’une annonce légale concernant une location-gérance, le prix est calculé en fonction du nombre de caractères (depuis le 1er janvier 2022). Les plateformes de publication en ligne appliquent le tarif valable dans le département où est localisé le fonds de commerce. C’est donc la longueur du texte de votre annonce qui est le principal déterminant du prix que vous paierez. Vous pouvez utiliser des abréviations, tant que le texte est compréhensible. Il faut surtout que votre annonce légale contienne toutes les mentions obligatoires. Le formulaire de la plateforme d’annonces légales vous guide pas à pas. Il faut reprendre les informations figurant sur le contrat de location-gérance et l’identité des parties au contrat.
Comme pour les autres formalités des entreprises, certaines informations que vous allez déclarer aux organismes pour la mise en location gérance de votre commerce sont des mentions obligatoires. Prenez le temps de vérifier et comparer les informations. Le locataire-gérant peut commencer à exercer son activité sans avoir à prendre un important risque financier. De plus, il bénéficie de la réputation et donc de la clientèle du loueur. Le bailleur bénéficie d’un revenu récurrent sans avoir à exercer son activité, et tout en restant propriétaire de son fonds de commerce. Il pourra donc de nouveau exploiter le restaurant lui-même à la fin du contrat s’il le souhaite. Concernant le locataire-gérant, il gère le fonds de commerce à ses risques et périls, ce qui signifie qu’il est responsable des dettes contractées durant l’exploitation. Au contraire, si son travail fait prendre de la valeur au restaurant, il ne pourra pas en profiter.
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D’autant plus qu’il n’a pas le droit au renouvellement automatique du contrat de location-gérance du restaurant et qu’il n’est pas certain qu’il sera en mesure de l’acheter à la fin du contrat. D’autre part, si le calcul de la redevance est indexé sur le chiffre d’affaires du restaurant, le montant à verser tous les mois ou tous les trimestres au propriétaire peut s’avérer très élevé. Attention aux mauvaises surprises puisqu’aucun texte de loi n’impose au propriétaire de fournir ses documents comptables avant la conclusion du contrat de location-gérance. Tout d’abord, il a l’interdiction de s’immiscer dans la gestion du fonds loué. Dès lors, même s’il constate une baisse de la valeur du fonds, il ne peut pas agir. Il récupère donc le fonds en l’état à la fin de l’exploitation par le locataire-gérant. Par ailleurs, le propriétaire du fonds est solidairement responsable des dettes contractées jusqu’à la publication du contrat de location-gérance. La Commune de Curienne est à la recherche d’un partenaire qualifié, prêt à insuffler une nouvelle vie à l’auberge communale et à redonner vie au cœur commercial du village !
Les attentes et les conditions particulières d’une auberge communale
La mairie de Curienne a à cœur de voir émerger un projet axé sur la qualité, accessible à tous, et ancré dans le tissu local. La présence à l’une de ces visites est impérative pour tous les candidats. À la suite de la visite, un temps d’échange sera organisé, vous offrant l’occasion de poser toutes vos questions. Dossiers de Réponse : Votre dossier complet doit inclure toutes les pièces nécessaires permettant d’évaluer votre qualité et vos capacités professionnelles. M. M. Emmanuel Maquet appelle l'attention de M. le ministre délégué auprès du ministre de l'économie, des finances et de la relance, chargé des comptes publics, sur la situation de certains débitants de tabac de sa circonscription, implantés en zone rurale, désirant mettre en location-gérance leur établissement.
En effet, ces projets de reprise en location-gérance se heurtent à un refus, au motif que ce type d'exploitation n'est possible réglementairement que pour les communes situées en zone de revitalisation rurale, qui bénéficient d'une dérogation à cet effet. Cette situation est très pénalisante et injuste pour ces commerçants ainsi que pour les territoires concernés. Le maintien d'une présence commerciale de proximité constitue en effet pour leurs habitants une impérieuse nécessité. Il serait donc particulièrement opportun de lever cette incompatibilité pour les communes rurales de moins de 2 000 habitants, afin de favoriser la reprise des lieux de rencontre et de convivialité.
L'activité de débitant de tabac est régie par le décret n° 2010-720 du 28 juin 2010 relatif à l'exercice du monopole de la vente au détail des tabacs manufacturés. Ce décret prévoit notamment que le débitant a la pleine et entière propriété du fonds de commerce associé au débit de tabac. Cependant, dans les communes rurales, il peut être dérogé à cette condition en cas de contrat de location-gérance conclu avec une commune ou un groupement de communes. Afin de permettre à des débitants de tabac implantés en zone rurale de mettre en location-gérance leur établissement, vous proposez d’étendre la possibilité de conclure un contrat de location-gérance avec une personne privée lorsque le débit est implanté dans une commune rurale de moins de 2 000 habitants.
Cette proposition emporterait une extension significative des dérogations à la condition de pleine et entière propriété, de nature à vider de son contenu cette exigence sur une large portion du territoire. Or, le lien étroit et direct entre la propriété du fonds de commerce et son exploitant est un élément essentiel du régime de monopole de la vente de tabac confié par l'État au réseau des buralistes. Pour ces raisons, il n'est pas envisagé d'étendre les dérogations actuelles à la condition de pleine et entière propriété du fonds de commerce associé à un débit de tabac. En tout état de cause, si un buraliste situé hors d'une zone de revitalisation rurale souhaite cesser son activité, rien ne l'empêche de placer son fonds de commerce en location-gérance. Le débit de tabac ne pourrait plus être exploité mais le commerce de proximité serait préservé.
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En outre, si ce commerce est un bar ou un restaurant, lieu de rencontre et de convivialité par nature, le locataire-gérant qui l'exploite peut devenir revendeur de tabac. Pour quel type de problème juridique avez-vous besoin d'un avocat ? Bail commercial : Bail, renouvellement, résiliation, fixation du loyer, cession, sous-location, indemnité d'éviction et travaux. Entreprises en difficulté : Sauvegarde, redressement, liquidation judiciaire, cessation des paiements et responsabilité du dirigeant. Sociétés : Création, structuration, statuts, actionnaires, gouvernance, cession, conflits associés/dirigeants. Autre...
Fonctionnement et formalités spécifiques à la gérance d’un gîte communal
Qu’est-ce qu’un contrat de location-gérance appliqué à un gîte communal ? La location-gérance permet à une commune, propriétaire d’un gîte, de confier l’exploitation de ce dernier à un exploitant privé, appelé locataire-gérant. Ce contrat permet à la commune de générer des revenus via une redevance, de déléguer la gestion opérationnelle, de maintenir la propriété du fonds de commerce et des murs. 📝 Exemple : une commune de 1200 habitants décide de relancer l’activité de son gîte fermé depuis 2 ans. Elle passe un contrat de location-gérance de 9 ans avec un couple de professionnels du tourisme, qui s’engagent à moderniser les lieux et à verser une redevance annuelle.
Durée, redevance et liberté contractuelle Le contrat est librement négocié entre les parties : Durée: souvent longue (5 à 10 ans) pour amortir les investissements. Redevance: forfaitaire ou indexée sur le chiffre d’affaires, elle peut être progressive (ex. : réduite la première année). ⚠️ La redevance doit rester raisonnable pour ne pas décourager l’exploitant ni compromettre la viabilité du projet.
Quelles sont les obligations de chaque partie ? Les engagements du locataire-gérant Le gérant privé doit : exploiter le gîte conformément à sa destination touristique, assurer l’entretien courant des locaux, du mobilier, des installations, gérer le personnel, accueillir les clients, maintenir la satisfaction, respecter les clauses spécifiques du contrat (interdiction de sous-location, clause de non-concurrence locale, consultation de la comptabilité...). 🧩 Exemple : la commune impose dans le contrat un minimum de 6 mois d’ouverture annuelle, une offre petit-déjeuner, et une gestion écoresponsable.
Les obligations de la commune La commune, en tant que propriétaire, s’engage à : mettre à disposition des locaux conformes, en état de fonctionnement, respecter la jouissance paisible du gérant, transmettre les éléments liés au fonds (clientèle, nom, enseigne, matériel si existant). Une clause peut prévoir que certains travaux structurels restent à la charge de la commune (toiture, mise aux normes électrique…).
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Quelles formalités spécifiques à respecter pour un contrat de location-gérance communal ? Publication dans un journal d’annonces légales Le contrat de location-gérance doit être publié dans un support habilité à recevoir des annonces légales dans les 15 jours suivant sa signature (article L144-7 du Code de commerce). Cela permet d’informer les tiers - notamment les créanciers de la commune ou du gérant - de l’existence du contrat et de ses effets.
Enregistrement fiscal Si le contrat est à durée indéterminée, il doit être enregistré auprès du service des impôts. En cas de dépôt de garantie, celui-ci peut également faire l’objet d’une mention spécifique dans le contrat. Déclaration d’activité Le gérant doit : s’immatriculer au registre national des entreprises (RNE), effectuer les formalités sociales et fiscales relatives à son activité, souscrire les assurances obligatoires (RC pro, incendie, etc.). ✅ Exemple : un exploitant reprend un gîte communal en location-gérance et déclare son activité d’hébergement touristique auprès de l’INSEE. Il opte pour le régime de TVA en raison des prestations fournies (accueil, linge, petit-déjeuner…).
Régime fiscal, durabilité et fin du contrat
Quel régime fiscal et comptable pour une location-gérance de gîte communal ? Fiscalité du gérant Si le gérant propose au moins 3 des 4 prestations hôtelières suivantes : petit-déjeuner, fourniture de linge, nettoyage régulier, accueil physique, alors son activité est soumise à la TVA (article 261 D du CGI). Cela peut être avantageux s’il réalise des investissements importants (travaux, mobilier…), puisque la TVA sur ces achats sera récupérable. Fiscalité de la commune La commune perçoit la redevance comme un revenu, imposable si elle est assujettie à l’IS (ce qui reste rare pour les collectivités). Elle doit établir un contrat écrit et traçable, notamment en cas de contrôle de la CRC ou du Trésor Public.
Exemples pratiques de location-gérance de gîte communal Durée et stabilité La durée du contrat varie fortement selon les projets : 1 à 3 ans pour un test ou une phase pilote, 5 à 10 ans pour sécuriser un investissement important (travaux, rénovation, communication…). Exemple : une commune de montagne a conclu un contrat de 9 ans avec un couple d’exploitants. En contrepartie, ces derniers ont investi 40 000 € pour réaménager les chambres et moderniser le site. Montant de la redevance Le montant peut être : fixe (ex. 8 000 € par an), indexé sur le chiffre d’affaires ou les nuitées, ou mixte (fixe + variable). Astuce : une redevance progressive, plus faible les premières années, peut faciliter la reprise du gîte et fidéliser le gérant.
Modalités de rupture Prévoir dès le départ : Les conditions de résiliation anticipée (faute grave, non-paiement, mauvaise exploitation…), un préavis suffisant (3 à 6 mois), des clauses de restitution (état des lieux, remise du matériel, etc.).
La location-gérance d’un gîte communal permet à une commune de valoriser son patrimoine public tout en conférant à un professionnel la responsabilité opérationnelle. En gérance, non
Le contrat de location gérance d'un fonds de commerce de A à Z
Conditions pratiques et risques
Conditions tenant au locataire-gérant Le locataire-gérant doit avoir le statut de commerçant, être immatriculé au RCS et au RNE, au plus tard 15 jours après le début de son activité, respecter les obligations comptables du commerçant et mentionner sa qualité de locataire-gérant dans tous ses papiers d'affaires. Attention Ne pas confondre la location-gérance avec la gérance salariée qui consiste à diriger l'exploitation du fonds, moyennant rémunération, pour le compte et aux risques et périls du propriétaire.
Conditions tenant au bailleur Si le bailleur propriétaire du fonds de commerce est titulaire d’un bail commercial sans être propriétaire des murs, il doit obtenir l'autorisation écrite du propriétaire des locaux pour conclure une location-gérance. Le bailleur doit également obtenir l'autorisation de son conjoint lorsque ce dernier participe à l'exploitation du fonds. Jusqu'à la publication du contrat de location-gérance dans un support d'annonces légales, le propriétaire du fonds est solidairement responsable des dettes contractées par le locataire-gérant à l'occasion de l'exploitation du fonds.
À noter Cette responsabilité solidaire du bailleur exclut les dettes délictuelles ou personnelles du locataire, même si elles sont liées à l’exploitation du fonds. Le bailleur est également solidairement responsable, jusqu'à la publication du contrat, des impôts directs établis en raison de l'exploitation du fonds. On parle de « solidarité fiscale ». En revanche, la TVA est un impôt indirect, elle n'est donc pas concernée.
Durée du contrat Le contrat de location-gérance peut être conclu à durée déterminée ou indéterminée. Le plus souvent, le contrat est conclu pour 1 an renouvelable par tacite reconduction.
Contenu du contrat Le contrat doit contenir de nombreuses informations, notamment : identité des parties, éléments du fonds mis en location-gérance, origine du fonds, situation locative, durée et renouvellement, contrats en cours, obligations réciproques, engagement de non-concurrence, redevance, dépôt de garantie, enregistrement et frais, cession du contrat et sous-location, résiliation et fin de contrat. Il est recommandé de faire rédiger le contrat par un professionnel (avocat, notaire...).
Publicité du contrat Le contrat doit faire l’objet d’un avis publié dans un support d’annonces légales, dans les 15 jours suivant sa signature. Cette publicité fait courir le délai de 3 mois pendant lequel les créanciers du bailleur peuvent demander au tribunal de commerce que les dettes contractées par ce dernier pour l’exploitation du fonds deviennent immédiatement exigibles si la location-gérance met en péril leur recouvrement. Entre la signature et la publication, le bailleur du fonds reste solidairement responsable.
Chaque partie au contrat doit respecter des obligations réciproques. Obligations du locataire-gérant Le locataire-gérant doit respecter : exploiter le fonds selon sa destination, assurer une gestion raisonnable, entretenir le fonds, payer la redevance, et respecter les clauses (non-concurrence, interdiction de cession/sous-location, consultation de la comptabilité, paiement des impôts et taxes liés à l’exploitation).
Obligations du bailleur Le bailleur doit délivrer tous les éléments nécessaires à l’exploitation, garantir une exploitation paisible et respecter les clauses prévues (non-concurrence, reprise des marchandises à la fin du contrat). Le locataire-gérant doit payer la redevance et respecter les autres clauses contractuelles.
Fixation de la redevance Le montant est fixé librement par les parties et peut être révisé selon une clause d’indexation. La redevance peut être fixe, proportionnelle sur les bénéfices, sur le chiffre d’affaires, ou mixte. Le versement peut être mensuel ou trimestriel. Fiscalité de la redevance Le bailleur déclare les redevances comme bénéfice d’exploitation; la redevance est soumise à la TVA au taux normal de 20 %. Pour le locataire-gérant, la redevance est déductible du résultat fiscal en tant que charge. Le contrat prend fin lorsque le terme est atteint sans reconduction automatique, ou en cas de résiliation conforme aux conditions prévues (faute, non-paiement, inaptitude, etc.).
À la fin du contrat, le bailleur récupère le droit d’exploiter le fonds. Les contrats de travail en cours se poursuivent et le bailleur doit restituer au locataire-gérant le dépôt de garantie. Le locataire-gérant ne peut prétendre à aucune indemnisation, sauf éventuellement s’il apporte une plus-value grâce à des améliorations avec l’accord du bailleur. En cas de perte de valeur due à la faute du locataire, le bailleur peut engager sa responsabilité. La fin de la location-gérance rend immédiatement exigibles les dettes liées à l’exploitation du fonds contractées par le locataire-gérant pendant la gérance. La publication et la radiation du RCS doivent être effectuées dans les 15 jours suivant la fin du contrat.
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