Domaine Grosbot Cessat Saint-Pourçain sur Sioule : une cuvée emblématique d’un duo de vignerons et d’un terroir
Issue d'une subtile association de 70% de chardonnay et 30% de tressallier, cette très belle cuvée se présente vêtue d'un seyant jaune or. Le nez, puissant et riche, libère des arômes de miel associés à des nuances vanillées apportées par l'élevage en fût. La bouche, élégante, offre volume, structure et longueur. En 1996, Denis Barbara, venu de Bourgogne, s'installe dans la région en s'associant avec Élie Grosbot, vigneron du Bourbonnais aujourd'hui retraité.
Cette année, le jury a retenu un vin blanc haut de gamme, assemblage de chardonnay (70 %) et de tressallier, élevé en fût. Le chêne ne vient pas de loin: les arbres à l'origine de ces barriques se dressaient dans la célèbre forêt du Tronçais, ainsi qu'à Jaligny, dans ce même département de l'Allier. Des chênes sessiles et pédonculés, nous dit-on. Après onze mois dans le bois, le vin a une couleur jaune doré et offre un nez flatteur aux nuances grillées, vanillées, réglissées et épicées.
Informaticien, douanier à la retraite, assistante en crèche, chef cuisinier, pharmacien, journaliste gastronomique japonais, rédacteur anglais... les ambassadeurs des vins du domaine proviennent de tous horizons. Denis Barbara a en effet permis à des personnes de sa connaissance d'acheter quelques ceps de vigne, de les planter et de réaliser ensemble les différents travaux. Un moyen original et sympathique de transmettre sa passion et de faire connaître ses vins.
Ce 2009 jaune paille s'ouvre sur des notes intenses et complexes de fleurs blanches, de fruits secs et de miel, tandis que les agrumes prennent le relais dans un palais ample et équilibré. Pour une viande blanche ou un fromage persillé.
En 1996, deux familles se réunissent pour créer ce domaine de 8 ha, conduit en lutte intégrée. Cette Chambre d'Édouard, déjà remarquée l'an dernier, livre un nez frais de fruits rouges et d'épices. L'attaque en bouche est vive, mais les tanins arrondis du pinot noir lui confèrent souplesse et longueur. Déjà prêt, ce vin s'appréciera sur une viande rouge grillée.
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Ce 2007 d'un rouge profond, dominé par le pinot, séduit d'emblée par son nez expressif de griotte, de pruneau et de réglisse. La bouche, ample, intense, confirme ces premières impressions. Elle dévoile des tanins bien présents mais d'une remarquable rondeur, qui s'épanouissent sur un fond épicé et confituré. Le chardonnay et le tressallier ont dû être cueillis à bonne maturité à en juger par la teinte jaune paille de cette cuvée. Le nez intense de fruits exotiques et la bouche souple et équilibrée surprennent agréablement.
Le rouge 2005 (5 à 8 €), assemblage de pinot (80 %) et de gamay, est cité, tout comme l'autre rouge 2005, assemblage des mêmes cépages mais dans des proportions inverses. Un rosé plein de finesse qui laisse une impression de fraîcheur, soulignée par un léger perlant. Un vin indiqué pour un repas léger, autour de grillades et de salades composées. Laissez-vous convaincre par ce vin qui évolue admirablement dans sa robe grenat à reflets violets.
Au nez, le gamay et le pinot noir parlent avec le même accent, celui des épices et des fruits mûrs. La bouche est ample et généreuse, dotée de quelques tanins encore austères en finale. Il suffira d'attendre un ou deux ans que jeunesse se passe. Le millésime 97 valut à ce domaine le coup de coeur deux ans plus tard. Sombre et violacée, cette Grande Réserve offre des notes de fruits très mûrs qui se prolongent en bouche. Celle-ci, onctueuse, compose un vin chaleureux et structuré. Crustacés en entrée, viande blanche en plat principal, puis saint-nectaire. Le menu est tout trouvé pour accompagner les deux vins cités par le jury d'ici quelques mois.
Ce saint-pourçain blanc, pâle à reflets verts, affiche des notes florales puis un bon équilibre en bouche, avec une légère amertume finale qui dénote une certaine jeunesse. C'est en 1996 que ces deux vignerons se sont associés. Ils viennent d'investir dans un nouveau chai. Ce 2001, tout en souplesse et en générosité, développe un nez floral, puis une bouche élégante. Il sera apprécié sur des fromages persillés. Encore deux belles réussites cette année pour le domaine.
Le savoir-faire de deux vignerons associés depuis cinq ans, Elie Groslot et Denis Barbara, a permis la naissance de ces deux blancs; celui-ci, habillé d'une robe pâle à reflets verts, généreux au nez, exhale des senteurs d'agrumes frais. Il est tout en souplesse en bouche, et sa légère acidité en finale renforce sa fraîcheur. C'est en 1996 qu'Elie Grosbot et Denis Barbara se sont associés en appellation saint-pourçain, et cette association a donné de bons résultats.
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- 70 % chardonnay et 30 % tressallier pour le blanc haut de gamme, élevé en fût.
- Élevage en bois effectué dans des barriques issues de bois de la forêt du Tronçais et de Jaligny.
- Association consolidée entre Denis Barbara et Élie Grosbot en 1996, conduisant à une production cohérente et diversifiée.
Ce domaine de 8 ha, conduit en lutte intégrée, illustre une philosophie de transmission et de partage, avec des ambassadeurs venant de divers horizons et une approche œnologique tournée vers la stabilité et la qualité des cuvées.
Bruno Schloegel - Domaine Lissner - #2 Dans le Chai
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