Comment Devenir Auto-Entrepreneur en France : Le Guide Complet

L'auto-entreprise est un régime simplifié de l'entreprise individuelle, conçu pour faciliter la création et la gestion des très petites entreprises (TPE). Ce guide vous explique tout ce que vous devez savoir pour démarrer votre activité en tant qu'auto-entrepreneur en France.

Auto-Entrepreneur : Guide pour Débuter

Qu’est-ce qu’une autoentreprise ?

Définition

L’autoentreprise est un régime spécifique de l’entreprise individuelle (EI). Pour devenir auto-entrepreneur, vous devez créer une entreprise individuelle et, si vous remplissez les conditions, opter pour ce régime social et fiscal simplifié. Ce régime permet de faciliter les démarches de création et de gestion des TPE. Il est conçu comme une formule de lancement, permettant d’évoluer vers un autre statut lorsque votre activité prend de l’ampleur.

L’auto-entrepreneuriat peut être exercé à titre principal ou secondaire. Vous pouvez créer votre auto-entreprise tout en étant salarié, à condition de :

  • Informer votre employeur (il n’est généralement pas possible d’exercer la même activité pour éviter toute concurrence).
  • Veiller à ce que votre activité n’empiète pas sur votre temps de travail.
  • Déclarer une double activité pour être affilié aux deux régimes (salarié et micro-entrepreneur).
Cumul d'activités : Salarié et Auto-Entrepreneur

Qui peut devenir auto-entrepreneur ?

Créé en 2009, le statut d’auto-entrepreneur est ouvert à toute personne physique répondant aux critères suivants :

  • Être majeur ou mineur émancipé.
  • Résider en France.
  • Être un majeur capable (ne pas être sous tutelle ni sous curatelle).
  • Ne pas être condamné à une interdiction de gérance.
  • Être de nationalité française ou ressortissant européen.
  • Être ressortissant étranger hors Union européenne sous conditions.

Peut-on être auto-entrepreneur et vivre à l’étranger ?

Il est tout à fait possible de lancer votre auto-entreprise tout en vivant à l’étranger. La condition essentielle ? Avoir une adresse professionnelle en France. C’est cette domiciliation sur le territoire français qui permet l’enregistrement de votre activité et l’attribution d’un numéro SIRET par l’INSEE.

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Attention, cette adresse doit obligatoirement se situer en France : un logement ou un bureau à l’étranger ne suffit pas, même si vous y travaillez réellement. Une fois cette formalité remplie, vous pouvez exercer librement depuis l’étranger, à condition de continuer à respecter les règles fiscales et sociales françaises. Une vraie flexibilité pour celles et ceux qui souhaitent concilier vie à l’international et activité indépendante.

Quelles sont les activités autorisées en auto-entreprise ?

Ce régime s’adresse à de nombreuses activités, qu’elles soient artisanales, commerciales ou industrielles. Les professionnels libéraux non réglementés (par exemple les ostéopathes) peuvent également exercer sous ce régime.

Toutefois, on note quand même quelques restrictions au niveau des professions possibles :

  • Les officiers publics et ministériels : notaire, huissier, magistrat, expert-comptable…
  • Les activités libérales réglementées relevant d’une autre caisse que la Cipav et le RSI.
  • Certaines activités de la santé : médecin, chirurgien-dentiste, infirmier, sage-femme, pharmacien, vétérinaire…
  • Les exploitations agricoles liées à la MSA.
  • Les activités relevant de la TVA immobilière : agent immobilier, marchand de biens, etc.
  • Les activités de location d’immeubles non meublés ou professionnels.
  • Certaines activités financières : opérations sur les marchés à terme, les marchés d’option négociable, les marchés de bons d’option, etc.
  • Les activités artistiques rémunérées en droit d’auteur et qui relèvent de la maison des artistes ou de l’association Agessa.
  • Les activités de dirigeant majoritaire d’une entreprise ou en collège de gérance.
  • Le cumul avec une activité de travailleur indépendant non-salarié déjà immatriculé, relevant de l’Urssaf pour le recouvrement des cotisations sociales.
  • Les commerces de véhicules neufs dans l’Union européenne.
  • Les activités de production littéraire ou scientifique.

Choisir le statut d’auto-entrepreneur : avantages et inconvénients

Comme pour toute solution, il y a des avantages et des inconvénients à devenir auto-entrepreneur. C’est à vous de peser le pour et le contre pour savoir si c’est votre meilleure option, selon votre situation.

Les avantages à devenir auto-entrepreneur

  • L’auto-entrepreneur paie moins de cotisations sociales que les autres professionnels. S’il ne réalise pas de chiffre d’affaires, il est en est même exonéré.
  • Il est possible d’opter pour un versement libératoire des impôts sur le revenu. Cela veut dire que le micro entrepreneur paie ses impôts à une fréquence périodique, sans régularisation annuelle. De plus, il bénéficie d’un taux d’imposition intéressant.
  • Les obligations comptables et juridiques sont allégées. En effet, la seule obligation du professionnel en matière de comptabilité est de tenir un livre de recettes et éventuellement un registre des achats.
  • Les formalités de création sont simplifiées.

Les inconvénients et limites à devenir auto-entrepreneur

  • Il n’est pas possible de déduire les frais professionnels (loyers, achats, etc.) du chiffre d’affaires.
  • Pour bénéficier du régime de la microentreprise, vous devez respecter certains plafonds de chiffres d’affaires.

Les plafonds en 2025 sont :

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  • 188 700 € pour les activités commerciales (achat/revente) ;
  • 77 700 € pour les prestations de service.

Par ailleurs, sous certains seuils, vous n’êtes pas assujetti à la TVA (Taxe sur la Valeur Ajoutée). Vous ne la facturez pas, ne la récupérez pas et donc, ne la déclarez pas. Les plafonds à respecter en 2025 sont :

  • 91 900 € pour les activités d’achat/vente de marchandises, les activités de vente de denrées à consommer sur place et les prestations d’hébergement ;
  • 36 800 € pour les prestations de service commerciales ou artisanales et les activités libérales.

Il existe un plafond de tolérance (seuil majoré) pour la franchise en base de TVA à partir de la deuxième année d’activité :

  • 101 000 € pour les activités commerciales ;
  • 39 100 € pour les prestations de service.

Dans ce cas, vous continuez à bénéficier du régime pendant l’année en cours. Mais si le dépassement est constaté pendant 2 années consécutives, votre autoentreprise bascule automatiquement au régime de l’entreprise individuelle à partir de la troisième année (il est possible de fermer votre micro entreprise pour créer une société).

En cas de dépassement du seuil de la TVA, vous avez l’obligation d’encaisser la TVA dès le mois de dépassement. Cela implique que vous la facturez, la déclarez et la reversez à l’État. Du coup, vous la récupérer sur vos achats professionnels.

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Les premiers pas pour devenir auto-entrepreneur

Le projet et l’étude de marché

Même s’il s’agit d’une micro entreprise, vous devez préparer votre projet comme c’est le cas pour n’importe quel établissement.

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Une étude de marché est indispensable pour connaître vos possibilités de développement dans un écosystème composé de vos clients, de vos fournisseurs, de vos partenaires et de vos concurrents. Elle vous permet de déterminer un chiffre d’affaires potentiel.

Si vous avez l’intention de solliciter une subvention ou un financement, il vous sera demandé un prévisionnel d’activité. Étoffé de votre étude de marché, il sera plus crédible.

La définition de l’activité et son code APE

Si certains métiers sont facilement identifiables (maçon, coiffeur, boulanger, etc.), selon votre activité, vous pouvez rencontrer des difficultés au moment de sélectionner votre code APE (Activité Principale Exercée), également appelé code NAF (Nomenclature nationale d’Activités Françaises).

Si vous ne trouvez pas le bon intitulé, vous pouvez renseigner un descriptif de votre activité qui sera ensuite converti en un code APE. Soyons honnêtes, le résultat de cette attribution n’est pas toujours des plus heureux et vous aurez parfois du mal à faire le lien entre votre code NAF et votre métier réel.

Formalités de création d’une auto entreprise

Création de l’espace personnel et choix du statut juridique

Depuis le 01/01/2023, il faut tout simplement aller sur le guichet unique, géré par l’INPI (Institut National de la Propriété Industrielle), et suivre les étapes indiquées. C’est entièrement gratuit.

Déclaration de l’activité : les démarches administratives

Créer une autoentreprise revient à déclarer son activité.

Si vous souhaitez devenir auto-entrepreneur, il est nécessaire de joindre à la déclaration un justificatif d’identité (carte nationale d’identité ou passeport). Il est également possible de se faire assister par un prestataire spécialisé comme Portail auto-entrepreneur. L’accompagnement coûte entre 50 € et 100 €.

C’est le CFE (Centre de Formalités des Entreprises) compétent qui traite le dossier et informe les différents organismes concernés [immatriculation au registre du commerce et des sociétés (RCS) ou au répertoire des métiers (RM) selon de la nature de votre activité] . Cette première déclaration doit être réalisée au plus tard 90 jours après le début des activités.

La domiciliation de l’autoentreprise

C’est une étape importante, puisque vous ne pouvez pas immatriculer votre entreprise sans lui avoir attribué une adresse. Pour la domiciliation de votre entreprise, vous avez plusieurs options :

  • Votre domicile (formalités très simples, mais avec l’inconvénient majeur que vos clients connaissent votre adresse) ;
  • Votre local professionnel ;
  • Une entreprise de domiciliation spécialisée comme Kandbaz, qui sera en mesure de vous proposer toute une gamme de services, en plus d’une adresse, pour faciliter votre quotidien d’entrepreneur (gestion du courrier et de la téléphonie; assistance administrative, juridique et comptable; location de bureaux et de salles de réunions).

Vos obligations après l’immatriculation

  • Souscrire une assurance responsabilité civile professionnelle (et une assurance décennale pour les professionnels du bâtiment).
  • Posséder une qualification ou justifier d’une expérience professionnelle pour certaines activités : alimentaire, bâtiment, automobile, esthétique, coiffure…
  • Ouvrir un compte bancaire (personnel ou professionnel) pour garantir la transparence de l’entreprise. Cette obligation est nulle pour les auto-entrepreneurs qui réalisent moins de 10 000 € de chiffre d’affaires par an pendant deux années consécutives.

Les dispositifs d’aide à la création d’entreprise

L’ACRE (Aide à la Création ou à la Reprise d’Entreprise)

C’est un dispositif qui permet d’être exonéré de charges sociales pendant la première année d’activité. Elle s’adresse à un public spécifique (demandeur d’emploi, bénéficiaire RSA, projet situé dans une zone sensible, etc.).

Le NACRE (Nouvel Accompagnement à la Création ou Reprise d’Entreprise)

Il permet de profiter pendant 3 ans de l’accompagnement d’un organisme conventionné, par un contrat d’engagement. Pour en bénéficier, il est nécessaire de contacter directement le Conseil régional.

Les autres aides aux micro-entrepreneurs

En plus des dispositifs ci-dessus, l’auto-entrepreneur peut également obtenir diverses aides publiques et privées :

  • Les prêts d’honneur accordés par des associations à but non lucratif. Il s’agit de prêts personnels à taux zéro, sans caution et sans garantie ;
  • Le microcrédit ;
  • Les subventions, les prêts, les garanties, les exonérations d’impôts… octroyés par les collectivités territoriales.

Pour connaître vos droits, prenez contact auprès de la chambre de commerce ou des métiers. La plupart des communes disposent également d’un service dédiés au professionnels.

Gérer son autoentreprise au quotidien

Comptabilité simplifiée et gestion des recettes

Comme pour toute activité, il est crucial de suivre vos comptes. La réglementation vous impose :

  • Un journal des recettes qui répertorie tous vos encaissements ;
  • L’émission de factures pour chaque prestation (ou ticket de caisse pour un commerce de proximité).

Bon à savoir : pour être conformes, vos factures sont numérotées, se suivent et comportent des mentions légales (date d’émission, date et détail de la prestation, identité du client, votre identité, la mention « EI », votre siret, votre numéro de TVA intracommunautaire ou la mention du fait que vous n’y êtes pas assujetti).

Les obligations fiscales des auto-entrepreneurs

L’obligation de déclaration

L’auto-entrepreneur a l’obligation légale de déclarer le chiffre d’affaires selon la périodicité choisie (mensuellement ou trimestriellement) et ce, même s’il est nul.

La déclaration et le paiement des cotisations se font en ligne sur l’application mobile « auto-entrepreneur Urssaf ».

En principe, l’auto-entrepreneur est imposé sur son chiffre d’affaires annuel après abattement forfaitaire. Le pourcentage de l’abattement varie en fonction de la nature de l’activité :

  • 71 % pour les activités d’achat/vente de marchandises, les activités de vente de denrées à consommer sur place et les prestations d’hébergement ;
  • 50 % pour les prestations de service commerciales ou artisanales ;
  • 34 % pour les activités libérales.

Les revenus de l’auto-entrepreneur sont intégrés dans le foyer fiscal. Sous certaines conditions, le micro entrepreneur peut opter pour le versement libératoire avec un taux d’imposition avantageux (1 % pour les activités commerciales ; 1,7 % pour les prestations de service commerciales ou artisanales et 2,2 % pour les activités libérales). Dans ce cas, l’IR est payé en même temps que les cotisations sociales, mensuellement ou trimestriellement.

Les charges sociales

Comme on l’a dit, les charges sociales en micro entreprise sont nettement moins élevées. Le montant correspond à un pourcentage de votre chiffre d’affaires réellement encaissé. Soit en 2025 :

  • Achat/revente de marchandises (BIC - Bénéfices Industriels et Commerciaux) 12,30 % ;
  • Prestations de services commerciales et artisanales (BIC) 21,20 % ;
  • Autres prestations de services (BNC - Bénéfices Non Commerciaux) 21.10 % ;
  • Prestations libérales réglementées relevant de la CIPAV (caisse de retraite des professionnels libéraux) (BIC ou BNC) 21,20 % ;
  • Locations de meublés de tourisme classés 6 %.

Pour comparaison, en entreprise individuelle, les cotisations sociales représentent plus de 40 % du chiffre d’affaires.

Par ailleurs, si votre chiffre d’affaires est nul, rappelons-le, vous ne payez pas de cotisations sociales.

Les autres charges à payer en autoentreprise

Outre l’impôt sur le revenu et les charges sociales, le micro-entrepreneur est également soumis à diverses taxes :

La CFE (Cotisation Foncière des Entreprises)

Le montant de cette contribution est proportionnel au ch...

Tableau récapitulatif des charges sociales en auto-entreprise (2025)

Comment se faire connaître, trouver des clients et développer son activité ?

Au lancement de votre activité, vous pouvez avoir tendance à accepter tous les contrats, pour construire votre réputation et fidéliser vos nouveaux clients. Votre carnet de commandes gonfle et vous repoussez la question des délais, convaincu que vous honorerez toutes ces missions. Cependant, face à une charge de travail devenue trop importante, vous risquez d’accumuler du stress et d’être contraint de bâcler votre travail. Vous aurez donc travaillé sans plaisir et vos clients risquent d'être déçus du résultat. Même si vous gagnez plus d’argent à court terme, le fait de privilégier la quantité à la qualité doit donc rester une situation exceptionnelle. Cela ne peut pas devenir une option durable pour votre activité.

La création d’une entreprise est souvent accompagnée de bons sentiments. Plein d’énergie, vous travaillez beaucoup dans le but de générer rapidement un chiffre d’affaires correct. Même si la micro-entreprise permet une entrée plus aisée dans le monde de l’indépendance, vous devrez endosser le rôle de chef d’entreprise à part entière. Ce changement nécessite d’investir pour le lancement et le bon développement de votre activité. L’exemple le plus fréquent est de confier la réalisation de son identité visuelle ou la construction du site web à des non-professionnels, souvent des amis ou connaissances dont cela n’est pas le métier. C’est bien souvent une illusion de croire que ces choix donnent de bons résultats. Au contraire, procéder ainsi peut rapidement vous faire passer pour un amateur. Vous ne devez pas négliger votre image et votre communication, car elles sont indispensables pour augmenter votre visibilité et trouver vos premiers clients. Si vous souhaitez développer réellement votre activité, il vous faudra considérer votre micro-entreprise comme un véritable business.

Par manque de temps ou d’intérêt, les auto-entrepreneurs débutants font parfois l’erreur de stopper tout apprentissage une fois leur activité lancée. D’autres pensent que leur diplôme suffit pour gérer tous les aspects de leur activité. Pourtant, la formation continue est essentielle quand on est chef d’entreprise. En effet, tous les secteurs sont concernés par les mutations de l’environnement : nouvelles réglementations et tendances, nouvelles méthodes, matériels plus performants, etc. En parallèle, les stratégies liées au développement entrepreneurial évoluent vite, surtout si vous utilisez le web. Pour être plus performant et ne pas être dépassé par vos concurrents, restez curieux. Vous avez besoin de continuer à apprendre après la création de votre micro-entreprise. Inscrivez-vous aux ateliers organisés dans votre ville, participez aux séminaires liés à votre secteur ou formez-vous en ligne. Participer à des formations est également un moyen d'échanger avec des professionnels, et surtout, de solidifier les fondements de votre projet. N’oubliez pas qu’en dehors du cœur de votre activité, vous devez également gérer votre micro-entreprise au quotidien (comptabilité, déclarations, aides disponibles, etc.). Ces compétences ne sont pas innées : des formations dans ce domaine existent.

La confusion entre chiffre d’affaires et salaire peut amener à des situations financières délicates. Ainsi, si vous facturez un total de 2 000 € sur un mois, gardez en tête que ce montant correspond à un chiffre d’affaires et non un revenu net comme cela est le cas pour un salarié. De ce chiffre d’affaires, vous devrez en effet obligatoirement déduire des charges, et ce même si vous bénéficiez de la franchise en base de TVA.

L’erreur classique de l’auto-entrepreneur qui débute est de pratiquer des tarifs peu élevés pour attirer les clients. En réalité, rien ne sert de brader le travail effectué :

  • Dans l’esprit des consommateurs, de petits prix riment souvent avec une mauvaise qualité des produits ou des prestations bâclées.
  • Il y aura toujours des clients qui refuseront de payer même si vos prix sont très bas.

Dans ce cadre, même si vous débutez et/ou que vous évoluez dans un secteur concurrentiel, assumez vos tarifs et mettez en avant ce qui les justifie. Si vous avez des compétences très recherchées ou que vos produits sont d’excellente qualité, il est normal de les vendre plus cher. Nous vous conseillons de réaliser une étude de marché afin de vous aider à fixer vos prix.

Certains auto-entrepreneurs ont du mal à prospecter car ils se sentent mal à l’aise ou ne savent pas comment faire. Un autre cas, notamment pour les activités de services, consiste à arrêter la prospection après avoir trouvé un ou deux clients dont les missions suffisent à se dégager un salaire. En restant dans une telle situation, les conséquences sont prévisibles :

  • Si vous ne trouvez aucun client pour vendre vos produits, votre activité va s’arrêter
  • Si vous misez tout sur un ou deux clients et que la collaboration cesse, vous risquez de vous retrouver dans une situation financière inconfortable.

Pour vous aider à organiser votre prospection, il existe des logiciels dédiés comme noCRM.

Si vous souhaitez vivre réellement de votre micro-entreprise, la prospection doit être au centre de vos préoccupations.

Être professionnel indépendant implique de s'occuper de diverses tâches relatives à la gestion d'entreprise : comptabilité, déclarations fiscales, constituer sa clientèle, etc. Pour éviter le stress inutile et les tableaux Excel remplis à la main, gérez vos formalités et votre comptabilité en un seul et même endroit.

Les pièges et erreurs à éviter

Vous avez franchi le cap et venez de créer votre auto-entreprise ? Félicitations ! Mais si indépendance rime avec liberté, une totale autonomie peut aussi parfois conduire à certaines erreurs, qu’il convient d’éviter afin de ne pas se décourager. Retrouvez ici quelques conseils pour déjouer les obstacles liés à la gestion et au développement de votre activité. Suivez le guide !

Cesser son activité d’auto-entrepreneur : comment faire ?

Oui, la cessation d’activité est possible à tout moment via une déclaration en ligne.

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