Code INSEE et Dynamique Démographique en France: Explication et Analyse
La France métropolitaine comptait 36 529 communes au 1ᵉʳ janvier 2015. Il est important de noter que 54 % de ces communes comptaient moins de 500 habitants au 1ᵉʳ janvier 2013.
Chaque commune dispose d'un service de l'état civil, où les événements importants doivent être enregistrés. Ce service est géré par le maire ou un agent communal. L'organisation des registres est laissée à l'initiative de chaque mairie. Le code INSEE est donc essentiel pour identifier et localiser chaque commune de manière unique.
Dynamique Démographique en France
En France, le dynamisme démographique s’affaiblit légèrement. De 2011 à 2016, la population a augmenté de 0,4 % par an en moyenne, contre 0,5 % de 2006 à 2011. Certaines régions connaissent une baisse, comme en Bourgogne-Franche-Comté, où elle est stable.
La progression démographique est de 0,4 % par an depuis 2011. La croissance démographique est en grande partie due aux grandes aires urbaines. Les moyens et petits pôles restent à l’écart de la croissance. Le dynamisme démographique des communes isolées hors influence des pôles se détériore également. La population augmente de 0,2 % par an, alors qu’elle progressait de 0,3 % entre 2006 et 2011.
L’objectif du zonage en aires urbaines est de décrire l’influence des villes sur l’ensemble du territoire. Un pôle urbain est une unité urbaine offrant au moins 5 000 emplois. Une aire urbaine comprend un pôle urbain et sa couronne, formée de communes dont au moins 40 % des résidents travaillent dans le pôle ou dans les communes attirées par celui-ci.
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La hausse de population est uniquement due au solde naturel dans certains départements, comme l'Ain, l'Ille-et-Vilaine, le Rhône, l'Essonne et le Tarn-et-Garonne.
L'essentiel de la croissance démographique est dû aux grandes aires urbaines. Le dynamisme démographique des communes isolées hors influence des pôles se détériore également. Entre 2006 et 2011, Paris faisait partie des départements qui connaissaient une baisse. qu’elle en gagnait 0,6 % par an (+ 13 700) entre 2006 et 2011.
Vingt-quatre départements, dont Paris, accusent une baisse. La diagonale du vide, des Ardennes au Lot, est de moins en moins atténuée par un excédent des naissances sur les décès.
La croissance démographique est plus forte (supérieure à 1 % par an) dans les couronnes des grands pôles urbains. Rennes connaît une baisse précédemment. Et Douai-Lens subissent une dégradation de leur dynamisme démographique.
La croissance démographique s'explique par la superficie des villes et une densification de peuplement. Les régions de la façade atlantique, d’Occitanie et d’Auvergne-Rhône-Alpes affichent une croissance de 0,4 % par an depuis 2011.
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En France métropolitaine, 54 % des communes comptent moins de 500 habitants. Les populations se concentrent le long des fleuves et près des frontières. L'augmentation de la population est due à un grand pôle d'aire urbaine et à son effet d'entraînement, ainsi qu'à la périurbanisation.
La France se caractérise par une croissance démographique déséquilibrée.
La croissance démographique rapide
Le premier relie Lyon à Genève, englobant la Savoie et la Haute-Savoie, qui est la zone la plus dynamique de France métropolitaine. Entre 2013 et 2018, 14 EPCI se situent le long de cet axe, dont 10 en Haute-Savoie (+ 0,9 %).
Le second axe correspond à la vallée du Rhône, entre Lyon et Montélimar. Des villes comme Vienne (+ 0,8 %), Valence, Annonay ou Tournon-sur-Rhône (+ 0,7 %) montrent une croissance significative. Grenoble a une démographie atone (+ 0,1 %), son solde migratoire étant nul.
Au 1ᵉʳ janvier 2018, Auvergne-Rhône-Alpes compte 7 994 459 habitants. La région est la plus peuplée, représentant 12,3 % de la population métropolitaine. La progression démographique est similaire à la moyenne nationale (+ 0 4 %). Elle est due à un léger affaiblissement des soldes naturel et migratoire, dans des proportions assez identiques.
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À l’échelle départementale, les situations sont plus contrastées. L’Ain, la Drôme et le Puy-de-Dôme affichent une croissance plus modérée, proche de la moyenne nationale. L’Allier perd des habitants. Dans la Drôme et en Ardèche, le solde migratoire est supérieur au solde naturel.
Le territoire rayonne, comme les CA d’Issoire et de Riom. La collecte de données se fait sur une période de 5 ans.
La croissance démographique est influencée par l'effet de métropolisation. Les couronnes des pôles d'emploi connaissent une croissance de 0,4 % par an depuis 2011.
La croissance démographique est due au solde migratoire de ces territoires.
L'objectif de ce zonage est de décrire l'influence des villes sur l'ensemble du territoire et de classer les communes en quatre catégories, incluant des petites unités urbaines et des communes rurales. Une commune isolée est celle qui n'est pas située dans la couronne d'un autre pôle urbain.
Tableau Récapitulatif de la Croissance Démographique par Région
| Région | Croissance démographique annuelle moyenne (2011-2016) |
|---|---|
| France | 0.4% |
| Bourgogne-Franche-Comté | Stable |
| Auvergne-Rhône-Alpes | 0.4% |
Le code INSEE est donc un outil précieux pour comprendre et analyser les dynamiques démographiques en France, en particulier dans des régions comme Auvergne-Rhône-Alpes.
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