L'évolution de l'urbanisation et son impact sur la région Roussillon

En France métropolitaine, les territoires urbains et ruraux sont des ensembles de communes. La notion d’unité urbaine correspond à celle d’agglomération et est composée généralement d’une ville-centre et de sa banlieue. Une commune peut s’étendre sans accroissement de sa population, mais l’extension de l’urbain se matérialise souvent par les constructions le long des routes.

Le découpage en unités urbaines concerne toutes les communes de France. Les unités urbaines sont redéfinies périodiquement. La délimitation de 2010 intègre les communes du nouveau département de Mayotte. La notion d'unité urbaine correspond à celle d'agglomération. Elle est composée généralement d'une ville-centre et de sa banlieue. Si elle est seule ville-centre, elle est dite unité urbaine monocommunale, sinon multicommunale.

Entre 1999 et 2010, la surface du territoire urbain s’est accrue de 19 %, passant de 100 000 à 119 000 km². Désormais, 21,8 % du territoire métropolitain est urbain, passant de 75,5 % à 77,5 % de la population métropolitaine. En 10 ans, la superficie de l’espace urbain en métropole progresse de 19 %. Désormais, 21,8 % du territoire métropolitain est urbain.

La croissance démographique est la principale raison de sa croissance démographique. C’est à la campagne que la croissance démographique est la plus importante, aussi plus forte dans les petites unités urbaines que dans les grandes.

Parmi les 36 570 communes de France métropolitaine, 7 227 sont urbaines en 2010, c’est-à-dire qu’elles appartiennent à une unité urbaine. La part des communes (29 343, contre 7 227), n’abrite que 22,5 % de la population. Entre 1990 et 1999, seules 150 communes avaient réalisé le même mouvement. Entre 1999 et 2010, ceci n’avait concerné que 520 communes.

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L’unité urbaine de grande taille (plus de 10 000 habitants) qui a le plus augmenté (+ 9 700 km² entre 1999 et 2010). La croissance s’observe donc surtout dans la partie la moins dense de l’espace urbain, et plus particulièrement sous la forme d’unités urbaines multicommunales. Les espaces peu peuplés entre les villes tendent à se faire rares.

Dans les DOM, il y a 60 unités urbaines, dont 7 dépassent les 100 000 habitants. A la Réunion, 94 % de la population vit en ville, 96 % à la Martinique et 94 % à Mayotte.

Dynamiques démographiques et disparités régionales

Certaines grandes unités urbaines ont vu leur périmètre s’agrandir, comme celles de Marseille et de Lyon, avec chacune plus de 1,5 million d’habitants. L’accroissement de sa population depuis 1999 est un fait, mais elle était nettement inférieure durant la période précédente. Saint-Étienne fusionne avec Saint-Chamond. Les développements urbains, développés dans les années 1990, ont cessé de s’étendre.

La population urbaine s'accroit par intégration à une agglomération multicommunale, déjà existante ou la création d’une nouvelle entité urbaine. La surface des grandes agglomérations s’est accrue de 30 % par l’absorption de plus de 200 communes (+ 3 800 km²). Les unités urbaines de moins de 5 000 habitants ont gagné 25 % et 150 communes, soit la plus forte croissance relative. Les grandes agglomérations représentent 13 % du territoire urbain et abritent un tiers de sa population. A l’inverse, les petites unités urbaines comptent pour 16 % de la population urbaine.

Les littoraux atlantique et méditerranéen, mais aussi dans les régions alpines connaissent un important dynamisme démographique. La population des régions urbaines évolue peu. Les régions les plus urbaines sont Provence-Alpes-Côte d’Azur (88,0 %), puis Rhône-Alpes (81,5 %) et Languedoc-Roussillon (80,0 %).

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Le solde naturel (naissances moins décès) est négatif. La population rurale augmente de 4,6 %, la population rurale de 9,0 % (5,6 % en moyenne sur la métropole). La population rurale augmente grâce à un excédent migratoire (arrivées moins départs) qui compense un solde naturel négatif. Les territoires ruraux sont donc les plus attractifs. Les territoires ruraux sont donc les plus attractifs.

La densité de la population. La part des seniors a progressé au même rythme qu’en France métropolitaine. 200 000 personnes âgées de 85 ans ou plus vivent dans la région en 2019. Parmi les autres seniors, les personnes de 85 ans ou plus sont très présentes sur le littoral. Les femmes sont majoritaires dans cette tranche d’âge (207 femmes pour 100 hommes).

Répartition des personnes âgées de 60 ans et plus
Répartition des personnes âgées de 60 ans et plus

Disparités socio-économiques

Le niveau de vie médian des seniors s’établit à 1 930 euros mensuels. 17,0 % des seniors (contre 14,4 % au niveau national) sont considérées comme pauvres. Les seniors sont plus souvent pauvres. Les seniors sont plus souvent pauvres. Les ménages dont la personne de référence a 75 ans ou plus. Les logements sont plus anciens que dans le reste de la France métropolitaine.

La région Provence-Alpes-Côte d'Azur est beaucoup moins attractive pour les seniors que ses voisines. Le niveau de vie des personnes vivant seules sans enfant sont également nombreux (37 %).

Le niveau de vie est le même pour tous les individus d’un ménage. Les données sur la population proviennent des recensements 1990, 2013, 2015 et 2019. Une population en France vivant dans un territoire de vie-santé sous-dense est celle ayant accès à moins de 2,5 consultations par an et par habitant.

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Tableau récapitulatif des indicateurs clés

Indicateur France Métropolitaine Région PACA
Part de la population urbaine 77,5 % 88,0 %
Taux de pauvreté des seniors 14,4 % 17,0 %
Répartition des aides à domicile
Répartition des aides à domicile

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