Combien de jours travaillés par an en France et comment optimiser vos impôts
Pour beaucoup, la question des frais réels revient surtout lors de la période de déclaration des revenus. L’option des frais réels est une alternative intéressante à la déduction forfaitaire de 10% appliquée sur la déclaration de revenus. Non seulement elle peut réduire significativement le montant imposable, mais elle permet aussi aux salariés de déclarer diverses dépenses effectuées dans le cadre professionnel.
Il est essentiel de comprendre que plusieurs types de dépenses peuvent être pris en compte, notamment les frais de transport, les repas ou encore les fournitures nécessaires à l’activité professionnelle.
Par défaut, l’administration fiscale française applique une déduction forfaitaire de 10% sur les salaires et traitements pour tenir compte des frais professionnels. Toutefois, si ces frais excèdent cette déduction, il est possible de choisir la déclaration de frais réels.
Déduction forfaitaire ou frais réels : quelles différences ?
Il existe deux options pour la déduction des frais professionnels : la déduction forfaitaire et la déduction des frais réels. Chacun a le droit de choisir le mode de déduction des frais professionnels le plus intéressant selon sa situation, y compris à l’intérieur du foyer fiscal. En d’autres termes, l’option pour les frais réels n’est pas conjugalisée, ni familialisée, elle est personnelle. Ce choix s’effectue dans la déclaration des revenus 2024 pour cette année (cases 1AK, 1BK, 1CK, 1DK, 1EK…) uniquement.
La déduction forfaitaire de 10%
- S'applique automatiquement à vos salaires imposables.
- Est plafonnée à 14 426 € par contribuable, pour l'imposition des salaires perçus en 2024. Elle ne s'applique donc pas sur la fraction de vos salaires qui dépasse 144 260 €.
- N'entraîne pas de justification de ces frais.
- Ne couvre que vos dépenses professionnelles courantes comme les trajets domicile-lieu de travail, la restauration ou la documentation.
- N'intègre pas les frais spécifiques inhérents à votre emploi comme des déplacements en France ou à l'étranger (hôtels, transports), l'obligation de double résidence, l'achat de matériels ou de mobilier...
La déduction des frais réels
- Est une option personnelle : chaque membre de votre foyer fiscal peut choisir ou non de déduire ses frais au réel.
- N'est pas plafonnée dans son montant.
- Nécessite de déclarer le montant exact de vos frais dans la case qui vous concerne (cases 1AK à 1DK de votre déclaration de revenus) et que vous accompagniez cette déclaration d'une liste détaillée des frais déduits.
- Permet de tenir compte, sans limite, de tous vos frais professionnels : repas, déplacements, double résidence, déménagement, formation, représentation, réception, recherche d'emploi...
- Vous oblige à conserver tous vos justificatifs pendant 3 ans.
- Peut inclure des frais évalués forfaitairement grâce au barème km ou au barème carburant ainsi qu'au forfait repas publiés chaque année par l'administration fiscale.
- Ne vous engage que pour un an : vous pouvez choisir chaque année ce qui vous est le plus profitable entre la déduction forfaitaire et les frais réels.
- Est facile à mettre en oeuvre : elle s'applique à tous vos revenus imposables au titre des "traitements et salaires". Vous n'avez pas à faire le tri entre votre rémunération, vos allocations de chômage, vos indemnités de maladie ou de maternité, vos droits d'auteur... Il en va de même si vous exercez plusieurs activités salariés pour des employeurs différents (une activité stable et une activité intérimaire, par exemple).
Quand opter pour les frais réels plutôt que pour la déduction forfaitaire de 10 % ?
C'est simple : dès que la somme de vos frais réels dépasse 10 % de vos salaires imposables, vous avez tout intérêt à opter pour la déduction de vos frais professionnels au réel.
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Exemple concret
Prenons un célibataire sans enfant déclarant 24 000 euros de salaires imposables. Celui-ci utilise tous les jours sa voiture (une 5 CV) pour venir travailler. La distance entre son domicile et son entreprise est estimée à 20 km. Par ailleurs, il ne dispose ni de tickets restaurant, ni de restaurant d'entreprise et ne peut justifier le coût de ses repas pris sur son lieu de travail. Ce salarié a travaillé 227 jours en 2024.
Selon ces éléments, ce contribuable peut bénéficier d'une déduction forfaitaire de 2400€ (10 % des 24000 € de salaires déclarés) ou déclarer 5850 € de frais réels. Cette somme correspond à :
- 4636 € pour ses frais de trajet (40 km/jour * 227 jours = 9080 km annuels soumis au barème kilométrique)
- 1214 € pour ses repas (forfait repas de 5,35 € * 227 repas)
En optant pour les frais réels, ce salarié payera 170 € d'impôt sur ses revenus de 2024 alors qu'en conservant la déduction forfaitaire de 10 % il devrait s'acquitter de 725 € d'impôt !
Contre-exemple
Ce même salarié n'a finalement que 15 km à faire par jour pour se rendre à son travail et en revenir et dispose de tickets restaurants qui suffisent à couvrir ses frais de repas. Dans ce cas de figure il a tout intérêt à conserver la déduction forfaitaire de 10 % puisque ses frais au réel ne s'élèvent qu'à 2165 € :
- 2165 € pour ses frais de trajet (15 km/jour * 227 jours = 3405 km annuels soumis au barème kilométrique)
- 0 € pour ses repas (tickets restaurant)
Bon à savoir ! L'outil de déclaration de revenus de l'administration fiscale tient compte automatiquement de l'option la plus intéressante pour vous. Aussi, si vous remplissez la case "frais réels" avec un montant moins élevé que celui correspondant à l'abattement forfaitaire de 10 %, c'est ce dernier qui est pris en compte. Vous ne risquez donc pas d'être perdant en tentant de déclarer vos frais réels !
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Pour savoir s’il vaut mieux conserver la déduction de 10% ou demander à déduire le montant des frais réels, on peut effectuer une simulation à l’aide de l’outil de calcul de l’impôt 2025 anonyme et gratuit mis à disposition sur le site impots.gouv.fr.
Votre employeur vous verse une indemnité pour vos frais ?
Votre employeur participe à vos frais de transport ou de repas ? Vous pouvez malgré tout opter pour la déduction de vos frais réels mais vous devrez réintégrer dans votre rémunération imposable les indemnités reçues par votre entreprise pour couvrir vos frais d'emploi, sauf si cette participation couvre des frais pour lesquels vous ne demandez pas la déduction.
FRAIS DÉDUCTIBLES DES IMPÔTS : KM, REPAS, VÊTEMENTS, ORDIS… COMMENT FAIRE ?
Comment calculer au plus juste ses frais réels ?
1. Pour vos déplacements professionnels
Pour vos trajets domicile-travail, le plus simple est d'utiliser le barème kilométrique publié chaque année par l'administration fiscale. Il couvre de manière forfaitaire la plupart des frais engendrés par l'utilisation d'une voiture ou d'un deux roues (achat, entretien, carburant), à l'exception des frais de péage, de garage et d'intérêts d'emprunt que vous pouvez déduire en plus, sur justificatifs.
Bon à savoir ! Sauf à pouvoir justifier votre éloignement de votre lieu de travail, vous ne pourrez pas déduire plus de 40 km pour votre trajet domicile-travail (soit 80 km maximum par jour), ni plus d'un aller-retour par jour. Pour les voitures puissantes, vous devrez vous référer au barème km correspondant aux véhicules de 7 CV.
Pour appliquer le barème, il faut que le véhicule vous appartienne ou appartienne à un membre du foyer, qu'il ait été acquis comptant, à crédit ou en LOA ou LLD, peu importe. Vous pouvez également utiliser le barème si vous bénéficiez d'un véhicule que l'on vous a prêté, du moment que vous pouvez justifier du paiement par vos soins des frais de carburant et d'entretien.
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Les frais de transport représentent souvent une part importante des frais réels. En effet, utiliser son véhicule personnel pour se rendre sur un lieu de travail génère des coûts substantielles. Les dépenses liées à l’essence, à l’entretien du véhicule ou au péage peuvent être déduites. Depuis le gel du barème kilométrique en 2024, nombreux sont ceux qui reconsidèrent ce mode de déduction.
Le barème kilométrique 2025 est le même que celui de 2024. On notera que le barème kilométrique 2025 es plafonné tant pour la puissance fiscale des voitures (à 7 chevaux fiscaux) que des deux-roues (5 CV).
Il est possible de ne pas utiliser le barème kilométrique, notamment en ayant recours au barème des frais de carburant au kilomètre pour le calcul des dépenses de carburant. Le calcul à effectuer dépend de deux critères : la puissance fiscale (ou puissance administrative) du véhicule et la distance parcourue. En fonction des variables utilisées, la formule de calcul diffère.
2. Pour vos frais de repas
Si votre domicile est éloigné de votre lieu de travail, vous pouvez déduire vos frais de repas.
Vous n'avez ni ticket restaurant, ni restaurant d'entreprise ?
Le fisc vous autorise à déduire sans justificatif, un forfait de 5,35 € par repas pris en 2024 dans le cadre de votre activité professionnelle. Ce montant correspond au coût d'un repas pris à domicile.
Vous déjeunez au restaurant (ou au restaurant d'entreprise) mais n'avez pas de ticket restaurant ?
Si vous justifiez de notes de restaurant (ou de restaurant d'entreprise), vous pouvez déclarer le montant réel de votre repas après en avoir déduit le forfait de 5,35 €.
Un exemple : vous disposez d'une note de restaurant de 12 €, vous pourrez déclarer 6,65 € au titre des frais réels pour ce repas (12€ - 5,35 €)
Vous avez des tickets restaurant ?
Vous devez déduire du prix de votre repas, la part du ticket restaurant assumée par l'employeur, en plus du forfait de 5,35 €.
Un exemple : vous disposez d'une note de restaurant de 12 € que vous avez réglée en partie à l'aide d'un ticket de restaurant de 8 € (prise en charge employeur : 4 €). Vous pourrez déduire 2,65 € au titre des frais réels pour ce repas (12 € - 4 € de ticket restaurant - 5,35 € de forfait repas)
Les frais de repas dans le cadre des dépenses professionnelles s'applique principalement aux repas pris hors du domicile, à l'exception de certains cas particuliers. Pour les repas pris en dehors de la maison, la possibilité de déduction est soumise à des conditions spécifiques et le montant déductible est encadré par des règles précises.
Dans le scénario où l'entreprise fournit un espace de restauration collective tel qu'une cantine, le salarié peut prétendre à la déduction d'une fraction du coût de ses repas. Par conséquent, la déclaration des frais de repas déductibles doit se limiter à la somme qui dépasse ce seuil de 5,20 euros.
Pour les employés qui n'ont pas accès à une cantine dans leur entreprise et qui doivent manger à l'extérieur (en raison de l'éloignement de leur domicile ou de contraintes horaires), le processus de déduction est similaire. Les montants des repas extérieurs, diminués de la valeur du repas à domicile fixée par l'administration fiscale, doivent être déclarés. Il est nécessaire de conserver l'ensemble des preuves de ces dépenses.
Télétravail et frais réels
Avec l’essor du télétravail lié à la pandémie, beaucoup se demandent quels frais peuvent être déduits. Les achats de matériel informatique, les frais d’électricité, d’internet et même une partie du loyer peuvent être éligibles. Une exonération forfaitaire de 2,50 euros par jour a également été introduite pour simplifier la démarche.
La généralisation du télétravail déjà amorcée depuis quelques années, a connu son apogée à la faveur de la crise sanitaire. Cette situation a eu différents impacts en termes d’organisation avec les conséquences financières et fiscales qui en résultent. En premier lieu, le travail à domicile a nécessité des dépenses matérielles pour les salariés afin de s’équiper pour travailler à domicile dans des conditions convenables. Ces frais supplémentaires ont donc bien souvent justifié le versement par les entreprises d’une somme d’argent complémentaire au salaire versée sous forme d’indemnités, de remboursements forfaitaires ou encore de remboursement effectif de frais réels.
Si vous avez opté pour la déduction de frais réels, les frais engagés pour le télétravail sont déductibles à hauteur de 2,50 euros par jour de télétravail soit 55 euros déductibles chaque mois dans la limite de 580 euros par an.
Si vous avez opté pour la déduction forfaitaire, les indemnités perçues pour les frais de télétravail sont exonérées d’impôts et ne doivent pas être déclarées.
Si vous avez opté pour la déduction de frais réels, l’allocation versée par l’employeur n’est également pas imposable et n’a pas besoin d’être déclarée. Les frais de télétravail engagés ne peuvent en revanche être déduits des revenus. Seuls les autres frais professionnels “classiques” sont alors déductibles.
Il existe néanmoins une possibilité de déduction des frais de télétravail lorsque leur montant est supérieur à l’indemnité perçue de la part de l’employeur.
Calcul du nombre de jours travaillés en 2025
Pourquoi s’intéresser aux nombre de jours travaillés en 2025 ? En effet, les salariés peuvent avoir intérêt, avant qu’une nouvelle année commence, à déterminer combien de jours seront travaillés. Cela permet de se projeter sur l’année à venir, par exemple pour entamer les réflexions sur les dates de congés payés, les ponts potentiels en fonction du positionnement des jours fériés.
Les salariés ont majoritairement une durée du travail décomptée en heures de manière hebdomadaire. Mais certains ont par exemple une durée du travail décomptée en jours, sur l’année : il s’agit des salariés ayant conclu une convention individuelle de forfait en jours.
Ainsi, pour un salarié dont la durée du travail est décomptée en heures hebdomadaires, le nombre de jours travaillés varie d’une année sur l’autre, alors qu’elle sera identique pour un salarié sous convention de forfait en jours.
L’année 2025 compte 365 jours.
Différence entre un jour travaillé, un jour ouvré et un jour ouvrable
Connaissez-vous la différence entre un jour ouvrable, un jour ouvré et un jour travaillé ? On exclut donc le dimanche (jour de repos hebdomadaire le plus courant en France) ainsi que les jours fériés chômés.
Un jour ouvré correspond à un jour effectivement travaillé en entreprise, pour un horaire standard du lundi au vendredi. Autrement dit, les jours ouvrés sont en principe les cinq jours de la semaine où l’on travaille (lundi, mardi, mercredi, jeudi, vendredi), sauf s’ils coïncident avec un jour férié.
Un jour travaillé est un jour où un salarié travaille effectivement. Cette notion se concentre sur l’individu et son temps de travail réel. Par exemple, si une entreprise ferme les jours fériés, ceux-ci ne seront pas travaillés par le salarié.
Comment calculer le nombre de jours travaillés en 2025 ?
Voici un exemple de calcul : nombre de jours travaillés en 2025 avec 25 congés payés. Considérons un salarié à temps plein en CDI, travaillant du lundi au vendredi et disposant de 5 semaines de congés payés (soit 25 jours ouvrés de congés) sur l’année.
- Jours ouvrés totaux en 2025 (hors week-ends et fériés) : on a calculé précédemment qu’il y a 251 jours ouvrés du lundi au vendredi sur l’ensemble de 2025.
- Congés payés du salarié : en enlevant les 25 jours de congés (ouvrés) auxquels il a droit, on réduit d’autant le nombre de jours travaillés.
- Total des jours effectivement travaillés : en 2025, notre salarié travaillera donc 251 - 25 = 226 jours sur l’année. Autrement dit, il effectuera 226 jours travaillés (environ 2160 heures de travail si on prend une base de 35 h par semaine) et bénéficiera de 139 jours de repos (week-ends, fériés et congés confondus).
Pour vérifier ce calcul d’une autre manière, on peut partir des 365 jours de l’année et retirer successivement les jours non travaillés : 52 dimanches + 52 samedis (le salarié ne travaille pas les week-ends) + 10 jours fériés tombant en semaine + 25 jours de congés.
Conclusion : sur 365 jours en 2025, un salarié français standard travaillera environ 226 jours après prise de ses congés payés, ce qui correspond à environ 90% des jours ouvrés de l’année.
Combien de jours fériés en 2025 ?
La France métropolitaine compte 11 jours fériés légaux en 2025. Il est utile de savoir quels jours de la semaine ils concernent, car cela détermine s’ils réduisent ou non le nombre de jours travaillés pour un salarié qui ne travaille pas le week-end. En 2025, 10 de ces jours fériés tombent un jour de semaine (lundi au vendredi), et 1 tombe le week-end.
On remarque que seule la Toussaint (1ᵉʳ novembre) tombe un week-end (samedi) en 2025.
Connaître le nombre de jours travaillables et travaillés en 2025 est un atout pour planifier son année professionnelle. C’est aussi très utile pour planifier ses congés au meilleur moment. Disposer d’une vision claire du calendrier 2025, avec ses 251 jours ouvrés, ses 11 jours fériés (dont 10 en semaine) et, pour un salarié standard, ses 226 jours travaillés après congés, permet de mieux gérer son emploi du temps annuel.
| Type de jours | Nombre de jours en 2025 |
|---|---|
| Jours dans l'année | 365 |
| Week-ends (samedis et dimanches) | 104 |
| Jours fériés en semaine | 10 |
| Jours ouvrés (hors week-ends et fériés) | 251 |
| Jours travaillés (avec 25 jours de congés) | 226 |
Le nombre de jours travaillés à reporter pour les frais réels se calcule en retranchant du nombre total de jours de l’année l’ensemble des jours non effectivement travaillés. On comptabilise alors seulement les jours ouvrés.
- les jours chômés : le week-end pour la plupart des gens. Il peut également s’agir du dimanche et du lundi ou toute autre combinaison selon les professions.
- les jours fériés : ils sont au nombre de 11 dans l’année si on comptabilise le lundi de Pentecôte pour lequel le libre choix est laissé aux entreprises.
- les jours de congés payés du salarié : 2,5 jours ouvrables par mois au minimum soit 30 jours ouvrables (5 semaines) ce qui correspond à 2,08 jours ouvrés par mois ou 25 jours ouvrés par an. Ceux-ci peuvent être plus nombreux selon les différentes politiques d’entreprise en la matière.
Ces 212 jours sont alors à multiplier par la distance effectuée chaque jour au titre des frais kilométriques.
Autres frais déductibles
Certains vêtements indispensables à l’activité professionnelle sont déductibles d’impôts à condition d’être expressément justifiés par les factures se rapportant à l’achat. Il s’agit notamment des tenues pour les travaux salissants, des bleus de travail, des tenues de magistrat ou de maître d'hôtels.
D’autres dépenses moins usuelles peuvent également entrer dans le cadre d’une déduction en tant que frais professionnels.
Les dépenses engagées par un contribuable afin de se perfectionner dans son domaine de compétences et améliorer ses connaissances pour évoluer professionnellement sont déductibles d’impôts.
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