James Harden premier match avec les Rockets contre Detroit: une entrée en scène explosive et une nouvelle ère à Houston
Aujourd’hui au sommet de son art et sur une autre planète niveau scoring, James Harden n’a cessé de repousser ses limites depuis son arrivée à Houston en 2012. Retour sur son transfert à H-Town et son tout premier match avec les Rockets. C’était le 31 octobre 2012, dans le fameux Palace d’Auburn Hills.
Le contexte de l’échange et l’arrivée d’Harden à Houston
Durant l’intersaison 2012, après les Finales NBA perdues par Oklahoma City face à Miami, le Thunder a proposé une prolongation de contrat à James Harden, Sixième Homme de l’Année au terme de la campagne 2011-12 et troisième membre de l’exceptionnel trio avec Kevin Durant et Russell Westbrook. Le montant de cette extension ? Dans les 55 millions sur quatre ans. Harden était sur le point d’entrer dans la dernière année de son contrat avant de devenir agent libre restrictif à l’été 2013. OKC voulait évidemment garder son barbu, mais pas à n’importe quel prix.
Car le Thunder avait déjà mis une blinde sur KD et Russ West, sans oublier l’intérieur Serge Ibaka. 86 millions sur cinq ans pour Durant, 80 millions sur cinq ans pour Westbrook, 48 millions sur quatre ans pour l’ami Serge. Pour un petit marché comme Oklahoma City, ça faisait beaucoup d’argent et du coup, Harden n’a pas eu les billets verts qu’il souhaitait et a refusé la prolongation proposée par le Thunder. Faire un sacrifice pour sortir du banc, no problem. Mais faire en plus des sacrifices financiers, non merci.
Du coup, pour éviter de le perdre contre nada en 2013, OKC a décidé de le transférer le 27 octobre 2012. Boum, échange Thunder - Rockets. Direction Houston pour James Harden (avec Daequan Cook, Cole Aldrich et Lazar Hayward, mais on s’en tape), direction l’Oklahoma pour Kevin Martin et Jeremy Lamb, avec deux choix de premier tour de draft et un choix de deuxième tour. Ça y est, James Harden avait son équipe. Il était passé du rôle de sixième homme à celui de franchise player des Rockets. Directement prolongé par Houston pour quatre ans et 80 millions de dollars, le Barbu possédait les commandes de la Fusée.
À l’époque, tout le monde connaissait le talent énorme du joueur, mais on était quand même intrigués à l’idée de le voir dans le costume de numéro un. Et le moins que l’on puisse dire, c’est qu’il a rapidement montré qu’il avait les épaules pour porter une équipe.
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Le premier match: Harden marque les esprits face aux Pistons
On en revient donc à ce 31 octobre 2012, et ce premier match d’Harden sous ses nouvelles couleurs face à Detroit. Très vite, les fans des Pistons ont découvert la nouvelle version de la barbe, celle qui va affoler les compteurs pendant les années futures. Attention les yeux. 37 points, 14/25 au tir, 4/10 du parking, seulement 5/6 aux lancers francs (oui oui), le tout avec 6 rebonds, 12 passes décisives et 4 interceptions. Bonjour le festival. Ce soir-là, Harden avait tout fait à ses adversaires. De la pénétration, du shoot mi-distance, du catch-and-shoot à trois points, des lay-ups en transition, des passes inspirées pour faire briller ses coéquipiers… bref, bienvenue à Houston. Portés par leur nouvelle star, les Rockets avaient remporté le match 105-96. Des débuts quasiment parfaits donc, difficile de demander mieux. Au revoir au rôle de sixième homme, au rôle de booster en sortie de banc. Place à la nouvelle dimension, la 13è Dimension.
Une révolution stylistique et des débuts probants
Les débuts sensationnels de James Harden à Houston ont annoncé de grandes choses pour la franchise texane. Depuis 2012, le Barbu n’a cessé d’affoler les compteurs, jusqu’à sortir des saisons all-time au scoring. Si beaucoup ragent à son sujet aujourd’hui par rapport à son style de jeu, son nombre élevé de lancers francs et ses step-backs à huit pas, on parle incontestablement d’un mec qui s’est affirmé comme l’un des meilleurs scoreurs de l’histoire du jeu, qui reste sur une saison à plus de 36 points de moyenne et qui tourne cette année à… 38,6. Des chiffres d’une autre époque, mais des chiffres bien réels.
Chez les Rockets, Harden est d’abord devenu All-Star, puis MVP et meilleur marqueur de la Ligue. Il est devenu l’un des grands visages de la NBA, et il ne lui manque plus qu’un titre NBA pour véritablement valider tout ça. Plus qu’un, ce n’est peut-être pas le bon terme vu les échecs répétés en Playoffs, car ça aussi ça fait partie de la période Harden à Houston. Mais globalement, James Harden a atteint un niveau de folie qui était difficile à prévoir.
Une période marquée par les défis et les chiffres historiques
Quand il est arrivé à Houston il y a sept ans, on attendait une grosse évolution de sa part, dans son rôle et les stats évidemment, mais pas forcément une telle explosion. Le style de jeu actuel de la NBA associé au fait qu’Harden joue sous les ordres d’un certain Mike D’Antoni - coach offensif réputé pour faire grimper les chiffres de ses joueurs - favorisent les statistiques de mutant du Barbu, c’est indéniable. Joueur marquant de la décennie à Houston, James Harden avait commencé très fort chez les Rockets et est aujourd’hui en plein prime.
Une évolution exceptionnelle pour celui qui avait démarré sa carrière en tant que sixième homme à Oklahoma City. Avec un Stephen Curry toujours sur la touche et un premier match à domicile à négocier, c'était le moment ou jamais pour se lancer pour les Houston Rockets. Battus à deux reprises lors des deux premiers matches de la série, les Texans se sont enfin relancés. Agressifs d'entrée, les joueurs de J.B. Bickerstaff ont compté jusqu’à 17 points d’avance en première période avant de subir le réveil des Californiens. Marreese Speights a sonné la révolte en sortie de banc avec 22 points inscrits pour l’intérieur remplaçant des Warriors. Revenus à un point - à la faveur d’un 8-1 - à 9 minutes de la fin du match, ils se sont mis en position de remporter une troisième rencontre de suite.
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Échos contemporains et statistiques spectaculaires
Les chiffres récents témoignent de la longévité et de l’impact de Harden. James Harden a cumulé 58 points lors d’un match historique et mène encore les conversations autour des performances individuelles les plus marquantes de la décennie. L’arrière texan poursuit des moyennes exceptionnelles, parfois proches de records historiques, et reste au cœur des discussions médiatiques, entre louanges et critiques sur son style de jeu et son approche des lancers francs. Les analyses évoquent parfois un basket fortement individualiste, mais l’empreinte d’Harden sur la NBA moderne est indéniable.
The Arrival: James Harden's 1st Season in Houston (2012-13) | Houston Rockets | Rockets Cuts | Ep. 7
Tableau récapitulatif des fondamentaux de son arrivée
| Éléments clés | Détails |
|---|---|
| Échange | Thunder → Rockets le 27 octobre 2012 |
| Autres joueurs | Daequan Cook, Cole Aldrich, Lazar Hayward |
| Contrat Rockets | 4 ans, 80 millions de dollars |
| Premier match | 31 octobre 2012, Rockets 105 - Pistons 96 |
| Statistique du match d’ouverture | 37 points, 12 passes, 6 rebonds, 4 interceptions |
Les débuts d’Harden à Houston ont tracé la voie d’un chapitre historique du basket moderne, où le scoring individuel et l’attaque fluide ont redéfini les attentes autour d’un leader offensif et d’un système de jeu résolument axé sur l’attaque.
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