Qu'est-ce que l'Entrepreneuriat Social ?
L’entrepreneuriat social et solidaire, c’est le fait de créer votre entreprise tout en apportant des solutions à des problèmes sociétaux. À la différence d’une véritable organisation caritative, l’entreprise sociale a pour objectif premier de changer la société afin d’éradiquer le problème de la souffrance, mais pas de venir directement en aide aux personnes concernées par ce dernier, quelle que soit la forme juridique choisie.
L’histoire de l’entrepreneuriat à impact s’ancre dans celle de l’économie sociale et solidaire qui rassemble l’ensemble des structures dont le fonctionnement et les activités sont fondés sur un principe de solidarité et d’utilité sociale. La terminologie d’ « entrepreneur social », adoptée au début des années 1980 par Bill Drayton, le fondateur d’Ashoka, a permis de parler des individus plus que des organisations. Les entrepreneurs à impact montrent que l’on peut créer des entreprises qui, au delà de la maximisation des profits, ont de réelles préoccupations sociétales.
Ces dernières années, l’Économie sociale solidaire intéresse un nombre croissant de jeunes entrepreneurs souhaitant contribuer à la résolution d’un enjeu écologique, sociétal ou social qui les touchent particulièrement, ou bien créer une entreprise dans l’énergie renouvelable. Un projet d’ESS a généralement pour finalité de répondre à un besoin d’utilité environnementale ou sociale, et ce, dans l’intérêt public.
En effet, il se doit de trouver un modèle économique viable pour atteindre le seuil de rentabilité. Une fois qu’elle est en mesure de subvenir à ses besoins financiers, l’entreprise sociale pourra satisfaire un besoin réel de la population. En toute logique, elle n’aura pas la possibilité d’aider les autres si elle se trouve en situation précaire. Pour le mener à bien, l’entrepreneur social mobilise souvent un budget moyen de 500 000 euros.
Bon à savoir : en France, 7 % des entreprises exerçant des activités économiques à des fins sociales et génèrent 10 % du PIB. Il convient de savoir que des sociétés commerciales mettent en place des filiales à but non lucratif afin de mener des missions d’entrepreneuriat social et solidaire.
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L’entrepreneuriat social et solidaire fait naître des pratiques managériales, créatrices de valeur sociétale ou sociale. Ces pratiques dégagent naturellement des bénéfices parce qu’aujourd’hui les consommateurs sont de plus en plus en quête de valeurs et de sens.
Bon à savoir : l’entrepreneuriat social et solidaire incarne des valeurs fortes d’entraide et de solidarité. Elle place la personne au centre de l’activité économique, avec un projet d’entreprise à finalité sociale et par un partage collectif des richesses qui sont produites. Aussi, un projet d’ESS est souvent issu de l’initiative de plusieurs personnes en collaboration étroite avec des acteurs institutionnels et bénévoles. Il répond à des finalités sociales ou environnementales.
Une des caractéristiques de l’économie solidaire est d’associer citoyens, usagers et prestataires dans le cadre d’un projet collectif pour contribuer à une activité d’intérêt général. Parmi les principes affirmés dans les statuts des entreprises sociales, on distingue le souci de répondre à des besoins collectifs et l’absence d’enrichissement personnel.
Les actions peuvent être conduites en direction des personnes dépendantes ou des enfants. Elles correspondent vraiment à une mission de service public. Elles allègent ainsi les coûts sociaux supportés par le contribuable et les entreprises privées. Étant sources d’épargne pour la société, elles créent un lien social reconnu par l’État. L’activité menée par une entreprise solidaire permet de nombreuses façons de contribuer considérablement à la diminution des déficits publics.
Dans le cadre de l’aide à domicile aux personnes âgées, le financement des services peut être assuré partiellement ou totalement par les conseils généraux, les caisses de retraite et l’assurance-maladie. Il provient de la collectivité. Il n’est pas rare que les entreprises sociales répondent à des besoins non ou mal satisfaits par les services publics. Et la Commission européenne construit un écosystème pour les promouvoir.
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L’entrepreneur solidaire peut collecter des fonds auprès des fondations ou des proches, mais dans la plupart des cas, le financement de départ provient des pouvoirs publics. Aux États-Unis, un programme nommé Investing in Innovation (I3) investit dans les projets les plus innovants issus du secteur privé non lucratif.
Dans l’univers de l’économie sociale et solidaire, des acteurs animés de logiques d’action diverses peuvent ensemble construire et mettre en œuvre des projets d’ESS. Il convient de savoir avant tout que l’entrepreneuriat social et solidaire est apparu dans les années 80. Les sociologues et les économistes ont effectué un grand nombre de publications relatives à l’ESS depuis la fin des années 90. Au fil des ans, des statuts adaptés aux entreprises sociales ont été créés.
Soulignons que les entreprises solidaires n’appartiennent pas forcément à l’économie sociale. Elles poursuivent surtout une finalité sociale et bénéficient de droit de l’agrément ESUS. En outre, sous certaines conditions, il est possible d’immatriculer au RCS les sociétés commerciales d’utilité sociale. A noter : L’entreprise à mission est un nouveau statut d’entreprise introduit par la loi PACTE du 22 mai 2019.
Au sujet de l’agrément ESUS ou Entreprise solidaire d’utilité sociale, il existe depuis l’année 2014. Sa demande s’effectue auprès de la DIRECCTE. Depuis 2015, les entreprises de l’ESS peuvent le demander à la préfecture de leur siège social. Pour y être éligibles, elles doivent avoir un objet social d’ordre social et adopter une gouvernance démocratique en leur sein. En raison de leur activité, certaines structures relevant de l’ESS bénéficient de l’agrément. À noter : il faudra demander le renouvellement de l’agrément ESUS tous les 5 ans.
En la choisissant, il devra respecter les mêmes règles qui s’appliquent aux entreprises classiques, mais la seule différence réside au niveau de l’objet de l’entreprise. Les conditions d’accès au statut d’entrepreneur social ne sont pas nombreuses. L’entrepreneur social adopte généralement un mode de gestion participatif et démocratique. En prenant des décisions, il est indispensable qu’il prenne en compte celles de tous les acteurs de l’entreprise. Étant à l’origine du projet d’ESS, il se doit de savoir comment fonctionnent les différents acteurs avec lesquels il aura à tisser des rapports. Pour ce faire, il doit être suffisamment motivé pour affronter les barrières sociales et administratives imposées par la société. Il convient de noter qu’il y parviendra plus facilement en s’entourant des bonnes personnes. N’étant pas forcément compétent dans tous les domaines, il faut qu’il construise un réseau de contacts pertinents pour pouvoir développer son activité.
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L’entrepreneur solidaire doit développer aussi de fortes capacités d’adaptation afin de pouvoir surmonter les tensions entre l’objet social ou sociétal et les exigences de viabilité économique. Avant de démarrer son activité, l’entrepreneur devra d’abord se repérer dans l’entrepreneuriat social, en se préparant à cette aventure entrepreneuriale et en se faisant accompagner afin d’avancer plus sereinement dans son projet. Lors de la conception de son projet, il aura par ailleurs à aller sur le terrain pour en construire le socle et à définir les objectifs. Après avoir trouvé les bases de son modèle économique, il faudra qu’il choisisse la forme juridique et le mode d’organisation qui conviennent le mieux à l’entreprise. Et en début d’activité, il devra expérimenter et chercher à développer son initiative.
Pour pouvoir tenir ses rôles, il doit par ailleurs bien connaître le secteur, le droit et les politiques publiques. L’ESS est depuis quelques années défini comme un mode de développement économique auquel adhèrent des sociétés remplissant un certain nombre de conditions. Pour rappel, celles-ci doivent avoir un but autre que le seul partage des bénéfices ainsi qu’une gouvernance démocratique.
Les mutuelles comptent parmi les personnes morales de droit privé que l’entrepreneur social peut constituer. Elles se créent sur la base d’une solidarité territoriale ou professionnelle. En effet, elles couvrent certains risques (assurance, santé). Les coopératives font aussi partie des sociétés que l’entrepreneur social peut créer. À noter : les CAE ou coopératives d’activité donnent la possibilité de tester un projet en tant qu’entrepreneur-salarié avant de monter une entreprise. En choisissant cette option, l’entrepreneur solidaire peut recruter des salariés et mener s’il le souhaite une activité à but lucratif. L’entrepreneur peut opter également pour cette structure. Dans tous les cas, les objectifs fixés par la fondation constituent une priorité. Quel que soit son type, elle permet de mettre des fonds privés à disposition d’une cause publique.
L'entrepreneuriat social consiste à créer une entreprise dont la mission principale est de répondre à un enjeu social ou environnemental.Contrairement aux entreprises traditionnelles, l'objectif premier n'est pas le profit mais la création d'un impact positif sur la société ou l'environnement. L'Entrepreneur social est celui qui se lance dans l'aventure entrepreneuriale avec une mission de changement social. Sa vocation est de concevoir et de mettre en œuvre des projets innovants qui répondent à des besoins sociaux ou environnementaux spécifiques. Au cœur de son action, il vise à impacter positivement la société, en mettant l'accent sur le progrès social plutôt que sur le profit financier.
Les revenus d'un entrepreneur social peuvent varier significativement en fonction de la structure et du succès de l'entreprise. Des études dans les domaines de l'entrepreneuriat, de la gestion d'entreprise, du développement durable ou des sciences sociales peuvent constituer une bonne base.
Les entreprises sociales dont l’objectif principal est de générer un impact social positif existent dans tous les pays européens. Ils constituent une partie importante de l’économie sociale, dans laquelle travaillent aujourd’hui 13,6 millions d’Européens. Certains d’entre eux fournissent des services de soins essentiels, certains se concentrent sur la création d’emplois pour les groupes défavorisés, et d’autres s’attaquent à un plus large éventail de défis sociétaux, tels que la réalisation des objectifs de développement durable. Beaucoup sont innovants et trouvent des opportunités dans les cas où ni les grandes entreprises ni les autorités publiques ne peuvent fournir.
Bien que peu étudiée depuis un certain temps, l’entreprise sociale a suscité l’intérêt d’un grand nombre de chercheurs. Plusieurs universités proposent désormais des cours sur l’entreprise sociale, l’entrepreneuriat social et l’innovation sociale, et diverses enquêtes financées par l’UE ont été menées. Référées au rapport 2020 de la Commission européenne, toutes les analyses par pays font état d’un manque de capacités internes comme l’un des principaux obstacles au développement des entreprises sociales.
Alors que les entreprises sociales qui se sont développées à partir de groupes communautaires ont tendance à manquer de compétences commerciales et d’investissement et ont de faibles capacités pour développer des plans financiers ou promouvoir leurs produits et services sur le marché, à l’autre extrémité du spectre, les entreprises sociales issues du secteur des affaires ont tendance à négliger les aspects sociaux. Les lacunes dans les connaissances ont accéléré le développement de nouveaux types de collaborations ad hoc entre les entreprises sociales et les cercles du secteur privé. Cependant, plutôt que de pousser les entreprises sociales à imiter les entreprises ordinaires, le principal défi semble être de renforcer la nouvelle pensée entrepreneuriale, en s’appuyant sur des compétences équilibrées dans un éventail de fonctions, allant des compétences commerciales à une prise de conscience plus large de l’objectif social de l’organisation et de la gouvernance inclusive. Concevoir des réponses uniques au modèle commercial principal et aux questions d’impact.
Se lancer dans l’entrepreneuriat social nécessite bien plus que de la bonne volonté : il faut des compétences solides et une vision stratégique pour relever les défis sociaux et environnementaux actuels.
Les étapes clés pour réussir son projet d'entrepreneuriat social
- Identification du besoin : Définir clairement le problème social ou environnemental que vous souhaitez résoudre.
- Analyse d'opportunité : Vérifier l'existence d'un marché pour votre solution et identifier votre public cible.
- Modèle économique : Élaborer un modèle économique viable qui assure la pérennité de votre entreprise sociale.
- Choix de la forme juridique : Sélectionner la forme juridique la plus adaptée à votre projet (coopérative, association, etc.).
- Recherche de financement : Identifier les sources de financement possibles (subventions, investisseurs, crowdfunding, etc.).
Mais avoir un « déclic » n’est pas suffisant pour se lancer s’il n’est pas accompagné de l’identification sur le terrain d’un besoin social et environnemental réel, pas ou mal satisfait jusqu’alors. Toute démarche entrepreneuriale doit sa réussite (ou son échec) à l’identification et la validation d’un besoin auprès d’une clientèle suffisamment solvable pour développer un modèle économique viable. La démarche de définition du besoin peut être découpée en deux étapes principales : l’identification du besoin, puis sa caractérisation précise.
Les exemples de Lita.co, Siel Bleu et de la SCIC Vigne de Cocagne du domaine Mirabeau, nous montrent que si l’entrepreneuriat social repose sur une activité marchande pour financer en tout ou partie sa mission sociale, il est nécessaire de compléter cette analyse d’opportunité auprès des bénéficiaires, par une étude de marché. L’entrepreneur doit en effet vérifier qu’un marché existe pour le produit ou service qu’il veut vendre. Il doit déterminer son public cible, constitué de ses clients potentiels et positionner son offre par rapport à la concurrence. Le public cible est donc constitué de ceux qui paient et ce public ne recouvre donc pas forcément ni complètement le public des bénéficiaires.
Formations en Entrepreneuriat Social
Pour devenir entrepreneur social, il est essentiel de développer un certain nombre de qualités personnelles et professionnelles. Il est par exemple préférable d’être quelqu’un de déterminé. Il est tout aussi important de suivre une formation diplômante. Aujourd’hui, un grand nombre d’établissements en proposent. Mais il convient de savoir que les entrepreneurs sociaux actuels sont nombreux à s’instruire par eux-mêmes.
L’Université Métropolitaine de Tirana vise à mettre à la disposition de tout étudiant albanais et francophone des cours en ligne dans le domaine de l’entrepreneuriat social. Structuré comme un MOOC contenant des conférences en direct, des formations, des vidéos, du contenu écrit partagé avec les étudiants, l’objectif de ces cours est d’orienter les efforts des étudiants vers l’entrepreneuriat social et l’innovation. À la fin de l’ensemble des modules, les étudiants seront équipés d’un certificat qui prouve leurs connaissances.
Formations pour devenir entrepreneur social à l’Université Paris Dauphine-PSL L’Université Paris Dauphine-PSL propose un cursus adapté à la carrière d’entrepreneur social avec son Master Management et Organisations.
À l’École 3A, nous vous offrons un cadre d’apprentissage unique, alliant théorie et pratique, pour faire de vos ambitions un véritable projet d’avenir. Pour cela, nous vous proposons des formations adaptées à vos aspirations, à savoir :
- Le Bachelor Coordinateur de projets alternatifs et solidaires ;
- Le MBA Innovation sociale et finance responsable ;
- Le MBA Coopération internationale et actions humanitaires.
Notre pédagogie combine théorie et pratique pour vous préparer à relever les défis de l’entrepreneuriat social. L’alternance permet en effet de conjuguer études et expérience professionnelle, vous rendant opérationnel dès la fin de votre formation. Vous bénéficiez en outre d’un accompagnement personnalisé par des experts, des coachs et un incubateur dédié pour concrétiser vos idées.
MOOC sur l'Entrepreneuriat Social
Ce MOOC vise à sensibiliser aux grands principes de la responsabilité économique, environnementale et sociale dans le champ de l’entrepreneuriat culturel et créatif. Ce MOOC propose de répondre à 5 grands objectifs :
- Combler l’absence de formation spécialisée sur l’entrepreneuriat culturel, social et solidaire.
- Diffuser à une plus grande échelle les savoirs sur l’entrepreneuriat culturel social et solidaire.
- Insuffler l’esprit d’entreprendre, en illustrant les éléments théoriques par capsules vidéo mettant en lumière des dispositifs réels.
- Diffuser à une plus grande échelle les dispositifs de gouvernance démocratique et les pratiques inclusives des opérateur-rice-s culturel-le-s de la région SUD.
- Mettre à jour ses connaissances.
6 semaines de formation structurent ce MOOC. Les 5 premières semaines se composent de 4 modules de formation et de 6 capsules vidéo par semaine pour un total de 20 modules et 30 capsules vidéo. 3 types de capsules vidéo seront proposées :
- Des capsules de présentation des objectifs pédagogiques de chaque semaine de formation
- Des capsules de témoignages d’opérateurs-rices culturel-le-s qui introduiront la thématique de la semaine de formation de 4 - 5 min.
- Des capsules de cours de 2 min 30 à 11 min.
Des ressources complémentaires seront également intégrées au cours pour chaque semaine de formation. La consultation de l’ensemble des éléments de cours d’une semaine de formation est estimée à 2 h. Quant à la 6ème semaine, elle prendra la forme d’un webinaire de clôture en direct d’environ 2 h. Une semaine 0 sera également proposée sous la forme d’un webinaire de lancement d’environ 1 h. La durée totale de formation, hors semaine 0, est estimée à 12 h.
Un quizz sera proposé à la fin de chacune des 5 premières semaines pour évaluer les acquis des modules de formation de la semaine concernée. Ces quizz représenteront 40 % de la note finale. Un quizz final sera proposé à l'issue de la 5ème semaine pour évaluer les acquis de l’ensemble des modules de formation du MOOC. Ce MOOC est accessible à tous-tes : citoyen-ne-s, étudiant-e-s, professionnel-le-s en France et à l’international.
Qu'est-ce que l'innovation sociale ?
Face aux crises sociales et environnementales actuelles, le développement de projets économiquement pérennes qui répondent aux problématiques sociétales est un enjeu majeur. Développer l’innovation sociale devient un objectif des politiques publiques, du secteur privé via la R.S.E., des acteurs de l’économie sociale et solidaire et de tous ceux souhaitant œuvrer pour une économie plus responsable. Mais qu’est-ce que l’innovation sociale ? Et comment créer et mettre en œuvre des projets socialement innovants ? Ce MOOC a pour ambition de répondre à ces questions.
L'apprenant aura une vision claire des concepts et des processus relevant de l’entrepreneuriat social et solidaire et de l’innovation sociale ainsi que des exemples concrets. Il aura en main des premiers outils pour favoriser l'émergence et la conduite de projets socialement innovants, au niveau de l’identification des besoins, de la co-construction de réponse, de l’élaboration d’un modèle économique et de l’évaluation d’impacts.
Objectifs du MOOC :
- Maîtriser les concepts de l'innovation sociale
- Connaître l'écosystème social et solidaire et les principes de gouvernance partagée
- Savoir faire émerger les besoins en innovation sociale
- Comprendre l'importance et la mise en oeuvre de dynamiques collectives et collaboratives en innovation sociale
- Élaborer un modèle économique à impact social
- Favoriser la conduite de projets innovants sociaux et solidaires
- Appréhender l’évaluation d'impact d'un projet social et solidaire
Les diverses formes d’entrepreneuriat
Les entrepreneurs ont le choix entre différentes formes d’entrepreneuriat parmi lesquelles on peut citer l’auto-entrepreneuriat, la reprise d’entreprise ou encore l’entreprise en franchise. Dans la liste, on retrouve également l’entrepreneuriat social et solidaire, l’intrapreneuriat, la création ex nihilo et la création d’entreprise par essaimage. Co-fondateur LegalPlace, Mehdi est diplômé du magistère DJCE et avocat.
Questions essentielles pour les entrepreneurs sociaux
- Qu’est-ce qui déclenche chez les entrepreneurs sociaux le désir de s’engager ?
- Quel est le parcours des entrepreneurs sociaux avant le « déclic »?
- Qu’est-ce qui caractérise une entreprise sociale ?
- Qu’est-ce que l’analyse du besoin social ?
- Comment définir le besoin social de façon pertinente ?
- Qu’est-ce que l’analyse d’opportunité ?
- Faut-il faire une étude de marché ?
- Qu’est-ce que la charte de l’entreprise sociale ?
- Comment rédiger la vision, la mission, les objectifs et les principes d’action ?
- Qu’est-ce que le modèle économique d’une entreprise ?
- Quelles soient les voies qui s’offrent à vous pour vous lancer ?
- Quel est le rôle d’un incubateur ?
- Le business plan est-il un outil indispensable ?
- Qu’est-ce qu’un intrapreneur ?
- Comment les entreprises peuvent-elles agir dans la lutte contre le réchauffement climatique ?
Créer une entreprise sociale : être accompagné
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