Histoire et informations sur la coutellerie Ceccaldi : une tradition corse qui vit et évolue

L’histoire de la coutellerie Ceccaldi débute dans le village de Zoza, en Corse du Sud, où Jean-Pierre Ceccaldi et son épouse Dany vont installer leur premier atelier au cœur de la maison familiale.

Sa passion pour ce métier, Jean-Pierre la tient de M. Paul Santoni, l’un des derniers tenants de ce savoir unique, et qui a su lui transmettre les secrets de fabrication du couteau corse.

Animé par un désir de perfection et par le besoin de laisser libre cours à sa créativité, la production est lancée en 1978.

Les premières pièces produites sont le couteau traditionnel corse, le « curniciulu », puis la gamme va s’étoffer en proposant au fil des années d’autres couteaux comme la « vendetta » mais aussi des couteaux de table, de cuisine, de poche et des pièces d’exception.

Toutes sont pensées avec les mêmes exigences : qualité, authenticité, créativité et surtout, donner une âme à cet objet du quotidien.

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Aujourd’hui encore, c’est ici que sont fabriqués à la main, avec toujours la même passion, tous les couteaux de la marque.

Les artisans de la Maison Ceccaldi sont couteliers-forgerons et maîtrisent toutes les étapes de tous les domaines de la coutellerie, de la conception à la finalisation du couteau.

La marque de fabrique de la Maison Ceccaldi, c’est aussi et surtout une signature qui garantit à vie ses couteaux.

Elle remet ainsi sans cesse en jeu, cette réputation d’excellence.

Les fils Ceccaldi, Sylvestre et Simon, perpétuent cette tradition, et proposent un nouveau regard sur une coutellerie contemporaine, mais respectueuse de son héritage et de ses origines.

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L’histoire de la coutellerie Ceccaldi débute dans le village de Zoza, en Corse du Sud, où l’envie de travailler de ses mains naîtra dans l’esprit de Jean-Pierre Ceccaldi.

Sa passion pour ce métier, Jean-Pierre la tient de Mr Paul Santoni, l’un des derniers tenants de ce savoir unique sur l’île, qui a su lui transmettre les secrets de fabrication du couteau corse.

Puis motivé par son désir de se perfectionner et de laisser libre cours à sa créativité, il installera son premier atelier de fabrication avec sa femme Dany Ceccaldi au cœur de la maison familiale.

Passion et opiniâtreté lui conféreront un savoir-faire aujourd’hui reconnu de tous.

La production débute avec le couteau traditionnel corse, le « curnicciulu », puis va s’étoffer d’année en année afin de proposer une gamme complète de couteaux.

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C’est ainsi que l’on voit apparaître au sein de cette gamme aussi bien des couteaux traditionnels comme la « vendetta » que des couteaux de table, des pièces d’exceptions, des couteaux de cuisine, ou encore des couteaux de poche.

La demande étant de plus en plus en importante, la famille Ceccaldi emménagera son atelier à Porticcio, sur la rive sud du golfe d’Ajaccio.

Plus vaste et mieux équipé que le premier atelier de Zoza, cet atelier permet d’embaucher puis de former de nouveaux collaborateurs à l’art de la coutellerie.

Les fils Ceccaldi, Sylvestre et Simon, perpétuent cette tradition, et proposent aujourd’hui leur regard sur une coutellerie contemporaine, respectueuse de son héritage et de ses origines.

Cette nouvelle génération innovante et créative permet à l’entreprise de demeurer dans une modernité indispensable à son évolution.

Depuis les premières créations en 1978 l’idée que se fait la Maison Ceccaldi du couteau est restée la même : un objet de tous les jours, utile et esthétique, un outil qui sublime le quotidien.

en activitéCet établissement est un établissement secondaire de :Cet établissement Une société est constituée d’autant d’établissements qu’il y a de lieux différents où elle exerce - ou a exercé - son activité.

Il faut bien distinguer la fiche résumé de la société et les fiches de ses établissements., immatriculé sous le siret 493 132 302 00024, est en activité.

Il a été créé le 1 juin 2008, il y a 18 ans.

C’est un établissement secondaire de la société CECCALDI CREATIONS, qui possède 9 autre(s) établissement(s).

Son domaine d’activité est : commerce de détail d’autres équipements du foyer (47.59b).

Couteaux de berger, de table ou de cuisine, autant de modèles exposés dans la boutique Ceccaldi de la rue Racine aménagée comme un petit musée.

Ici les couteaux disposent de manches polis et ergonomiques et de lames bien tranchantes.

Ils sont aussi garantis à vie.

Les manches sont en ébène, corne de bélier ou bois denses au grain fin et lames en acier de carbone, damas ou inox.

Certains couteaux sont uniques et requièrent plus de 30 heures de travail.

Il n'est pas rare de voir Simon à l'oeuvre dans l'atelier vitré attenant à la boutique.

Et si la Corse venait à vous ? Ne cherchez plus, elle est là.

Les frères Ceccaldi vous l’apportent sur un plateau d’argent : rien de plus corse que leurs productions artisanales faites main et dans les matériaux les plus recherchés.

« Mon père a commencé cette activité en 1978 ». C’est ainsi que Simon Ceccaldi évoque ses souvenirs de jeunesse : dans le petit village de Zoza, niché au cœur de la Corse du sud, Jean-Pierre Ceccaldi crée cette année-là la coutellerie qui portera son nom, et qui deviendra par la suite une véritable entreprise familiale.

Une impulsion pas si soudaine qui lui vient d’un certain Paul Santoni, l’un des derniers tenants de ce savoir-faire endémique si particulier.

Un savoir-faire voué à disparaître, mais que le père Ceccaldi a fait renaître grâce à sa détermination et à son amour de sa terre.

Car oui c’est bien l’île de Beauté qui est destinée à revivre à travers la renaissance de cet art spécifiquement corse.

Aujourd’hui remise au goût du jour, la coutellerie a démarré dans un petit atelier au cœur de la maison familiale.

Victime de son succès, elle déménagea à Porticcio, sur la rive sud du golfe d’Ajaccio, pour proposer une gamme de plus en plus complète de modèles de couteaux, partant des couteaux de berger traditionnels jusqu’aux couteaux de cuisine.

De deux couteliers professionnels, on en compte aujourd’hui plus de soixante sur l’île.

« Grâce à lui ». En effet, Jean-Pierre Ceccaldi n’a pas voulu d’une recrudescence éphémère.

Travail du bois et des métaux précieux, tout un programme pour parvenir à rendre un ustensile solide et fonctionnel.

Simon Ceccaldi explique que, pendant longtemps, la coutellerie était un métier « un peu explosé ».

Il prend pour exemple la ville de Thiers, lieu phare de la coutellerie française.

Là, les fabricants sont multiples, entre celui qui s’occupe du polissage, l’autre du montage, ou l’autre du travail du bois.

Avec l’atelier de Porticcio, c’est le kit « tout-en-un » qui est proposé aux clients.

À la coutellerie Ceccaldi, on a deux manières de fabriquer.

D’une part la méthode à froid : on découpe l’ustensile à partir d’une tôle, puis on enlève la matière jusqu’à parvenir au tranchant qui figurera la lame.

Et d’autre part, la méthode à chaud : à la forge, on façonne un morceau de métal à haute température, pour modeler une forme au marteau une fois que la chaleur a rendu la matière malléable.

Les lames sont découpées sur des plaques ou des barres d’acier et ensuite meulées pour creuser l’acier.

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