scooter électrique EURL Scoot Maxi — caractéristiques et informations détaillées
Le scooter électrique est une solution de mobilité écologique et économique. Il bénéficie également de nombreux programmes d’aides et de subventions à l’achat, et séduit de plus en plus les adeptes des « deux-roues » à 2 ou 3 roues.
1. Déterminez si le scooter électrique correspond à vos besoins
Choisir un scooter électrique est tributaire de plusieurs facteurs : le besoin de se déplacer en toute sécurité, la motivation écologique, l’économie de carburant, le confort de conduite, le rapport qualité/prix…etc. Chaque utilisateur a des motivations claires qui le poussent à opter pour cette solution de mobilité alternative. Mais chaque utilisateur a également des besoins spécifiques qui doivent être pris en considération avant d’acheter un scooter électrique.
De façon générale, vous devez évaluer l’usage que vous ferez de votre véhicule en fonction de six facteurs principaux :
- Les parcours envisagés : en ville uniquement, en zone rurale, en zone péri-urbaine avec voie rapide ou autoroute, en montagne : donc la vitesse nécessaire et la catégorie du véhicule (50, 125…)
- En solo ou bien en duo, et la situation géographique (relief, montagne, température externe), usage saisonnier ou bien toute l’année
- Le trajet journalier et le kilométrage quotidien : pour évaluer l’autonomie nécessaire et donc la capacité nécessaire de la batterie
- Le kilométrage hebdomadaire et votre statut (particulier ou bien entreprise) : pour évaluer le budget d’entretien, votre fiscalité et choisir entre LLD et acquisition
- Les lieux de stationnement habituels : la journée / la nuit afin de disposer d’une prise de recharge et du temps nécessaire.
- Votre sécurité et la capacité du scooter à assurer le meilleur en terme de sécurité en 2 ou 3 roues (tenue de route, freinage, suspension, capacité à rouler sur route pavée, humide, ruelle ou autoroute, équilibre à l’arrêt…)
2. Choisissez bien la catégorie de votre scooter électrique
Les scooters électriques conventionnels sont classés de la même manière que leurs équivalents thermiques, c’est-à-dire en deux catégories principales : 50 et 125.
Un e-scooter est classé dans la catégorie 50 (catégorie administrative L1e) si sa puissance maximale ne dépasse pas 4000 W (4 kilowatts) et si sa vitesse ne dépasse pas 45 km/h. La conduite d’un véhicule de ce type est autorisée sur les voies publiques à partir de l’âge de 14 ans à condition de respecter les conditions prévues dans la réglementation : pour les personnes nées avant le 1er janvier 1988, aucun document n’est exigé. Pour les personnes nées après le 31 décembre 1987 : un permis de conduire AM (ou de tout autre catégorie) ou le Brevet de Sécurité Routière.
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La catégorie 125 (catégorie administrative L3e) regroupe les e-scooters dont la puissance est supérieure à 4000 W et/ou la vitesse maximale dépasse les 45 km/h et dont la puissance maximale n’excède pas 11000 W (11 kilowatts). Les personnes titulaires des permis de conduire A, A3, A2, AL ou A1 ont accès à cette catégorie et également celles du permis de conduire B à la double condition :
- que le conducteur soit titulaire de cette catégorie de permis depuis au moins 2 ans ;
- qu’il ait suivi une formation de 7 heures dispensée par un établissement agréé.
Si votre usage est purement urbain ou bien purement rural et que ne pas dépasser 45 km/h n’est pas un problème pour vous, alors un scooter électrique eccity50 conviendra à votre besoin. Si vous souhaitez rouler à plus de 45 km/h en zone rurale, sur départementale ou bien sur voie rapide alors la catégorie 125 s’impose. Si votre parcours nécessite de passer sur autoroute alors un véhicule du type eccity125+ ou bien eccity model3 (3 roues dont 2 motorisées à l’arrière) dépassant les 100 km/h va plutôt s’imposer.
3. Motorisation : optez pour l’efficacité
Les scooters électriques classés dans la catégorie 50 ont généralement une puissance comprise entre 1 et 4 kilowatts. Pour une utilisation extra-urbaine, il faut opter pour un scooter électrique de la catégorie 125 cc disposant d’une puissance et d’un couple conséquents. Un moteur dont la puissance est comprise entre 6 kilowatts et 11 kilowatts sera nécessaire.
Les scooters 50 et 125 sont généralement dotés d’un moteur électrique brushless intégré dans la roue arrière. De tels moteurs, sans courroie ou chaine de transmission, représentent un bon choix car ils ne nécessitent aucun entretien spécifique et le changement de pneumatique est très facile. Certaines marques revendiquent une provenance d’Allemagne du moteur électrique. Alors qu’en réalité la provenance est Chinoise comme 99% des moteurs roues.
En revanche, la conception du « power train » (système moteur-contrôleur-batterie) est importante. Car si un seul des éléments ou des réglages du power train n’est pas correctement dimensionné ou se dérègle, alors votre scooter ne sera pas en mesure de monter certaines cotes, pourra s’essouffler en été, sur-consommer de l’énergie ou présenter des coupures de courant intempestives. Optez donc pour une conception équilibrée du véhicule avec une ingénierie européenne car les besoins en terme de vitesse, donc de freinage, de tenue de route, de fiabilité et de dimensionnements d’un véhicule ne sont pas les mêmes d’un continent à l’autre.
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Par ailleurs, si vous préférez opter pour un véhicule d’une puissance supérieure à la catégorie 125 alors un moteur central et un système de transmission associé sera conseillé. Une telle motorisation nécessite plus d’entretien et de maintenance (et donc plus de frais associés).
4. Batterie : technologie, origine et capacité
Quasiment tous les nouveaux scooters électriques sont dotés de la technologie de batterie Lithium-ion (Li-ion). Cette technologie est privilégiée aux technologies précédentes notamment le plomb-acide, le nickel cadmium (NiCd), et le nickel hydrure métallique (Ni-MH), car elle offre une plus grande densité énergétique et permet de réduire le poids et l’encombrement de la batterie.
Le nombre de cycles de charges, donc la longévité, est des plus élevé pour une batterie Li-Ion (environ 500 cycles) et il est le même pour chaque constructeur de cellules de cette technologie. Un organe des plus importants sur l’e-scooter est le système de gestion électronique appelé BMS (Battery Management System) ainsi qu’au processus de charge. En effet le BMS est le maître d’orchestre de la charge de la batterie et il protège votre pack batterie contre de mauvais usages qui pourraient lui nuire : usage et/ou charge par températures élevées ou très basses, charge en tension trop élevée, décharge en tension trop basse, court-circuit, consommation pendant l’hivernage etc.
Le BMS est donc l’organe électronique qui sécurise votre véhicule électrique et votre batterie contre le vieillissement prématuré, l’incendie lors d’usages inadéquates. Par exemple, un BMS mal conçu pourra consommer l’énergie d’une batterie en quelques semaines même chargée, et la mener en fin de vie très rapidement. C’est pourquoi nous vous recommandons de sélectionner un BMS d’origine européenne, pensé et développé selon les règles de sécurité et les normes les plus strictes. Mettez votre confiance en un bureau d’études expert et un service après-vente de proximité en France car vous pourrez ainsi bénéficier des mises à jour de ces organes programmés.
Par ailleurs, comprendre les contraintes liées aux batteries et à la technologie Li-Ion permet de comprendre pourquoi les grands constructeurs de véhicules ont du mal à se diriger vers l’électrique. Ce sont des contraintes liées à la technologie Lithium Ion et la sécurité de son transport. Les industriels du Lithium Ion comparent souvent cette cellule à un aliment frais : c’est un produit qui vieillit dans le temps et qui s’endommage s’il n’est pas conservé dans de bonnes conditions. Il va perdre ses vitamines.
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Il est couramment entendu que :
- 4 kWh d’énergie sont nécessaires pour parcourir 100 km en scooter électrique 50 ;
- 5 kWh d’énergie sont nécessaires pour parcourir 100 km en scooter électrique 125 ;
- 6 kWh d’énergie sont nécessaires pour parcourir 100 km en trois-roues électrique 125.
En fonction de votre parcours quotidien, vous pourrez alors sélectionner votre capacité batterie (en kWh) par une simple règle de 3. Par exemple en scooter 50, une batterie de 1 kWh vous permettra de parcourir environ 25km. Fuyez les marques qui vous annoncent une autonomie fabuleuse bien au-delà des véritables capacités physiques des batteries.
5. Contrôleur et gestion électronique
La qualité du contrôleur électronique conditionne la façon dont cette énergie est délivrée au moteur. Et surtout : lorsque la batterie descend en dessous d’un certain seuil de charge, la plupart des contrôleurs réduisent automatiquement les performances pour protéger les cellules. La puissance nominale plutôt que la puissance crête est la référence pertinente pour comparer deux modèles. La puissance en crête est un pic temporaire, atteignable quelques secondes lors d’une accélération franche, mais non tenable sur la durée.
6. Équipements de sécurité : freinage, roues et éclairage
Lors de l’achat d’un scooter électrique, il faut porter une attention particulière aux dispositifs de sécurité. Optez de préférence pour des freins hydrauliques à disque à l’avant et à l’arrière avec fonction CBS (Combined Brake System). Cette fonction réglementaire est obligatoirement de série en Europe sur le 125, mais ne l’est pas sur le 50.
Attention à la fausse bonne fonction de récupération d’énergie au freinage : sur des véhicules rapidement conçus elle pourra provoquer un vieillissement prématuré des cellules Li-Ion pour très peu de gain en autonomie. Il est également important de prendre en considération les dimensions des roues, notamment si vous envisagez de rouler sur des routes extra-urbaines. Un scooter conventionnel équipé de roues de 13 pouces vous permettra le meilleur équilibre entre maniabilité (petite roue) et tenue de route à vitesse plus élevée et franchissement d’obstacles (grande roue).
Enfin il est primordial d’adopter les meilleurs pneumatiques du marché. Le pneu est le dernier organe de sécurité vous reliant à la chaussée, des pneus de qualité provenant d’un grand constructeur reconnu (en ce domaine le pneu Michelin CityGrip est un exemple incontournable) permettent de sécuriser votre tenue de route. Evitez les marques inconnues et non testées de pneus livrés sur les véhicules asiatiques. Sans oublier bien évidemment le système d’éclairage qui doit être assez performant et réglable pour vous permettre de conduire en toute sécurité même de nuit.
7. Qualité de fabrication et assemblage
La qualité de construction du cadre est un élément important que vous devez prendre en considération lors de l’achat d’un e-scooter. Selon les performances recherchées en termes de rigidité et de poids, le cadre peut être fabriqué en alliages d’acier ultrarésistant, en alliages de chrome-molybdène, en alliages d’aluminium ou en matériaux composites. Il convient également de vérifier la qualité de soudage et la qualité de fabrication de la fourche. Les composants électroniques qui sont très sensibles à l’eau doivent être protégés par un revêtement entièrement étanche (niveau IP54 mini).
Certes, le niveau de finition des éléments en plastique et des éléments décoratifs n’influe pas directement sur les performances routières du scooter électrique, mais c’est un détail important pour évaluer le rapport qualité/prix.
8. Bonus écologique et aides à l’achat
Profitez au maximum du bonus écologique pour l’achat ou la location d’un scooter électrique. L’achat d’un scooter électrique vous permet de bénéficier d’un bonus (ou subvention) écologique accordé par l’état depuis le premier janvier 2017. Le montant de la subvention varie selon la puissance du moteur.
Aide à l’acquisition ou à la location longue durée (au moins 2 ans) pour les véhicules neufs, électriques, sans batterie plomb, d’une puissance supérieure à 3 kW, non cédé dans l’année suivant la 1ère immatriculation ni avant d’avoir parcouru 2000 km : 27% du coût d’acquisition dans la limite de 900 €. La bonne nouvelle c’est que le bonus versé par l’état peut être cumulé avec la prime à la conversion (prime à la casse) et avec les autres subventions accordées par les collectivités locales.
Pour bénéficier du bonus écologique, l’e-scooter doit remplir les conditions suivantes :
- Il doit être animé par un moteur électrique
- Il doit être acheté neuf ou loué pour une durée d’au moins 2 ans, ou dans le cadre d’un contrat de location avec option d’achat
- Il doit être immatriculé en France
- Il ne doit pas être vendu dans l’année qui suit sa première immatriculation ou avant d’avoir atteint un kilométrage de 2000 km
- Il ne doit pas être équipé d’une batterie au plomb.
9. Autonomie réelle et exemples de modèles
L’autonomie d’un scooter électrique varie selon la capacité de la batterie, le style de conduite et le type de parcours. Les modèles récents permettent de parcourir plusieurs dizaines, voire plus de 100 kilomètres avec une seule charge. L’autonomie réelle varie de 70 à 120 km selon le modèle, le style de conduite et les conditions météorologiques.
Exemples de modèles et données d’autonomie :
| Modèle | Catégorie | Puissance / Vitesse | Autonomie |
|---|---|---|---|
| Segway E300SE | 125 | équivalent 125, jusqu’à 105 km/h | autonomie variable (2 batteries amovibles) |
| Silence S01 Plus | 125 | 7,5 kW, 120 km/h | jusqu’à 130 km (batterie 5,6 kWh) |
| Pink Fly | maxi scooter 125 | rapide, 130 km/h | +20% d’autonomie (phase 3) |
| Askoll NGS3 | 125 | - | - |
| Dimentro DM-E1 | 50 | - | 65 km |
Autres repères d’autonomie courants : 4 kWh pour 100 km (50cc), 5 kWh pour 100 km (125cc), 6 kWh pour 100 km en trois-roues 125.
10. Utilisation, recharge et entretien
La recharge est simple : à domicile sur une prise standard, au travail ou via une batterie amovible rechargeable partout. Tous les scooters électriques sont compatibles avec les prises domestiques classiques. Vous ne risquez donc pas de faire sauter les plombs. Cependant, la puissance délivrée est limitée et le temps de recharge peut être long. Les plus pressés d'entre vous devront pour leur part opter pour un modèle doté d'une prise type 2, qui accepte une puissance de plus élevée sur une borne de recharge.
En l'absence de pièces d'usure autres que les pneus et les plaquettes de frein, mais aussi de fluides à changer, le scooter électrique est beaucoup moins contraignant en matière d'entretien. Les moteurs électriques sont généralement très robustes, raison d'ailleurs pour laquelle les constructeurs n'hésitent pas à offrir plusieurs années de garantie. La principale interrogation concerne donc la longévité de la batterie de traction mais là encore, la garantie permet de voir venir.
Que ce soit un véhicule thermique ou électrique, l’entretien est indispensable pour préserver l’état optimal du scooter. N’oubliez pas de procéder à la révision de votre véhicule au garage dès les 1000 premiers kilomètres et ensuite, tous les 4000 à 7000 kilomètres. Nos modèles reposent aujourd’hui dans une grande majorité sur une technologie lithium. Actuellement, les batteries lithium-ion sont les plus fiables sur le marché.
Aspects pratiques et légaux
La cylindrée du véhicule qui doit être immatriculé et assuré au minimum en responsabilité civile, ne doit pas dépasser 50 cm3 (soit moins de 4 kW) avec une vitesse maximale de 45 km/h pour la catégorie L1e. Les scooters électriques équivalent 125 cm³ (catégorie L3e) nécessitent le permis A1 ou le permis B accompagné de la formation de 7 heures. Tout scooter électrique circulant sur voie publique doit être immatriculé, assuré et équipé du matériel obligatoire : rétroviseurs homologués, éclairage conforme, avertisseur sonore.
Un 50cc électrique peut être conduit dès 14 ans avec le permis AM. Les personnes nées avant 1988 peuvent le conduire sans permis. Un scooter électrique équivalent 125 est accessible à partir de 16 ans avec le permis moto ou bien avec le permis B+ 7h de formation.
Quelques modèles remarquables cités
- Segway E300SE - 125 équivalent, connecté, jusqu’à 105 km/h, ABS, Traction Control.
- Silence S01 Plus - 7,5 kW, batterie amovible trolley, 120 km/h, autonomie jusqu’à 130 km.
- Pink Fly - maxi scooter français, +20% autonomie, 130 km/h.
- Honda CUV e: - deux batteries amovibles, moteur 6 kW, vitesse de pointe limitée à 90 km/h.
- Askoll, Super Soco, Yadea, Horwin - gammes variées pour usages urbains, périurbains et livraisons.
FAQ synthétique
- Quelle autonomie et quelle batterie pour ce scooter ? Batterie 48 V - 20 Ah offrant une autonomie allant jusqu'à 40 km après une charge complète.
- Quelle est la motorisation et quelle vitesse atteint-il ? Moteur 500 W - 48 V sans balai (brushless), avec une vitesse maximale de 24 km/h (exemple modèle spécifique cité).
- Comment se recharge la batterie d’un scooter électrique ? Vous pouvez brancher directement votre scooter à une prise courant, ou bien détacher la batterie pour qu’elle recharge directement chez vous.
- Quel permis pour conduire ? Pour 50cc : 14 ans et permis AM ; pour 125cc : permis A1 ou B + formation de 7h.
- Combien coûte une recharge ? Une recharge complète coûte en général entre 0,50 € et 1,50 €, selon la batterie et le tarif électrique.
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Pour conclure, le scooter électrique s’impose aujourd’hui comme une solution de mobilité moderne, économique et responsable. En ville comme en périphérie, il répond aux enjeux actuels de déplacement : réduction des émissions, baisse des coûts d’utilisation et accès facilité aux zones à faibles émissions (ZFE). Le choix du modèle doit s’appuyer sur votre usage, la catégorie adaptée, la qualité du powertrain, la batterie et le BMS, ainsi que sur les équipements de sécurité et la qualité de fabrication.
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