Les Finances du PSG : Entre Ambitions Réduites et Défis Économiques

Le Paris Saint-Germain (PSG), sous l'égide de Qatar Sports Investments (QSI) depuis 2011, a connu une transformation spectaculaire. Cependant, des signes récents indiquent un changement de stratégie, avec une réduction des investissements et une approche plus mesurée des dépenses. Cet article explore en détail les finances du PSG, en examinant les sources de financement, les défis économiques et les perspectives d'avenir du club.

Le PSG est devenu la 5e puissance du football européen

Réduction des Ambitions et Investissements

«Rêver moins grand». Ce matin, L’Equipe n’y allait pas par quatre chemins dans son édition. Le quotidien sportif ouvrait son dossier sur les ambitions réduites du PSG, notamment en raison d’investissements moins intenses du Qatar, aussi bien sur le plan financier qu’humain ou encore sur le plan stratégique du développement du pays. La vente l’an dernier de 12,5 % des parts du club au fonds d’investissement américain Arctos Sports Partners va d’ailleurs dans ce sens. L’état du golfe ne se désengage pas, mais il réduit la voilure et n’entend plus assumer seul le financement du club.

La direction incarnée par QSI a stoppé net la stratégie de recruter des stars à prix d’or. Après Ibrahimovic, Thiago Silva, Cavani, Di Maria, Neymar, Mbappé et Messi, il n’y a désormais plus aucun grand nom dans l’effectif. Luis Enrique se débrouille avec des joueurs moins renommés, plus jeunes également.

Le succès commercial des Franciliens s’en ressent aussi. Les boutiques ne font plus autant recettes que les années précédentes et certains sièges réservés aux sponsors au Parc des Princes sont maintenant vides.

D’après L’Equipe, Doha ne réfléchit pas à une vente, mais si une offre intéressante lui parvenait, elle serait étudiée de près. De son côté, Nasser Al-Khelaïfi, aux manettes depuis l’arrivée de Qatar Sport Investments à l’été 2011, dirige toujours les opérations. Quelques-uns de ses collaborateurs ont tout de même remarqué un certain détachement depuis plusieurs mois maintenant. Ses diverses casquettes comme président de beIN Sports et de l’ECA mais aussi son siège au comité exécutif de l’UEFA, son rôle auprès de la FIFA pour imposer la Coupe du monde des clubs, l’obligent à regarder le PSG de plus loin.

Lire aussi: Amour et Résistance : "Je Te Fume, Je Te Finance"

Un porte-parole affirme même que l’inauguration du tout nouveau centre d’entraînement est la preuve d’un intérêt toujours vivace des investisseurs. Toutes ces informations sont revenues aux oreilles de QSI et ça ne plaît pas du tout. «C’est complètement faux, le même journal écrit les mêmes bêtises semaine après semaine.

PSG - Real Madrid : Kylian Mbappé est-il l'enjeu principal de cette confrontation ?

Analyse des Comptes et Transparence Financière

Nos experts se sont penchés sur les comptes des clubs français et sur leurs perspectives économiques. Les "comptes opaques et creux" évoqués dans la Gazette 85 sont du moins faciles à trouver puisque téléchargeables en PDF sur le site de la Ligue. Une fois cette étape passée, l’internaute peut chercher des comparaisons internationales… Mais il ne trouvera rien sur le site de la FIFA ni sur celui de l'UEFA.

Dans les autres grands pays de foot, les clubs riches présentent des données plus ou moins fiables et souvent habillées de marketing esthétisant. Dans les ligues, les ministères, il faut commander des ouvrages ou entamer un dialogue par courrier pour avoir accès aux infos. Les Italiens détaillent une réelle analyse chiffrée, graphiques à l’appui, qui va au-delà de la simple paraphrase de tableau. Un axe intéressant, absent en France, retrace même l’effet économique de l’accession / relégation. Cependant, ces données restent bien cachées sur le site du Calcio, et il faut quelque temps pour trouver un "rapporto sul calcio italiano Stagione" 2000/2001.

Le plus simple pour y avoir accès reste de s’inscrire directement à l’e-librairie de Deloitte Touche Tohmatsu, cabinet d’expert qui effectua ce travail. Côté français, on manie le paradoxe. L’analyse existe dans le numéro du magazine de la Ligue précédant la parution des bilans. Les dirigeants français avaient convoqué un spécialiste qui dissertait sur le modèle économique du foot national. Ce bel effort d’analyse n’est pas renouvelé dans une présentation statistique sobre à l’excès.

Le CA de la ligue ne s’est fendu que d’un communiqué de style gouvernemental: tout va mal, mais tout ira mieux grâce aux réformes engagées. Illustration par l’exemple avec cette phrase superbement paradoxale: "[il] n’y a pas eu dégradation du déficit global mais la vigilance s’impose plus que jamais".

Lire aussi: Créer un CV Finance et Comptabilité

Assez peu lisible, le rapport de la LFP commence par constater des modifications de cadre juridique. Constat intéressant, mais obscur pour le lecteur non initié. On apprend que l’EA de Guingamp est une SAEMS, l’AC Ajaccio une EUSRL, l’AJ Auxerre une SAOS et la grande majorité sont des SASP! Mais ça change quoi? Dans une introduction rapide, la Ligue signale que le passage de la majorité des clubs en SASP permet l’accroissement des fonds propres… bonne nouvelle?

En fait, il ne s’agit que d’un transfert puisque, cumulés aux comptes courants des clubs, la masse de passif constituée par les ressources propres a diminué. Bien sûr, cette augmentation de capitaux signifie un investissement plus massif et de moins courte durée. À l'arrivée, le cumul de ressources propres des clubs a pourtant diminué de 7%. En vrai français, ça donne quoi? La modification de statut juridique engendre une augmentation des fonds propres (interprétation de la Ligue qu’on ne peut contester).

D’autres fausses joies se lisent dans le résultat d’exploitation. Quand M. Thiriez se félicitait du tassement du déficit des clubs, il ne regardait que le montant final (balance des transferts incluse). La situation s’est pourtant dégradée, le déficit d’exploitation représentait la saison passée 15% des recettes d’exploitation des clubs, taux record. Toutefois, le déficit d’exploitation de 97M€ n’est pas si catastrophique que ça au regard de celui du Calcio qui avait atteint un record de 113M€ en 2001 (11% des recettes d’exploitation).

Défis Financiers et Solutions Proposées

Comment expliquer la dégradation financière du football français? Les recettes des clubs ont augmenté de 6% en 3 ans, cela permet aux clubs français d’avoir le même niveau de recettes que les clubs italiens… il y a 5 ans. À titre de comparaison, la croissance des recettes des clubs italiens a été de 77% en 4 ans. Dans le même temps, les charges de fonctionnement ont réalisé un bond de 30%.

Bien sûr, une inflation de 38% en 3 ans des salaires ne se digère pasfacilement. Mais il y a aussi des augmentations-records plus surprenantes: "services extérieurs", +64%, "autres charges", +51%. La belle astuce comptable, c’est que les clubs amortissent les chocs des transferts sur trois ans, ce qui évite des catastrophes à court terme. Cela n’empêche pas la Ligue d’affirmer que cette année, le solde des transferts des clubs a été positif.

Lire aussi: Tout sur les métiers de la finance

En effet, ce qui rend la situation si précaire, c'est la pérennité d’un mal récurrent du football français: des résultats faibles qui n’attirent pas suffisamment public et sponsors. En comparant les revenus italiens et français et en exceptant les "autres produits" qui doivent inclurent les subventions, on s’aperçoit que les ressources des clubs italiens atteignent quasiment le double de celles des clubs français.

Le Centre de Droit et d’Economie du Sport va plus loin en estimant que les carences en recettes liées au public justifient l’essentiel des écarts. Si le poids relatif du public baisse structurellement dans la répartition des recettes du foot (16% en 2000 contre 81% il y a 30 ans), les clubs français sont doublement pénalisés. Alors qu’en Angleterre la moyenne par match était de plus de 30.000 spectateurs en 2000, elle stagnait à 22.300 en France. Outre ce nombre qui demeure le plus faible des cinq gros championnats européens, la France pratique une politique tarifaire plus démocratique, ce qui implique un public très peu rémunérateur. En Espagne alors que la moyenne n’est supérieure que de 56 supporters / match, ce sont 50M€ qui vont dans les caisses.

La relative stabilité des cinq clubs qui font le championnat italien constitue un autre élément majeur. Ce sont toujours les mêmes qui dominent le championnat et souvent l’Europe. La situation financière désastreuse en 2001 du football italien provenait intégralement de ce groupe de tête qui maintient une culture du déficit depuis presque quatre ans… Le foot italien a tendance à ne pas sombrer dans l’apocalypse financière grâce à ses clubs moyens et petits clubs.

En France, la situation est beaucoup moins figée. Dans le club des quatre gros que la Ligue distingue, il y avait en 2000 Monaco, Lyon, Paris et Marseille. Ce groupe était suivi d’un autre composé d’outsiders récurrents qui se disputent régulièrement une place dans le quatuor au gré de qualifications européennes plus ou moins régulières: Bordeaux, Lens, Nantes… et Rennes qui n’est là que par la grâce du mécénat. Conséquence de tout cela, les situations se dégradent structurellement plus en France qu’en Italie. Sur les huit des de ces premiers groupes, seuls deux clubs ont régulièrement des résultats à la hauteur des investissements gargantuesques réalisés.

En fait, comme le résume parfaitement la Ligue, le déficit global du foot français s’atténue et seuls six clubs sont déficitaires en 2002. Les clubs de la Ligue 2 connaissent aussi des situations apparemment plus tranquilles. La croissance des fonds propres s’est même conjuguée avec une augmentation des comptes courants d’associés. Les droits TV représentent un poids plus faible dans les recettes en 2001 qu’en 2000 ce qui tendrait à établir une meilleure autonomie financière des clubs face au risque financier lié à la situation économique de Canal+… Mais, la situation est aussi structurellement plus précaire car les salaires représentent plus de 80% des recettes… Comment font-ils?

En quelques mots, il parle de pérenniser les ressources non dépendantes des résultats, en jouant sur l’image des clubs, la manière de gérer leur "marques" (stratégie développée par Jean-Michel Aulas) et en diversifiant les sources de revenus (accès au droit à l’image des joueurs, développement des structures extra-sportives: patrimoine immobilier pour avoir un "matelas" afin de parer aux cycles difficiles - stratégie d’Auxerre). Sur le thème des droits de télévision, le spécialiste concède qu’une solution devra être trouvée pour répondre aux souhaits des grands clubs (1).

L’auteur reconnaît que le système actuel est la meilleure garantie de solidarité entre les clubs. En fait, il admet le caractère politiquement inéluctable de la réforme des droits télés, mais indique que la répartition égalitaire ainsi démolie devra laisser place à d’autres mécanismes de solidarité indispensables à la survie du système français. Quels que soient les dispositifs adoptés, la Ligue 1 ne peut se passer du réservoir de joueurs mis à disposition par les petits clubs. Supprimer la solidarité financière, c’est remettre en cause l’existence même de ces flux indispensables et affaiblir durablement la qualité du foot français.

L’analyse de Bolotny va plus loin. Coter les clubs en bourse, c’est ajouter un lien supplémentaire entre résultat et situation financière. Ce serait d’autant plus dangereux que ce lien jouerait sur la valeur du capital. En cas de saison catastrophique, c’est le montant du passif du club qui se trouverait majoré, impliquant une diminution de la valeur de l’actif (vente de patrimoine) et / ou une hausse immédiate de l’endettement du club.

Pour combler le déficit d’exploitation de 97M€, il faudrait diminuer ces charges de 68%. Autre hypothèse à déficit constant, à quoi pourrait servir une diminution de 50% des charges fiscales et sociales? "Réduire l’écart de compétitivité" nous dit-on. Soyons sérieux une seconde: avec 70M€, cela donne 3,9 M€ de plus à chaque club de L1.

Parmi les pistes plus séduisantes, Bolotny évoque à la fois un système de salary cap (plafonnement des salaires qui existe dans la NBA), la création d’un contrôle de gestion européen et l’application effective des dispositions de la réforme des transferts destinées à protéger les clubs formateurs. Une dernière piste non explorée par l’auteur peut être suggérée. Le passage des Ligues 1 et 2 à 16 clubs et la suppression de la Coupe de la ligue permettraient de répartir une manne financière plus importante sur moins de clubs.

Le Qatar valorise son investissement au Paris Saint-Germain. Qatar Sports Investments (QSI) et Arctos Partners ont annoncé jeudi dans un communiqué «un accord de partenariat et d’investissement stratégique» qui verra le fonds d’investissement acquérir une participation minoritaire au capital du PSG. Les conditions financières de la transaction ne sont pas publiques, mais des sources concordantes évoquent une participation de 12,5%, qui valoriserait le club de football et ses autres franchises sportives à 4,25 milliards d’euros.

«L’investissement d’Arctos servira à développer les opérations du PSG et à soutenir les initiatives immobilières stratégiques du club, notamment celles liées à son stade et aux futures phases de développement du centre d’entraînement du PSG à Poissy, en banlieue parisienne», précise le communiqué.

Nasser Al-Khelaïfi, le président du PSG

Analyse de Performance et Stratégies d'Investissement

Arctos Capital, basé à New York et à Dallas, s’est fait une spécialité d’investir dans le sport, un domaine qui suscite l’intérêt croissant du private equity. Il a également développé une activité de conseil et de financement pour épauler les gestionnaires alternatifs, Arctos Keystone. Le groupe compte deux co-fondateurs : Ian Charles, passé par le spécialiste du private equity secondaire Cogent et le fonds Landmark Partners, et David O’Connor, ancien patron de l’agence Creative Artists Agency et du Madison Square Garden.

Arctos a notamment pris en novembre une participation minoritaire dans l'écurie de Formule 1 d’Aston Martin. Il détient aussi des parts dans des équipes américaines de basket, de baseball ou de hockey sur glace, comme les Giants, les Dodgers et les Golden State Warriors. Créé en 2019, le fonds ne communique pas ses encours sous gestion. Il s’est fait une spécialité de racheter les parts d’investisseurs minoritaires, nombreux dans les franchises sportives, avec une stratégie de growth capital, et propose de l’analyse de données, baptisée Arctos Insight, aux décideurs de ces clubs, pour développer l’activité.

Ian Charles, dans un podcast publié en juin par le cabinet Bain Capital, expliquait de quelle manière il appliquait au sport les méthodes d’analyse développées pour le private equity. «La première partie de ma carrière a consisté à travailler avec des gens très intelligents pour commercialiser du diagnostic de performance, d’alpha, auprès des general partners [les gérants du private equity, ndlr].

Nous avons développé un outil très similaire de diagnostic d’alpha pour aider les propriétaires de clubs de sport à identifier, de manière mathématiquement vérifiable, les points d’excellence dans leur gestion. Si vous parvenez à isoler ces éléments d’excellence pour l’exécution de la gestion d’un business sportif, comme on peut le faire pour l’exécution d’une stratégie d’investissement en actifs illiquides, vous gagnez», expliquait-il.

Revenus et Positionnement du PSG

Sous l'égide des qataris, le PSG est devenu la cinquième puissance du football européen, avec 654 millions d’euros de revenus sur l’année 2022, selon l'étude annuelle Football Money League de Deloitte, publiée en janvier 2023. QSI avait racheté le club en 2011 pour 70 millions d’euros, mais aurait investi depuis environ 1,5 milliard d’euros pour recruter des stars à prix d’or et moderniser les infrastructures du club. Ces investissements ont assis la suprématie du club parisien sur le football français, sans se concrétiser à l'échelle de la Champions League.

En ce début d’année 2024, les médias du monde entier n’ont qu’un seul nom à la bouche : celui de Kylian Mbappé. Officiellement, le Français, en fin de contrat en juin au PSG, peut discuter avec le club de son choix depuis le 1er janvier. Le Real Madrid et Liverpool ne vont d’ailleurs pas se priver. Les deux cadors européens rêvent de mettre la main sur le capitaine des Bleus. Mais comme expliqué à plusieurs reprises, les Franciliens espèrent encore et toujours le convaincre de rester. D’ailleurs, ils veulent mettre toutes les chances de leur côté en blindant aussi son frère Ethan. Cela aura forcément une importance pour KM7, mais ça ne fera pas pencher la balance au moment de faire son choix final.

La Cadena COPE assure d’ailleurs que le club qui lui laissera la possibilité de participer aux Jeux olympiques avec la France aura des chances de l’accueillir cet été. Paris, qui veut avancer main dans la main avec lui, sait ce qui lui reste à faire. Ce n’est pas un secret, il faudra lui offrir des conditions intéressantes financièrement. The Athletic révèle d’ailleurs que les champions de France ont déjà établi un budget en cas de prolongation du Bondynois. Les sources interrogées par le média britannique précisent d’ailleurs que les Franciliens payeraient moins cher que lors de sa dernière prolongation en 2022.

Impact du Départ de Kylian Mbappé

Mais en cas de départ de Kylian Mbappé cet été 2024, le PSG ne serait pas totalement perdant. Cette saison 2023-24, le club de la capitale va débourser 178 millions d’euros au total pour sa superstar selon Le Monde. Si le joueur né en 98 quitte Paris cet été, l’écurie présidée par Nasser Al-Khelaïfi risque de faire des économies colossales. Ce mardi, The Athletic assure que le PSG économiserait 40 M€ par an rien qu’avec son salaire.

En effet, il touche près de 72 M€ bruts par an du côté du PSG (56 M€ nets). Forbes a d’ailleurs précisé qu’en plus de son salaire, il touche 19 M€ de revenus extra sportifs, liés à ses contrats. Outre ses émoluments, le Français devait toucher d’autres primes. En effet, il a fait une croix sur près de 200 M€ en ne prolongeant pas. Outre son salaire brut, qui devait passer à 75 M€ en 2024-25, son contrat prévoyait une prime à la signature de 60 M€ brut, une autre prime de fidélité de 55 M€ payable en deux fois et un bonus de 9,5 M€.

Puissant financièrement, le PSG a encore plusieurs atouts dans sa manche. L’argent en est un. Le Real Madrid, qui ne veut pas bouleverser l’équilibre de son vestiaire en offrant un gros salaire à KM7, doit négocier avec lui. Surtout que d’autres joueurs, comme Jude Bellingham, ont accepté de baisser leur salaire pour signer à Madrid. Récemment, El Chiringuito évoquait un salaire de 35 M€ par an pour KM7, avec une prime à la signature. Plusieurs montants ont filtré dans la presse. Les médias ibériques ont parlé de 100, 130 et même 180 M€ pour le Bondynois.

Si un départ permettrait d’alléger la masse salariale, le PSG perdrait gros en ce qui concerne les revenus publicitaires et le sponsoring. Le club a d’ailleurs déjà été impacté après les départs de Neymar et Lionel Messi.

Tableau Récapitulatif des Données Financières Clés du PSG

Indicateur Financier Montant (en millions d'euros)
Revenus en 2022 654
Investissement initial de QSI en 2011 70
Investissements totaux de QSI depuis 2011 1500
Économies annuelles potentielles avec le départ de Mbappé 40
Valorisation du club après l'investissement d'Arctos Partners 4250

balises: #Financ

Articles populaires: