Frédéric Mazzella et Pact Associés : portrait d’un entrepreneur engagé dans la mobilité et l’impact social

Le Vendéen Frédéric Mazzella a été fait chevalier de la Légion d’honneur ce lundi 7 juillet à Paris.

Après avoir reçu l’Ordre national du Mérite en 2016 pour la création de BlaBlaCar, Frédéric Mazzella a été fait chevalier de la Légion d’honneur ce lundi 7 juillet 2025.

Le Vendéen, originaire de Rives-d’Autise, près de Fontenay-le-Comte, a été récompensé pour le succès de ses entreprises dont, Dift, une plateforme de marketing relationnel et solidaire fondée en 2022.

Le Vendéen Frédéric Mazzella a été fait chevalier de la Légion d’honneur ce lundi 7 juillet à Paris.

Le Vendéen Frédéric Mazzella a été fait chevalier de la Légion d’honneur ce lundi 7 juillet à Paris.

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Je suis heureux car cela a rendu tout le monde heureux.

Je reçois des centaines de messages depuis lundi soir.

Son nom ne vous parle peut-être pas, pourtant, Frédéric Mazzella est à l’origine d’une plateforme utilisée par de nombreux usagers de la route.

En 1994, Frédéric Mazzella intègre le conservatoire national supérieur de musique de Paris.

Il pratique le piano.

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Il se dirige ensuite vers une classe prépa scientifique à Henri IV, il rentre à l’ENS puis étudie à Stanford en 1999.

Fin 2003, Frédéric Mazzella se voit contraint de réaliser un trajet en voiture avec sa sœur de 500 kilomètres afin de rejoindre sa famille à Noël, faute de place disponible dans les trains.

Pendant les jours qui suivent, il réfléchit à une solution qui permettrait de trouver les places vides dans les voitures qui réalisent le même trajet que lui.

Il va travailler pendant plus de deux ans avec Nicolas Brusson et Francis Nappez pour créer covoiturage.fr, en 2006.

Le premier service de covoiturage sur mobile, m.covoiturage.fr, est lancé juste après, en 2007.

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Frédéric Mazzella détaille ses mésaventures à Télégramme : « Je voulais rentrer en Vendée pour y passer les fêtes mais je m’y suis pris trop tard, il n’y avait plus de billet de train.

Ma sœur fait un détour pour me prendre en voiture.

En parallèle de l’A10, je vois passer un TGV bondé alors que sur la route, la plupart des voitures circulent quasi à vide.

En parallèle, la même année, Frédéric Mazzella emprunte de l’argent pour réaliser un MBA à l’INSEAD.

S’en suit une période de levées de fonds, avec 600 000€ récoltés en 2009, puis un premier tour de table à plus d’un million, auprès du fonds ISAI, qui, à travers la personne de Pierre Kosciusko-Morizet, avait été séduit par le projet, en 2010, la même année où le site franchit le seuil des 500 000 membres.

Pour s’étendre hors de France, Blablacar décide de réaliser un troisième tour de table en 2012 et récoltera 7,5 millions d’euros.

En 2011, covoiturage.fr change de nom et devient Blablacar pour se lancer à l’international.

La même année, le site fête son premier million de membres et lance la version anglaise de son site.

Les premiers bureaux à l’étranger ouvrent en 2012 à Londres et en Pologne.

En 2013, l’expansion européenne se poursuit avec l’ouverture du service de covoiturage à l’Allemagne notamment.

Aujourd’hui, le site affiche 87 millions de membres dans 22 pays avec notamment la Russie, l’Italie, la Serbie, l’Inde, le Mexique ou encore le Brésil.

Homme d’affaires redoutable, Frédéric Mazzella est plus que le fondateur de Blablacar.

Il a également investi dans de très nombreuses entreprises ces dernières années.

Il possède ainsi des parts dans Le Slip Français, Zenpark, Shapr, onoff.

Aujourd’hui, l’entrepreneur met à profit tout son savoir-faire et son talent pour flairer les bons filons pour l’émission Qui veut être mon associé ? sur M6.

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Le 22 avril 2021, Blablacar avait annoncé une levée de fonds de 115 millions de dollars pour financer le développement de ses nouveaux services.

Son objectif ? Se digitaliser encore plus le marché du bus hors d’Europe.

« La crise a rebattu les cartes dans le jeu de la mobilité, et nous voyons des opportunités intéressantes pour accélérer notre ambition de développer notre offre multimodale.

La levée de fonds, qui s’ajoute à un bilan financier déjà solide, nous permettra de mener une stratégie offensive alors que nous sortons renforcés de cette année de crise sans précédent.

Blablacar compte aujourd’hui 100 millions de covoitureurs dans le monde.

La startup s’est imposé comme une évidence dans le quotidien des voyageurs.

Dans son livre, mission Blablacar, Frédéric Mazzella dévoile les coulisses de sa success story made in France.

Il dévoile également les difficultés ainsi que les joies de l’entrepreneuriat.

Frédéric Mazzella explique au Télégramme : « Je voulais à la fois répondre aux centaines de jeunes pousses qui me demandent conseil pour lancer leur boîte, et montrer l’envers du décor.

Après Qui veut être mon associé ?, Frédéric Mazzella fait son retour à la télévision avec La Mission, une émission de 10 épisodes diffusées sur BFM Business.

L’objectif ? Cette émission dévoile le quotidien de Frédéric Mazzella dans la construction de son nouveau projet entrepreneurial.

Le nouveau projet qui est au coeur de l’émission La Mission de Frédéric Mazzella, c’est Captain Cause.

Avec Captain Cause, Frédéric Mazzella entend mettre en relation les entreprises et les associations qui mènent des projets à impact.

« Je ne pensais pas « retomber amoureux » d’un projet entrepreneurial.

C’est devant les défis sociétaux actuels que j’ai décidé de reprendre le chemin de l’entrepreneuriat.

Sur environ 1.000 candidatures par an, l’accélérateur parisien 50 Partners ne retient que 6 à 10 projets, des start-up ayant des équipes solides et une activité en forte croissance.

La sélection est donc très rude pour bénéficier du soutien opérationnel de Frédéric Mazzella (Blablacar) ou Thierry Petit (Showroomprivé) pour ne citer qu’eux.

En échange, la start-up doit laisser 6% de son capital à 50 Partners dont 1% à un entrepreneur parrain.

Pas de durée limitée pour cet accompagnement haut de gamme prévoyant des rendez-vous avec les associés de l’accélérateur selon ses besoins.

Une aide très ciblée.

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