Gestion du parc automobile VRU Corail A10 : histoire, caractéristiques, modernisations et déploiements
Les Corail sont, et resteront sans doute, la dernière génération de voitures d'Express et de Rapides mises en service par la SNCF. La construction et la livraison des voitures Corail s'inscrivent dans un objectif de renouvellement massif du matériel ferroviaire à destination des trajets de grandes lignes, dans un contexte de croissance soudaine du transport ferroviaire après un declin causé par la géneralisation de l'automobile après la fin de la guerre suscitant un désir de prendre le train de plus en plus grand chez les français, conséquence du choc pétrolier, mais aussi de l'augmentation de la population par le baby-boom.
Le nom de baptême « Corail », qui s'applique aussi aux trains composés de ces voitures, n’est pas, comme on entend souvent, un mélange de confort et rail, mais viendrait d’une multitude de propositions. Alors pourquoi rassembler toutes ces voitures sous le nom "Corail"? L'approche était avant tout marketing. Les voitures Corail sont imaginées et dessinées par le designer Roger Tallon[2]. Elles sont construites principalement par la Société franco-belge de matériel de chemins de fer (absorbée par Alsthom en 1982), à Raismes, dans le département du Nord.
Contexte européen et filiation technique
D'autres administrations ferroviaires Européennes entament les mêmes démarches et le groupement Eurofima met au point le programme VSE, point de départ à la grande famille des UIC Z. Cette famille est courante dans les effectifs des Chemins de fer Allemands, Autrichiens, Belges, Suisses ou Italiens. La plupart des réseaux européens ont acquis du matériel identique aux voitures Corail (Portugal, Roumanie) ou inspiré d’elles (Suisse, Autriche, etc.).
Les VSE de l'Eurofima sont issues d’une commande groupée de six compagnies européennes (française, allemande, belge, suisse, italienne, et autrichienne) afin d’offrir un matériel commun aux trains internationaux. À l’origine, elles devaient porter une livrée commune orange (C1) ; celles de la SNCF ont rapidement été repeintes en livrée Corail. La SNCF reçut cent VSE uniquement en version « première classe » (A9u) ; elles figurent parmi les véhicules les plus confortables en circulation. Elles se distinguent des Corail Vu par leurs portes louvoyantes, coulissantes Faiveley et par les raidisseurs de la toiture qui ne descendent pas aussi bas que ceux des Corail.
Mise en service et montée en charge
En juin 1975, les trains Paris Austerlitz - Bordeaux-Saint-Jean furent les tout premiers trains grandes lignes à être assurés par des voitures Corail, en France[3]. Et furent progressivement déployés tout d'abord sur les principaux axes de grandes lignes au départ reliant Paris aux principales villes françaises, comme Bordeaux, Toulouse, Montpellier, Lyon, Marseille, Nice, Strasbourg, Lille, Brest, Nantes, avant de se généraliser sur quasiment tous les grands axes « classiques », y compris des villes petites et moyennes.
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Elles se caractérisent par la généralisation de la climatisation, leurs qualités de confort, de suspension et d’insonorisation, ainsi que de roulement (équipement d'anti-enrayeurs sur toutes les voitures et aptitude aux 160 km/h et 200 km/h). La livraison de voitures aptes à 200km/h, permit également de créer de nouveaux Rapides qui venaient titiller les TEE. Ces voitures assurèrent un service de qualité sur les grands axes.
Standardisation UIC et commandes massives
Elle commande alors massivement des VTU. Le nombre de voitures construites et la cadence, jamais vue auparavant, de leurs mises en service. Un nombre plus modeste de voitures inox destinées aux TEE (Trans Europ Express) dotées de la climatisation et aptes à 160 km/h. Ou métalliques qui datent d'avant la création de la SNCF.
À l'origine destinées aux trains des grandes lignes, plusieurs exemplaires ont également été affectés aux services de TER. Leur arrivée a permis d'éliminer, par décalage, les voitures héritées des anciennes compagnies (Nord, Est, Midi, Ouest, PLM), jusqu'au milieu des années 1980, voitures remplacées par les UIC et USI.
Concurrence du TGV et réaffectations
Alors qu'à l'origine, elles assuraient toutes les liaisons à longue distance de la SNCF, leur périmètre d'utilisation se restreint et leurs parcours se réduisent avec le développement des TGV. Sur le Sud-Est, la montée en charge du TGV prive toutefois le matériel classique de relations importantes dès le début des années 1980. L'apogée des grands Rapides en Corail s'achève dans les années 1990. Ouvertures des LGV Paris-Lille et du prolongement de la LGV Sud-Est jusque Valence.
Les voitures devenues surnuméraires du fait du développement du TGV, ont été reversées aux réseaux régionaux (TER) ou à l'exportation. D’autres voitures surnuméraires, rendues libres par le développement du TGV, furent vendues à des conseils régionaux pour être utilisées en TER.
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Design, intérieurs et livrées successives
Leur livrée d'origine, gris clair avec bande des baies gris sombre et portes colorées en orange, tranchait avec le « vert wagon » des générations précédentes. À l'origine, les Corail ont revêtu une livrée blanche avec un bandeau anthracite au niveau des fenêtres et des portes orange. Un bandeau de couleur en lisière du toit indiquait la classe de la voiture (jaune pour la première et vert pour la seconde).
Pendant les années 1990, une nouvelle livrée est appliquée, les voitures deviennent gris béton, le bandeau anthracite subsiste, il est souligné par une bande blanche sur toute sa longueur et les portes (dorénavant similaire au TGV) sont de deux couleurs (vert pour la seconde, rouge pour la première). L'intérieur est aménagé sur le même principe que les TGV, fauteuils tissus noirs et gris avec moquettes et rideaux rouges en première, sièges tissus gris et verts avec rideaux verts et moquette grise en seconde). Une variante Corail+ est proposée à la fin des années 1990 proposant une peinture des portes différentes (continuation du gris béton et de la bande blanche sur le bas de porte et conservation de la couleur liée à la classe sur le haut).
Au début des années 2000, une partie du parc, circulant entre Paris - Strasbourg, Paris - Clermont-Ferrand, Paris - Limoges - Toulouse - Cerbère, ainsi qu'entre Bordeaux - Toulouse - Marseille - Nice, est totalement rénovée. Il s'agit de la livrée Téoz. La livrée extérieure devient jaune pour la première, bleue pour la seconde et verte pour la voiture-services. Différentes nuances et des visuels s'ajoutent à cette livrée. L'intérieur est totalement revu : blanc, ivoire et crème pour la première, bleu, blanc et crème pour la seconde. Les compartiments disparaissent comme le couloir central, différentes configurations sont proposées pour les sièges, cassant la linéarité des voitures classiques et donnant un aspect de salon.
Ainsi, la livrée TER générique, gris béton avec une bande bleue en bas de caisse et un logo TER accompagné du logo de la région concernée, se rencontre. À partir de 2007, certaines voitures Corail affectées au service Intercités ont été rénovées. C'est notamment le cas des Corail Basse-Normandie et des Corail Haute-Normandie, qui arborent aujourd'hui une livrée spécifique. Les voitures Basse-Normandie arborent une livrée grise, aux motifs étoilés. Les portes prennent une couleur nouvelle, violette en première classe, verte en seconde. Les aménagements intérieurs sont revus, la moquette est généralisée en seconde classe, chaque rangée de siège reçoit une prise électrique, les sièges en seconde classe virent au gris avec des têtières vertes, les sièges en première sont dorénavant couleur prune à têtière blanche. L'ensemble des rideaux des rames deviennent gris. Les voitures Haute-Normandie arborent la même couleur grise que les voitures Basse-Normandie, les motifs deviennent à cercles et bulles. L'aménagement intérieur est fortement revu, les sièges prenant une toute nouvelle forme similaire à ceux des Z 26500 de la même région. Les sièges en seconde sont couleur prune agrémentés de têtières aux couleurs vertes, blanche ou rouge. Les sièges de première classe sont gris aux têtières vertes. Les rideaux sont remplacés par des stores coulissants. La couleur des sièges est donc inversée entre les voitures Basse-Normandie et Haute-Normandie.
Toutes les voitures du parc sortant de révision et destinées aux relations Intercités sont repeintes en Carmillon. Une nouvelle livrée commune à tous les matériels aux couleurs de la SNCF est appliquée : voiture gris clair, portes Carmillon (dégradé carmin et vermillon aux couleurs SNCF) et bandeau noir aux fenêtres. Une bande Carmillon surmonte le bandeau noir. Les aménagements intérieurs ne sont généralement pas modifiés : certaines conservent leurs intérieurs Roger Tallon des années 1990 (gris-rouge en 1re et gris-vert en 2de), d'autres conservent leur intérieur de la fin des années 2000 (violet en 1re et vert pomme-gris en seconde). Les anciennes voitures Téoz arborent aujourd'hui cette livrée.
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Gamme et variantes techniques (VU, VTU, VSE)
Voitures traditionnelles à compartiments. Elles sont appelées Vu 75, 78, 80, 83, 84, 85 ou 86 selon l’année de leurs commandes. Pour les reconnaître, les portes d’accès Mielich sont situées à l’extrémité des caisses. À partir des Vu 80 la caisse est élargie à 2,867 m et pour respecter le gabarit en courbe l'empattement est raccourci à 18,4 m (caisses super larges).
Les Vtu sont des voitures à allée centrale, à deux salles sans compartiment. Ce sont les plus nombreuses. Elles sont appelées Vtu 75, Vtu 78, Vtu 80, Vtu 82 ou Vtu 84 selon les années de leur commande. Elles sont reconnaissables aux toilettes situées à l’extrémité des voitures, au-delà des portes d’accès.
Les voitures Vu sont souvent confondues avec les voitures standard européennes (VSE) qui ne sont pas à proprement parler des voitures Corail. Leurs dates de construction (1976 à 1978) et leurs caractéristiques font qu’elles en sont très proches.
| Type | Agencement | Indices de séries | Particularités |
|---|---|---|---|
| Vu | Compartiments | Vu 75, 78, 80, 83, 84, 85, 86 | Portes Mielich en extrémité, caisses super larges (dès Vu 80) |
| Vtu | Allée centrale, deux salles | Vtu 75, 78, 80, 82, 84 | Toilettes en extrémité, parc le plus nombreux |
| VSE | Standard européen | A9u Eurofima | Portes louvoyantes Faiveley, roof stiffeners spécifiques |
Aménagements, confort et capacités
Elles se caractérisent par la généralisation de la climatisation, leurs qualités de confort, de suspension et d’insonorisation, ainsi que de roulement (équipement d'anti-enrayeurs sur toutes les voitures et aptitude aux 160 km/h et 200 km/h). Pourvues des câblots nécessaires. Voiture Vtu A5B5tu en livrée Corail + Intercités.
58 pl. (1re cl.)88 pl. 54 pl. (1re cl.)88 pl. (2e cl.)48 pl.
Programmes de rénovation: Corail+, ND et Téoz
Le programme Corail+ concerne 710 voitures transformées à partir de 1995 et destinées aux axes Grandes Lignes où le TGV ne les menace pas. La transformation de ces voitures comprend l'installation coûteuse de toilettes à rétention. Couleur initiés par le TGV Atlantique. Une rame de démonstration prévoit un nouveau mobilier et la création d'espaces de service innovants. D'économies, la rénovation (Corail Nouvelle Décoration) des voitures suivantes est simplifiée.
Ces voitures assurèrent un service de qualité sur les grands axes. Leur image commençant à dater, souffrant de la comparaison avec les TGV, la SNCF décida de les moderniser en 1995. Une nouvelle livrée dite Corail Plus leur fut appliquée, en plus de la refonte de leur intérieur, inspiré du TGV. Le gris clair fut remplacé par du gris métallisé souligné d’une bande blanche.
Cette rénovation fut pourtant jugée insuffisante et, en 2003, sont dévoilées trois voitures Téoz lors de l’exposition « Train-Capitale », sur les Champs-Élysées, où une voie provisoire est même installée pour une présentation statique. Ces voitures rénovées équipent aujourd'hui les trains sur les grandes lignes non desservies par TGV, l'amélioration du confort étant censé compenser la vitesse moindre. Elles se distinguent par une allée centrale décalée au centre de la voiture, offrant en 2e classe quelques rangées de 3 places + 1 au lieu du schéma 2 + 2. Une voiture multiservices B3Su voit le jour, avec espace enfant et rangement vélos.
Régionalisation, Intercités et fin de l’appellation commerciale
La régionalisation s'intensifie à la fin des années 1990. D'autres régions (Franche Comté, Lorraine, Aquitaine, PACA) ou groupes de régions poursuivent sur cette lancée. Par les régions Centre et Pays de la Loire). Une nouvelle activité "Corail Intercités" est créée. Elle regroupe les trains interrégionaux de moyenne distance. Sur les voitures Corail+ ou ND.
Depuis le 5 janvier 2012, l'appellation « Corail » a été supprimée des noms des produits commerciaux. À partir de 2015, de plus en plus de relations Intercités ne sont plus assurées par des rames Corail tractées au profit du matériel Coradia Liner.
Substitutions progressives et décisions régionales
En 2014, la région Bourgogne passe commande de 13 Regio 2N pour la relation Paris-Dijon-Lyon en remplacement des rames Corail, avant d'annuler sa commande à la suite du retrait de l'aide de l'État, expliquant préférer la rénovation de son parc de voitures Corail[4]. La région Centre Val-de-Loire, qui a récupéré au 1er janvier 2019 la gestion des lignes suivantes, a également passé des commandes de trains Omnéo Premium, afin de remplacer toutes les rames Corail subsistantes et leurs locomotives.
Les commandes d'autorails à grande capacité et l'ouverture de la LGV Rhin-Rhône, qui a libéré partiellement les voitures Corail assurant les trains Paris - Belfort - Mulhouse et Lyon - Strasbourg, ont stabilisé les retraits de ce matériel emblématique. Les plus récentes rénovations des voitures livrées après 1984 devraient leur permettre de durer encore près de dix années. Le remplacement des Corail n'est pas encore décidé sur nombre de lignes. Avec une ultime rénovation qui, dans certains cas, reste une opération cosmétique modeste.
Services de nuit et livrées spécifiques
Les voitures de nuit ont d'abord revêtu une livrée blanche avec un bandeau bleu nuit au niveau des fenêtres et des portes bleu ciel (couchettes à compartiments polyvalents adaptables à première/seconde en fonction de la demande) et blanches (voitures couchettes première et voitures couchettes seconde). Avec le programme Lunéa dans les années 2000 plusieurs voitures revêtent une livrée bleu nuit et une bande bleu isabelle en première, bleu isabelle avec bandeau bleu nuit en seconde et des motifs visuels gris et jaunes avec portes jaunes. Depuis 2011, les voitures sortant de révision revêtent la livrée Carmillon nuit. Voiture blanche, portes Carmillon (dégradé Carmin, vermillon aux couleurs SNCF) et bandeau noir sur les fenêtres.
Exportations et carrières hors de France
Le Maroc accueille le plus grand nombre de voitures Corail circulant en dehors de la France. Les voitures Corail de l'ONCF sont caractérisées par leurs aménagements intérieurs quasiment identiques aux voitures UIC, banquettes incluses. En 1990, des voitures Vu, sans compartiment et à couloir central, sont construites pour servir la ligne navette rapide Casablanca - Kénitra. À partir de 2007, 85 voitures radiées de la SNCF sont rachetées d'occasion et rénovées. Le parc actuel de voitures Corail est constituée de voitures assemblées par la SCIF et de voitures rachetés auprès de la SNCF. Les voitures Corail de jour disposent d'une livrée beige claire et d'un arc de cercle d'une nuance vers l'orange au rouge, ce qui peut rappeler le logo de l'ONCF. L'intérieur les voitures de 1re classe (compartiment ou couloir central) ont une couleur principalement blanc cassé. Les sièges sont d'une couleur violette et d'un motif floral en rose et bleu. Certaines des voitures Corail de jour ont été reconverties en voitures de nuit de type couchette (4 lits) ou en lit-single, afin de remplacer les voitures T2. Elles disposent d'une livrée à l'extérieur similaire à celle des voitures Corail de jour. Cependant, les couleurs sont différentes, avec un fond bleu clair et d'un arc de cercle d'une nuance de bleu clair vers du bleu foncé.
Les chemins de fer portugais ont aussi une série de voitures Corail. Construites en 1985 au Portugal par Sorefame, sur autorisation d’Alstom avec une structure en acier inox (technologie héritée par Sorefame de Budd Co. et appliquée massivement depuis la fin des années 1950 dans la construction de voitures à voyageurs, locomotives et automotrices). Ces voitures ont commencé leur carrière à partir du 13 octobre de 1986 dans les services Rapides existantes à la Ligne du Nord. Avec la livraison de toutes les voitures, en mai de 1987, le nouveau service Alfa Lisbonne-Porto a été mis en scène.
Segments commerciaux et dénominations
Une nouvelle activité "Corail Intercités" est créée. Elle regroupe les trains interrégionaux de moyenne distance. Depuis le 5 janvier 2012, l'appellation « Corail » a été supprimée des noms des produits commerciaux. À partir de 2015, de plus en plus de relations Intercités ne sont plus assurées par des rames Corail tractées au profit du matériel Coradia Liner.
Projet non abouti et influences
(Il est à noter qu'une famille de VE2N, surnommées "Super Corail", à deux niveaux fut envisagée. Bien qu'abandonnée, cette étude a inspiré le TGV Duplex. Alors pourquoi rassembler toutes ces voitures sous le nom "Corail"? L'approche était avant tout marketing. Ambiance lumineuse, signalétique). Et les turbotrains.
Lignes et relations emblématiques
Ces voitures sont aussi utilisées, sous le nom d'Intercités Normandie, dans les relations Paris - Caen - Cherbourg et Paris - Lisieux - Trouville-Deauville avec les 150 voitures rénovées en 2007, et, depuis 2010 grâce à une nouvelle tranche, pour les trains Paris - Rouen - Le Havre et Paris - Rouen - Dieppe.
Persistance en service et retraits
Même si une part importante de ces voitures est toujours en service dans les années 2020, les plus anciennes ont été retirées du parc de la SNCF. En 2007, la famille des Corail était encore presque complète après trente ans de service. En 2017, la famille des Corail a commencé à perdre des unités. À leur tour victimes de purges dans leurs effectifs. Surtout par les Régiolis et Regio2N. À Chalindrey, par Geodis depuis 2014[19], jusqu’en 2016 où s'est produit un incendie dans la rotonde.
Références et notes
↑ Voitures de présérie pour vente à l'export qui furent versées au programme français (tranche Vu 83). ↑ P. André Papazian, "Il y a 40 ans, mise en service des voitures Corail", Rail Miniature Flash, no 600, Paris, Rigel Editions, juillet 2015, pages 56-61. André Papazian, Encyclopédie du train, volume 2, voitures & wagons, éditions E.T.A.I., 2002. Le Grand Atlas des trains et locomotives, Éditions Glénat, 2002.
Le remplacement des Corail n'est pas encore décidé sur nombre de lignes. Avec une ultime rénovation qui, dans certains cas, reste une opération cosmétique modeste. Certaines voitures affectées aux services TER ont été rénovées par les Conseils régionaux.
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