Le Pavillon des Entrepreneurs : Histoire et Inspirations
Le Pavillon des Entrepreneurs est un lieu chargé d'histoire, transformé et revitalisé par des initiatives entrepreneuriales. Cet article explore l'histoire de ce pavillon, ainsi que des exemples d'entrepreneurs atypiques qui ont marqué leur époque.
La Restauration du Pavillon de la Muette
Après avoir été négligé pendant des années et sur le point de s'effondrer, l'Office National des Forêts (ONF) a décidé de céder cet édifice imprégné d’histoire. Depuis 2019, sous l’impulsion de Benoit d’Halluin et Emmanuel Basse, deux entrepreneurs passionnés, le pavillon a été soigneusement restauré, retrouvant toute sa splendeur d’autrefois et devenant ainsi un témoignage vivant de l’histoire glorieuse de la France.
La réhabilitation du pavillon a été menée avec soin, révélant une façade aux pierres de Saint-Maximin retrouvant leur teinte d’origine et une toiture neuve couverte d’ardoises traditionnelles. Les pavés ont été disposés selon le dessin initial d’Ange-Jacques Gabriel. À l’intérieur, le salon octogonal, restauré minutieusement par la société Del Boca, présente un plafond reconstruit.
Un Lieu d'Événements Prestigieux
Le pavillon offre un cadre remarquable pour une variété d’événements professionnels, avec une capacité de réception de 250 personnes dans la tente de réception. Le parc de plus d’un hectare, encerclé par la forêt de Saint-Germain-en-Laye, sera aménagé avec soin, offrant une variété de décor pour vos événements, des dîners sous chapiteau aux pique-niques en plein air.
Au total, le pavillon et son extension dans la maison forestière disposeront de huit chambres pour l’accueil des invités, permettant l’hébergement jusqu’à 20 personnes. Il peut être réservé pour des séminaires, des tournages, des lancements de produits, et bien plus encore. Le lieu propose une gastronomie de qualité avec une sélection de traiteurs et de chefs à domicile, ainsi que des caves voûtées pour des dégustations de vin.
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Le Pavillon de la Muette, restauré selon des normes de durabilité, fait usage de matériaux respectueux de l’environnement tels que la laine de bois et le chêne issu de forêts françaises agréées par le PEFC. Son jardin favorise la biodiversité en plantant 200 arbres locaux et en aménageant un potager bio, tandis que l’eau de pluie est récupérée pour l’irrigation.
Entrepreneurs Atypiques : Des Parcours Inspirants
L’entrepreneur se définit plus par son état d’esprit que par des caractéristiques d’âge, de nationalité, de fortune ou de quoi que ce soit d’autre. « Les entrepreneurs atypiques » nous raconte dix parcours d’entrepreneurs. Pas les plus célèbres, les plus fortunés ou encore les plus révolutionnaires.
Mayer Amschel Rothschild
Le premier récit des Entrepreneurs atypiques de Sylvain Bersinger est celui de Meyer Anselme, devenu Mayer Amschel. Meyer grandit dans une famille très pieuse. À l’école, il est indiscipliné et souvent puni : il n’admet pas l’injustice ni les consignes parfois absurdes des professeurs outrepassant leur droits. À l’adolescence, le jeune Meyer lit beaucoup de livres d’économie et de finance.
À l’âge de 26 ans, et bien que les mariages entre juifs soient très limités par la loi, Meyer épouse Gulte, une jeune juive du ghetto. Ils auront 19 enfants ensemble (dont 9 décéderont). Pour aider à son intégration auprès des chrétiens, Meyer décide de prendre un nom germanique : Meyer Anselme devient Mayer Amschel. Devenu marchand et fin connaisseur d’antiquités et de pièces anciennes, Mayer Rothschild se fait rapidement une excellente réputation dans le domaine.
Le talent de Mayer, son ambition et le contexte local (Francfort est en plein essor commercial à ce moment-là) font fructifier l’entreprise du jeune homme, et la petite échoppe de Mayer devient rapidement trop petite. Bien que conservant un train de vie modeste, Rothschild nourrit une ambition démesurée. Mayer Rothschild saisit aussi les opportunités offertes par les évolutions de son époque.
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Mayer Rothschild meurt en 1812. Il est alors riche et puissant. Les cinq fils Rothschild deviendront également tous de célèbres banquiers. Ils sont symbolisés par les cinq flèches de l’emblème familial. Envoyés développer la banque aux quatre coins de l’Europe : un restera à Francfort, les autres iront à Naples, à Paris, en Autriche, et le plus brillant à Londres.
Madam C. J. Walker
Le deuxième récit des Entrepreneurs atypiques de Sylvain Bersinger est celui de Sarah Breedlove, connue sous le nom de Madam C. J. Walker. Cette femme noire américaine, fille d’esclaves, a connu une ascension extraordinaire. Lorsque Sarah Breedlove naît en 1867, l’esclavage vient tout juste d’être aboli aux États-Unis.
Malgré cela, les Afro-Américains continuent d’avoir la vie dure. La famille Breedlove vit en Louisiane. Sarah est la cinquième d’une fratrie de six enfants. Son quotidien est très difficile. Ses parents analphabètes n’ont jamais eu accès à l’éducation car les Blancs craignaient bien trop pour leur pouvoir si les esclaves s’instruisaient. La mère de Sarah meurt lorsque la petite Sarah a 5 ans. Elle perd ensuite son père à l’âge de sept ans. La fillette part vivre chez sa grande sœur et son beau-frère, un homme dur et violent.
C’est d’ailleurs probablement plus pour fuir son beau-frère que par amour que Sarah se marie, à quatorze ans, avec Moses McWilliams. Le couple donne naissance à une petite fille : Lelia. Les conditions de vie étant très difficiles dans le sud, la jeune maman décide de déménager à Saint-Louis, dans le Missouri, car elle y a un peu de famille. Faute de moyens financiers, elle s’installe dans le quartier le plus pauvre et dangereux de la ville. Sarah ne veut pas que sa fille connaisse le même destin que le sien. Elle se démène alors pour l’envoyer dans les meilleures écoles qu’il lui est possible de payer.
Quelques années plus tôt, Sarah a commencé à perdre ses cheveux, un phénomène relativement fréquent chez les femmes pauvres et noires à cette époque, à cause du manque d’hygiène et des carences alimentaires. Profondément attristée par cette situation, Sarah a tenté tous les traitements possibles sans jamais n’obtenir aucun résultat. Alors qu’elle travaille pour Annie Turnbo, Sarah trouve un jour, enfin, une solution pour ses problèmes capillaires ! Nous ne connaîtrons finalement jamais la véritable origine de cette pommade pour le cuir chevelu, qui deviendra le produit phare de Madam C. J.
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En 1905, Sarah part à Denver, une ville en plein développement grâce à la découverte de minerai d’or. Elle travaille comme cuisinière et blanchisseuse à temps plein puis à temps partiel, gardant la vente de cosmétiques en activité annexe. Sur son temps libre, elle bricole un petit laboratoire et commence à fabriquer sa propre gamme de produits qu’elle vend en porte-à-porte auprès de la communauté noire de Denver. Les ventes sont plutôt prometteuses mais ne sont pas non plus fulgurantes. Sarah doit travailler d’arrache-pied. Son nouvel et troisième époux l’aide sur l’aspect commercial de l’affaire.
L'histoire vraie du premier millionnaire noir d'Amérique | Madame C.J. Walker
En 1907, l’affaire commence vraiment à prospérer. Madam embauche sa fille Lelia pour l’aider. Désormais sûre d’elle, l’entrepreneuse veut faire croître son affaire dans d’autres villes plus peuplées. Madam forme des commerciaux à sa méthode. Elle se lance dans la vente par correspondance. Malgré une énorme crise économique et bancaire, elle continue de développer son activité, ouvre un salon, un laboratoire, des ateliers de fabrication, puis une usine.
En 1912, en plein divorce avec Charles Walker qui a puisé allègrement dans les caisses de son entreprise, Madam se lance dans l’investissement immobilier, puis décide de développer son entreprise à l’international. Madam s’installe à New York, où elle acquiert un magnifique manoir et devient la voisine de personnalités aussi riches que célèbres (Rockfeller, Tiffany, Vanderbilt, Astor, Morgan…). Mais des difficultés financières commencent à apparaître.
Au tournant de la cinquantaine, Madam commence à souffrir d’hypertension et de problèmes rénaux. Malade, la première Afro-Américaine ayant réussi à amasser plus d’un million de dollars, décède en mai 1919. Lelia prend alors les commandes de l’entreprise. Pour Sylvain Bersinger, l’histoire de C. J. « Cette femme d’apparence frêle a […], ni plus ni moins, chamboulé les codes de la beauté, bouleversant par là même la société entière, notamment en ce qui concerne la place qu’y occupent les femmes.
Helena Rubinstein
Chaja Rubinstein serait née le 25 décembre 1870 à Cracovie. Chaja a huit sœurs et ses parents peinent à nourrir toutes ces bouches. Le petit commerce que tient son père marche au ralenti. En cette fin de XIXe siècle, Cracovie qui appartient à l’empire austro-hongrois, connaît un fort antisémitisme. La plupart des juifs « survivent ».
À 20 ans, Chaja n’est toujours pas mariée et désobéit à ses parents qui ont honte de cette situation. Les disputes familiales se multiplient. Pour solutionner le problème, Chaja est envoyée à Vienne chez une tante. Dans cette ville, la jeune femme perfectionne son apprentissage commercial en aidant son oncle qui possède un magasin de fourrures.
À vingt-quatre ans, Chaja décide de s’embarquer pour l’Australie. Elle a l’intention de rejoindre de la famille installée sur ce continent. C’est un nouveau départ pour elle. Après une traversée qui lui apporte la bouffée d’oxygène dont elle rêve, l’arrivée est rude : Helena (alias Chaja) atterrit dans une petite ville perdue au milieu de nulle part. Dans ce magasin, les clientes, au teint buriné par le soleil, envient le teint frais de la jeune polonaise.
Lorsqu’elle évoque la fameuse crème de beauté de sa mère, celles-ci sont toutes prêtes à lui en acheter un pot au prix fort. Helena en a emporté dans ses bagages, mais son stock s’épuise rapidement. Elle tente d’en fabriquer mais sans temps, moyens matériel ni compétence, c’est un échec.
Helena souhaite davantage développer son projet de crème. Elle part alors à Brisbane rejoindre une amie rencontrée sur le bateau lors de sa traversée. Helena présente sa crème et ses réflexions sur l’esthétique et les cosmétiques à Lady Susanna et ses amies. Grâce à cela, elle est très vite acceptée par la bonne société de Brisbane. Par le biais de ces contacts, Helena trouve un emploi de gouvernante auprès des enfants du gouverneur.
La jeune entrepreneuse se met d’abord à vendre son produit sur les marchés et en porte-à-porte. Il faut souligner que la réussite d’Helena est aussi liée au contexte de l’époque. 1902 est, en effet, une année charnière pour les australiennes qui obtiennent, cette année-là, le droit de vote. Les mouvements féministes se développent en même temps que l’industrie des cosmétiques. Les femmes veulent se faire belles, prendre soin d’elles, de leur apparence.
Le premier institut d’Helena est un succès. Grâce au bouche-à-oreille, le salon d’Helena devient vite victime de son succès. Le succès se poursuivant, Helena acquiert, au fil du temps, une belle réputation et parvient à faire croître son activité. Elle ouvre deux nouveaux salons de beauté : à Sydney, en 1907 puis à Wellington (Nouvelle-Zélande) en 1908.
Lorsqu’elle arrive à Londres, la jeune femme ne connaît personne. Perçue « comme une étrangère, juive et roturière dans une société encore très conservatrice », elle se crée des origines dans l’aristocratie russe ou viennoise pour se faire accepter. Les londoniennes y revendiquent un fort besoin d’émancipation. À Londres, Madame propose de nouveaux produits cosmétiques et du maquillage.
Après Londres et Paris, Madame s’embarque pour l’Amérique en 1914. Ensuite, le marché américain de la beauté est déjà pris par une certaine Elizabeth Arden. Malgré cela, le succès est fracassant. Madame devient alors une des femmes les plus riches au monde. Arrivant à se maintenir durant la Deuxième Guerre mondiale, l’entreprise prospère de plus belle après la guerre avec une classe moyenne avide de consommation.
À 80 ans passés, Helena Rubinstein travaille toujours autant. Elle décède en 1965, à la tête d’une entreprise qui emploie plus de 32 000 salariés dans le monde.
Margaret Rudkin
Ce quatrième récit d’ »Entrepreneurs atypiques » est celui de Margaret Rudkin, une mère de famille bourgeoise, qui va connaître la fortune grâce à une recette de pain improvisée, n’ayant pas pour but du tout, au départ, d’être vendue. Margaret Fogarty naît le 14 septembre 1897 à New York.
Au sortir de ses études, la jeune Margaret enchaîne divers emplois à New York : comptable, guichetière dans une banque, secrétaire particulière dans un cabinet de courtage. Le courtier associé du cabinet de courtage où elle travaille, Henry Albert Rudkin, devient son mari en 1923.
En octobre 1929, le krach boursier et la grande dépression mettent fin à cette vie luxueuse. Non seulement les affaires d’Henry Rudkin périclitent, mais, en plus, une chute de cheval alite l’homme durant six mois, engendrant une situation financière vraiment difficile.
Les spécialistes conseillent alors à Margaret de cuisiner elle-même le pain pour son fils. Soucieuse de suivre ces recommandations mais sans domestique, la mère de famille se met aux fourneaux. Son premier pain est un cuisant échec mais au bout de quelques mois, à force d’essais et d’erreurs, Margaret parvient à faire un pain non seulement délicieux mais très bénéfique sur la santé de son fils. Margaret prend l’idée au sérieux et commence à l’échelle de son quartier. C’est un succès ! « Les petits pains de Margaret se vendent comme… des petits pains » nous dit Syl...
Action Groupe : Une Succession Entrepreneuriale
Entreprise métallurgique de Villemandeur spécialisée dans la maintenance et les équipements de sécurité, Action Groupe a été reprise par un duo de nouveaux entrepreneurs. À Villemandeur les deux dirigeants de l’entreprise de métallurgie Action Groupe viennent de vendre à un autre duo de nouveaux entrepreneurs. Les deux cédants, Jérôme Surplie et Laurent Crouzet, avaient eux-mêmes racheté Action Groupe en 2015 constituant ainsi leur première expérience de chefs d’entreprise.
L’histoire se répète à six ans d’intervalle avec l’arrivée d’un nouveau tandem formé par Nicolas Baumgartner et Christian Thouny. Il s’agit donc d’une cession de « troisième main » pour cette société créée en 1996 à Villemandeur par un ancien directeur de maintenance dans l’industrie alimentaire, Patrick Foy. Fort de son expérience, il avait recruté des équipes de techniciens pour assurer le bon fonctionnement et l’entretien des machines industrielles de grandes entreprises du Loiret et des départements limitrophes d’Île-de-France.
« Lorsque j’ai repris Action Groupe avec Laurent Crouzet en 2015, l’entreprise faisait travailler douze personnes et réalisait un chiffre d’affaires de 1,2 million d’euros, rappelle Jérôme Surplie. Avec Laurent, qui habitait dans la même commune que moi, nous étions à la recherche d’une affaire à acheter et nous faisions partie du club des repreneurs de la CCI. Action Groupe correspondait à tous nos critères.
C’est à ce moment qu’intervient Etienne Guerche, directeur de mission chez In Extenso Finance Transmission à Tours. Pour cette filiale du réseau d’expertise comptable In Extenso, il conseille et accompagne les dirigeants dans leurs projets de vente ou de reprise. « Le dossier Action Groupe est bien représentatif de ce que nous aimons faire en région dans une relation de proximité et de confiance » juge-t-il.
Depuis novembre dernier, Nicolas Baumgartner, ancien responsable commercial chez Engie, et Christian Thouny, qui occupait des fonctions similaires chez Axima Réfrigération France, sont les nouveaux patrons d’Action Groupe. Directeur de mission chez In Extension Finance Transmission, Etienne Guerche constate que la crise sanitaire a réduit le nombre de cessions d’entreprises en Centre-Val de Loire.
« Avec 17 transactions réalisées en 2020, la baisse a été plus importante qu’au niveau national, explique-t-il. Ce sont majoritairement des opérations portant sur des entreprises valorisées entre 1 et 5 millions d’euros. Ce segment est encore accessible aux repreneurs personnes physiques. Au-dessus de 5 millions il s’agit plutôt d’opérations de croissance externe.
Les Sociétés Coopératives (Scop et Scic) : Innovation et Solidarité
Depuis 1990, les Scop et Scic montrent une capacité remarquable à se réinventer face aux enjeux sociétaux et environnementaux. La création du statut Scic en 2001 a été un tournant majeur, permettant de nouveaux projets collectifs alliant utilité sociale et ancrage territorial.
Voici quelques exemples de coopératives qui incarnent cette dynamique :
- Brasserie Tri Martolod à Bénodet (29), fondée en 1999: véritable fierté finistérienne, elle propose des bières artisanales aux saveurs variées, devenant un acteur incontournable de la scène brassicole locale.
- Élan Créateur à Rennes (35), créée en 2001: cette Coopérative d’Activité et d’Emploi (CAE) est un moteur d'innovation sociale, soutenant des entrepreneurs de divers horizons dans des projets à impact.
- Qub à Nantes (44), fondée en 2012: Scop spécialisée dans l’aménagement, la scénographie et la micro-architecture, Qub repense les espaces pour qu'ils répondent parfaitement aux besoins de leurs utilisateurs.
- Sailcoop, basée à Vannes (56): transformée en Scic en 2021, cette coopérative révolutionne la mobilité décarbonée avec ses lignes maritimes à la voile, offrant une alternative écologique au transport aérien et aux ferries.
Ces coopératives illustrent la capacité du modèle à évoluer tout en restant fidèle à ses valeurs fondamentales : solidarité, démocratie et impact social.
L'Exposition Coloniale de Marseille (1922)
L’exposition coloniale de Marseille de 1922 présente pour la première fois la Syrie et le Liban, nouveaux mandats français, dans un pavillon partagé avec la Chambre de commerce de Marseille. Cette association incarne à la fois les liens commerciaux anciens entre Marseille et le Levant, ainsi que le rôle des lobbys marseillais dans la mise sous tutelle de ces nouveaux territoires.
Le discours proposé aux visiteurs vise à justifier et à légitimer la présence français, selon un triple argumentaire : économique, culturel et historique. La mise en scène insiste ainsi sur la rentabilité économique des mandats, valorise l’artisanat et le tourisme dans un décor orientaliste destiné à faire voyager les visiteurs, et inscrit la domination française dans une continuité historique et civilisatrice, évoquant notamment les missions chrétiennes et les campagnes archéologiques.
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