Comment créer une micro-entreprise avec LegalPlace : guide complet et pratique
Créer une micro-entreprise est aujourd’hui l’un des moyens les plus simples pour se lancer dans l’entrepreneuriat. Devenir auto-entrepreneur permet de lancer une activité professionnelle rapidement, à moindre coût, avec des obligations administratives allégées en créant une micro-entreprise.
Qu’est‑ce qu’une micro-entreprise ?
Un auto-entrepreneur est un entrepreneur individuel qui exerce une activité commerciale, artisanale ou libérale en nom propre (hors professions réglementées), sous le régime simplifié de la micro-entreprise. La micro-entreprise est une forme d’entreprise individuelle. Elle n’a pas de personnalité juridique distincte de son créateur. L’auto-entrepreneur et son activité ne forment qu’une seule et même entité juridique.
Depuis 2016, les deux termes désignent le même régime fiscal et social. Le terme officiel est « micro-entrepreneur » ou « micro-entreprise », mais « auto-entrepreneur » reste très utilisé dans le langage courant.
Conditions d’accès et activités éligibles
- Vous devez être majeur ou mineur émancipé, résider en France et disposer de la capacité juridique d’exercer une activité professionnelle pour devenir micro-entrepreneur.
- Le régime est ouvert aux activités commerciales, artisanales et libérales non réglementées.
- Certaines professions sont incompatibles avec le régime micro-entreprise, et certaines activités exigent une qualification professionnelle spécifique (ex. : coiffure ou métiers du bâtiment).
- Si vous êtes salarié, une vérification préalable de votre contrat de travail s’impose avant toute création de micro-entreprise.
Plafonds et fiscalité
Les plafonds de chiffre d’affaires en micro-entreprise sont fixés, pour 2026, à 203 100 € pour la vente de marchandises et à 83 600 € pour les prestations de services. Un micro-entrepreneur qui exerce une activité mixte est soumis, pour la totalité de ses activités, au seuil maximal de 203 100 € de CA HT, comprenant 83 600 € maximum pour la partie des revenus provenant de l’activité de prestation de service.
Par défaut, le micro-entrepreneur bénéficie de la franchise en base de TVA tant que son chiffre d’affaires reste sous les seuils légaux. Il ne facture pas la TVA à ses clients et ne la récupère pas sur ses achats professionnels.
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En matière d’impôt sur le revenu, deux options existent : le barème progressif ou le versement libératoire. Cette option au versement libératoire est soumise à une condition de revenu fiscal de référence du foyer de l’année N-2.
Charges sociales et aides
Les cotisations sociales de l’auto-entrepreneur varient selon la nature de l’activité : en 2026 elles vont de 12,3 % à 25,6 % du chiffre d’affaires encaissé selon la nature de l’activité. Le régime social du micro-entrepreneur est dit “micro-social” : les cotisations sont calculées et payées en même temps que la déclaration de chiffre d’affaires.
Les micro-entrepreneurs éligibles peuvent bénéficier de l’ACRE (Aide à la Création ou à la Reprise d’Entreprise), qui permet de réduire significativement le taux de cotisations sociales pendant la première année d’activité. Depuis le 1er janvier 2026, la demande d’ACRE n’est plus automatique pour aucun profil. À partir du 1er juillet 2026, le taux d'exonération ACRE passera de 50% à 25%.
Obligations comptables et facturation
Les obligations comptables du micro-entrepreneur sont allégées par rapport au régime réel. Il doit tenir un livre des recettes, où il enregistre chronologiquement toutes ses entrées d’argent, et un registre des achats uniquement s’il exerce une activité de vente de marchandises.
L’auto-entrepreneur doit émettre une facture pour chaque prestation ou vente réalisée auprès d’un professionnel, et sur demande d’un particulier. La réforme de la facturation électronique entre progressivement en vigueur : dès le 1er septembre 2026, tous les micro-entrepreneurs devront être en mesure de recevoir des factures électroniques de leurs fournisseurs professionnels.
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Avantages et limites du régime
- Avantages : création gratuite et en ligne, formalités simplifiées, cotisations proportionnelles au chiffre d’affaires, comptabilité allégée et franchise en base de TVA.
- Limites : plafond de chiffre d’affaires, impossibilité de déduire les charges réelles, protection sociale plus limitée que celle d’un salarié, impossibilité d’accueillir des associés ou d’embaucher un salarié sous ce statut.
Les étapes pour créer une micro-entreprise gratuitement (guichet unique INPI)
- Rassembler les pièces : pièce d’identité valide, justificatif de domicile et RIB.
- Se rendre sur le guichet unique de l’INPI et remplir le formulaire en ligne : choix de l’activité (commerciale, artisanale ou libérale), adresse du siège, périodicité de déclaration du chiffre d’affaires (mensuelle ou trimestrielle) et régime fiscal souhaité.
- Soumettre la déclaration : une fois le dossier soumis, l’administration traite la demande sous quelques jours ouvrés et vous recevez votre numéro SIREN et votre numéro SIRET.
- Créer un espace personnel sur autoentrepreneur.urssaf.fr pour déclarer le chiffre d’affaires et payer vos cotisations.
La création d’une micro-entreprise s’effectue exclusivement en ligne, sur le guichet unique des entreprises géré par l’INPI, gratuitement et en quelques minutes. En pratique, la grande majorité des dossiers complets sont traités sous 24 à 48 heures.
Pourquoi passer par LegalPlace pour créer votre micro-entreprise ?
LegalPlace est une plateforme juridique en ligne spécialisée dans l’accompagnement des entrepreneurs et des particuliers dans leurs démarches administratives et juridiques. LegalPlace, comme Legalstart, fait partie des legaltechs qui accompagnent indépendants, TPE et PME dans la gestion de leur entreprise.
Le fonctionnement de la plateforme repose sur une approche simple : l’utilisateur renseigne ses informations à travers un formulaire en ligne, à partir duquel les documents nécessaires sont générés automatiquement. LegalPlace met également à disposition un accompagnement humain pour répondre aux questions et conseiller les utilisateurs à chaque étape.
Créer sa micro-entreprise via LegalPlace permet de gagner du temps, d’éviter les erreurs administratives et de bénéficier d’un cadre sécurisé. Les formalistes dédiés gèrent votre dossier de A à Z pour vous garantir un Kbis ou un SIRET sans erreur et dans les meilleurs délais.
Offres et options proposées par LegalPlace
LegalPlace propose plusieurs formules pour la création d’une micro-entreprise. Les offres de LegalPlace sont susceptibles d’évoluer, tant en termes de contenu que de prix. L’offre Standard permet d’utiliser le formulaire d’informations LegalPlace, puis de laisser les services LegalPlace se charger de l’immatriculation du dossier au guichet unique.
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Après le paiement, le processus de création en ligne se poursuit. La première étape consiste à vérifier si vous avez déjà exercé une activité professionnelle. Vous devrez renseigner votre numéro SIRET, si applicable. LegalPlace propose plusieurs options, dont son service de domiciliation à Paris. LegalPlace précise qu’opter pour son service de domiciliation permet de gagner jusqu’à cinq jours sur l’immatriculation de votre entreprise.
LegalPlace propose des services complémentaires : domiciliation, ouverture de compte pro, dépôt de capital en ligne, dépôts de statuts, assistance expert-comptable, logiciel de facturation, modèle de documents juridiques et assistance juridique. Pour chacun de ces cas particuliers, LegalPlace propose des options et donne au créateur les explications et implications de ces différents choix.
Options fréquentes à choisir lors de la création
- Domiciliation : domiciliez votre entreprise en ligne en quelques minutes : pas de paperasse, pas de déplacement.
- Nom commercial : vous pouvez choisir d’ajouter un nom commercial à votre entreprise, le nom de votre entreprise étant par défaut votre nom de famille.
- Versement libératoire de l’IR : option possible selon conditions de revenu fiscal de référence.
- Dossier ACRE : la demande doit être effectuée une fois l’entreprise créée ; LegalPlace assiste sur cette démarche.
Coûts et promesses de délai
Créer sa micro-entreprise est gratuit via le guichet unique de l’INPI. Certains services d'accompagnement privés, comme LegalPlace, proposent une assistance payante pour sécuriser le dossier, mais le dépôt de la déclaration de création auprès de l'INPI ne génère aucun coût obligatoire. Les offres commerciales de LegalPlace varient : des formules Standard, Express ou Premium sont proposées, avec des services supplémentaires (contrôle du dossier, traitement prioritaire, accompagnement dédié).
En pratique, la grande majorité des dossiers complets sont traités sous 24 à 48 heures ; toutefois, certains utilisateurs signalent des délais plus longs si le dossier est incomplet ou si des vérifications supplémentaires sont nécessaires.
Services annexes utiles après la création
- Ouverture d’un compte professionnel : obligatoire si le CA dépasse 10 000 € pendant deux années consécutives ; LegalPlace propose une solution intégrée pour ouvrir un compte en ligne.
- Logiciel de facturation : With LegalPlace, créez vos devis et factures conformes en quelques clics grâce à un logiciel de facturation intuitif.
- Comptabilité et expert-comptable : la plateforme propose des abonnements et des services d’experts-comptables pour accompagner la croissance et assurer la conformité.
- Assurances professionnelles : certaines activités imposent une assurance obligatoire (RC Pro, garantie décennale) ; ces coûts doivent être anticipés dès la création.
Cas pratiques et conseils
Thomas souhaite ouvrir un salon de coiffure en micro-entreprise. Il doit justifier d’un CAP coiffure ou de trois années d’expérience salariée dans le secteur pour obtenir son immatriculation. Julie est graphiste salariée à temps partiel et souhaite développer une activité de création de logos en parallèle. Elle crée une micro-entreprise en quelques minutes sur le guichet unique de l’INPI, sans capital à déposer ni statuts à rédiger.
Avant de démarrer, veillez à bien définir l’activité exercée : en micro-entreprise, les cotisations sociales dépendent de la nature de l’activité. Si votre activité exige du matériel, du stock ou la location d’un local, anticipez ces dépenses de démarrage qui ne sont pas déductibles en micro-entreprise.
Transitions et évolution
Le statut d’auto-entrepreneur est conçu pour démarrer vite et simplement son activité, mais il n’est pas toujours adapté sur le long terme. Le dépassement des plafonds de chiffre d’affaires est le signal le plus évident pour envisager une transition. Passer de la micro-entreprise à la SASU implique de créer une société (dépôt des statuts, publication d'une annonce légale, immatriculation via le guichet unique), puis de cesser l'activité micro-entreprise. LegalPlace accompagne les entrepreneurs dans cette démarche via ses formalistes dédiés.
Pourquoi déléguer la création à une legaltech comme LegalPlace ?
La procédure de création d’une micro-entreprise est simple et rapide, mais créer sa micro-entreprise seul sur le Guichet unique INPI peut s'avérer long et source d'erreurs. Le recours à une plateforme juridique spécialisée constitue une solution pertinente pour les créateurs souhaitant être accompagnés. En passant par une plateforme comme LegalPlace, vos statuts et votre dossier sont générés et vérifiés par des formalistes, limitant les risques de rejet par le Greffe.
Créez votre micro-entreprise avec LegalPlace et bénéficiez d’un accompagnement complet : de la constitution du dossier à l’obtention du SIRET, en passant par la domiciliation et l’ouverture d’un compte professionnel. Pour créer votre micro-entreprise simplement, vous pouvez passer par LegalPlace avec le code ARNAUD15 qui permet de bénéficier de 15 % de réduction.
FAQ rapide
- Est‑il sécurisé de créer son entreprise en ligne ? C'est aujourd'hui la méthode la plus sûre ; les dossiers sont générés automatiquement et vérifiés par des formalistes.
- Combien coûte la création d’une micro-entreprise ? L’inscription sur le guichet unique de l’INPI est gratuite ; les services d’accompagnement privés sont payants et optionnels.
- Peut-on cumuler micro-entreprise et salariat ? Oui, sous réserve de respecter les clauses de votre contrat de travail et le devoir de loyauté.
- Faut-il un expert-comptable ? Non, il n’est pas obligatoire pour un micro-entrepreneur ; cependant il peut être utile selon la complexité de l’activité.
La micro-entreprise reste l’une des démarches entrepreneuriales les plus accessibles en France : inscription gratuite et entièrement en ligne, régime simplifié et gestion volontairement allégée. LegalPlace propose de sécuriser et d’accélérer cette création grâce à des formalistes, des options de domiciliation, des outils de facturation et un accompagnement complet.
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