L'Expansion de la NHL et l'Avenir du Hockey Professionnel

La Ligue Nationale de Hockey (NHL) est en constante évolution, avec des mouvements de franchises et des discussions sur l'expansion qui façonnent l'avenir du sport. Cet article explore les récents développements concernant les Coyotes de l'Arizona, le potentiel d'expansion de la ligue et l'essor du hockey professionnel féminin.

Logo des Coyotes de l'Arizona

C'était un des plus fameux logos de la NHL. Celui des Arizona Coyotes, une des 32 franchises de la Ligue pro nord-américaine. On y voyait un coyote de toutes les couleurs tenant une crosse de hockey sur glace, dessinée dans un style « kachina », ces petites poupées de bois issues de la culture des tribus amérindiennes qui vivaient dans cet État du sud-ouest des États-Unis. Mais c'est un logo qu'on ne verra plus, en tout cas pendant quelques années.

Le Déménagement des Coyotes de l'Arizona à Salt Lake City

Les Coyotes de l’Arizona ont tiré leur révérence dans la LNH cette semaine, leur départ marquant la fin d’une ère tumultueuse. La franchise a été acquise par les propriétaires du Utah Jazz et est sur le point d’être relocalisée à Salt Lake City. Cependant, l’histoire des Coyotes n’est pas encore tout à fait terminée, car une renaissance pourrait être envisagée dans les années à venir.

Cette semaine, la NHL a en effet donné son feu vert au déménagement des Arizona Coyotes à Salt Lake City, plus au nord, dans l'État de l'Utah. La NHL a approuvé le déménagement des Coyotes vers Salt Lake City, dans l’État de l’Utah, après qu’ils aient été rachetés pour la somme de 1,2 milliard de dollars par Ashley et Ryan Smith, déjà propriétaires du Utah Jazz depuis 2020. Au départ, ils étaient intéressés par une toute nouvelle équipe de hockey sur glace créée à l'occasion d'une expansion, mais finalement, les Coyotes leur ont été offerts sur un plateau par le Commissaire de la Ligue, Gary Bettman, lassé de la situation d'une franchise et de son propriétaire qu'il soutenait mordicus il y a encore un mois.

Ryan Smith, propriétaire du Utah Jazz et futur propriétaire des Coyotes

Cette franchise, sans grand palmarès, a traversé une histoire mouvementée. Au commencement, il s'agissait des Winnipeg Jets, une équipe fondée en 1972 dans une Ligue concurrente, la WHA, rattachée à la NHL sept ans plus tard. C'est donc tout naturellement qu'ils ont décollé pour une autre destination en 1996 et atterri à Phoenix, la ville la plus importante d'Arizona. L'État, connu pour ses paysages désertiques, n'a pas de culture hockey sur glace, mais il représentait un marché prometteur pour la NHL, après la Californie et la Floride. L'équipe s'appellera d'abord les Phoenix Coyotes puis à partir de 2014, les Arizona Coyotes.

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Malgré des débuts encourageants avec plusieurs apparitions en séries éliminatoires dans les premières années et la présence de joueurs talentueux comme Keith Tkachuk, Jeremy Roenick et le gardien russe Nikolai Khabibulin, les Coyotes n’ont jamais réussi à se siffler au sommet de la ligue. Non seulement les Coyotes ne verront jamais la finale mais ils squatteront davantage les bas-fonds du Championnat. À part une finale de conférence perdue en 2012, rien à se mettre sous la dent. Financièrement, ce ne sera guère mieux. En 2009, la franchise a déposé le bilan et a été gérée pendant quatre ans par la NHL elle-même. Puis, en 2013, 2014, 2017 et 2019, l'équipe a eu de nouveaux propriétaires, le dernier en date étant le milliardaire Alex Meruelo.

Le nouveau logo comprend une tête de mammouth et des montagnes. La franchise basée à Salt Lake City, qui évoluait cette saison en NHL en tant qu'Utah Hockey Club, a dévoilé mercredi son nouveau nom : le Mammoth. Après un an à évoluer en tant qu'Utah Hockey Club pour sa première saison en NHL, en remplacement des Arizona Coyotes, la dernière franchise à avoir intégré la ligue nord-américaine a choisi son nouveau nom. Ce sera l'Utah Mammoth, en référence aux mammouths qui peuplaient à la préhistoire le territoire de l'actuel État américain. « Une nouvelle ère glaciaire commence », promeut d'ailleurs le club sur ses réseaux sociaux.

Logo Utah Mammoth

La franchise, qui a dû renoncer à s'appeler le Yeti car le nom avait déjà été déposé par une autre entreprise, a proposé à ses supporters de voter parmi trois propositions : l'Utah HC (son appellation pour la saison 2024-2025), les Utah Outlaws ou l'Utah Mammoth. C'est donc cette dernière possibilité qui a convaincu les fans. L'équipe dispose désormais d'un nouveau logo et conserve ses couleurs, le « noir roche », le « blanc sel » et le « bleu montagne ». La franchise de l'Utah a conclu sa première saison de NHL avec un bilan de 38 victoires (dont 8 en prolongation) et 44 défaites (dont 13 en prolongation) et ne s'est pas qualifiée pour les play-offs, terminant à la 11e place de la Conférence Ouest.

Enfin, comme pour fermer leur cercueil, les Coyotes se sont retrouvés privés de patinoire. Depuis 2003, ils évoluaient à Glendale, une ville en périphérie de Phoenix dans une patinoire de 17 000 places. Mais la municipalité de 250 000 habitants a annoncé il y a trois ans qu'elle ne souhaitait plus accueillir la franchise de NHL à cause de loyers impayés. Des discussions ont été entamées avec la ville de Tempe, elle aussi située non loin de Phoenix. Mais, sondés, les habitants ont refusé que leur municipalité abrite une équipe. Mesa et Scottsdale, autres cités de l'État, ont également dit non. Depuis deux ans, les Arizona Coyotes jouaient dans une patinoire universitaire de seulement 5 000 places.

Maintenant, la franchise se dirige vers Salt Lake City, une ville qui envisage d’accueillir les Jeux Olympiques d’hiver de 2034. Posséder une franchise NHL et une patinoire de 14 000 places (le Delta Center) serait un bon point. Les Arizona Coyotes pourraient, eux, se voir toutefois offrir une nouvelle chance. Alex Meruelo a en effet conservé la propriété intellectuelle de l'équipe (nom, logo, couleurs, palmarès). Il a cinq ans pour rebâtir une nouvelle franchise et trouver une patinoire.

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Les Coyotes de l’Arizona ont tiré leur révérence dans la LNH cette semaine, leur départ marquant la fin d’une ère tumultueuse.

Qu’est-ce qui explique le succès de Salt Lake City pour les sports?

L'Expansion Future de la NHL

La ligue nord-américaine de hockey sur glace prévoit d'augmenter considérablement les coûts pour les nouvelles franchises. Plusieurs villes montrent un intérêt croissant. Le hockey sur glace est un produit qui a la cote en Amérique du Nord. Et au jeu de l’offre et de la demande, la demande est forte. Dans la meilleure ligue du monde, il n’y a pas de promotion ni de relégation.

Pour faire partie du championnat, il y a également la possibilité de demander son intégration en tant que nouveau club, à l’occasion d’une expansion de la NHL. Les franchises, qui sont actuellement au nombre de 32, peuvent changer de noms et de villes, au gré des envies de leurs propriétaires. Les Nordiques de Québec ont par exemple déménagé à Denver, en prenant le nom des Colorado Avalanche en 1995. C’était le bon vieux temps.

La NHL a annoncé qu’elle envisage désormais de faire grimper ses frais d’expansion à… deux milliards de dollars. L’organisation nord-américaine dirigée par Gary Bettman s’est dit qu’il n’y avait pas de raison pour qu’elle ne tire pas profit de cette situation et de ce sentiment de rareté. Il existe encore des régions qui ne possèdent pas de formations de NHL et des zones en redéveloppement. Mais si ce chiffre de deux milliards a été avancé, c’est que l'idée a déjà fait son chemin dans plusieurs villes. Ces villes voient dans l’intégration d’une franchise de NHL une opportunité de dynamiser leur économie locale et de renforcer leur attractivité.

En conclusion, la NHL semble prête à capitaliser sur la forte demande pour ses franchises, en augmentant considérablement les frais d’expansion. Cette stratégie pourrait non seulement enrichir la ligue, mais aussi transformer le paysage sportif de certaines régions en Amérique du Nord.

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Le Rêve de Québec et l'Expansion de la PWHL

L’annonce d’une expansion de deux équipes en 2025 sur le circuit PWHL simultanément à celle d’un match organisé à Québec a fait monter en température l’idée du retour du hockey « professionnel » dans la capitale de la Belle Province. Et le dossier de Québec a bon nombre d’arguments pour faire revivre la flamme.

25 mai 1995. Cette date résonne encore tristement dans les mémoires de la Ville de Québec : l’officialisation du déménagement des Nordiques vers le Colorado pour devenir l’Avalanche. Alors que les « Fleurdelysés » avaient réalisé une excellente saison NHL, premiers de la conférence est avant de s’incliner en playoffs face aux Rangers champions sortants, c’est toute une ville qui a subi un coup de massue.

Québec est devenue candidate pour réintégrer le circuit en 2015, seule face à… Vegas, qui a remporté la mise. Gary Bettman et la ligue ont préféré le dossier des Golden Knights… puis Seattle. Le coût d’une nouvelle franchise a également refroidi les investisseurs de la Belle Province.

Dix ans après son inauguration, le Centre Vidéotron de Québec ouvrira donc ses portes à un match PWHL sur « glace neutre » en accueillant la Victoire de Montréal et l’Ottawa Charge le 19 janvier prochain. L’enceinte attend toujours d’accueillir une équipe « professionnelle ».

Malgré un bassin de population moins important que les grandes villes américaines, estimé à 800 000 habitants dans l’agglomération, Québec demeure un vivier de connaisseurs, en témoignent les plus de 9000 personnes qui assistent régulièrement aux matchs de l’équipe junior des Remparts. Et la vente des tickets pour la rencontre PWHL est un véritable coup de force : 17 000 places ont été réservées en deux jours !

Le Canada connaît déjà un contexte économique plus favorable qu’en 1995. Son économie a certes subi un ralentissement mais le pays n’est pas entré en récession. Le dossier de Québec a en plus l’appui d’un allié de poids. Québecor, géant des médias et des télécommunications, est gestionnaire du Centre Vidéotron.

Jackie Smith est une élue du district de Limoilou, l’un des six arrondissements de Québec, elle est cheffe du parti Transition Québec et future candidate aux élections municipales. En janvier, elle interpelait déjà politiques et grand public à voir la réalité en face, à abandonner « leur rêve nostalgique et pas réaliste » d’un retour en NHL, lui préférant un projet bien plus réaliste d’une expansion dans la nouvelle ligue féminine.

La gardienne superstar de Montréal Ann-Renée Desbiens, qui a été formée dans les environs, n’a pas été choisie au hasard pour être l’une des porte-paroles à l’annonce du match au Centre Vidéotron. « C’est loin d’être mon domaine mais je le souhaite fortement.

Le marché canadien de la PWHL a démontré beaucoup de solidité lors de la première saison, en termes d’audience et d’affluences. À ce titre, Détroit, avec sa situation géographique et qui a établi un record d’affluence pour une ligue féminine de hockey sur le sol américain le 16 mars dernier avec 13 736 spectateurs, sera en position de force. Québec a toutefois, vous l’aurez constaté, beaucoup d’atouts dans sa manche.

La création d’une équipe PWHL permettrait également d’instaurer de nouveau la rivalité sportive Québec / Montréal, qui a connu son apogée en NHL de 1979 et 1995. La PWHL a une occasion en or de pouvoir capitaliser sur l’histoire et le puissance de cette rivalité déchue mais jamais oubliée.

L'Expansion de la PWHL : Vancouver et Seattle Rejoignent la Ligue

Vancouver, Seattle, la PWHL est en passe de s’étendre à l’ouest et d’élargir son marché dès la saison 3, elle a en tout cas tout intérêt à le faire. Deux nouvelles équipes étaient évoquées et les spéculations sont allées bon train. Le processus de sélection s’est déroulé sur huit mois avec différents critères tels que la zone géographique, le potentiel économique, les infrastructures, les liaisons aériennes ou la place du hockey junior.

La ligue pro féminine a pris à contre-pied son monde en faisant de Vancouver et Seattle ses équipes d’expansion. Pour Vancouver, cette annonce a été faite lors d’une conférence de presse mercredi 23 avril en direct avec en fond les spectaculaires Montagnes Rive-Nord. Vancouver et Seattle s’ajouteront donc aux six équipes originales de Montréal, Ottawa, Boston, Toronto, New York et Minnesota. Comme celles-ci, les nouvelles franchises appartiendront au Walter Group, la gigantesque société des époux Mark et Kimbra Walter qui sont également propriétaires de la ligue elle-même.

Le véritable atout de l’équipe sera de disposer de sa propre enceinte, c’était probablement l’un des points forts du dossier. Alors que les autres formations PWHL doivent cohabiter avec des équipes junior, universitaire ou NHL, PWHL Vancouver évoluera à l’historique Pacific Coliseum, qui a hébergé les Canucks jusqu’en 1995 avant leur déménagement à la Rogers Arena, l’équipe junior WHL des Giants y a résidé quant à elle jusqu’en 2016.

Vancouver est donc un terreau fertile pour le hockey féminin. Vancouver est une ville à forte densité, cosmopolite, elle abrite des connaisseurs mais aussi, et le succès du match organisé en janvier en témoigne, un public nouveau, plus familial.

L’identité de Seattle a également fuité, et l’officialisation interviendra cette semaine, avec une conférence de presse à la Climate Pledge Arena. La « ville émeraude » est une option naturelle en addition de Vancouver, elle n’est qu’à 230 kilomètres au sud, elle permettra d’égaliser le nombre d’équipes américaines et canadiennes et d’instaurer une rivalité, à l’image de celle qui se développe entre les Canucks et le Kraken.

Seattle a attiré 12 608 spectateurs le 5 janvier, c’était le premier match du Takeover Tour saison 2. Deux équipes de sport professionnel féminin connaissent déjà beaucoup de succès à Seattle. En WNBA, la star française Gabby Williams et ses coéquipières du Storm ont attiré plus de 11 000 spectateurs en moyenne lors de la saison 2024.

Si Québec ou d’autres villes de la côte est comme Pittsburgh constituaient un potentiel intéressant, la ligue a voulu se démarquer alors que cinq des six équipes originales occupent déjà le secteur Nord-est. Couvrir au maximum un marché est de toute façon essentiel pour une ligue professionnelle en Amérique du Nord.

Mise à jour du 30 avril 2025 : Seattle devient officiellement la huitième franchise de la PWHL.

Les Défis de New York et l'Opportunité de Détroit

Seule ombre au tableau, l’équipe de New York continue de connaître des difficultés dans un marché complexe. Alors que New York avait déjà la pire fréquentation lors de la saison inaugurale avec 2496 visiteurs en moyenne, la relocalisation définitive au Prudential Center de Newark n’a pas porté ses fruits. Le score de cette saison 2 est de 2766, ce qui reste bien loin derrière Boston, cinquième avec ses 4454 spectateurs de moyenne, sans parler des bons élèves Montréal et Toronto qui culminent à plus de 9000.

Le succès des autres équipes et la popularité grandissante galvanisée par la tournée Takeover Tour ne peuvent revoir les exigences de la PWHL qu’à la hausse. Une option pourrait bien retenir l’attention : Détroit. Candidate à l’expansion, la Motor City avait déjà accueilli un match PWHL sur glace neutre le 16 mars 2024, les 13 736 spectateurs avaient alors permis d’établir un premier record de la ligue sur le sol américain. Détroit est définitivement « Hockey Town », y compris pour les féminines.

En renforçant sa position à l’ouest, la PWHL aurait davantage de capacité à obtenir des droits de diffusion nationaux aux États-Unis. Au Canada, les géants TSN/RDS, CBC/Radio-Canada et Prime Video contribuent largement au succès populaire du circuit. Aux USA, la PWHL n’a obtenu que des contrats régionaux, avec NESN, MSG Networks et Fanduel Networks, qui ne lui garantissent pas une couverture nationale.

En termes d’infrastructures, la Little Caesars Arena, qui héberge les Red Wings mais aussi les Pistons en NBA, sonne comme une évidence. Détroit a bien des atouts dans sa manche, et à défaut d’une équipe d’expansion, une relocalisation des New York Sirens est une option tentante.

Les dirigeants de la PWHL feront-ils preuve de patience avec les Sirens ? L’arrivée de Vancouver et Seattle va évidemment bousculer le repêchage prévu fin juin à Ottawa.

Expansion de la WNBA: Cleveland, Detroit et Philadelphie Accueillent de Nouvelles Franchises

La WNBA (Women’s National Basketball Association) poursuit son expansion suite à l’annonce de l’arrivée de 3 franchises au sein de la ligue américaine féminine. Les nouvelles franchises seront implantées à Cleveland, à partir de 2028, à Detroit, à partir de 2029, et Philadelphie, à partir de 2030.

Cathy Engelbert, la Commissionner de la WNBA, porte ce projet d’expansion de la ligue en expliquant régulièrement que l’engouement autour de la ligue justifie cette expansion.

Cette volonté d’expansion se concrétise en raison de l’engouement et de la demande autour de la WNBA. La hausse des audiences TV, l’augmentation du nombre de places dans les arènes et de la billetterie des franchises constituent des éléments fondamentaux de cette expansion avec une recette de 2,2 milliards de dollars sur 11 ans à la suite d’une entente avec tous les médias américains (ESPN).

De plus, il est possible de constater des conséquences positives à venir pour la WNBA avec cette expansion. Un nombre de places de plus en plus important au sein de la ligue donnant lieu à l’éclosion de nouvelles stars, telles que Caitlin Clark (Indiana) et Angel Reese (Chicago).

Néanmoins, cette expansion de la WNBA provoque un certain impact à l’international, en particulier sur les sélections nationales et les compétitions internationales. En effet, les joueuses de la WNBA doivent aujourd’hui choisir entre leur franchise WNBA ou leur sélection nationale.

Les Revenus de la NHL en Hausse

Alors que le coup d’envoi de la saison 2023-24 de NHL vient d’être donné, la ligue nord-américaine de hockey sur glace semble avoir complètement gommé les stigmates de la crise sanitaire. A tel point que les projets d’intégration de nouvelles franchises se multiplient alors que la NHL est déjà la compétition US majeure accueillant le plus d’équipes.

+26%. C’est le surplus de revenus de ticketing que devraient encaisser les Chicago Blackhawks en cette nouvelle saison de NHL par rapport aux premières prévisions réalisées par sa direction. Des estimations revues à la hausse en raison d’une campagne d’abonnement particulièrement performante. Certes, l’arrivée du surdoué canadien Connor Bedard a contribué à stimuler les activités de billetterie d’une franchise qui n’est pas parvenue à se qualifier pour les play-offs lors des trois dernières saisons.

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