Statut Auto-Entrepreneur (Micro-Entreprise): Avantages et Inconvénients

Vous souhaitez devenir auto-entrepreneur ? Depuis sa création en 2009, l’auto-entreprise, désormais appelée micro-entreprise, connaît un succès grandissant auprès des personnes souhaitant lancer leur activité d’indépendant. Découvrez ici les avantages et les inconvénients du statut d’auto-entrepreneur et faites le choix le mieux adapté à votre projet.

Infographie avantages inconvénients auto entreprise

Qu'est-ce qu'un Auto-Entrepreneur?

L’auto-entrepreneur est un type de travailleur freelance ayant créé une entreprise individuelle (EI) sous le régime de l’auto-entreprise (ou micro-entreprise). À la fin de l’année 2023, l’URSSAF dénombrait 3 millions d'auto-entrepreneurs représentant près de 60 % des travailleurs indépendants.

Un freelance est un professionnel qui travaille à son compte et propose ses services à des entreprises ou à des particuliers. Il peut exercer une activité commerciale, artisanale ou libérale dans de multiples secteurs, tels que la création graphique, l’informatique, l’immobilier, la communication et le conseil. Pour cela, il doit obligatoirement déclarer son activité et obtenir un numéro SIRET pour pouvoir facturer ses clients.

Pour cela, il doit obligatoirement déclarer son activité et obtenir un numéro SIRET pour pouvoir facturer ses clients:

  • Créer une société de type Entreprise Unipersonnelle à Responsabilité Limitée (EURL) ou Société par Actions Simplifiée Unipersonnelle (SASU) ;
  • Opter pour le régime de l’auto-entreprise (ou micro-entreprise).

Les Avantages du Statut Auto-Entrepreneur

Le principal avantage du statut auto-entrepreneur réside dans sa simplicité à tout point de vue. Le statut d’auto-entrepreneur est adapté pour tester une idée ou un projet, ou pour avoir une activité complémentaire. Il est particulièrement adapté pour les activités qui ne nécessitent pas d'investissements au démarrage, qui n'impliquent pas non plus des frais de fonctionnement importants, et qui peuvent s'exercer sans local professionnel depuis le domicile personnel ou celui des clients.

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Le régime micro-entrepreneur séduit de nombreux porteurs de projet du fait de sa simplicité. Le régime micro-entreprise présente des avantages importants pour les entrepreneurs, notamment en matière d’allègements administratifs, comptables et fiscaux.

1 - Une gestion quotidienne simplifiée

Certains entrepreneurs n’osent pas se lancer dans la création de leur activité par peur de se retrouver face à une gestion quotidienne lourde et contraignante. Avec la micro-entreprise, fini la rédaction de statuts, les bilans comptables et les publicités légales obligatoires ! Avec cette forme juridique, vous optez en effet pour un régime où les formalités administratives et les obligations comptables sont réduites au minimum.

Très concrètement, vous devrez simplement :

  • tenir un livre des recettes
  • émettre des factures pour vos clients
  • disposer d’un compte bancaire séparé de votre compte courant particulier (uniquement si votre chiffre d’affaires annuel excède 10 000 € deux années consécutives)
  • déclarer votre chiffre d'affaires et régler vos cotisations sociales et fiscales suivant un calendrier défini
  • Tenir un registre des achats (uniquement si vous fournissez des prestations d’hébergement ou que vous êtes commerçant).

Et c’est tout ! La gestion d’une micro-entreprise étant simplifiée, cela vous laisse beaucoup plus de temps pour vous focaliser sur le développement de votre activité.

2 - La rapidité des formalités d’ouverture

Les démarches pour créer une micro-entreprise sont facilitées par rapport aux autres formes juridiques (EURL ou SASU par exemple). Votre dossier de déclaration de début d'activité pour devenir auto-entrepreneur devra être déposé directement sur la plateforme du guichet unique. L'ensemble des démarches est entièrement dématérialisé.

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Vous obtiendrez votre numéro de SIRET 1 à 6 semaines plus tard. Cela validera la création de votre statut de travailleur indépendant.

Sachez également que le régime de la micro-entreprise ne dispose pas d’un capital social. Pour créer votre activité, vous n’avez donc pas besoin de faire un apport financier (contrairement aux sociétés). Un des autres avantages du statut d’auto-entrepreneur est que vous n’êtes pas non plus obligé de faire appel à un expert-comptable ! L’auto-entrepreneur peut réaliser en toute simplicité sa propre comptabilité.

3 - Un cumul possible de statut

Le statut d’auto-entrepreneur étant ouvert à tous les profils (étudiant, salarié, fonctionnaire, demandeur d’emploi, retraité, et dirigeant assimilé salarié), il est particulièrement intéressant pour les personnes qui souhaitent conserver leur statut actuel tout en complétant leurs revenus. Cette flexibilité permet à chacun de développer une activité complémentaire sans renoncer à la sécurité financière apportée par un emploi salarié, une pension de retraite, ou des allocations.

Avec la micro-entreprise, vous avez ainsi la possibilité de cumuler les revenus issus de votre activité avec votre salaire ou vos allocations (chômage, retraite). Cette option est idéale pour tester une idée de projet ou pour arrondir ses fins de mois sans prendre de risques majeurs. De plus, ce cumul de statuts permet d’enrichir son expérience professionnelle, d’acquérir de nouvelles compétences, et d’explorer des passions ou intérêts personnels tout en bénéficiant d’un cadre légal simplifié. Ce modèle est donc attractif pour ceux qui souhaitent diversifier leurs sources de revenus ou se préparer à une transition progressive vers une activité indépendante à temps plein.

4 - La franchise en base de TVA

C’est l’un des grands atouts de la micro-entreprise ! En tant qu’auto-entrepreneur, vous n’êtes pas redevable de la TVA si vous ne dépassez pas les seuils de chiffre d’affaires suivants :

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  • 37 500 € par an pour les prestations de services relevant de la catégorie des bénéfices industriels et commerciaux (BIC) ou des bénéfices non commerciaux (BNC)
  • 85 000 € par an pour une activité de vente de marchandises, d’objets, de fournitures, de denrées à emporter ou à consommer sur place, ou pour des prestations d’hébergement

À ces seuils de base s’ajoutent des seuils de tolérance en dessous desquels un auto-entrepreneur peut continuer à bénéficier de la franchise en base de TVA au cours d'une année supplémentaire. Ces seuils s'élèvent à :

  • 41 250 € par an pour les prestations de services relevant de la catégorie des bénéfices industriels et commerciaux (BIC) ou des bénéfices non commerciaux (BNC)
  • 93 000 € par an pour une activité de vente de marchandises, d’objets, de fournitures, de denrées à emporter ou à consommer sur place, ou pour des prestations d’hébergement

Si vous respectez ces seuils, cela signifie que :

  • vous ne facturez pas la TVA à vos clients et êtes donc potentiellement plus compétitif que vos concurrents
  • vous n’êtes pas soumis à l’obligation de faire une déclaration de TVA et évitez ainsi une formalité complexe.

Cependant, notez bien que vous ne pouvez pas récupérer la TVA sur vos achats professionnels.

5 - Des charges sociales allégées

Depuis le 1er janvier 2020, les nouveaux créateurs d'entreprise peuvent bénéficier de l’ACRE sous conditions. Ce dispositif leur permet de profiter d’une exonération partielle de leurs cotisations sociales. Cette aide est valable pour la première année suivant la création de l’entreprise.

À l’issue de cette année, l’exonération prend fin et vous serez alors soumis aux taux de cotisations sociales classiques :

  • 12,3 % pour les activités d’achat-vente de marchandises (BIC)
  • 6 % pour les activités de location de logements meublés de tourisme
  • 21,2 % pour les prestations de services commerciales ou artisanales (BIC) et activités de location d'habitation meublée
  • 24,6 % pour les autres prestations de services (BNC) et les professions libérales affiliées au régime général pour leur retraite
  • 23,2 % pour les activités libérales affiliées à la Cipav

Vous l’avez compris, les cotisations sociales que vous verserez dépendront directement du montant de votre chiffre d’affaires. Il vous suffira alors de déclarer chaque mois ou trimestre votre chiffre d’affaires en ligne. Vos cotisations sociales seront alors automatiquement calculées et prélevées, avec une mise à jour régulière.

6 - Une plus grande visibilité sur votre impôt sur le revenu

Côté impôts, les auto-entrepreneurs ont la possibilité, sous conditions de revenus, d’opter pour le versement libératoire.

Pour rappel, le versement libératoire pour les auto-entrepreneurs est un système simplifié de paiement de l'impôt sur le revenu. Concrètement, au lieu de payer l'impôt sur le revenu à la fin de l'année, le micro-entrepreneur paye un pourcentage fixe de son chiffre d'affaires chaque mois ou trimestre. Ce pourcentage inclut à la fois les cotisations sociales et l'impôt sur le revenu. Cela permet de lisser les paiements et d'éviter les grosses surprises fiscales en fin d'année.

Dans ce cas, lors de leur déclaration mensuelle ou trimestrielle de chiffre d’affaires, un pourcentage supplémentaire sera prélevé au titre de l’impôt sur le revenu et viendra s’ajouter aux cotisations sociales.

Les Inconvénients du Statut Auto-Entrepreneur

Si le régime micro-entrepreneur comporte des avantages certains, vous devrez toutefois être conscient des limites et contraintes de ce statut. Voici donc les principaux inconvénients du statut de micro-entrepeneur.

1 - Certaines charges fixes, même en cas de chiffre d’affaires faible

Parallèlement à des cotisations sociales allégées, l’auto-entrepreneur doit tout de même s’acquitter de différentes charges :

  • les frais liés au compte bancaire dédié (plus importants en cas de compte bancaire professionnel)
  • le coût engendré par la souscription de diverses assurances : la responsabilité civile professionnelle obligatoire pour certaines professions et la garantie décennale pour les entrepreneurs du BTP sont par exemple des assurances coûteuses dont ne sont pas dispensés les auto-entrepreneurs.
  • Les dépenses liés à un éventuel recours à un service de domiciliation : si la domiciliation au sein de son domicile est une option possible et gratuite, certaines contraintes (statut d’occupation du logement, désir de confidentialité, devoir de crédibilité ou encore besoin de locaux spécifiques) peuvent rendre le recours à un service de domiciliation avantageux, voire indispensable.
  • la Cotisation Foncière des Entreprises calculée par rapport à la valeur locative des biens qui sont utilisés par l'entreprise. Un auto-entrepreneur peut en être exonéré mais sous conditions très précises. Dans le cas contraire, il devra s’en acquitter une fois par an, avant le 15 décembre. À noter toutefois que tous les auto-entrepreneurs bénéficient d'une exonération la première année d'activité.

Contrairement aux autres statuts, les formalités de création d'une micro-entreprise sont entièrement gratuites ! Un auto-entrepreneur n'a donc pas à ajouter de frais liés à des démarches administratives dans vos charges fixes.

2 - Des plafonds de chiffre d’affaires rapidement atteignables

Le micro-entrepreneur ne devra pas dépasser les plafonds annuels en vigueur pour continuer à bénéficier de ce statut.

Pour rappel les plafonds de chiffres d’affaires en 2024 sont les suivants :

  • 188 700 € : concerne les activités de vente de marchandises, de denrées à consommer sur place, ainsi qu’aux prestations d’hébergement.
  • 77 700 € : concerne les prestations de services commerciales ou artisanales, ainsi que les activités libérales.

Ces seuils peuvent être rapidement atteints, notamment dans le cas d’une activité qui nécessite l’achat de matières premières dont le coût sera répercuté sur votre facturation. Lorsque l’auto-entrepreneur sort du régime micro-fiscal, il passe :

  • au régime réel simplifié d’imposition ou régime réel normal d’imposition sur option s’il est commerçants ou artisans
  • au régime fiscal de la déclaration contrôlée s’il exerce une activité libérale

Ces régimes fiscaux ne bénéficient pas d’une comptabilité simplifiée comme la micro-entreprise mais ouvrent droit à la déclaration de frais professionnels.

3 - Des cotisations payées sur la base du CA et non du bénéfice

Comme il est micro-entrepreneur, il ne peut pas déduire ses dépenses professionnelles lors de sa déclaration à l’Urssaf. Il devra donc régler des cotisations sociales non pas sur son bénéfice mais sur son chiffre d’affaires.

En effet, le calcul des cotisations se fait toujours sur la base de la somme encaissée et selon un taux fixe déterminé par le type d’activité.

Il est possible dans certains cas de déduire ses dépenses professionnelles en facturant au nom du client les dépenses nécéssaires à la réalisation d’un service. Ces frais déductibles sont alors appelés frais de débours.

4 - La TVA non déductible en deçà d’un certain seuil

On vous le disait, un auto-entrepreneur peut bénéficier de la franchise en base de TVA, s’il ne dépasse pas les seuils de chiffre d’affaires mentionnés plus haut. Mais attention, puisqu’il ne facture pas la TVA à ses clients, il ne peut pas non plus la récupérer !

Cela signifie que toutes les dépenses effectuées pour le compte de l'entreprise, y compris l'achat de matériel, les frais de déplacement, ou encore les services professionnels, sont supportées en intégralité par l'auto-entrepreneur, sans possibilité de récupérer la TVA payée.

Si vous avez de nombreux frais professionnels, notamment au lancement de votre activité, lorsque les investissements initiaux peuvent être importants, vous devrez donc assumer pleinement ces coûts. Cette situation peut rapidement peser sur la rentabilité de votre activité, surtout si votre chiffre d’affaires est encore faible.

Dans ce contexte, la micro-entreprise n’est peut-être pas le statut d’entrepreneuriat le plus avantageux pour vous, car d’autres formes juridiques d’entreprise, bien qu’impliquant une gestion administrative plus complexe, permettent de déduire la TVA de vos dépenses professionnelles, allégeant ainsi la charge financière. Par conséquent, il est essentiel de bien évaluer vos besoins et vos prévisions de dépenses avant de choisir le statut d'auto-entrepreneur.

5 - Une couverture sociale limitée

Les auto-entrepreneurs qui exercent leur activité d'indépendant à titre exclusif ne bénéficient pas de la même couverture sociale que les salariés. Ils ont en effet le statut de travailleur non salarié (TNS) et sont soumis au régime micro-social.

À titre d’exemple :

  • les indemnités journalières en cas de maladie ou d’accident sont versées sous conditions de revenus (en 2025, votre revenu annuel doit être supérieur à 4 383,20 euros après abattement)
  • la validation des trimestres de retraite n’est possible que si vous avez réalisé un chiffre d'affaires minimum défini en fonction de votre type d’activité. Les droits à la retraite dépendent en effet des cotisations sociales versées.
  • les auto-entrepreneurs ne cotisent pas pour le chômage. En 2019, le gouvernement a toutefois mis en place l'allocation des travailleurs indépendants. Ses conditions d’octroi demeurent néanmoins très restrictives.

Auparavant, le patrimoine personnel des auto-entrepreneurs était saisissable en cas de dettes. Ce n’est plus le cas depuis la loi du 14 février 2022. Désormais, seul son patrimoine professionnel peut être saisi.

Tableau récapitulatif: EURL vs SASU vs Auto-Entrepreneur

Voici un tableau comparatif des statuts EURL, SASU et Auto-Entrepreneur pour vous aider à choisir le statut le plus adapté à vos besoins :

Caractéristique EURL SASU Auto-Entrepreneur
Responsabilité Limitée au montant de l'apport (sauf faute de gestion) Limitée au montant de l'apport (sauf faute de gestion) Illimitée (patrimoine personnel non protégé)
Gestion Administrative Plus lourde (statuts, comptabilité complète) Plus lourde (statuts, comptabilité complète) Simplifiée (livre des recettes, registre des achats)
Régime Social du Dirigeant Travailleur non-salarié (TNS) Régime général de la sécurité sociale Travailleur non-salarié (TNS)
Couverture Sociale Moins protectrice (TNS) Plus complète (régime général) Moins protectrice (TNS)
Imposition des Bénéfices IR par défaut, option IS possible IS par défaut, option IR temporaire possible Bénéfice calculé forfaitairement (abattement sur CA)
Déduction des Frais Possible sous régime réel d'imposition Possible sous régime réel d'imposition Impossible (abattement forfaitaire)
Récupération de la TVA Possible sous régime réel d'imposition Possible sous régime réel d'imposition Impossible (franchise en base de TVA)
Apport Initial Minimum 1€ Minimum 1€ Aucun apport initial requis
Plafonds de Chiffre d'Affaires Aucun Aucun 188 700 € (vente de marchandises) / 77 700 € (services)

Activités Adaptées à la Micro-Entreprise

Le statut d'auto-entrepreneur est particulièrement bien adapté pour des activités qui présentent certaines caractéristiques spécifiques. Il convient idéalement aux projets qui :

  • Nécessitent peu ou pas d'investissements au démarrage
  • Impliquent des frais de fonctionnement limités
  • Peuvent s'exercer sans local professionnel, depuis le domicile personnel ou chez les clients

Voici quelques exemples d'activités couramment exercées sous le statut de micro-entrepreneur :

  • Artisanales : activités répertoriées dans les listes officielles des métiers de l’artisanat ou des métiers de l’artisanat d’art, nécessitant une qualification professionnelle ou une assurance professionnelle.
  • Commerciales : achat de biens meublés ou de marchandises, vente de services dans l’hôtellerie, la restauration rapide, les transports, les spectacles, la sécurité ou l’informatique, soumises à l’immatriculation au registre du commerce et des sociétés.
  • Libérales non réglementées : consultant, métiers de l’informatique et du numérique, métiers du conseil, coach professionnel, formateur, traducteur, nécessitant un diplôme ou une qualification professionnelle.

Conseils pour les Nouveaux Entrepreneurs

Vous êtes fraîchement diplômé et souhaitez monter votre entreprise ? Vous envisagez une reconversion professionnelle pour démarrer une nouvelle activité comme travailleur indépendant ? Voici quelques conseils :

  • Faites le point sur vos compétences et vos objectifs personnels et professionnels avant de vous lancer
  • Faites un état des lieux des principaux acteurs et potentiels concurrents sur votre futur marché (compétences recherchées, mode de communication privilégié, tarifs pratiqués…)
  • Optez pour le statut juridique le plus adapté à votre situation et vos besoins. Vous pouvez par exemple lancer votre activité avec le régime auto-entrepreneur plus rapide à créer et plus simple à gérer, puis passer à un statut de type SASU ou EURL au bout de quelques années, lorsque vos revenus et votre clientèle seront consolidés
  • Définissez une stratégie de recherche de nouveaux clients et opportunités. Inscrivez-vous sur des plateformes de mise en relation avec de possibles clients et partenaires, participez à des événements liés à votre secteur d’activité et créez votre site web.

Auto-entrepreneur ou Société : Quel statut choisir ?

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