Comment les étudiants américains financent leurs études : Un guide détaillé

Si le coût des études supérieures dans les universités anglophones est élevé, les conditions particulières de financement via Campus Access et les financements possibles rendent un tel projet tout à fait viable. Faisons le point sur les frais universitaires pratiqués par les universités anglophones, ce qu’ils comprennent et le coût réel des études dans ces universités.

Étudiants sur un campus américain

Le coût des études supérieures à l’étranger

L’université anglophone coûte cher…

Les frais universitaires annuels dans les universités américaines, anglaises ou néo-zélandaises sont importants. Ils s’étalent, selon les universités, entre 25 000 € et 50 000 € (parfois même un peu plus dans le cas des institutions privées les plus prestigieuses). Ces frais n’ont d’ailleurs cessé d’augmenter depuis 30 ans.

Ce coût est élevé en raison principalement :

  • Des moyens énormes mis à disposition des étudiants tant au niveau pédagogique qu’au niveau des infrastructures.
  • De l’excellence des systèmes éducatifs (effort pédagogique consenti, conditions de travail ou résultats obtenus).
  • Du financement de la recherche (charge de travail des enseignants).

Ce que comprend réellement le coût des études supérieures à l’étranger

C’est la question cruciale. Pour les États-Unis, le cas de figure est un peu différent. Les montants des frais annuels universitaires annoncés par une “University” américaine comprennent :

  • La scolarité : cours, pédagogie, soutien administratif, mise à disposition des locaux, des structures, du matériel et des infrastructures.
  • Le logement, en général sur le campus.
  • La nourriture ou “Meal plan” (soit 14 repas minimum par semaine).

Autrement dit, ce coût intègre les études et la pension complète, qui plus est, dans des conditions souvent bien meilleures qu’en France (qualité du logement et du couvert, temps et énergie gagnés, etc.).

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Comparatif entre pays

Tentons maintenant de faire une comparaison entre le coût réel des études en France et aux USA. En France, si tout se combine bien, on peut étudier à l’université pour une somme relativement modique. Mais cela est valable dans la mesure où l’étudiant réside déjà dans l’aire géographique de l’université publique qu’il a choisie ou qui lui est imposée.

Si tel n’est pas le cas, le coût mensuel explose littéralement. S’additionnent alors :

  • Les frais annuels d’inscription : entre 800 € de moyenne pour l’université et 10 000 € pour d’autres écoles.
  • Les frais de logement et de nourriture : en 2016, le ministère de l’Éducation estimait que le budget mensuel moyen d’un étudiant en France, hors frais de scolarité, variait de 700 € à 850 € de moyenne en province, jusqu’à 1 100 € à Paris.

La comparaison entre le coût réel des études supérieures à l’étranger à partir de 10 000 € par an en “University” aux États-Unis, et le coût réel des études en France fait clairement apparaître qu’il peut être très avantageux d’étudier de l’autre côté de l’Atlantique. Dans le cas d’un étudiant français qui doit payer son école en France (notamment une école de commerce), il est également très intéressant d’envisager tout ou partie de son cursus aux États-Unis.

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Réaliser son projet : Les financements possibles

Malgré leur grande transparence sur le coût réel des études, les universités américaines offrent généralement des bourses d’études conséquentes pour attirer un public plus large, dont les étudiants internationaux.

La possibilité d’obtenir des bourses d’études aux États-Unis

La vraie particularité américaine tient au fait que près de la moitié des étudiants américains décrochent une bourse d’étude ou une aide (locale, régionale, nationale). De leur côté, les étudiants étrangers peuvent aussi obtenir des bourses et des aides financières de la part des universités, notamment s’ils en font la demande via des organismes compétents, tel que Calvin-Thomas.

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Ces bourses permettent aux étudiants de financer une grosse partie de leurs études. Si le financement à 100% reste exceptionnel, le financement à 40% est lui tout à fait envisageable. Campus Access le garantit à tous ses participants inscrits à la formule “Academic”. À noter, qu’en 2018, le montant moyen des bourses d’études supérieures Campus Access s’établissait à 48% du coût global des études.

Logo Campus Access

La possibilité d’avoir un job

Que ce soit aux États-Unis, en Angleterre ou en Nouvelle-Zélande, il est tout à fait envisageable pour l’étudiant de décrocher un emploi d’appoint et de financer une petite partie de ses études. L’expérience dans nombre de pays prouve que l’on peut très bien mener les deux de front études et job d’étudiant. Au préalable, il est nécessaire de vérifier que les conditions de travail autorisé par le visa de l’étudiant.

Si au Royaume-Uni, il y a la possibilité de travailler pendant ses études sans visa, les conditions aux États-Unis sont fixées par le Département d’État, à savoir un maximum de 20 heures par semaine, réalisées uniquement sur le campus lui-même.

Sur les campus américains, les étudiants trouvent assez facilement du job souvent assez bien rémunérés (restaurants, cafés, librairies, magasins, etc.).

Autres moyens de financement

  • Sponsorisation et financement direct des entreprises : Des entreprises n’hésitent pas à recruter des élèves diplômés au sein de ces universités grâce à leur connaissance parfaite du parcours et du bagage des étudiants. En échange d’une aide financière, l’étudiant peut ainsi travailler de façon directe ou indirecte, pour cette entreprise.
  • Prêts auprès d’organismes bancaires : Dépenser et s’endetter pour étudier est une démarche évidente pour un étudiant étranger qui considérera ses études en termes d’investissement tant au niveau du bagage intellectuel et personnel qu’au niveau financier.

La dette étudiante, un véritable fardeau aux États-Unis

Quand les études coûtent plusieurs dizaines de milliers de dollars par an, des étudiants n’arrivent plus à joindre les deux bouts. Ils suscitent un intérêt grandissant en plein débat sur le fardeau de la dette étudiante, qui s’élève dans le pays à 1 500 milliards de dollars et grève pendant des années les budgets de nombreux Américains.

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L’université Purdue a été la première grande institution publique à proposer des ISA. « S’ils gagnent bien leur vie, ils devront rembourser plus », affirme Tom Ogletree, chargé de s’assurer que l’école reste accessible au plus grand nombre. Ce nouveau système, qui existe également en Amérique latine, n’est pas une solution miracle, préviennent plusieurs experts.

La législation autour des ISA est pour l’instant floue, même si des textes sont en discussion au Congrès et dans plusieurs États. En France, environ 10 % des étudiants contractent un prêt pour financer leur scolarité, pour une durée de remboursement allant généralement jusqu’à 10 ans. Même si contracter un prêt avant le début de sa carrière professionnelle représente un fort engagement, la situation des étudiants français n’est pas comparable à celle des étudiants américains.

Il y a donc un vrai problème aux États-Unis, et nombreux sont ceux qui ne vont pas sur les bancs de l’université pour des raisons financières. C’est donc un sujet qui intéresse beaucoup les politiques, et cela avait vraiment commencé sous Obama avec l’augmentation des bourses étudiantes fédérales (Pell Grants), une aide au système des prêts étudiants (puisque l’État les subventionne et s’en porte garant) et des déductions fiscales pour les parents.

Dette moyenne par emprunteur de prêt étudiant aux USA

Dette moyenne par emprunteur de prêt étudiant aux USA

Quelles sont les modalités de ce plan ?

Comme en France, il y a des universités privées ou publiques. Les universités publiques sont des universités d’État (University of + nom de l’État ou nom de l’État + State University). Ce sont des universités financées par les contribuables, par le gouvernement de l’État en question. Une année coûte environ 10 000-13 000 $. Les universités publiques ont également une très bonne réputation.

Les universités privées ne sont pas financées ni gérées par l’État et reposent sur des financements privés. Leurs frais de scolarité sont souvent très élevés. Pendant les quatre ans de l’undergraduate, ce sont principalement des cours à la carte avec des majeures et des mineures. Cela permet à chacun de voir ce qui lui plaît ou non et d’explorer avant de choisir. À la fin de ces quatre ans, chaque étudiant doit choisir quelle majeure il décide d’étudier pour son Master Degree en deux ans.

Pour pouvoir y rentrer, il faut un excellent score au SAT ou ACT, et montrer également une excellence sportive, une curiosité intellectuelle importante, un engagement personnel fort dans le domaine social ou du bénévolat et faire preuve de leadership. Quand on entre dans un community college, on y entre pour deux ans (associate degree) et après, on peut rejoindre un undergraduate program dans une université directement en troisième année.

Le 24 août 2022, Joe Biden annonçait sa volonté « d’effacer en partie la colossale dette étudiante pesant sur ses concitoyens ». Ce sont surtout les États conservateurs qui ont demandé son interdiction, puisque son plan ne rentrait pas dans le cadre de la loi HEROES sur laquelle le plan s’est basé. C’est donc une affaire à suivre puisque c’est la Supreme Court qui a récupéré le dossier.

Obtenir une bourse d’études aux États-Unis

Bourses Européennes

Commencez par rechercher des aides financières dans votre pays d’origine. Pour les Européens, les possibilités de bourses sont limitées en raison de programmes favorisant les échanges au sein de l’U.E. Les bourses sont principalement destinées aux étudiants en troisième cycle universitaire (ayant au moins 4 ans d’études supérieures). Sachez que vous devez absolument souscrire une assurance santé étudiante aux États-Unis afin de pouvoir participer à tout programme d’études dans le pays.

En France, par exemple, les étudiants éligibles aux bourses sur critères sociaux peuvent bénéficier de l’Aide à la mobilité internationale (AMI). C’est une bourse de 400 € par mois accordée par le CROUS, versée pour une durée maximale de 9 mois. Pour la demander, vous devez contacter le service des relations internationales de votre établissement en France. De plus, les collectivités locales, telles que les mairies, les conseils départementaux et les conseils régionaux en France, proposent également des bourses aux étudiants qui partent étudier aux États-Unis. Renseignez-vous auprès de ces entités pour connaître les opportunités de financement disponibles.

La commission franco-américaine d’échanges universitaires et culturels offre des bourses d’excellence, notamment via le programme «Fulbright». Celle-ci s’élève à 30 000$ pour une année académique. Une maîtrise de l’anglais est généralement exigée.

Bourses Américaines

Il existe également des bourses américaines, les «Scholarships». Notez que vous ne pouvez pas demander de Scholarship si vous n’avez pas déjà une couverture médicale. Obtenez gratuitement un devis pour votre assurance étudiant international. Vous pouvez demander ces bourses directement auprès de l’université américaine à laquelle vous postulez. Plus de la moitié des étudiants à Harvard, par exemple, reçoivent des bourses.

Il existe deux types principaux de bourses aux États-Unis :

  • Les bourses universitaires offertes par les établissements d’enseignement supérieur.
  • Les bourses privées proposées par des instituts, organismes et fondations.

Soyez prêt à vous démontrer de manière particulièrement convaincante et à fournir des informations sur les revenus de vos parents et vos résultats scolaires… Gardez à l’esprit que la concurrence est féroce, et les étudiants étrangers sont souvent moins prioritaires que les étudiants américains pour l’attribution de bourses.

Harvard, par exemple, suit un processus de demande d’aide financière similaire pour tous les étudiants, étrangers ou américains. Vous devrez fournir des informations sur :

  • Vos revenus familiaux
  • Vos actifs
  • Vos réalisations extérieures
  • Toute situation financière particulière.

Les agents d’aide financière travailleront avec vous pour déterminer votre besoin financier et la contribution attendue de votre famille. Une fois que votre demande aura été examinée, vous serez informé de la bourse qui vous sera accordée pour l’année à venir.

Prêts étudiants : une autre alternative

En France, ils sont nombreux à vouloir continuer leurs études aux USA. On peut les comprendre puisque les USA proposent le système éducatif le plus flexible au monde. On y trouve aussi des programmes universitaires de premier plan et quelques-unes des universités les plus prestigieuses au monde… Néanmoins, partir à l’étranger reste une lourde charge pour certains étudiants. Heureusement, il existe des solutions au problème.

Un prêt étudiant est un crédit à la consommation spécialement conçu pour répondre aux besoins des étudiants. Il permet de financer les dépenses liées aux études supérieures, que ces dernières soient réalisées en France ou dans d’autres pays, en l’occurrence les USA. Les organismes prêteurs sont libres de déterminer l’âge minimum de l’emprunteur. Mais c’est généralement autour de 18 ans, afin de garantir que l’étudiant soit juridiquement apte à contracter un prêt. L’âge maximum est quant à lui de 28 ans.

Pour obtenir un prêt étudiant d’un organisme français, il faut en principe posséder la nationalité française ou résider de manière permanente en France. Des pièces d’identité valides : carte d’identité nationale ou passeport. Des documents financiers : relevés de comptes bancaires des derniers mois, fiches de paie, facture (pour les travailleurs indépendants, etc). En respectant les conditions ci-dessus, les étudiants ont plus de chance d’obtenir un prêt étudiant.

Autres solutions de financement

Si les bourses nationales ne résolvent pas votre problème de financement, vous pouvez vous tourner vers les bourses américaines, les célèbres « Scholarships ». Vous pouvez faire votre demande auprès de l’université américaine dans laquelle vous souhaitez étudier. Mais attention, la sélection pour leur obtention est rude en raison de l’importance de la concurrence. De plus, pour bon nombre de ces organismes, la situation financière de l’étudiant constitue un critère déterminant pour l’octroi de la bourse.

Négocier un échange de service auprès de l’établissement au sein duquel vous souhaitez étudier est une bonne solution pour limiter vos frais. Mais pour que cette solution marche, il faudra souscrire à une assurance santé internationale GoldStudent.

Plusieurs types de crédits peuvent être envisagés :

  • Le crédit personnel : il permet d’obtenir une somme allant jusqu’à 75 000 euros pour subvenir à vos frais d’étude d’une ou plusieurs années aux USA.
  • Le crédit renouvelable : si vos études aux USA durent moins de 6 mois, vous pouvez la financer à l’aide d’un crédit renouvelable.
  • Le rachat de crédit : cette solution permet aux parents d’aider au financement du projet d’étude aux USA de leur enfant. À travers le rachat, vous pouvez baisser vos mensualités puis retrouver un reste à vivre tout en obtenant de la trésorerie.

Les États-Unis sont réputés pour leurs institutions d'enseignement supérieur de renommée mondiale. Des études à l’université, un rêve pour de nombreux Américains, presqu’un passage obligé pour obtenir certains emplois. Pour des millions d’entre eux, cet idéal vire au cauchemar.

La dette étudiante en chiffres

Chez l’oncle Sam, la situation des étudiants inquiète depuis des années, ces derniers se retrouvant endettés très tôt dans leur vie. Face à des frais de scolarité de plus en plus élevés, les emprunts se multiplient.

Les frais de scolarité dans les universités et collèges américains varient considérablement en fonction du type d'établissement, de son emplacement et de son prestige. Selon le College Board, le coût moyen des frais de scolarité et des frais généraux pour une année dans une université publique pour les étudiants résidents de l'État s'élevait à environ 10.740 dollars pour l'année académique 2021-2022. Dans les collèges privés, le coût annuel moyen des frais de scolarité a été estimé à environ 38.070 dollars pour l'année académique 2021-2022.

En plus des frais de scolarité, les étudiants doivent également prendre en compte les coûts de l'hébergement et des repas. Dans les collèges et universités américains, il est courant pour les étudiants de vivre sur le campus pendant au moins une partie de leur scolarité. Le prix des dortoirs dans les universités américaines varie considérablement en fonction de plusieurs facteurs, notamment l'emplacement de l'université, le type de logement (chambre individuelle, chambre partagée, appartement), les commodités offertes et la demande.

En plus des frais de scolarité, de l'hébergement et des repas, les étudiants doivent également acheter des livres et des fournitures pour leurs cours. Le coût des livres et fournitures change en fonction du programme d'études et des cours spécifiques, mais il est souvent substantiel. Les manuels neufs sont assez coûteux, souvent entre 100 et 300 dollars par livre, voire plus, en fonction du sujet et de sa complexité.

Options pour couvrir les coûts

Il existe plusieurs options pour aider à couvrir les coûts des études supérieures aux États-Unis. Les étudiants peuvent être admissibles à des bourses, des prêts étudiants et d'autres formes d'aide financière. Les bourses peuvent être offertes par des institutions d'enseignement, des organisations à but non lucratif, des entreprises privées et des agences gouvernementales.

Les prêts étudiants, qui doivent être remboursés avec intérêt, peuvent également être une option pour financer les études supérieures. Les étudiants peuvent demander des prêts fédéraux, qui sont généralement assortis de taux d'intérêt plus bas et de conditions de remboursement plus favorables que les prêts privés.

En moyenne la dette universitaire aux Etats-Unis est de 30.000 dollars par étudiant. Pour l’année 2022, environ 61% des diplômés américains ont emprunté de l’argent pour payer leurs études.

Afin de pallier la détresse de ces diplômés, le président Joe Biden a annoncé une action qui devrait concerner plusieurs centaines de milliers de personnes. Il souhaite mettre en place une nouvelle mesure d’effacement de la dette étudiante, pour tout emprunteur ayant déjà remboursé pendant 10 ans et ayant emprunté au maximum 12.000 dollars.

Le coût de l’éducation aux Etats-Unis est significativement plus élevé que celui en France. Les dépenses moyennes par élève dans l’enseignement supérieur oscille entre 15.000 et 35.000 dollars aux USA et entre 8.000 et 10.050 dollars en France.

La suppression d'une partie de la dette étudiante aux États-Unis est examinée par la Cour suprême à partir du 28 février. Ce que le président Biden souhaite, c'est de l'alléger en effaçant jusqu'à 10.000 dollars par tête pour des millions d'Américains qui gagnent moins de 125.000 dollars par année et jusqu'à 20.000 pour ceux qui bénéficient de la bourse Pell Grant, accordée aux plus démunis.

En 2022, pas moins de 43,4 millions d'Américains ont une dette d'études. Il n'existe pas d'études gratuites aux États-Unis. Contrairement à la France où le prix d'une année à l'université publique ne dépasse pas les 170 euros en licence, le coût d'un cursus universitaire outre-Atlantique implique un réel investissement pour les étudiants et les familles américaines. Ces coûts exorbitants nécessitent pour la majorité de faire une demande de prêts.

Pour Esther Cyna, ces sommes sont astronomiques et représentent un véritable problème, notamment pour les personnes qui se retrouvent en défaut de paiement. «Aux États-Unis, il existe un “credit score” qui est sous forme de points et reflète la fiabilité financière d'une personne. Si on ne peut rembourser ce prêt, alors une spirale d'endettement arrive avec des emprunts qui ne sont pas accordés pour acheter une maison par exemple ou qui coûtent plus cher.»

Ce phénomène concerne particulièrement les étudiants ayant contracté des prêts mais qui ne sont pas allés au bout de leurs études. Résultat, ils se retrouvent souvent dépourvus de diplôme et avec une dette pharaonique à rembourser. Le poids de la dette est d'autant plus important qu'il s'accroît au fil des années.

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