Corinne Marchetti franchisée McDonald’s à Loudéac — informations complètes
À Loudéac (Côtes-d’Armor), une soixantaine de salariés se relaient pour confectionner et servir 7 jours sur 7 les clients de l’enseigne McDonald’s. Immersion mardi 29 avril 2025. Corinne Marchetti, franchisée McDonald’s, a racheté celui de Loudéac (Côtes-d’Armor) en début d’année 2024. Il s’agit de son quatrième établissement.
Le restaurant de Loudéac : organisation et effectifs
« À Loudéac, nous accueillons entre 60 et 65 salariés, en fonction de la période », souligne Corinne Marchetti, franchisée du géant du fast-food depuis 19 ans. Et depuis peu propriétaire de celui de Loudéac. Exactement « un an et un mois ». Soit son quatrième établissement qu’elle gère avec l’aide deux superviseures.
Au McDonald’s de Loudéac (Côtes-d’Armor), plusieurs lignes pour assurer la production des 500 000 repas annuels (chiffre 2024). On commence toujours à l’échelon de l’équipier polyvalent. D’équipier à équipier formateur, puis manager, ou encore assistant ressources humaines… « J’ai moi-même commencé chez McDonald’s il y a 27 ans », sourit Corinne Marchetti qui annonce tout de même la vente de 500 000 repas au cours de l’année 2024.
Contrats, temps de travail et rythme d'activité
À noter tout de même que "les contrats sont essentiellement en temps partiel". "Mais pour beaucoup, c'est une demande des salariés", tentent de rassurer la gérante et sa superviseure Chaymae Ben Abbess. Et Corinne Marchetti d'admettre : "Notre modèle économique ne nous permettrait pas de proposer du temps complet à 65 salariés à Loudéac, par exemple. Nous avons des temps forts que sont les repas, et les week-ends."
Recrutement et besoins saisonniers
Concernant le recrutement, une dizaine de postes attendent encore leur candidat à Loudéac. « Avec l’été, on se doit de renforcer les équipes, logiquement. » Mais la franchisée précise aussi la prudence : « Mais on va être prudent en matière d’effectif puisqu’il y a en face Burger King qui ouvrira bientôt », note la franchisée. Interrogée au sujet de cette nouvelle concurrence, Corinne Marchetti répond : « C’est la première fois que je vais le vivre, mais c’est habituel pour mes confrères. C’est un nouveau challenge à relever. »
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Actions locales et partenariats territoriaux
Mardi 29 avril 2025, l’enseigne McDonald’s Loudéac (Côtes-d’Armor) profitait de la seconde édition de l’opération nationale « L’expérience McDo en Vrai » pour aborder les thématiques d’emploi. L’occasion également pour la nouvelle propriétaire de rencontrer certains acteurs du territoire. France Travail, Cap Emploi qui accompagne les travailleurs handicapés ou encore l’institut de formation ITC spécialisé dans l’alternance. Mais aussi certains élus de Loudéac et Loudéac Communauté.
Ces rencontres locales montrent une volonté de travailler avec les acteurs du territoire pour favoriser l’emploi et l’alternance. Elles contribuent à positionner le restaurant comme un employeur ancré dans son bassin de vie et soucieux d’intégrer des publics variés, y compris les travailleurs handicapés accompagnés par Cap Emploi.
Production et chiffres clés
| Indicateur | Valeur |
|---|---|
| Nombre de salariés (variable) | 60-65 |
| Repas vendus (année 2024) | 500 000 |
| Nombre d'établissements gérés par Corinne Marchetti | 4 |
| Durée d'expérience chez McDonald’s | 27 ans |
Parcours professionnel de Corinne Marchetti
« J’ai moi-même commencé chez McDonald’s il y a 27 ans », sourit Corinne Marchetti. Franchisée du géant du fast-food depuis 19 ans, elle a racheté le McDonald’s de Loudéac début 2024. Il s’agit de son quatrième établissement et elle le gère avec deux superviseures. Sa longue expérience en interne lui permet de comprendre les parcours possibles des salariés : du poste d’équipier polyvalent jusqu’aux fonctions de manager ou d’assistant ressources humaines.
Enjeux locaux : concurrence et adaptation
L’arrivée prochaine d’un Burger King à Loudéac oblige la direction du McDonald’s locale à anticiper. « C’est la première fois que je vais le vivre, mais c’est habituel pour mes confrères. C’est un nouveau challenge à relever. » Cette concurrence impose une vigilance sur les effectifs, les recrutements saisonniers et l’attractivité de l’offre d’emploi locale. La présence d’un concurrent peut aussi stimuler l’innovation dans l’accueil, la formation et la relation avec le territoire.
Un double profil : entrepreneure et artiste
Originaire de Marseille, Corinne Marchetti se distingue par sa capacité à transformer des techniques considérées comme féminines, telles que la broderie, la céramique et l’aquarelle, en les replaçant dans un contexte contemporain. À travers ses œuvres, elle aborde des questions sociétales et des représentations culturelles avec une ironie qui invite à la réflexion. Avec "Marchetti Vaisselle", l’artiste crée un espace de liberté où les questions des hiérarchies traditionnelles du monde de l’art sont dépassées. C’est une façon pour elle d'entrer en relation avec le public à l’opposé de l’hermétisme.
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Abordant les thèmes de l’art et du quotidien, de la fluidité entre l’art et la vie, de l’intimité, de l’ordinaire et du précieux. C'est au pied du petit Luberon que Corinne Marchetti trouve son atelier, l’imaginant comme une manufacture de pièces uniques, faisant écho à l’histoire de Picasso allant à Vallauris pour faire de la céramique. A travers "Marchetti Vaisselle", elle lui rend un hommage malicieux par un jeu d’échelle et le dispositif féminin de la miniature, la collection «Picasso petit» prend vie. Une œuvre dans la poche, une collection dans le sac à main.
Œuvres et démarche artistique
Certains jeux sont une manière comme une autre de faire le malin. S’adonner à résumer l’œuvre d’un artiste en une seule phrase, en est un. Ainsi, l’artiste revêt d’une certaine monstruosité ces visages emblématiques de la gloire abonnés au papier glacé, sans toutefois verser dans la critique. Face à ce mur d’illustres «freaks» se dresse une armée de personnages en trois dimensions bien curieusement parés: Phil Fantome, Elodie Double, Le Garçon un petit peu dangereux, Superéric, Bernard Brèche, Magalie Mystique. Autant de figures de l’anti super-héros, affublées d’accoutrements improbables dignes d’une soirée spécial Halloween. Hauts comme trois pommes, empêtrés dans leurs tenues, les six personnages, présentés sur des piédestals, démystifient le héros et sapent avec humour la «disneysation» de notre époque.
- Magalie Mystique, 2006. Sculpture, résine, peinture, cheveux, et tissus.
- Le Garçon un petit peu dangereux, 2006. Sculpture, résine, peinture, cheveux, et tissus.
- Bernard Brèche, 2006. Sculpture, résine, peinture, cheveux, et tissus.
- Phil Fantome, 2006. Sculpture, résine, peinture, cheveux, et tissus.
- Elodie Double, 2006. Sculpture, résine, peinture, cheveux, et tissus.
- Superéric, 2006. Sculpture, résine, peinture, cheveux, et tissus.
- Jean Rochefort, les yeux fermés, 2006. Broderie, métal, bois, plexiglas.
- Jarvis Cocker, les yeux fermés, 2006. Broderie, métal, bois, plexiglas.
- Scarlett Johansson, les yeux fermés, 2006. Broderie, métal, bois, plexiglas.
- Pete Doherty, les yeux fermés, 2006. Broderie, métal, bois, plexiglas.
- Dormeuse, 2006. Broderie, métal, bois, plexiglas.
Pourquoi ces informations sont utiles
Pour qui s’intéresse au profil d’une franchisée locale, Corinne Marchetti illustre le parcours d’une professionnelle qui a gravi les échelons depuis l’équipier jusqu’à la direction et la propriété de plusieurs établissements. Son intégration des enjeux locaux - recrutement, partenariats avec France Travail et Cap Emploi, actions d’alternance avec ITC - montre comment un restaurant de chaîne peut s’inscrire dans une dynamique territoriale. Par ailleurs, sa double activité artistique souligne la pluralité des parcours et des identités professionnelles contemporaines.
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