Différence entre freelance et consultant: définition et caractéristiques
Par définition, un consultant est un spécialiste ayant un savoir-faire bien précis dans un domaine particulier. Grand nombre d’entreprises font appel aux services d’un consultant tant son expertise peut leur apporter une plus-value considérable. L’autre spécificité du métier de consultant concerne son autonomie totale de travail. Bien que certains soient salariés d’un cabinet de conseil, ce métier est de plus en plus exercé en solitaire.
En soumettant son expertise à une société, le consultant expert oriente son travail vers l’audit, de l’analyse et du conseil. Ces trois compétences se mettent ainsi au service d’un besoin défini afin qu’il puisse y apporter des solutions adéquates et pérennes pour l’entreprise. Les métiers peuvent être variés ; consultant en management, consultant informatique ou consultant marketing, chaque maîtrise d’un métier peut être exploitée et proposée à une société. Rares sont les sociétés qui n’emploient pas de consultant en entreprise individuelle pour leur structure.
Le rôle et les formes juridiques
Les entreprises recrutent généralement un consultant indépendant en externe. Leur regard neuf permet une objectivité complète sur la société et se veut apte à proposer une prestation qualitative. La micro-entreprise est très en vogue chez les freelances. Ce régime permet d’obtenir une immatriculation gratuitement très rapidement, sous 24h, et d’exercer son activité de freelance en parallèle d’un autre emploi par exemple. Autre avantage non négligeable : le consultant paye ses charges au prorata de son chiffre d’affaires, et bénéficie d’une exonération en franchise de TVA - à condition de ne pas dépasser le plafond de 33200 € pour la prestation intellectuelle -.
Cependant il existe quelques désavantages : le chiffre d’affaires est plafonné à 70 000 € au cours de l’année civile. Les formalités de création d’une entreprise individuelle (EIRL) sont relativement simples et peu coûteuses, et peuvent être réalisées en ligne. Niveau fiscalité, les bénéfices du freelance seront soumis à l’impôt sur le revenu mais il est possible de changer pour l’impôt sur les sociétés. La Société par Actions Simplifiée Unipersonnelle (SASU) est un dérivé de la SAS, formée par un seul associé. En tant que président, le consultant exerce comme travailleur assimilé-salarié : il est donc affilié au régime général de la sécurité sociale ; et sa responsabilité est limitée à la hauteur de ses apports.
L’entreprise Unipersonnelle à Responsabilité Limitée (EURL) est, quant à elle, un dérivé de la SARL. Les démarches administratives sont un peu plus légères que pour une SASU, mais toujours plus coûteuses qu’une EI. Là encore, la responsabilité du consultant est limitée à la hauteur de ses apports, mais il peut être affilié au régime social des travailleurs indépendants. Le consultant a le choix d’exercer sa profession selon la forme juridique qui lui correspond le mieux. Si certains préfèrent rester sous la coupe d’une société en se faisant embaucher, la plupart d’entre eux souhaitent plutôt s’en affranchir pour travailler de façon indépendante. Quant au statut freelance, il est progressivement délaissé pour le portage salarial, une alternative très intéressante à exploiter.
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Le portage salarial: une passerelle entre liberté et sécurité
Le principe du portage salarial est très simple ; plutôt que régenter son activité entièrement seul, le consultant indépendant bénéficie d’une relation dynamique à trois acteurs : le porté, sois le consultant, l’entreprise cliente à laquelle il vend son expertise, et la société de portage salarial. Via le portage salarial, le consultant indépendant est considéré comme un des salariés de la société de portage salarial. Le portage salarial s’intègre aujourd’hui progressivement dans les esprits des travailleurs indépendants. Ce compromis entre le salariat et le statut freelance a en effet tout pour plaire.
Meilleur accompagnement, souplesse de travail préservée, accès à des formations ou à un réseau d’experts, cette recette d’emploi dispose de tous les ingrédients nécessaires à la réussite d’un projet professionnel. Avec le portage salarial, aucun lien de subordination n’est à envisager. En effet, le consultant est lié à la société de portage par le biais d’un contrat de travail, et à son entreprise cliente via un contrat de prestation. Cette alliance avec la société de portage salarial ne fait nullement office de frein à l’indépendance du consultant, bien au contraire.
Au quotidien, le consultant porté va jouir de cette pleine autonomie via sa gestion du temps ou son lieu de travail. La société de portage elle, intervient en gérant l’ensemble de ses tâches administratives, comptables et juridiques. Des équipes d’experts sont effectivement chargées d’alléger le consultant pour qu’il puisse se consacrer à 100% sur son projet professionnel. À l’instar de tout salarié, la société de portage verse chaque mois un salaire net au porté en s’octroyant une commission sur les revenus qu’il a générés. Chaque prestation achevée fait l’objet d’une facturation puis d’un encaissement qui passent tout d’abord par la société de portage.
On le sait, un travailleur indépendant peut émettre des réserves quant à la signature d’un tel contrat. Rassurons-le, il ne s’agit en aucun cas d’un frein à sa liberté ! On pourrait définir le portage salarial comme du freelance salarié. Une activité totalement autonome : le consultant profite de tous les avantages du freelance tels que sa propre gestion du temps, l’exercice de sa profession en coworking ou à domicile, ainsi que le choix personnel des missions à réaliser. Aucune gestion administrative : en déléguant ses tâches souvent chronophages, l’entrepreneur individuel se décharge d’un grand nombre d’heures de labeur. Une protection sociale globale : le consultant se voit affilié au régime général des salariés et jouit de leurs mêmes avantages. Un contrat de travail lui sera attribué, tout comme une bonne mutuelle santé qui lui assurera par ailleurs des indemnités journalières en cas d’arrêt maladie. L’accès à un réseau professionnel : pour trouver des missions de conseil plus facilement, le porté a accès à un réseau étendu d’experts contribuant à élargir les rencontres professionnelles. La force d’un accompagnement suivi : à n’importe quel moment, le consultant indépendant peut faire appel à la réactivité des membres de l’équipe pour trouver réponse à ses questions.
Devenir consultant freelance: qualités, formation et démarches
Devenir consultant freelance demande certaines qualités. Suivre une formation permet également d’acquérir les compétences nécessaires au métier, même s’il est possible de devenir consultant sans diplôme. Le consultant freelance doit posséder des connaissances en stratégie dans le domaine d’activité qu’il choisit. Il doit posséder une bonne capacité d’analyse et connaître le marché de l’entreprise pour laquelle il travaille. Un consultant indépendant doit également avoir une bonne aisance relationnelle et savoir communiquer pour que sa mission se déroule sans difficulté. Devenir consultant est possible grâce à de nombreuses formations et études selon la spécialité recherchée. En effet, le consultant en Freelance est un intervenant externe chargé de résoudre des problématiques ponctuelles pour les entreprises. Ainsi, la plupart des consultants ont fait une école de commerce et/ou une école d’ingénieurs. Le nombre de consultants freelance a fortement augmenté en France ces dernières années. Cela est dû à une demande croissante des entreprises en quête d’expertise externe. Une liberté géographique, puisque le métier permet de travailler à distance.
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Quelles sont les démarches pour devenir consultant freelance ? Pour exercer son activité de consultant et devenir freelance, il faut choisir un statut juridique. Le freelance consultant peut devenir freelance sans entreprise ou créer une entreprise. L’EI (entreprise individuelle) est cette structure qui vous permet de développer votre activité en nom propre, tout en restant dans une structure souple et peu onéreuse. Elle permet une création rapide, sans capital requis. Votre CA n’est pas plafonné et la TVA est récupérable. Fiscalement, l’EI est soumise à l’impôt sur le revenu, avec une possibilité d’opter pour l’impôt sur les sociétés (IS). En EI, vous êtes affilié au régime des travailleurs non salariés (TNS). La micro-entreprise est la structure la plus simple et rapide à créer, sans capital requis. Sous ce régime, vous êtes considéré comme un travailleur non salarié (TNS) et êtes affilié à la Sécurité sociale des indépendants (SSI). Toutefois, la micro-entreprise présente quelques inconvénients. La plus contraignante est le plafond de chiffre d’affaires (77 700 €) limitant l’activité. De plus, il ne vous est pas possible de déduire vos charges professionnelles avec ce statut. Vous pouvez également procéder à la création d'une EURL (une SARL avec un seul associé) ou d’une SASU (une SAS avec un seul associé). Elles sont plus adaptées si vous voulez exercer votre métier de consultant sur le long terme. Par ailleurs, elles peuvent vous permettre de gagner en légitimité auprès de vos clients.
L’EURL (Entreprise Unipersonnelle à Responsabilité Limitée) est une forme de société adaptée aux consultants indépendants souhaitant structurer leur activité au-delà du statut de micro-entrepreneur. Cette forme juridique permet de choisir entre l’impôt sur le revenu et l’impôt sur les sociétés, selon la stratégie fiscale souhaitée. En EURL, le gérant est affilié au régime des travailleurs non salariés (TNS), ce qui implique une protection sociale moins avantageuse que celle d’assimilés-salariés. La SASU (Société par Actions Simplifiée Unipersonnelle) est une forme juridique particulièrement souple. Elle est idéale pour les consultants freelance souhaitant structurer leur activité avec une image professionnelle, tout en conservant une liberté de gestion. Le principal avantage de la SASU est le statut d’assimilé-salarié dont bénéficie son président. Cependant la SASU présente également des inconvénients. Les cotisations sociales sont plus élevées, notamment si le président se rémunère. Si aucune rémunération n’est versée, il ne bénéficie d’aucune protection sociale.
Le portage salarial est une solution intermédiaire entre le statut de salarié et celui de travailleur indépendant. Ce système repose sur une relation tripartite entre le consultant, l’entreprise cliente et la société de portage. Le consultant, quant à lui, est libre de trouver ses propres clients, fixer ses tarifs, gérer ses missions, etc. Cela représente toutefois un coût élevé, entre les charges sociales et les frais de gestion prélevés par la société de portage. Le contrat de consultant freelance est soumis à quelques spécificités. Le statut du consultant: auto-entrepreneur, entreprise individuelle, société unipersonnelle ou portage salarial. En effet, dans le cadre d’un contrat de mission consultant, ce dernier est tenu à un devoir de conseil, d’information ainsi qu’à une obligation de loyauté. Il doit également souscrire une assurance professionnelle (RC Pro), lui permettant d’être couvert en cas de dommages corporels et matériels causés à autrui. En ce qui concerne la société cliente, elle doit payer le consultant freelance, et ce, même si la mission a échoué. En revanche, comme vu précédemment, la rémunération peut être proportionnelle à la réalisation des objectifs fixés.
Freelance, consultant, agence marketing digital - Quelles différences
Pour entrer en contact avec un consultant indépendant, pas besoin d’intermédiaire. Ainsi, les coûts relatifs aux honoraires d’un éventuel intermédiaire n’ont pas de raison d’être : ce qui fait faire des économies au client. Certains consultants salariés décident de franchir le pas et de devenir freelance. Cela comporte des risques et requiert un autre type de discipline, mais cela peut naturellement mener à des bénéfices et des avantages non négligeables, si tant est qu’on obtienne des projets et des contrats. Les deux facteurs clés à mesurer avant de se lancer : le facteur externe clé, valeur de l’expertise sur le marché et expérience; et le facteur interne clé, travail en pleine autonomie et auto-gestion.
Afin de pouvoir choisir sa voie, voici une liste de huit points auxquels porter son attention avant de franchir le pas : la situation contractuelle, revenus, autonomie et flexibilité, propriété intellectuelle, évolution de carrière, soutien financier, intérêt et richesse des activités, prospection et tâches administratives. Le consultant salarié bénéficie d’une stabilité et d’avantages, tandis que le freelance jouit d’une grande liberté mais assume davantage de risques et de gestion administrative. Le choix dépend largement de la tolérance au risque, des aspirations professionnelles et du niveau d’indépendance recherché.
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En conclusion, chaque mode de fonctionnement présente ses avantages et ses inconvénients. Si vous souhaitez être indépendant et que vous ne souhaitez pas prendre de risque en créant votre propre structure, vous pouvez passer par une société de portage telle que Kicklox Portage.
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