Motifs de refus de financement DIAC crédit auto et stratégies pour rebondir
Plusieurs raisons peuvent inciter une banque ou une société de crédit à refuser un crédit auto à un particulier. Et elle en a légalement le droit. Une décision qui peut être difficile à vivre et à comprendre pour le demandeur, mais qui, heureusement, n’est pas sans issue. Comment améliorer ses chances pour une future demande de crédit auto ? Tout organisme financier est en droit d'émettre un refus de crédit auto à un particulier désireux de réaliser un emprunt pour financer l'achat d'une voiture. C’est le principe de la liberté contractuelle. L’organisme peut donc vous refuser un crédit à la consommation, sans même avoir à vous donner de raison, excepté dans le cas où ce refus est dû à un fichage Banque de France ou à une mention défavorable dans le fichier clientèle de l’établissement .
Cas fréquents de refus et cadre légal
Alors, quelles situations peuvent motiver un refus de la part de la banque, du courtier, ou de la société de crédit ? Vous avez déjà eu des incidents de paiement sur d’autres prêts bancaires : vous êtes fiché à la Banque de France (FICP) ou au Fichier Central des Chèques (FCC). Sachez que les établissements bancaires sont dans l’obligation de consulter ces fichiers lors de l’étude de votre dossier. Vous êtes régulièrement à découvert : la gestion de vos finances est examinée dans les moindres détails par l’organisme financier. Vous avez un profil jugé trop risqué ou précaire par l’établissement prêteur : situation professionnelle instable (intérim ou CDD), âge au moment de la demande (trop peu d’historique de crédit) mais aussi à la fin du prêt (assurance emprunteur trop coûteuse, trop de risques de non remboursement en intégralité). Vous avez demandé un montant de crédit trop élevé : votre situation financière ne vous permet pas de rembourser les mensualités de votre crédit.
En France, aucune loi n'impose à un organisme financier d'avancer les raisons qui l'ont conduit à décider d'un refus du crédit auto. Néanmoins, il est tout à fait légal que le particulier débouté puisse demander les motifs de refus du crédit auto par écrit à son conseiller financier. L'établissement bancaire peut alors transmettre au demandeur les commentaires éventuellement recensés dans son dossier, ou encore lui faire savoir si sa demande de prêt auto a fait l'objet d'un procédé de notation. Il lui est alors possible de faire rectifier des informations, ou de s'opposer à ce que son organisme de crédit conserve certaines d'entre elles.
Actions à entreprendre après un refus
Dès lors que vous connaissez le motif de refus de votre prêt auto, vous pouvez essayer d’autres options. Un organisme financier a refusé votre demande de crédit auto ? Sachez que tout n’est pas perdu. Demander le réexamen de votre dossier : si vous considérez, justificatifs à l'appui, que l'ensemble de vos ressources et charges n'a pas été estimé à sa juste valeur, ou que vous disposez d'autres éléments d'informations à porter à la connaissance de votre établissement financier, vous êtes en droit de demander un réexamen de votre dossier. Pour ce faire, contactez directement le service clientèle de l’organisme qui vous a refusé le crédit auto. Solliciter d’autres organismes financiers : si votre dossier a été refusé par une banque, il peut être accepté par une autre. Les organismes de crédit sont nombreux sur le marché alors n’hésitez pas à faire jouer la concurrence en déposant plusieurs dossiers ou en faisant appel à un courtier. Contacter la Banque de France : être fiché à la Banque de France est un motif rédhibitoire pour les organismes financiers. Sachez que vous êtes en droit de les contacter pour savoir si vous êtes inscrit sur les fichiers. Regrouper vos crédits : si vous avez plusieurs prêts en cours, le regroupement de crédits peut vous permettre de réduire votre taux d’endettement, d’améliorer votre reste à vivre et donc, favoriser l’acceptation de votre crédit auto. Constituer un apport personnel : cette option nécessite de mettre en pause votre projet, le temps d’avoir un peu de ressource disponible. En effet, un apport personnel est un élément particulièrement apprécié par les organismes financiers. Revoir ses prétentions à la baisse : le modèle de véhicule choisi était peut-être trop ambitieux par rapport à vos revenus et votre situation financière. Vous pouvez alors envisager de vous tourner vers une gamme plus accessible et moins onéreuse ou éliminer certains équipements dernier cri pour faire davantage coïncider le prix d’achat avec votre budget.
Autres formes de prêt et alternatives
Se tourner vers d’autres types de prêt : si vous avez tenté de souscrire un prêt spécialement affecté à l’achat d’un véhicule (prêt auto), les conditions d’octroi peuvent être particulièrement restrictives. Vous pouvez alors tenter de vous tourner vers un crédit à la consommation non affecté (dont les fonds sont à usage libre), qui vous permet également d’acquérir une voiture. En cas de nouvel échec à obtenir ce type de prêt, d’autres solutions d’emprunt moins conventionnelles peuvent également être envisagées. C’est le cas notamment du prêt entre particuliers (qui doit autant que possible être formalisé par écrit) ou encore du microcrédit personnel, dont les conditions d’attribution sont moins drastiques mais pour des montants limités (jusqu’à 5 000 euros).
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Opter pour d’autres formes d’acquisition : il est désormais possible de disposer d’une voiture récente, de qualité et disposant des derniers équipements sans avoir forcément à l’acquérir immédiatement. Avec la démocratisation croissante du leasing auto, il est dorénavant fréquent de louer un véhicule neuf ou d’occasion pendant une durée déterminée (généralement de 2 à 5 ans) avec la possibilité ou non de l’acquérir à l’issue du contrat. la location avec option d’achat (LOA) avec possibilité d’acquérir (sans obligation) le véhicule à l’issue du contrat à partir d’une valeur de rachat préalablement déterminée.
Préparer une future demande de crédit auto
Vous envisagez de souscrire un crédit auto pour une future acquisition de véhicule ? Soignez votre dossier : un dossier structuré et exhaustif apparaît comme un gage de sérieux auprès des concessionnaires et des établissements de crédit spécialisés. Réduisez votre taux d’endettement : le taux d’endettement (part des charges mensuelles incompressibles par rapport aux revenus mensuels) est probablement l’indicateur le plus scruté par les établissements financiers pour accorder un crédit et notamment un crédit auto. S’il est trop élevé, vous avez donc tout intérêt à prendre des mesures pour le réduire. Pour ce faire, vous pouvez notamment diminuer certaines dépenses (renégociation d’assurances, changement de fournisseur d’énergie ou d’électricité, suppression d’abonnements inutiles) et/ou chercher à augmenter vos revenus (par exemple via une activité complémentaire à votre emploi). Remboursez également si vous le pouvez par anticipation certains petits crédits qui augmentent votre taux d’endettement. En faisant passer ce taux sous les 35 % (seuil critique pour se rendre éligible à un emprunt), vous maximisez vos chances d’obtenir un prêt auto.
Misez sur la sobriété budgétaire : dans les mois précédents votre demande de crédit, adoptez un comportement bancaire minimaliste. L’organisme va en effet passer au crible vos derniers relevés bancaires pour y déceler de potentiels mouvements susceptibles de les alerter quant au remboursement du futur prêt. Montrez-vous donc relativement économe les mois précédant la demande, évitez les dépenses dispendieuses et non nécessaires et faites attention à ne pas recourir au découvert bancaire. Essayez même, si vous le pouvez, de mettre de l’argent de côté. Apportez une garantie : les organismes de crédit ont une priorité, s’assurer que vous serez en mesure de rembourser intégralement votre futur crédit. Autrement dit, ils souhaitent pouvoir récupérer les sommes prêtées avec intérêts en cas de défaut de remboursement. Le fait de pouvoir apporter une garantie solide quant au remboursement augmente ainsi considérablement vos chances d’obtenir l’emprunt sollicité. Cette garantie peut prendre la forme d’une caution ou d'un apport personnel (vous pouvez notamment demander à un proche) ou encore d’un nantissement de produit financier.
Prouvez votre stabilité professionnelle : les établissements de crédit privilégient les profils disposant d’un emploi stable en CDI ou avec un statut de fonctionnaire. Si vous êtes indépendant, en CDD ou en intérim, cette situation n’est toutefois pas rédhibitoire si vous parvenez à prouver que vous avez travaillé sur des bases régulières au cours des derniers mois et que vous disposez de perspectives stables sur le long terme. Vous pouvez notamment fournir tous vos contrats de travail récents et vos derniers bulletins de salaires. Faites preuve de cohérence : si vous ambitionnez d'acquérir le modèle dernier cri d’une grande marque allemande et que vos revenus sont tout juste dans la moyenne nationale, il y’a de fortes chances que la banque refuse votre demande de prêt. Celle-ci vérifie en effet la cohérence de votre projet avec vos revenus et votre profil financier. Soldez vos éventuels impayés : enfin, cela va de soi mais si vous avez des dettes non honorées, régularisez-les avant toute demande de crédit. Évitez également tout rejet de prélèvement les mois précédant la demande. Dans le cas où vous faites l’objet d’un fichage de la Banque de France, résolvez l’incident de paiement qui en est à l’origine. Une fois fait, vous pouvez solliciter une lettre de désendettement qui attestera de la régularisation de votre situation.
Le leasing auto et les refus
Vous souhaitez souscrire un contrat de leasing auto pour conduire une nouvelle voiture ? Sachez que lorsque vous faites une demande de crédit auto ou de leasing, vous ne devez pas écarter la possibilité d'un éventuel refus. Quels sont les motifs de rejet d’un leasing auto ? Quelles solutions pour y faire face ? Lorsque vous faites une demande de LOA ou de LLD, votre dossier est étudié à la loupe. En effet, l’entreprise de leasing examine votre situation (pécuniaire et personnelle). Avant de pouvoir vous accorder un prêt ou un crédit, votre banque doit s’assurer que votre dossier est conforme aux normes et législations en vigueur. Elle vérifie votre solvabilité et évalue si vous pouvez ou non bénéficier du crédit affecté. Dans cette optique, l’institution financière étudie vos revenus, votre taux d’endettement et votre capacité d’emprunt. Les organismes de financement ainsi que les établissements de leasing étudient votre solvabilité. Ils évaluent vos revenus. Une situation financière délicate peut réduire vos chances. Votre dossier est susceptible d’être refusé, si vous êtes fiché à la Banque de France (BDF) suite à des impayés ou encore si vous accusez des retards de paiements. Sachez que les enseignes financières privilégient les personnes ayant une situation financière stable. Le taux d’endettement fait également partie des critères d’éligibilité à un leasing auto. Dépendamment de votre situation financière (salaires et charges en tant que particuliers ou professionnels), les établissements financiers peuvent estimer si vous êtes aptes ou non à payer les mensualités de votre leasing. Si votre leasing est refusé une première fois, sachez que cette décision n’est pas définitive. Pour obtenir une réponse favorable, travaillez sur l’amélioration de votre situation financière. Faites en sorte que vos profils personnel et professionnel rassurent les prêteurs. Pour obtenir un contrat, soumettez des garanties supplémentaires aux établissements de leasing. Si vous en avez la possibilité, présentez une garantie financière ou encore un co-emprunteur. Ce dernier peut être un parent ou votre conjoint(e). Pour réussir à contracter un leasing, il est important de bien se préparer en amont. Assurez-vous que vos revenus sont en adéquation avec vos dépenses et que vous êtes éligible à une LOA ou une LLD. Présentez un apport initial important, afin que votre demande soit acceptée. Ceci rassurera l’organisme de leasing, le concessionnaire ou encore le mandataire auto. Afin d’éviter le refus de votre demande, nous vous conseillons également de comparer les offres de leasing proposées par différents organismes.
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Utilisation de simulateurs et relais d’information
Pour préparer votre restitution, c’est très simple ! Il vous suffit de prendre rendez-vous avec votre concessionnaire et de vous munir des éléments suivants le jour de la restitution : Votre carte grise, Les clés et le double des clés du véhicule, Si le véhicule a 48 mois ou plus, un contrôle technique devra être réalisé avant de procéder à la restitution. Bon à savoir : avant de restituer le véhicule, il est essentiel de procéder à une vérification complète de son état général. Cette étape vous permet d’anticiper d’éventuels frais de remise en état et de restituer le véhicule dans les meilleures conditions. Comment se déroulera la restitution du véhicule ? Lors de la restitution, un expert effectuera l’état des lieux du véhicule et évaluera les frais de remise en état. Il est essentiel que vous soyez présent pendant l’expertise. Sur le marché bancaire, les organismes financiers sont libres d’accorder un crédit auto, ou pas, en fonction de leurs propres conditions d’obtention.
Le simulateur de crédit auto est un outil précieux pour estimer votre éligibilité et comparer des offres sans engagement. Suite à une simulation de prêt, vous obtenez une idée claire des mensualités, du coût total et du taux d’intérêt, ce qui peut aider à structurer un dossier solide et à préparer les documents justificatifs.
Cas pratiques et témoignages
Le fil de discussion montre des situations récentes où des demandes de leasing DIAC ont été refusées sans explication, même avec des revenus inchangés. Ces retours soulignent l’importance de contacter directement l’organisme, de demander des explications et d’étoffer le dossier avec des pièces justificatives nouvelles ou complémentaires.
En somme, vous savez à présent pourquoi un prêt auto peut être refusé par un organisme de crédit et comment y remédier. Vous souhaitez gagner du temps dans votre recherche de fonds ? En poursuivant votre navigation, vous acceptez l'utilisation des cookies pour vous proposer des services et des offres adaptés à vos centres d'intérêts et réaliser des statistiques. Pour en savoir plus, cliquez ici.
5 étapes pour identifier et évaluer vos risques
Tableau récapitulatif des motifs de refus et des réponses possibles
| Motif de refus | Impact | Réponses possibles |
|---|---|---|
| FICP ou FCC | Refus souvent systématique | Demander motifs écrits, régulariser, lettre de désendettement |
| Beaucoup d’endettement | Taux d’endettement élevé | Regrouper crédits, réduire dépenses, apporter un apport |
| Profil instable (CDD, intérim) | Moins fiable | Prouver stabilité sur les derniers mois, co-emprunteur, garanties |
| Montant élevé | Capacité de remboursement insuffisante | Réduire le montant ou opter pour LOA/LLD |
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