Analyse de la Croissance Française par l'INSEE

L'Institut National de la Statistique et des Études Économiques (INSEE) publie régulièrement des analyses approfondies sur la croissance économique de la France. Cet article résume les principales observations et tendances dégagées par l'INSEE, en se basant sur les données récentes et les notes de conjoncture.

Évolution du PIB

L’évolution du PIB au deuxième trimestre 2025 n’est pas révisée. Selon la note de conjoncture de l’Insee parue ce vendredi, la croissance annuelle pour 2024 est inchangée (à +1,1 %) et celle du 4e trimestre est revue à la hausse (à +0,0 %). Le PIB accélère modérément au deuxième trimestre 2025 (+0,3 % après +0,1 %). Au quatrième trimestre 2024, le PIB se replie légèrement (-0,1 % après +0,4 %). Le PIB se replie légèrement au quatrième trimestre 2024 (-0,1 % après +0,4 %).

Les données chiffrées sont parfois arrondies (selon les règles mathématiques). Les effets des jours ouvrables (CJO) ont été actualisés. Les effets des jours ouvrables (CJO) ont été actualisés.

La croissance de 2023 est révisée à +1,4 % (+0,5 point). Les précédentes (mai 2024) et la croissance de 2023 est révisée à +1,4 % (+0,5 point).

En 2024, la croissance du PIB est de 1,2 %. En 2024, la croissance du PIB est de 1,2 %. et des APU contribue pour 0,9 point à cette croissance. et des APU contribue pour 0,9 point à cette croissance.

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Tableau récapitulatif du PIB

Période Variation du PIB
Quatrième trimestre 2024 -0,1 %
Deuxième trimestre 2025 +0,3 %
Année 2024 +1,1 %
Année 2023 (révisée) +1,4 %

Consommation des Ménages

La consommation des ménages (+0,4 % après +0,6 %). La consommation des ménages (+0,4 % après +0,6 %). La dépense de consommation des ménages progresse très fortement.

Dépenses de Consommation

Elle rebondit modérément dans les services aux ménages (+0,2 % après -0,1 %). La dépense de conso. rebondit légèrement (+0,2 % après -0,1 %). La dépense de conso. rebondit légèrement (+0,2 % après -0,1 %).

Les dépenses de consommation augmentent un peu plus vite qu’au trimestre précédent (+0,4 % après +0,2 %). La consommation des ménages accélère, dans un contexte de baisse de l’inflation.

La consommation des ménages accélère ce trimestre (+0,4 % après +0,1 %). Elle progresse de 2,2 % en volume, après + 1,2 % en 2016.

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Après +0,5 %, en CVS-CJO). après la revalorisation de 2,2 % des retraites de base au 1er janvier. Les importations en matériels de transport rebondissent aussi (+5,6 % après -5,3 %).

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Investissement

L’investissement diminue de 1,1 % en volume, après +0,4 % en 2023. L’investissement fixe, elle est quasi stable (-0,1 % après -0,3 %). L’investissement fixe, elle est quasi stable (-0,1 % après -0,3 %).

La FBCF en services marchands conserve un rythme soutenu (+1,1 % après +0,9 %). La FBCF totale, par le repli de la FBCF en matériels de transport (-2,0 % après +0,8 %).

L’investissement en construction est en baisse de 1,5 % sur l’année. En 2024, l’investissement diminue de 1,1 % en volume, après +0,4 % en 2023.

Commerce Extérieur

Le solde commercial se détériore en août, à -7,4 Md€. Les exportations ralentissent (+1,6 % après +2,5 %). Les exportations de biens fabriqués fléchissent de 0,1 %.

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Les importations accélèrent ce trimestre (+0,8 % après +0,3 %). Les importations énergétiques reculent, principalement en gaz et en pétrole brut.

Les importations se replient franchement (-1,2 %, après -0,3 % en 2023). Les importations en matériels de transport rebondissent aussi (+5,6 % après -5,3 %).

Secteurs d'Activité Spécifiques

La production dans la branche cokéfaction-raffinage rebondit. La production dans la branche cokéfaction-raffinage rebondit. La production manufacturière accélère en 2017. La production manufacturière accélère en 2017.

D’une part, on peut regarder l’évolution de la main d’œuvre employée par chaque secteur, qui affiche les mêmes tendances longues que celles de la production (à l’exception de la chimie, dont le niveau d’emploi a dépassé son niveau de 2019).

Enfin, il est à première vue surprenant de constater que les actifs détenus par les industriels du bois-papier et du caoutchouc-plastique sont en hausse depuis 2019, alors que leur production n’a pas nécessairement suivi cette tendance.

Certains de ces secteurs sont également parmi les plus énergivores : c’est le cas des industries du bois-papier, de la chimie, du caoutchouc-plastique ou de la métallurgie ; et la crise énergétique les a frappés de plein fouet, si bien que leur production (mesurée par l’IPI) baisse tendanciellement depuis 2022.

La question de l’aspect structurel de cette baisse se pose, afin de pouvoir mesurer si une reprise des niveaux antérieurs de production est envisageable à un horizon temporel proche.

Finances Publiques

Les tableaux annuels de finances publiques pour l’année 2024 ont ainsi été actualisés. La baisse (-0,8 point au lieu de -0,5 point). Les recettes liées aux autres impôts sur les produits (+1,4 Md€).

L’évolution du PIB au deuxième trimestre 2025 n’est pas révisée. Le solde commercial se détériore en août, à -7,4 Md€.

Déficit 2024

Du déficit 2024 qui se dégrade de 1,1 Md€.

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