Le travail des femmes en France : Analyse des statistiques et inégalités
Les femmes participent de manière croissante au marché du travail. La part des femmes dans l’emploi augmente régulièrement depuis le début des années 1980. En 2023, à La Réunion, 50 % des personnes âgées de 15 à 64 ans ont un emploi au sens du BIT (figure 2), soit 3 points de plus qu’en 2019. 4 points de plus qu’en 2019, avant la crise sanitaire. En 2020, 62,8 % des femmes de 15 à 64 ans ont un emploi, soit 3 points de plus qu’en 2019.
Malgré cette augmentation de la participation des femmes au marché du travail, de fortes différences dans les emplois occupés perdurent entre femmes et hommes. Les filles réussissent mieux que les garçons à l’école. Les femmes des générations récentes sont maintenant plus diplômées que les hommes. Elles sont plus présentes sur le marché du travail.
Cependant, les jeunes femmes diplômées du supérieur peinent donc davantage à trouver des emplois à temps plein. Elles sont plus souvent dans des secteurs qui ont beaucoup recours au temps partiel. Cette chute est principalement liée à la forte hausse du chômage. La situation est visible pour les jeunes générations.
Inégalités salariales entre les femmes et les hommes
Le salaire moyen des femmes est inférieur à celui des hommes. En 1995, le salaire net des femmes en EQTP était inférieur de 22,1 % à celui des hommes. Le salaire net en EQTP entre femmes et hommes. Au cours du dernier quart de siècle, cet écart s’est donc réduit de 7,9 points.
En 2023, le salaire moyen des femmes est inférieur à celui des hommes de 14,2 %. Le salaire net en EQTP « à emploi comparable » en 2023 est estimé à 3,8 %. Le salaire net en EQTP entre femmes et hommes. En 2023, le salaire net en EQTP dans le secteur privé est de 13,5 % (figure 2).
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Le volume de travail annuel des femmes est inférieur de 9,3 % à celui des hommes en 2023, passant de 14,9 % en 1995 à 9,3 % en 2023. En moyenne, le salaire moyen des femmes est inférieur de 12,8 % à celui des hommes.
L'écart de salaire net en EQTP entre les femmes et les hommes augmente avec l'âge et atteint 24,9 % parmi ceux âgés de 60 ans ou plus. L'écart de salaire net entre les femmes et les hommes se creuse. L'écart de salaire net en EQTP est estimé à 3,8 %, d’une estimation sur une partie du secteur privé (40 % des EQTP) où les femmes et les hommes occupent le même emploi dans le même établissement.
Le salaire moyen des femmes reste inférieur en moyenne de 24 % à celui des hommes. Cet écart seulement s’explique par des différences de durée de travail. Le salaire net en EQTP entre femmes et hommes.
Voici une comparaison des salaires moyens annuels en euros :
| Genre | Salaire moyen annuel (EQTP) |
|---|---|
| Femmes | 21 340 € |
| Hommes | 27 430 € |
Les femmes sont-elles toujours moins bien payées que les hommes ?
Temps partiel et impact de la maternité
Les femmes sont plus nombreuses à travailler à temps partiel. En 2023, les femmes occupent 42 % des emplois dans le secteur privé en EQTP. 32 % des femmes en emploi contre 12 % des hommes. Le temps partiel est subi ; il correspond alors à une situation dite de sous-emploi. Les femmes travaillant à temps partiel font moins d’un mi-temps.
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Le temps de travail annuel est inférieur de 23,1 % à celui des hommes. Le temps de travail annuel est inférieur de 23,1 % à celui des hommes. L’arrivée d’un enfant a un impact significatif sur le travail des femmes, car elles sont en moyenne plus diplômées que les hommes. Les carrières des mères sont durablement ralenties. Cet écart culmine à 40,9 % pour les parents de trois enfants ou plus.
Le volume de travail annuel moyen est faible. Le temps partiel augmente fortement après 2008. La maternité a un impact significatif sur le travail des femmes, car elles sont en moyenne plus diplômées que les hommes (méthodes). Le temps partiel augmente fortement après 2008. En 2023, le temps de travail annuel des femmes ayant un enfant de 3 ans ou moins est inférieur de 23,1 % à celui des hommes.
Parmi les personnes sans diplôme et âgées de 20 à 40 ans, un emploi à temps partiel est souvent subi (70 %) ou, parfois, choisi (30 %). 34 % des femmes sont à temps partiel subi. En 2011, 20 à 39 ans ayant terminé leurs études, 34 % des femmes sont à temps partiel subi. 20 à 39 ans ayant terminé leurs études. Parmi les personnes sans diplôme et âgées de 20 à 40 ans, un emploi à temps partiel est souvent subi (70 %) ou, parfois, choisi (30 %).
L'écart entre les hommes et les femmes se creuse. Pour les femmes (34 % contre 17 %). Les femmes peinent donc davantage à trouver des emplois à temps plein. Elles sont plus souvent dans des secteurs qui ont beaucoup recours au temps partiel. Seulement 24 % des 1 % des postes les plus rémunérés sont occupés par des femmes. L’arrivée d’enfants a un impact significatif sur le travail des femmes, car elles sont en moyenne plus diplômées que les hommes (méthodes).
Ségrégation professionnelle
Des fortes différences dans les emplois occupés perdurent entre femmes et hommes. Les femmes sont moins susceptibles d'accéder aux postes les plus rémunérateurs. En 1995, le salaire net des femmes en EQTP était inférieur de 22,1 % à celui des hommes. Les situations peuvent aussi bien relever d’un choix qu’être subies. Les femmes sont plus nombreuses dans des emplois moins rémunérés et travaillent davantage à temps partiel.
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Les femmes sont surreprésentées dans certains secteurs d'activité, comme les services aux ménages (65,5 %) et les structures de soins (65 % des travailleurs clés). En 2023, les femmes occupent 42 % des emplois dans le secteur privé en EQTP. Les femmes sont plus souvent employées (77,4 %, contre 73,2 % pour les hommes) mais moins fréquemment en CDI (54,9 %, contre 61,0 %).
La répartition des emplois par catégorie socioprofessionnelle diffère également selon le sexe. Les femmes sont plus souvent employées ou ouvrières non qualifiées, contre 14,3 % des hommes. Les hommes sont plus souvent cadres (22,7 % contre 17,9 % des femmes). La part des femmes dans l’emploi augmente régulièrement depuis le début des années 1980.
Les femmes sont plus susceptibles d'occuper un emploi de secrétaire (95,3 % des secrétaires salariés du privé sont des femmes). Les hommes sont plus susceptibles d'occuper un emploi de conducteur routier ou grand routier (seulement 3,0 % des conducteurs routiers du privé sont des femmes).
Il existe une ségrégation professionnelle où les femmes et les hommes n'occupent pas les mêmes emplois, même dans les mêmes entreprises ou les mêmes secteurs. Parmi les 30 professions les plus fréquemment exercées par les femmes, seules quatre sont communes avec les hommes. Par exemple, 95,3 % des secrétaires salariés du privé sont des femmes, tandis que seulement 3,0 % des conducteurs routiers du privé sont des femmes.
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