différence SASU et SARL pour optimisation des dividendes

IS : 15 % ≤ 42 500 €, 25 % > 42 500 €. Comptabilité obligatoire. 1 € min. IS : 15 % ≤ 42 500 €, 25 % > 42 500 €. Comptabilité obligatoire. 1 € min. La Société par Actions Simplifiée Unipersonnelle, autrement appelée SASU, est une forme de société commerciale avec un associé unique. De plus, la responsabilité de l'associé unique est limitée à ses apports. Cela signifie que si l'entreprise rencontre des difficultés financières ou fait face à des dettes, l'associé ne risque de perdre que le montant qu'il a investi dans le capital de la société. Son patrimoine personnel est protégé. L'autre point majeur de la SASU est de pouvoir déduire les charges qui incombent à son activité : frais de fonctionnement (loyer, électricité, téléphone), salaires et charges sociales, frais de déplacement, frais de formation, amortissements, immobilisations etc. Ces charges doivent être justifiées par des factures et comptabilisées correctement.

L'imposition va elle s'appliquer sur vos bénéfices réalisés durant votre période fiscale, au barème de l'impôt sur les sociétés (IS) par défaut. Le taux est réduit à 15% sur les 42 500€ premiers euros de bénéfices et grimpe à 25% sur la somme au-delà. Le barème est progressif comme celui de l'impôt sur le revenu. Les dividendes sont aussi un atout majeur de la SASU. Elles sont soumis à la flat taxe de 31,4 %.

L'associé unique de la SASU est soumis à un régime social plutôt comparable à celui des salariés, appelé travailleur assimilé salarié. Ce régime vous assure une bonne couverture maladie auprès de la sécurité sociale et une bonne cotisation pour votre future retraite. Mais du coup, quelle est la contrepartie ? SASU = 1 associé unique, qui est président et gère librement la société. Charges déductibles (loyer, salaires…). IS : 15 % ≤ 42 500 €, 25 % > 42 500 €. Option IR possible 5 ans. Président = Assimilé salarié avec bonne couverture sociale (santé, retraite).

La société à responsabilité limitée, autrement appelée SARL, est une forme de société commerciale pluri-associés avec pour minimum 2 associés et un maximum de 100 associés. De plus, la responsabilité des associés est limitée à leurs apports. Dans le cas de difficulté financière voire de dette, les associés risquent de perdre seulement leurs apports. Cela correspond aux apports en capital, en nature ou en industrie (les connaissances). Leurs patrimoines personnels sont ainsi protégés.

Tout comme en SASU, l'avantage de la SARL est de pouvoir déduire les charges qui incombent à son activité : frais de fonctionnement (loyer, électricité, téléphone), salaires et charges sociales, frais de déplacement, frais de formation, amortissements, immobilisations, etc. Ces charges doivent être justifiées par des factures et comptabilisées correctement. La SARL sera imposée sur ses bénéfices au titre de l’impôt sur les sociétés (IS). C'est un impôt composé de 2 tranches, la première de 0 € à 42 500 € bénéficie d'un taux réduit de 15 % et la seconde au-delà de 42 500 € augmente à 25 %.

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Cette fois-ci, les dividendes sont le point faible de la SARL. En effet, ce type de versement est taxé à hauteur de 57.8 % comprenant une part d'impôt sur le revenu et une part de cotisation sociale. Les associés majoritaires de la SARL sont soumis à un régime social plutôt comparable à celui des entrepreneurs individuels, vous serez considéré comme travailleur non salarié. Ce régime vous assure une couverture sociale correcte, mais tout de même moins intéressante que celle d'un dirigeant assimilé salarié. Mais alors, quelle est la contrepartie ? Le taux de charges sociales, de 45 %, sur le salaire que vous percevez.

Une SARL a plusieurs associés, qui peuvent être gérants. Ils organisent des AG ordinaires (décisions courantes) et AG extraordinaires (décisions exceptionnelles). Charges déductibles (loyer, salaires…). IS : 15 % ≤ 42 500 €, 25 % > 42 500 €. Option IR possible 5 ans. Gérants = Travailleurs Non Salariés (TNS) avec couverture correcte, optimisable via un contrat Madelin.

Que ce soit pour une SASU ou une SARL, le processus de création est similaire. Il faut rédiger les projets de statuts, déposer votre capital auprès d'un notaire ou bien d'une banque puis déposer le dossier au greffe. Après quelques jours de traitement, vous allez recevoir votre kbis et statut de société qui vous permettront de débuter votre activité. Pour finir, vous devez faire une publication dans un journal d'annonce légale. Vous avez d'ailleurs plusieurs options pour créer votre société. D'abord le faire vous-même, cela inclus des risques que le dossier soit mal formulé et refusé par le greffe. Ensuite, deux personnes sont autorisées à créer des sociétés pour autrui.

Points clés du choix entre SASU et SARL

La SASU plaît aux jeunes entrepreneurs freelances. Elle offre beaucoup de souplesse et de liberté pour la rédaction des statuts ainsi que pour les règles de fonctionnement et de gestion. En revanche, la SARL ainsi que l’EURL sont des sociétés plus rigides. Elles présentent de nombreuses dispositions statutaires encadrées par le Code de commerce. Tu n’as pas le choix. Tu dois les insérer dans les statuts. Tu t’interroges peut-être sur la faculté d’évolution de ta société selon la forme juridique ? Dans tous les cas, tu peux réaliser la transformation d’une SARL en SAS ou d’une SAS en SARL. Bien sûr, diverses formalités s’imposent.

Concernant l’imposition des dividendes des sociétés à l’IS, depuis 2018 il n’existe plus de différences entre la SARL ou la SASU. C’est le système de la flat tax. C’est un prélèvement de 30 %, dont 12,8 % pour l’impôt et 17,2 % pour les prélèvements sociaux. Dans les deux cas, SARL ou SASU, tu peux préférer l’imposition selon ton barème progressif s’il s’avère plus avantageux. C’est un point fondamental. En effet, le statut social présente des différences entre une SARL et une SASU. En SASU, tu es le seul associé. Donc, tu es le président de la société. Comme en SAS, tu relèves du régime général de la sécurité sociale en tant qu’assimilé salarié. Tu bénéficies du même niveau de protection qu’un salarié, sauf pour l’assurance chômage. Si tu penses à la SARL (ou EURL) pour ton activité de développeur freelance, l’important est de comprendre la couverture sociale. Elle dépend de ton niveau de détention du capital. En tant que gérant majoritaire de SARL (ou associé unique d’EURL), tu dépends du SSI (régime de la Sécurité sociale des indépendants).

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Pour la gestion de l’entreprise, les charges sociales s’avèrent inférieures. Tu envisages de créer ta SARL avec d’autres associés et d’être gérant minoritaire ou égalitaire ? Alors, si tu perçois une rémunération de la SARL, tu dépends de la Sécurité sociale (régime normal). Tu es assimilé à un salarié même si tu es dirigeant de ton entreprise. Quand tu examines le statut juridique idéal, SAS, SASU, SARL ou EURL, pense aussi au régime du conjoint collaborateur. Ainsi, ton conjoint bénéficie de la même couverture sociale que toi en tant que gérant majoritaire. Les différences majeures entre ces deux formes de sociétés commerciales se situent dans les règles statutaires de fonctionnement ainsi que dans le régime social.

En SASU ou SARL, les dividendes sont imposés à la Flat Tax de 31,4 % par défaut en France en 2026. Le président de SASU est souvent l’associé unique, et le dirigeant peut être rémunéré ou non. En SASU, le dirigeant est assimilé salarié et bénéficie d’une protection sociale équivalente à celle d’un salarié cadre et donc d’une très bonne protection. La SARL est dirigée par un ou plusieurs gérants, obligatoirement personne physique. En tant que représentant légal, il assure la gestion et sa rémunération est facultative. Le régime des assimilés salariés est plus protecteur que le régime des travailleurs non salariés (TNS).

Enfin, le choix entre SASU et SARL dépend de votre stratégie de rémunération, de protection sociale et d’évolution prévue. La SASU offre une grande souplesse statutaire et une taxation des dividendes très favorable en tant que PFU sans charges sociales. La SARL peut être plus adaptée pour une transmission, des projets familiaux et une protection sociale différente via le régime TNS, avec des cotisations moindres mais une couverture moins élevée.

Salaire ou dividende : quelle rémunération choisir en tant que président de SAS ?

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