Subventions pour Vélos Électriques au Québec : Conditions et Initiatives
L'achat d'un nouveau vélo peut représenter un investissement important. Heureusement, il est possible de bénéficier d'aides financières pour l'acquisition d'un vélo, notamment à Laval, afin d'encourager une mobilité écologique et bénéfique pour la santé.
Initiatives Locales et Promotion du Cyclisme
Plusieurs communes s'investissent activement en faveur de la bicyclette au quotidien. Tourisme Centre-du-Québec a lancé un carnet vélo, un outil promotionnel conçu pour faciliter la recherche de circuits par différents types de cyclistes. La brochure est présentée sous un format carnet, pratique et compact pour la clientèle.
Cette nouvelle brochure sera distribuée dans tout le réseau régional et provincial, mais sera également remise aux visiteurs des salons et expositions vélo auxquels prendra part Tourisme Centre-du-Québec. L’association touristique régionale sera au rendez-vous pour le , au Salon du vélo de Gatineau-Ottawa les 10, 11 et 12 mars et finalement au Salon Info-Vélo de Québec les 31 mars, 1 et 2 avril prochains.
Outre ces actions de représentation et de distribution du nouveau carnet vélo, Tourisme Centre-du-Québec présente sur son site web des forfaits vélo de 3 ou 4 jours, clé en main pour les visiteurs! Une bonne façon de générer des nuitées dans la région tout en facilitant l’organisation d’un voyage à vélo aux futurs visiteurs du Centre-du-Québec. Des suggestions d’escapades cyclistes sont également disponibles permettant de jumeler des activités gourmandes, culturelles ou sportives, de même que des offres avantageuses en hébergement.
Fort de notre territoire aux multiples facettes, les touristes qui pédaleront ici auront le choix entre les magnifiques plaines du Saint-Laurent ou les vallons du contrefort des Appalaches, deux types d’expériences totalement différentes pour satisfaire un maximum de fervents cyclistes.
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Vélo électrique devant la Gare du Palais à Québec
Décarboner les Déplacements Touristiques
Vélo électrique : Guide d'Achat, Meilleurs vélo, bien choisir, conseils, avis Mokwheel
Comment les touristes et les destinations québécoises peuvent-ils décarboner leurs déplacements, réduire la congestion routière, éviter le surtourisme, diminuer la pollution par particules fines tout en préservant les ressources naturelles de notre surconsommation ? Rêvons que dans 15 ans une majorité de nos touristes arriveront en ville ou dans votre municipalité en TGV, en avion propulsé au SAF, par autocar à hydrogène ou en petite auto électrique : quels services devrions-nous anticiper afin de conserver cette ligne de transport vertueuse qui décarbonisera les déplacements locaux ?
Pour un touriste, les déplacements rendus à destination, c’est aussi une manière de découvrir un territoire et d’y vivre une expérience. « Cette mobilité touristique implique les défis d’organiser la multimodalité pour fluidifier et optimiser les déplacements; adapter à un usage touristique les transports en commun ; promouvoir la marche, le vélo ou les microvéhicules (trottinettes, par exemple)… Un travail de fond doit souvent être engagé, qui passe par l’adaptation du réseau de mobilité existant et le développement de modes de déplacement expérientiels.
Pour réussir leur mutation, les destinations touristiques doivent s’appuyer sur une organisation multimodale simple, lisible, flexible, réactive et réversible. « Pour être compétitifs vis-à-vis de la voiture, les autres modes de déplacement doivent être confortables, faciles à utiliser et relativement peu coûteux. L’évolution des mobilités passe nécessairement par l’efficacité et la fluidité de la chaîne de transport, du point de départ au point d’arrivée.
L’expression "dernier kilomètre" décrit le début ou la fin d’un voyage individuel effectué principalement par les transports collectifs. Même avec du transport interurbain efficace et durable, si un jour j’arrive à la Gare du Palais à Québec en TGV avec mes vélos ou en autocar à Montréal/Berri, nous devons planifier que le dernier kilomètre puisse se faire aisément sans que le taxi ou la location auto soit l’unique option.
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Pour réussir à décarboner les déplacements de visiteurs, réduire la congestion routière en ville, éviter le surtourisme et diminuer la pollution, il importe d’offrir des solutions pratiques et abordables. Évidemment, si tout pouvait se faire à pied ou à vélo, ce serait l’idéal, mais nous savons tous que ce n’est pas réaliste, surtout pas avec la saison hivernale.
« Les nouvelles mobilités se définissent comme un ensemble de modes ou de services de transport permettant de satisfaire les besoins variés de mobilité des personnes et des biens, tels que le covoiturage, l’auto en libre-service, le taxi et le vélopartage, y compris les applications informatiques qui permettent de planifier des trajets ou de mettre en relation l’offre et la demande de déplacements.
Déployés depuis déjà quelques années, les vélos en libre-service sont une nouvelle option pour les touristes. Cette solution en effet possède de nombreux atouts pour ceux-ci : son faible coût relatif, la liberté de s’arrêter (presque) où l’on veut (à l’inverse d’un bus touristique, par exemple), la disponibilité à toute heure, un dispositif de réservation majoritairement multilingue et enfin la capacité de parcourir des distances bien plus importantes qu’à pied.
Ce phénomène est accentué par la montée en puissance des offres de vélos à assistance électrique (VAE) : faire 30 kilomètres pour visiter une ville est désormais facile et accessible à tous. Les besoins en transport des touristes, qu’il s’agisse des lieux visités, de la fréquence ou des horaires ne sont pas les mêmes que ceux des résidents. D’après une étude sur l’attractivité des villes moyennes, les touristes s’intéressent autant au territoire environnant qu’au centre de ces villes.
« Une autre partie du problème est que notre transport collectif est souvent inefficace pour divers types de déplacements », mentionne Jean-Philippe Meloche, professeur à l’École d’urbanisme et d’architecture de paysage de l’Université de Montréal.
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Le service àVélo à Québec
Le BIXI de la capitale, baptisé àVélo, suscite un engouement dans tous les coins de la ville. Ce service de bicyclettes électriques partagées, à sa troisième saison, compte désormais 780 vélos et 74 stations. L’an prochain, àVélo doit offrir 1000 vélos électriques éparpillés dans 100 stations : une croissance de 1000 % en seulement quatre ans.
Québec promet de dérouler 120 km de pistes cyclables pour porter son réseau à 500 km d’ici 2026. Le Flexibus, qui circule dans les quartiers périphériques de la capitale depuis 2022, offre un service de minibus sur demande, qui embarque l’usager à sa porte et le dépose devant sa destination pour le prix d’un billet d’autobus. Depuis son lancement, le système a assuré plus de 76 000 déplacements.
Organiser sa transition durable avec les déplacements touristiques des visiteurs à destination exige une coopération efficiente entre les organismes en transports locaux et le secteur du tourisme. Cartographier la destination. Il faut garantir une mise en réseau complète de l’offre touristique présente sur la destination urbaine (avec le souci du dernier kilomètre).
Pour bien informer les visiteurs à l’avance et à destination, une application Web qui offre ce cocktail de possibilités incluant l’autopartage local et les transports publics sera nécessaire. Cette approche de mobilité durable en tourisme urbain s’inscrit naturellement avec les villes de Québec et de Montréal qui ont longuement réfléchi à la mobilité de leurs citoyens. Encore faut-il penser intégrer les besoins spécifiques des visiteurs de l’extérieur. Toutes les villes moyennes du Québec peuvent elles aussi intégrer activement le tourisme dans leurs stratégies de transport local.
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