Le Cadre européen commun de référence pour les langues (CECRL) : vers une référence universelle de l’apprentissage, de l’enseignement et de l’évaluation

Ces niveaux constituent désormais la référence dans le domaine de l'apprentissage et de l'enseignement des langues dans de nombreux pays. L'innovation principale du CECR consiste en un système et une échelle d'évaluation de la maîtrise d'une langue sur la base des objectifs de compétence. Ceci est donc indépendant de la langue traitée et de l'organisme évaluateur, contrairement aux autres systèmes d'évaluation qui sont souvent propres à un pays, voire à un organisme, et généralement applicables à une seule langue. L'objectif est ici de présenter le Cadre, son approche, et son système conceptuel.

Le Cadre européen commun de référence (C.E. Le Cadre européen commun de référence pour les langues. Apprendre, enseigner, évaluer, publié en 2001[2],[3], est une tentative européenne importante ayant pour but d'identifier et définir les facettes théoriques de l'apprentissage d'une langue, afin d'aider à l'étude réelle des langues en Europe. Étant un projet conceptuel important creusant au cœur de ce qu'est l'apprentissage des langues, le Cadre est devenu une recommandation dans le domaine de la didactique des langues. C'est un point de départ généraliste, un guide de principes théoriques et de références qui propose « une base commune pour l'élaboration de programmes de langues vivantes, de référentiels, d'examens, de manuels, [de cours], etc. »[4]. Pour cela, le cadre identifie des actes de communication notés comme utiles, définis par des « descripteurs », et les organise en échelles thématiques (exemple : échelle compréhension de l'écrit) à six niveaux. Les compétences des élèves et étudiants, les cours, les examens, peuvent être alignés afin de progresser méthodiquement. Ces principes ne sont volontairement pas spécifiques à une langue. Le besoin fondamental ayant motivé ce projet est de servir l'économie européenne en facilitant la mobilité des personnes et compétences[6],[7].

Si l'acquisition de langues secondes et de compétences langagières est encouragée, leurs apprentissages doivent être facilités et rationalisés. Aussi, l'objectif général du CECR est fondamentalement un objectif de simplification, de standardisation, de transparence, de clarification, d'alignement, de rationalisation des systèmes d'enseignement et d'évaluation de compétences linguistiques des langues au niveau européen[8].

Les moyens mis en place sont doubles. En amont, du côté de la recherche, le Cadre est de fait la création et organisation d'un mouvement didactique globalisant, pionnier, interlangues, dominant, bouillonnant, avec l'affirmation d'un vocabulaire didactique commun et d'une approche et vision commune cohérente et complète. L'approche actionnelle par compétences langagières est avancée. En aval, le côté pratique est surtout marqué par la diffusion de niveaux standardisés (A1 à C2) définis dans le Cadre[9], des échelles de compétences décrites par une série de descripteurs répartis parmi les six niveaux, et d'un système d'(auto)-évaluation. Les versions anglaise[13] et française[14] sont des traductions exactes du contenu, tandis que la mise en page diffère. Le sommaire du Cadre est accessible sur la version française du Cadre[15]. Le plan est détaillé en un synopsis dans le Cadre en français[15] et par Little[16] en anglais. Le Cadre comprend neuf chapitres présentant le Cadre et les concepts retenus pour cartographier l'apprentissage d'une langue de manière complète, quatre annexes, ainsi que des notes et sommaires préliminaires et une bibliographie.

Dans les années 1970, l'approche traditionnelle par apprentissage des règles syntaxiques, traductions, mémorisation du vocabulaire s'épuise. L'approche communicative intégrant les dimensions gestuelles, culturelles prend pied. L'apprenant doit apprendre à communiquer, doit « apprendre à apprendre » de manière autonome, et doit se préparer à intervenir verbalement dans la société cible[17]. Cette approche communicative entraîne l'apprenant à devenir un acteur social dans sa future vraie vie par le biais de simulations. Un effort important d'imagination est demandé pour se projeter dans les situations imaginaires proposées[18].

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L'approche actionnelle[20] considère que communiquer c'est agir, vivre, manipuler, bouger. L'action de communication dans sa totalité[21]. L'activité langagière n'a de sens que dans l'action réelle. Elle est structurée par le contexte et la gestuelle qui l'accompagnent. La classe est une micro-société authentique, l'apprenant un acteur social[22]. L'apprenant est un acteur social authentique, agissant, et lié aux autres membres par un contrat social et des codes connus ou à acquérir. La pédagogie par simulation ou par projets[23].

La pédagogie idéale ne se fait plus par simulations et situations imaginaires lointaines, mais par l'emploi de la langue cible dans la micro-société authentique qu'est la classe de langue, et par projets[24]. On favorise la collaboration et des « coactions », incluant actes langagiers et actes non langagiers, comme dans le réel. L'approche par projet et sous-actions étant aujourd'hui[Quand ?] la norme dans la réalité sociale du travail, les didacticiens des langues ont souhaité la décliner à la micro-société qu'est la classe[25].

L'enseignant cherche à développer les compétences générales et de communications de l'apprenant, afin de préparer son intégration sociale et professionnelle à l'étranger. Afin de solidifier, clarifier, stabiliser le socle théorique, plusieurs taxonomies et modèles théoriques sont ainsi mis en place. La perspective actionnelle se structure autour du concept de tâche. La tâche cible ou tâche de répétition est une tâche qui ressemble à une action que l'on ferait dans la vie de tous les jours. L'apprenant s'entraîne ainsi pour la vie à venir.

Certains chercheurs en didactique[33] font ressortir les limites d'une approche qui se limiterait à ce genre de tâches dans lesquelles l'apprenant reste apprenant, l'utilisation concrète et pleine d'enjeu de la langue étant reportée dans un avenir parfois incertain. S'ajouteraient donc aux deux types de tâches du CECR les tâches de la vie réelle que l'apprenant réaliserait au sein d'interactions sociales réelles dépassant le cadre du groupe des apprenants et de l'enseignant. L'utilisation de sites du web 2.0 semble se prêter tout particulièrement à ce genre de tâches[34],[35].

Le monde présente 3 grands marchés largement intégrés : les États-Unis, la Chine, et dans une moindre mesure l'Europe. Les États-Unis ont une ou deux langues nationales (anglais, espagnol) de manière historique. Il en va différemment pour l'Europe. L'Europe est historiquement morcelée, politiquement en une cinquantaine de pays, et linguistiquement en environ autant de langues nationales. Ces pays étant indépendants, aucune langue commune n'a été imposée. La reconstruction du tissu commercial européen après la seconde guerre mondiale puis la construction de l'Union européenne ont à nouveau mis en valeur les collaborations internationales et l'interaction entre langues.

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Le Conseil de l'Europe (CE) est fondé en 1949 afin de promouvoir les droits de l'homme, la démocratie parlementaire, l'État de droit à l'échelle du continent européen[5] et « la prise de conscience d'une identité européenne fondée sur des valeurs commune, partagées, et dépassant les cultures particulières »[38]. C'est un espace de discussions et propositions pour les acteurs politiques européens, dans un but de coopération accrue. Situé à Strasbourg, sa division des Politiques linguistiques[39] soutient « des programmes intergouvernementaux polarisés sur l'élaboration de politiques (linguistiques) » comme outils permettant l'amélioration des coopérations, activités économiques, productions de biens, services, et emplois. Le Conseil de l'Europe n'a qu'un pouvoir de recommandation, il n'a pas de pouvoir d'action dans les systèmes éducatifs de ses membres[5].

Du fait de l'organisation horizontale de cette institution, l'approche linguistique est le plurilinguisme mais aussi la diversité linguistique, la compréhension mutuelle, la citoyenneté démocratique, la cohésion sociale. Dans les années 1980, le bourgeonnement de tests de langue (TOEFL, TOEIC, IELTS, DALF, DELE, ZD) aux échelles variées annonce le besoin d'une standardisation. En 1991 est affirmée la nécessité d'un « cadre commun de référence pour l'enseignement/apprentissage des langues en Europe », associé à un système d'évaluation[41]. En 1996, une première version circule afin d'être commentée. En 2001, la version officielle est publiée.

Après l'établissement de bases théoriques solides pour la didactique des langues par l'affirmation d'une approche - l'approche actionnelle - et d'un vocabulaire commun, le Cadre s'oriente rapidement vers la question de l'évaluation des compétences avec naturellement comme axe d'attaque ce que l'apprenant est capable de faire, de type « Je sais faire » ([I] can do). Neuf groupes sont ainsi visibles[45].

Mais afin de suivre la pratique de l'enseignement des langues répartissant les apprenants en trois niveaux (apprenants élémentaires, indépendants, expérimentés), chacun divisé en deux sous-niveaux, le Cadre suggère donc une organisation en six niveaux. Trois niveaux (A2+, B1+, B2+) sont ainsi « discrets », puisqu'ils existent, mais sont généralement inclus dans A2, B1, et B2. C'est un jeu de compétences qui ne peut être réduit. L'apprenant doit à la fois s'adapter à la situation sociolinguistique, utiliser sa compétence pragmatique pour la structure générale de son intervention, et dans ce cadre-là, utiliser ses compétences linguistiques pour le codage et décodage des phrases. Le Cadre contient ainsi trente-quatre échelles illustratives[47],[48], sept sur des stratégies, etc. pouvant servir de références.

Écrire : Je peux écrire un message très simple relatif aux activités de la vie quotidienne. Je peux donner des informations sur moi : nom, nationalité, adresse, âge, dans des questionnaires ou fiches de renseignement.Je peux recopier des mots ou messages brefs, écrire des chiffres et des dates. Parler (Prendre part à une conversation) : Je peux communiquer, de façon simple, à condition que l'interlocuteur soit disposé à répéter ou à reformuler ses phrases plus lentement et à m'aider à formuler ce que j'essaie de dire. Écrire : Je peux écrire une courte carte postale simple, par exemple de vacances. Comprendre (Écouter) : Je peux comprendre des expressions et un vocabulaire très fréquent relatifs à ce qui me concerne de très près (par ex. moi-même, ma famille, les achats, l’environnement proche, le travail).

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Comprendre (Lire) : Je peux lire des textes courts très simples. Parler (Prendre part à une conversation) : Je peux communiquer lors de tâches simples et habituelles ne demandant qu'un échange d'information simple et direct sur des sujets et des activités familiers. Parler (S'exprimer oralement en continu) : Je peux articuler des expressions de manière simple afin de raconter des expériences et des événements, mes rêves, mes espoirs ou mes buts. Je peux brièvement donner les raisons et explications de mes opinions ou projets. Écrire : Je peux écrire un texte simple et cohérent sur des sujets familiers ou qui m’intéressent personnellement.

Comprendre (Écouter) : Je peux comprendre des conférences et des discours assez longs et même suivre une argumentation complexe si le sujet m'en est relativement familier. Je peux comprendre la plupart des émissions de télévision sur l'actualité et les informations. Comprendre (Lire) : Je peux comprendre des articles et des rapports sur des questions contemporaines dans lesquels les auteurs adoptent une attitude particulière ou un certain point de vue. Parler (Prendre part à une conversation) : Je peux communiquer avec un degré de spontanéité et d'aisance qui rende possible une interaction normale avec un locuteur natif. Parler (S'exprimer oralement en continu) : Je peux m'exprimer de façon claire et détaillée sur une grande gamme de sujets relatifs à mes centres d'intérêt. Écrire : Je peux écrire des textes clairs et détaillés sur une grande gamme de sujets relatifs à mes intérêts. Je peux écrire un essai ou un rapport en transmettant une information ou en exposant des raisons pour ou contre une opinion donnée.

Comprendre (Écouter) : Je peux comprendre un long discours même s'il n'est pas clairement structuré et que les articulations sont seulement implicites. Comprendre (Lire) : Je peux comprendre des textes factuels ou littéraires longs et complexes et en apprécier les différences de style. Parler (Prendre part à une conversation) : Je peux me exprimer spontanément et couramment sans trop apparemment devoir chercher mes mots. Je peux utiliser la langue de manière souple et efficace pour des relations sociales ou professionnelles. Écrire : Je peux m'exprimer dans un texte clair et bien structuré et développer mon point de vue. Je peux écrire sur des sujets complexes dans une lettre, un essai ou un rapport, en soulignant les points que je juge importants.

Parler (Prendre part à une conversation) : Je peux participer sans effort à toute conversation ou discussion et je suis aussi très à l’aise avec les expressions idiomatiques et les tournures courantes. Je peux m’exprimer couramment et exprimer avec précision de fines nuances de sens. Écrire : Je peux écrire un texte clair, fluide et stylistiquement adapté aux circonstances. Je peux rédiger des lettres, rapports ou articles complexes, avec une construction claire permettant au lecteur d’en saisir et de mémoriser les points importants.

Alors que le cadre s'affirme en Europe, il apparaît finalement non pas comme un socle conceptuel pour les langues européennes, mais plutôt comme un cadre pour l'enseignement des langues en Europe. Il faut relever que le Cadre européen des langues n’est plus purement européen, vu l’accréditation du chinois, du japonais, du coréen, de l’arabe et de l’espéranto. Le CECR propose une organisation des compétences langagières en 6 niveaux, de A1 à C2, et applicable à l'ensemble des langues d'Europe. Cette référence commune permet une meilleure comparaison des compétences de langue à langue, test à test, et d'individu à individu. Aussi, de nombreux tests de langues se sont donc alignés sur cette recommandation supra-nationale.

1. 2. 3. 4. Rares sont les didacticiens des langues qui considèrent le CECR comme une recu... Le Cadre européen commun de référence pour les langues (CECRL) est un cadre de référence qui échelonne le niveau de compétence langagière selon 6 grands niveaux : A1, A2, B1, B2, C1 et C2. Le niveau A1 correspondant à l’échelon de maîtrise le plus bas, le niveau C2 correspondant à l’échelon de maîtrise le plus élevé. Ces niveaux possèdent des sous-niveaux.

Pour se repérer dans les différents niveaux du CECRL, le Centre national d’information sur la surdité vous propose une infographie visualisable en fin d'article. L'échelle du CECRL se répartie sur 6 grands niveaux. Chaque niveau du CECRL correspond à des compétences langagières. Par exemple, les personnes souhaitant valider le niveau A2 doivent valider les capacités langagières suivantes : « Comprendre des phrases isolées et des expressions fréquemment utilisées en relation avec des domaines de l'environnement quotidien (par exemple, informations personnelles et familiales simples, achats, travail, etc.)Pouvoir communiquer lors de tâches simples et habituelles ne demandant qu'un échange d'informations simple et direct sur des sujets familiers et habituelsSavoir décrire avec des moyens simples sa formation, son environnement immédiat et évoquer des sujets qui correspondent à des besoins immédiats. »⇒ Retrouver les différentes capacités langagières à valider pour chaque niveau dans l'article du Service Public présent dans notre onglet "Ils font le point sur le CECRL".

“Do you speak English ?” Cela pourrait bien faire la différence. La maîtrise d’une langue étrangère est de plus en plus demandée par les entreprises françaises. Il est souvent difficile d’évaluer avec précision son niveau de langue afin de le valoriser dans son CV. L'échelle d'évaluation du CERCL compte 6 niveaux : A1, A2, B1, B2, C1, C2 (par ordre croissant de maîtrise). L’avantage de ce système est qu’il permet d’autoévaluer facilement sa maîtrise d’une langue étrangère (lire, écrire, écouter, parler) sans passer de test. Les niveaux A1 et A2 sont les niveaux de base adaptés à un débutant. Les niveaux B1 et B2 permettent d’être plus indépendants dans l’usage de la langue. Ils permettent d’exprimer une idée et de tenir une discussion avec des interlocuteurs. Enfin, les niveaux C1 et C2 correspondent à un usage professionnel avancé.

En règle générale, les niveaux C1 et C2 sont acquis après avoir vécu de nombreux mois dans un pays étranger. Que pensez-vous de cet article ? Le Cadre européen commun de référence pour les langues (CECRL) est une norme internationale permettant de décrire la compétence linguistique. Il est utilisé dans le monde entier pour décrire les compétences en langue des apprenants. Cette échelle constitue désormais la référence dans le domaine de l’apprentissage des langues, de leur enseignement et de l’évaluation du niveau, dans de nombreux pays, même non-européens afin de favoriser la mobilité éducative et professionnelle.

Peut comprendre et utiliser des expressions familières et quotidiennes ainsi que des énoncés très simples qui visent à satisfaire des besoins concrets. Peut se présenter ou présenter quelqu'un et poser à une personne des questions la concernant - par exemple, sur son lieu d'habitation, ses relations, ce qui lui appartient, etc. - et peut répondre au même type de questions. Peut comprendre des phrases isolées et des expressions fréquemment utilisées en relation avec des domaines immédiats de priorité (par exemple, informations personnelles et familiales simples, achats, environnement proche, travail). Peut communiquer lors de tâches simples et habituelles ne demandant qu'un échange d'informations simple et direct sur des sujets familiers et habituels. Peut comprendre les points essentiels quand un langage clair et standard est utilisé et s'il s'agit de choses familières dans le travail, à l'école, dans les loisirs, etc.

Peut se débrouiller dans la plupart des situations rencontrées en voyage dans une région où la langue cible est parlée. Peut produire un discours simple et cohérent sur des sujets familiers et dans ses domaines d'intérêt. Peut comprendre le contenu essentiel de sujets concrets ou abstraits dans un texte complexe, y compris une discussion technique dans sa spécialité. Peut communiquer avec un degré de spontanéité et d'aisance tel qu'une conversation avec un locuteur natif ne comportant ni tension ni pour l'un ni pour l'autre. Peut comprendre une grande gamme de textes longs et exigeants, ainsi que saisir des significations implicites. Peut s'exprimer spontanément et couramment sans trop apparemment devoir chercher ses mots. Peut utiliser la langue de façon efficace et souple dans sa vie sociale, professionnelle ou académique. Peut comprendre sans effort pratiquement tout ce qu'il/elle lit ou entend. Peut restituer des faits et arguments de diverses sources écrites et orales en les résumant de façon cohérente. Peut s'exprimer spontanément, très couramment et de façon précise. Le Cadre européen commun de référence pour les langues : Apprendre, Enseigner, Évaluer (CECRL) est un document publié par le Conseil de l'Europe en 2001, qui définit des niveaux de maîtrise d'une langue étrangère en fonction de savoir-faire dans différents domaines de compétence. Ces niveaux s'imposent actuellement comme la référence dans le domaine de l'apprentissage et de l'enseignement des langues.

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